Vocabulaire biblique
Amen, Alléluia, Hosanna, Abba : des mots hébreux, grecs ou araméens passés tels quels dans nos langues. Chaque page donne le sens, l'origine avec l'entrée du lexique, les versets, et un compte d'occurrences calculé sur le texte Segond.
Un mot hébreu qui veut dire « c'est ferme, c'est sûr » : dire Amen, c'est contresigner ce qui vient d'être dit.
De l'hébreu hallelou-Yah : « louez Yah », louez l'Éternel. Un impératif de louange adressé à une assemblée.
De l'hébreu hoshia-na : « sauve, de grâce ! ». Une supplication du Psaume 118 devenue acclamation aux Rameaux.
De l'hébreu Immanou-El : « Dieu avec nous ». La Bible traduit elle-même le nom, en Matthieu 1:23.
La prononciation reconstituée de YHWH, le nom propre de Dieu révélé à Moïse. La Segond ne l'écrit jamais : elle traduit « l'Éternel ».
Le mot hébreu pour « Dieu », dès le premier verset de la Bible. Un pluriel de majesté conjugué au singulier.
La première et la dernière lettre de l'alphabet grec : le commencement et la fin. Un titre divin que Jésus porte dans l'Apocalypse.
De l'hébreu tsebaoth : « les armées ». Le Seigneur de Sabaoth, c'est l'Éternel des armées, le Dieu que servent les armées célestes.
« Père » en araméen, la langue parlée par Jésus. Trois occurrences dans la Bible, toujours suivies du mot « Père ».
De l'hébreu shabbat : « cesser, s'arrêter ». Le septième jour, celui où Dieu arrête son œuvre de création, et où il ordonne à Israël de s'arrêter avec lui.
De l'hébreu qorban : « offrande ». Jésus cite ce mot pour dénoncer un vœu utilisé comme prétexte pour ne plus assister ses parents.
Une insulte araméenne, « tête vide », que Jésus place au même rang qu'un meurtre dans le Sermon sur la montagne.
Un nom araméen pour « prince des démons », employé par les adversaires de Jésus pour expliquer ses guérisons.
De l'araméen : « jeune fille, lève-toi ». Les mots que Jésus adresse à une fillette de douze ans qu'il vient de ramener à la vie.
De l'araméen : « ouvre-toi ». Le mot que Jésus prononce en guérissant un sourd-muet.
De l'araméen : « mon maître », une forme plus respectueuse que « rabbi ». Deux personnes l'emploient pour s'adresser à Jésus.
De l'araméen : « notre Seigneur, viens » ou « notre Seigneur est venu ». Le mot ferme une lettre de Paul, sans traduction fournie par le texte.
De l'araméen : « pierre, rocher ». Le nom que Jésus donne à Simon, traduit en grec par « Pierre ».
De l'hébreu beliyaal : « inutilité, méchanceté ». Un nom devenu, chez Paul, celui qui s'oppose directement au Christ.
De l'hébreu har Meguiddo : « la montagne de Meguiddo ». Un lieu réel de l'histoire d'Israël, devenu dans l'Apocalypse le nom d'un rassemblement de la fin des temps.
De l'araméen : « fils du tonnerre ». Le surnom que Jésus donne à Jacques et Jean, deux frères au tempérament vif.
De l'araméen : « champ du sang ». Le nom donné au terrain acheté avec l'argent de la trahison de Judas.
Du nom d'une vallée réelle près de Jérusalem, la vallée de Hinnom, où des enfants ont été sacrifiés par le feu. Jésus en fait le mot pour désigner le jugement final.
« Lieu du crâne », un nom que le texte traduit lui-même trois fois. Le texte le dit hébreu ; les spécialistes du mot y voient de l'araméen.
De l'araméen : « richesse, argent ». Jésus en fait un maître rival de Dieu, à qui on ne peut pas servir les deux à la fois.
De l'hébreu nazir : « séparé, consacré ». Le nom de celui qui a fait un vœu précis, encadré par une loi, que Samson lui-même n'est jamais appelé par ce nom.
De l'hébreu : « lumières » et « perfections ». Un moyen de consultation confié au grand-prêtre, qui disparaît progressivement du texte biblique.
« Destruction » en hébreu et « destructeur » en grec, deux noms pour le même être dans l'Apocalypse. Ailleurs dans la Bible, le même mot hébreu reste un nom commun, jamais un nom propre.
De l'hébreu livyathan, un monstre marin qui symbolise le chaos que seul l'Éternel peut maîtriser. Le mot n'apparaît que trois fois, jamais dans la longue description du même animal en Job 40-41.