opheílō
Devoir, être redevable
to owe (pecuniarily); figuratively, to be under obligation (ought, must, should); morally, to fail in duty
Étymologie. probably from the base of G3786 (ὄφελος) (through the idea of accruing);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Mais ce serviteur étant sorti, rencontra un de ses compagnons de service, qui lui devait cent deniers; et l'ayant pris, il l'étranglait, en lui disant : paye-moi ce que tu me dois.
Mais il n'en voulut rien faire; et il s'en alla, et le mit en prison, jusqu'à ce qu'il eût payé la dette.
Et Son seigneur étant en colère le livra aux sergents, jusqu'à ce qu'il lui eût payé tout ce qui lui était dû.
Malheur à vous Conducteurs aveugles, qui dites : quiconque aura juré par le Temple, ce n'est rien; mais qui aura juré par l'or du Temple, il est obligé.
Et quiconque, [dites-vous], aura juré par l'autel, ce n'est rien; mais qui aura juré par le don qui est sur l'autel, il est lié.
Un créancier avait deux débiteurs : l'un lui devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante.
Et pardonne-nous nos péchés; car nous quittons aussi les dettes à tous ceux qui nous doivent. Et ne nous induis point en tentation, mais délivre-nous du mal.
Alors il appela chacun des débiteurs de son maître, et il dit au premier : combien dois-tu à mon maître?
Puis il dit à un autre : et toi combien dois-tu? et il dit : cent mesures de froment. Et il lui dit : prends ton obligation, et n'en écris que quatre-vingts.
Vous aussi de même, quand vous aurez fait toutes les choses qui vous sont commandées, dites : nous sommes des serviteurs inutiles; parce que ce que nous avons fait, nous étions obligés de le faire.
Si donc moi, qui suis le Seigneur et le Maître, j'ai lavé vos pieds, vous devez aussi vous laver les pieds les uns des autres.
Les Juifs lui répondirent : nous avons une loi, et selon notre loi il doit mourir, car il s'est fait Fils de Dieu.
Etant donc la race de Dieu, nous ne devons point estimer que la divinité soit semblable à l'or, ou à l'argent, ou à la pierre taillée par l'art et l'industrie des hommes.
Ne devez rien à personne, sinon que vous vous aimiez l'un l'autre; car celui qui aime les autres, a accompli la Loi.
Or nous devons, nous qui sommes forts, supporter les infirmités des faibles, et non pas nous complaire à nous-mêmes.
Il leur a, dis-je, ainsi semblé bon, et aussi leur sont-ils obligés : car si les Gentils ont été participants de leurs biens spirituels, ils leur doivent aussi faire part des charnels.
Mais non pas absolument avec les fornicateurs de ce monde, ou avec les avares, ou les ravisseurs, ou les idolâtres; car autrement certes, il vous faudrait sortir du monde.
Mais si quelqu'un croit que ce soit un déshonneur à sa fille de passer la fleur de son âge, et qu'il faille la marier, qu'il fasse ce qu'il voudra, il ne pèche point; qu'elle soit mariée.
Et n'est-ce pas entièrement pour nous qu'il a dit ces choses; certes elles sont écrites pour nous; car celui qui laboure, doit labourer avec espérance; et celui qui foule le blé, [le foule] avec espérance d'en être participant.
Car pour ce qui est de l'homme, il ne doit point couvrir sa tête, vu qu'il est l'image et la gloire de Dieu; mais la femme est la gloire de l'homme.
C'est pourquoi la femme à cause des Anges doit avoir sur la tête une marque qu'elle est sous la puissance [de son mari].
J'ai été imprudent en me glorifiant; [mais] vous m'y avez contraint, car je devais être recommandé par vous, vu que je n'ai été moindre en aucune chose que les plus excellents Apôtres, quoique je ne sois rien.
Voici pour la troisième fois que je suis prêt d'aller vers vous; et je ne m'épargnerai pas à travailler, pour ne vous être point à charge; car je ne demande pas votre bien, mais c'est vous-mêmes [que je demande]; aussi ce ne sont pas les enfants qui doivent faire amas pour leurs pères, mais les pères pour leurs enfants.
Les maris donc doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps; celui qui aime sa femme s'aime soi-même.
Mes frères, nous devons toujours rendre grâces à Dieu à cause de vous, comme il est bien raisonnable, parce que votre foi s'augmente beaucoup, et que votre charité mutuelle fait des progrès.
Mais, mes frères, les bien-aimés du Seigneur, nous devons toujours rendre grâces à Dieu pour vous, de ce que Dieu vous a élus dès le commencement pour le salut par la sanctification de l'Esprit, et par la foi de la vérité.
Que s'il t'a fait quelque tort, ou s'il te doit quelque chose, mets-le-moi en compte.
C'est pourquoi il a fallu qu'il fût semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain Sacrificateur miséricordieux, et fidèle dans les choses [qui doivent être faites] envers Dieu, pour faire la propitiation pour les péchés du peuple.
Tellement qu'à cause de cette [infirmité], il doit offrir pour les péchés, non seulement pour le peuple, mais aussi pour lui-même.
Car au lieu que vous devriez être maîtres, vu le temps, vous avez encore besoin qu'on vous enseigne quels sont les rudiments du commencement des paroles de Dieu; et vous êtes devenus tels, que vous avez encore besoin de lait, et non de viande solide.
Celui qui dit qu'il demeure en lui, doit vivre comme Jésus-Christ lui-même a vécu.
A ceci nous avons connu la charité, c'est qu'il a exposé sa vie pour nous; nous devons donc aussi exposer nos vies pour nos frères.
Mes bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer l'un l'autre.
Nous devons donc recevoir ceux qui leur ressemblent, afin que nous aidions à la vérité.
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