heîs
Un, unique, certain
one
Étymologie. a primary numeral;
Le terme grec 'heîs' est le numéral de base signifiant 'un'. Il est utilisé pour désigner une seule entité, une partie d'un tout, ou pour souligner les concepts d'unicité et d'unité dans un sens théologique.
Répartition
Réseau lexical
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Concordance
Car je vous dis en vérité, que jusqu'à ce que le ciel et la terre soient passés, un seul Iota, ou un seul trait de lettre ne passera point, que toutes choses ne soient faites.
Celui donc qui aura violé l'un de ces petits commandements, et qui aura enseigné ainsi les hommes, sera tenu le plus petit au Royaume des cieux; mais celui qui les aura faits et enseignés, sera tenu grand au Royaume des cieux.
Que si ton œil droit te fait broncher, arrache-le, et le jette loin de toi; car il vaut mieux qu'un de tes membres périsse, que si tout ton corps était jeté dans la géhenne.
Et si ta main droite te fait broncher, coupe-la, et la jette loin de toi; car il vaut mieux qu'un de tes membres périsse, que si tout ton corps était jeté dans la géhenne.
Tu ne jureras point non plus par ta tête; car tu ne peux faire un cheveu blanc ou noir.
Et si quelqu'un te veut contraindre d'aller avec lui une lieue, vas-en deux.
Nul ne peut servir deux maîtres; car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre; vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.
Et qui est celui d'entre vous qui puisse par son souci ajouter une coudée à sa taille?
Cependant je vous dis que Salomon même dans toute sa gloire n'a pas été vêtu comme l'un d'eux.
Et un Scribe s'approchant, lui dit : Maître, je te suivrai partout où tu iras.
Comme il leur disait ces choses, voici venir un Seigneur qui se prosterna devant lui, en lui disant : ma fille est déjà morte, mais viens, et pose ta main sur elle, et elle vivra.
Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou? et cependant aucun d'eux ne tombe point en terre sans [la volonté de] votre Père.
Et quiconque aura donné à boire seulement un verre d'eau froide à un de ces petits en qualité de Disciple, je vous dis en vérité, qu'il ne perdra point sa récompense.
Et il leur dit : qui sera celui d'entre vous s'il a une brebis, et qu'elle vienne à tomber dans une fosse le jour du Sabbat, qui ne la prenne, et ne la relève?
Et qui ayant trouvé une perle de grand prix, s'en est allé, et a vendu tout ce qu'il avait, et l'a achetée.
Et ils lui répondirent : les uns disent que tu es Jean Baptiste; les autres, Elie; et les autres, Jérémie, ou l'un des Prophètes.
Alors Pierre prenant la parole, dit à Jésus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici; faisons-y, si tu le veux, trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie.
Et quiconque reçoit un tel petit enfant en mon Nom, il me reçoit.
Mais quiconque scandalise un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on lui pendît une meule d'âne au cou, et qu'on le jetât au fond de la mer.
Prenez garde de ne mépriser aucun de ces petits, car je vous dis, que dans les cieux leurs Anges regardent toujours la face de mon Père qui est aux cieux.
Que vous en semble? Si un homme a cent brebis, et qu'il y en ait une qui se soit égarée, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf, pour s'en aller dans les montagnes chercher celle qui s'est égarée?
Ainsi la volonté de votre Père qui est aux cieux n'est pas qu'un seul de ces petits périsse.
Mais s'il ne t'écoute point, prends encore avec toi une ou deux [personnes]; afin qu'en la bouche de deux ou de trois témoins toute parole soit ferme.
Et quand il eut commencé à compter, on lui en présenta un qui lui devait dix mille talents.
Mais ce serviteur étant sorti, rencontra un de ses compagnons de service, qui lui devait cent deniers; et l'ayant pris, il l'étranglait, en lui disant : paye-moi ce que tu me dois.
Et qu'il dit : A cause de cela l'homme laissera son père et sa mère, et se joindra à sa femme, et les deux ne seront qu'une seule chair.
C'est pourquoi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a joint, que l'homme ne le sépare point.
Et voici, quelqu'un s'approchant lui dit : Maître qui est bon, quel bien ferai-je pour avoir la vie éternelle?
Il lui répondit : pourquoi m'appelles-tu bon? Dieu est le seul être qui soit bon. Que si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements.
En disant : ces derniers n'ont travaillé qu'une heure, et tu les as faits égaux à nous, qui avons porté le faix du jour, et la chaleur.
Et il répondit à l'un d'eux, et lui dit : mon ami, je ne te fais point de tort, n'as-tu pas accordé avec moi à un denier?
Et il lui dit : que veux-tu? Elle lui dit : ordonne que mes deux fils, qui sont ici, soient assis l'un à ta main droite, et l'autre à ta gauche dans ton Royaume.
Et voyant un figuier qui était sur le chemin, il s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles; et il lui dit : qu'aucun fruit ne naisse plus de toi jamais : et incontinent le figuier sécha.
Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi d'une chose, et si vous me la dites, je vous dirai aussi par quelle autorité je fais ces choses.
Et l'un d'eux, qui était Docteur de la Loi, l'interrogea pour l'éprouver, en disant :
Mais pour vous, ne soyez point appelés, Notre Maître; car Christ seul est votre Docteur; et pour vous, vous êtes tous frères.
Et n'appelez personne sur la terre [votre] père; car un seul est votre Père, lequel est dans les cieux.
Et ne soyez point appelés Docteurs : car Christ seul est votre Docteur.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites! car vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte, et après qu'il l'est devenu, vous le rendez fils de la géhenne, deux fois plus que vous.
Alors deux [hommes] seront dans un champ; l'un sera pris, et l'autre laissé.
Deux [femmes] moudront au moulin, l'une sera prise, et l'autre laissée.
Et il donna à l'un cinq talents, et à l'autre deux, et à un autre un; à chacun selon sa portée; et aussitôt après il partit.
Mais celui qui n'en avait reçu qu'un, s'en alla, et l'enfouit dans la terre, et cacha l'argent de son maître.
Mais celui qui n'avait reçu qu'un talent, vint, et dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n'as point semé; et qui amasses où tu n'as point répandu.
Et le Roi répondant, leur dira : en vérité je vous dis, qu'en tant que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, vous me l'avez fait [à moi-même].
Alors il leur répondra, en disant : en vérité je vous dis, que parce que vous n'avez point fait ces choses à l'un de ces plus petits, vous ne me l'avez point fait aussi.
Alors l'un des douze, appelé Judas Iscariot, s'en alla vers les principaux Sacrificateurs,
Et comme ils mangeaient, il [leur] dit : en vérité je vous dis, que l'un de vous me trahira.
Et ils en furent fort attristés, et chacun d'eux commença à lui dire : Seigneur, est-ce moi?
Puis il vint à ses Disciples, et les trouva dormants, et il dit à Pierre : est-il possible que vous n'ayez pu veiller une heure avec moi?
Et comme il parlait encore, voici, Judas, l'un des douze, vint, et avec lui une grande troupe, avec des épées et des bâtons, envoyés de la part des principaux Sacrificateurs, et des Anciens du peuple.
Et voici, l'un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main sur son épée, la tira, et en frappa le serviteur du souverain Sacrificateur, et lui emporta l'oreille.
Or Pierre était assis dehors dans la cour, et une servante s'approcha de lui, et lui dit : tu étais aussi avec Jésus le Galiléen.
Mais il ne lui répondit pas un mot sur quoi que ce fût; de sorte que le Gouverneur s'en étonnait extrêmement.
Or le Gouverneur avait accoutumé de relâcher au peuple [le jour de] la Fête un prisonnier, quel que ce fût qu'on demandât.
Et deux brigands furent crucifiés avec lui, l'un à sa droite, et l'autre à sa gauche.
Et aussitôt un d'entre eux courut, et prit une éponge, et l'ayant remplie de vinaigre, la mit au bout d'un roseau, et lui en donna à boire.
Or au soir du Sabbat, au jour qui devait luire pour le premier de la semaine, Marie-Madeleine, et l'autre Marie vinrent voir le sépulcre.
Pourquoi celui-ci prononce-t-il ainsi des blasphèmes? qui est-ce qui peut pardonner les péchés, que Dieu seul?
Et une autre partie tomba dans une bonne terre, et rendit du fruit, montant et croissant; tellement qu'un grain en rapporta trente, un autre soixante, et un autre cent.
Mais ceux qui ont reçu la semence dans une bonne terre, sont ceux qui entendent la parole, et qui la reçoivent, et portent du fruit : l'un trente, et l'autre soixante, et l'autre cent.
Et voici un des Principaux de la Synagogue nommé Jaïrus, vint à lui, et le voyant, il se jeta à ses pieds.
Les autres disaient : c'est Elie; et les autres disaient : c'est un Prophète, ou comme un des Prophètes.
Or ils avaient oublié de prendre des pains, et ils n'en avaient qu'un avec eux dans la nacelle.
Ils répondirent : [les uns disent que tu es] Jean Baptiste; les autres, Elie; et les autres, l'un des Prophètes.
Alors Pierre prenant la parole, dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici; faisons-y donc trois tabernacles, un pour toi, un pour Moïse, et un pour Elie.
Et quelqu'un de la troupe prenant la parole, dit : Maître, je t'ai amené mon fils qui a un esprit muet.
Quiconque recevra l'un de tels petits enfants en mon Nom, il me reçoit; et quiconque me reçoit, ce n'est pas moi qu'il reçoit, mais il reçoit celui qui m'a envoyé.
Mais quiconque scandalisera l'un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on mit une pierre de meule autour de son cou, et qu'on le jetât dans la mer.
Et les deux seront une seule chair : ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Et comme il sortait pour se mettre en chemin, un homme accourut, et se mit à genoux devant lui, et lui fit cette demande : Maître qui es bon, que ferai-je pour hériter la vie éternelle?
Et Jésus lui répondit : pourquoi m'appelles-tu bon? il n'y a nul être qui soit bon que Dieu.
Et Jésus ayant jeté l'œil sur lui, l'aima, et lui dit : il te manque une chose; va, et vends tout ce que tu as, et le donne aux pauvres, et tu auras un trésor au ciel; puis viens, et me suis, ayant chargé la croix.
Et ils lui dirent : accorde-nous que dans ta gloire nous soyons assis l'un à ta droite, et l'autre à ta gauche.
Et Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi d'une chose, et répondez-moi; puis je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses.
Mais ayant encore un Fils, son bien-aimé, il le leur envoya aussi pour le dernier, disant : ils respecteront mon Fils.
Et quelqu'un des Scribes qui les avait ouïs disputer, voyant qu'il leur avait bien répondu, s'approcha de lui, et lui demanda : quel est le premier de tous les Commandements?
Et Jésus lui répondit : le premier de tous les Commandements est : écoute Israël, le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur;
Et le Scribe lui dit : Maître, tu as bien dit selon la vérité, qu'il y a un seul Dieu, et qu'il n'y en a point d'autre que lui;
Et plusieurs riches y mettaient beaucoup; et une pauvre veuve vint, qui y mit deux petites pièces, qui font la quatrième partie d'un sou.
Et comme il se retirait du Temple, un de ses Disciples lui dit : Maître, regarde quelles pierres et quels bâtiments.
Alors Judas Iscariot, l'un des douze, s'en alla vers les principaux Sacrificateurs pour le leur livrer.
Et comme ils étaient à table, et qu'ils mangeaient, Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira.
Et ils commencèrent à s'attrister; et ils lui dirent l'un après l'autre : est-ce moi? et l'autre : est-ce moi?
Mais il répondit, et leur dit : c'est l'un des douze qui trempe avec moi au plat.
Puis il revint, et les trouva dormants; et il dit à Pierre : Simon, dors-tu? n'as-tu pu veiller une heure?
Et aussitôt, comme il parlait encore, Judas, l'un des douze, vint, et avec lui une grande troupe ayant des épées et des bâtons, de la part des principaux Sacrificateurs, et des Scribes et des Anciens.
Et quelqu'un de ceux qui étaient là présents, tira son épée, et en frappa le serviteur du souverain Sacrificateur, et lui emporta l'oreille.
Et un certain jeune homme le suivait, enveloppé d'un linceul sur le corps nu; et quelques jeunes gens le saisirent.
Or comme Pierre était en bas dans la cour, une des servantes du souverain Sacrificateur vint.
Or il leur relâchait à la Fête un prisonnier, lequel que ce fût qu'ils demandassent.
Ils crucifièrent aussi avec lui deux brigands, l'un à sa main droite, et l'autre à sa gauche.
Et de fort grand matin, le premier jour de la semaine, elles arrivèrent au sépulcre, le soleil étant levé.
Et comme le soleil se couchait, tous ceux qui avaient des malades de diverses maladies, les lui amenèrent; et posant les mains sur chacun d'eux, il les guérissait.
Et il le pria de la mener un peu loin de terre; puis s'étant assis, il enseignait les troupes de dessus la nacelle.
Or il arriva que comme il était dans une des villes [de ce pays-là], voici, un homme plein de lèpre voyant Jésus, se jeta [en terre] sur sa face, et le pria, disant : Seigneur, si tu veux, tu peux me rendre net.
Or il arriva un jour qu'il enseignait, que des Pharisiens et des Docteurs de la Loi, qui étaient venus de toutes les bourgades de Galilée, et de Judée, et de Jérusalem, étaient là assis, et la puissance du Seigneur était là pour opérer des guérisons.
Un créancier avait deux débiteurs : l'un lui devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante.
Or il arriva qu'un jour il monta dans une nacelle avec ses Disciples, et il leur dit : passons à l'autre côté du lac; et ils partirent.
Et il arriva comme ces personnages se séparaient de lui, que Pierre dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici, faisons-y donc trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie; ne sachant ce qu'il disait.
Mais une chose est nécessaire; et Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée.
Et [Jésus lui] dit : malheur aussi à vous, Docteurs de la Loi, car vous chargez les hommes de fardeaux insupportables, mais vous-mêmes ne touchez point ces fardeaux de l'un de vos doigts.
Ne donne-t-on pas cinq petits passereaux pour deux pites? Et cependant un seul d'eux n'est point oublié devant Dieu.
Et qui est celui de vous qui par son souci puisse ajouter une coudée à sa stature?
Considérez comment croissent les lis, ils ne travaillent, ni ne filent, et cependant je vous dis que Salomon même dans toute sa gloire n'était point vêtu comme l'un d'eux.
Car désormais ils seront cinq dans une maison, divisés, trois contre deux, et deux contre trois.
Or comme il enseignait dans une de leurs Synagogues un jour de Sabbat,
Mais ils commencèrent tous unanimement à s'excuser. Le premier lui dit : j'ai acheté un héritage, et il me faut nécessairement partir pour l'aller voir; je te prie, tiens-moi pour excusé.
Qui est l'homme d'entre vous qui ayant cent brebis, s'il en perd une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf au désert, et ne s'en aille après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée;
Je vous dis, qu'il y aura de même de la joie au ciel pour un seul pécheur qui vient à se repentir, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes, qui n'ont pas besoin de repentance.
Ou qui est la femme qui ayant dix drachmes, si elle perd une drachme, n'allume la chandelle, et ne balaye la maison, et ne [la] cherche diligemment, jusqu'à ce qu'elle l'ait trouvée;
Ainsi je vous dis qu'il y a de la joie devant les Anges de Dieu pour un seul pécheur qui vient à se repentir.
Alors il s'en alla, et se mit au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses possessions pour paître les pourceaux.
Et je ne suis plus digne d'être appelé ton fils; traite-moi comme l'un de tes mercenaires.
Mais le fils lui dit : mon père, j'ai péché contre le ciel et devant toi; et je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.
Et ayant appelé un des serviteurs, il lui demanda ce que c'était.
Alors il appela chacun des débiteurs de son maître, et il dit au premier : combien dois-tu à mon maître?
Nul serviteur ne peut servir deux maîtres; car ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et les richesses.
Or il est plus aisé que le ciel et la terre passent, que non pas qu'il tombe un seul point de la Loi.
Il lui vaudrait mieux qu'on lui mît une pierre de meule autour de son cou, et qu'il fût jeté dans la mer, que de scandaliser un seul de ces petits.
Et l'un d'eux voyant qu'il était guéri, s'en retourna, glorifiant Dieu à haute voix;
Il dit aussi à ses Disciples : les jours viendront que vous désirerez de voir un des jours du Fils de l'homme, mais vous ne [le] verrez point.
Je vous dis, qu'en cette nuit-là deux seront dans un même lit : l'un sera pris, et l'autre laissé.
Il y aura deux [femmes] qui moudront ensemble : l'une sera prise, et l'autre laissée.
Deux seront aux champs : l'un sera pris, et l'autre laissé.
Deux hommes montèrent au Temple pour prier, l'un Pharisien; et l'autre, péager.
Jésus lui dit : pourquoi m'appelles-tu bon? Il n'y a nul bon qu'un seul, [qui est] Dieu.
Et quand Jésus eut entendu cela, il lui dit : il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, et le distribue aux pauvres, et tu auras un trésor au ciel; puis viens, et me suis.
Et il arriva un de ces jours-là, comme il enseignait le peuple dans le Temple, et qu'il évangélisait, que les principaux Sacrificateurs et les Scribes survinrent avec les Anciens.
Et Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi sur un article, et répondez-moi.
Et comme il parlait encore, voici une troupe, et celui qui avait nom Judas, l'un des douze, vint devant eux, et s'approcha de Jésus pour le baiser.
Et l'un d'eux frappa le serviteur du souverain Sacrificateur, et lui emporta l'oreille droite.
Et environ l'espace d'une heure après, quelque autre affirmait, [et disait] : certainement celui-ci aussi était avec lui : car il est Galiléen.
Or il fallait qu'il leur relâchât quelqu'un à la fête.
Et l'un des malfaiteurs qui étaient pendus, l'outrageait, disant : si tu es le Christ, sauve-toi toi-même, et nous aussi.
Mais le premier [jour] de la semaine, comme il était encore fort matin, elles vinrent au sépulcre, et quelques autres avec elles, apportant les aromates, qu'elles avaient préparés.
Et l'un d'eux, qui avait nom Cléopas, répondit, et lui dit : es-tu seul étranger dans Jérusalem, qui ne saches point les choses qui y sont arrivées ces jours-ci?
Toutes choses ont été faites par elle, et sans elle rien de ce qui a été fait, n'a été fait.
Or André, frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui [en] avaient ouï parler à Jean, et qui l'avaient suivi.
Jean répondit, et dit : l'homme ne peut recevoir aucune chose, si elle ne lui est donnée du ciel.
Et l'un de ses Disciples, [savoir] André, frère de Simon Pierre, lui dit :
Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons; mais qu'est-ce que cela pour tant de gens?
Le lendemain les troupes qui étaient demeurées de l'autre côté de la mer, voyant qu'il n'y avait point là d'autre nacelle que celle-là seule dans laquelle ses Disciples étaient entrés, et que Jésus n'était point entré avec ses Disciples dans la nacelle, mais que ses Disciples s'en étaient allés seuls;
Jésus leur répondit : ne vous ai-je pas choisis vous douze? et toutefois l'un de vous est un démon.
Or il disait cela de Judas Iscariot, [fils] de Simon ; car c'était celui à qui il devait arriver de le trahir, quoiqu'il fût l'un des douze.
Jésus répondit, et leur dit : j'ai fait une œuvre, et vous vous en êtes tous étonnés.
Nicodème (celui qui était venu vers Jésus de nuit, et qui était l'un d'entre eux) leur dit :
Or quand ils eurent entendu cela, étant condamnés par leur conscience, ils sortirent un à un, en commençant depuis les plus anciens jusques aux derniers; de sorte que Jésus demeura seul avec la femme qui était là au milieu.
Vous faites les actions de votre père. Et ils lui dirent : nous ne sommes pas nés d'un mauvais commerce; nous avons un père qui est Dieu.
Il répondit, et dit : je ne sais point s'il est méchant; mais une chose sais-je bien, c'est que j'étais aveugle, et maintenant je vois.
J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie; et il me les faut aussi amener, et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, [et] un seul berger.
Moi et le Père sommes un.
Alors l'un d'eux appelé Caïphe, qui était le souverain Sacrificateur de cette année là, leur dit : vous n'y entendez rien.
Et vous ne considérez pas qu'il est de notre intérêt qu'un homme meure pour le peuple, et que toute la Nation ne périsse point.
Et non pas seulement pour la Nation, mais aussi pour assembler les enfants de Dieu, qui étaient dispersés.
Et on lui fit là un souper, et Marthe servait et Lazare était un de ceux qui étaient à table avec lui.
Alors Judas Iscariot, fils de Simon, l'un de ses Disciples, celui à qui il devait arriver de le trahir, dit :
Quand Jésus eut dit ces choses, il fut ému dans son esprit, et il déclara, et dit : en vérité, en vérité je vous dis, que l'un de vous me trahira.
Or un des Disciples de Jésus, celui que Jésus aimait, était à table en son sein;
Et maintenant je ne suis plus au monde, mais ceux-ci sont au monde; et moi je vais à toi, Père saint, garde-les en ton Nom, ceux, dis-je, que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous [sommes un].
Afin que tous soient un, ainsi que toi, Père, es en moi, et moi en toi; afin qu'eux aussi soient un en nous; et que le monde croie que c'est toi qui m'as envoyé.
Et je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un.
Je suis en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient consommés en un, et que le monde connaisse que c'est toi qui m'as envoyé, et que tu les aimes, comme tu m'as aimé.
Or Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs, qu'il était utile qu'un homme mourût pour le peuple.
Quand il eut dit ces choses, un des huissiers qui se tenait là, donna un coup de sa verge à Jésus, en lui disant : est-ce ainsi que tu réponds au souverain Sacrificateur?
Et un des serviteurs du souverain Sacrificateur, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit : ne t'ai-je pas vu au jardin avec lui?
Or vous avez une coutume : [qui est] que je vous relâche un [prisonnier] à la fête de Pâque; voulez-vous donc que je vous relâche le Roi des Juifs?
Mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et d'abord il en sortit du sang et de l'eau.
Or le premier jour de la semaine Marie Magdelaine vint le matin au sépulcre, comme il faisait encore obscur; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre.
Et le suaire qui avait été sur la tête [de Jésus], lequel n'était point mis avec les linges, mais était enveloppé en un lieu à part.
Et vit deux Anges vêtus de blanc, assis l'un à la tête, et l'autre aux pieds, là où le corps de Jésus avait été couché.
Et quand le soir de ce jour-là, qui était le premier de la semaine, fut venu, et que les portes du lieu où les Disciples étaient assemblés à cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, étaient fermées : Jésus vint, et fut là au milieu d'eux, et il leur dit : que la paix soit avec vous!
Or Thomas, appelé Didyme, qui était l'un des douze, n'était point avec eux quand Jésus vint.
Il y a aussi plusieurs autres choses que Jésus a faites, lesquelles étant écrites en détail je ne pense pas que le monde entier pût contenir les livres qu'on en écrirait. AMEN!
En commençant depuis le Baptême de Jean, jusqu'au jour qu'il a été enlevé d'avec nous, quelqu'un d'entre eux soit témoin avec nous de sa résurrection.
Et en priant ils dirent : toi, Seigneur, qui connais les cœurs de tous, montre lequel de ces deux tu as élu;
Et il leur apparut des langues divisées comme de feu, qui se posèrent sur chacun d'eux.
Et ce bruit ayant été fait, une multitude vint ensemble, qui fut tout émue de ce que chacun les entendait parler en sa propre langue.
Or la multitude de ceux qui croyaient, n'était qu'un cœur et qu'une âme; et nul ne disait d'aucune des choses qu'il possédait, qu'elle fût à lui; mais toutes choses étaient communes entre eux.
Et l'un d'eux, nommé Agabus, se leva, et déclara par l'Esprit, qu'une grande famine devait arriver dans tout le monde; et, en effet, elle arriva sous Claude César.
Et quand ils eurent passé la première et la seconde garde, ils vinrent à la porte de fer, par où l'on va à la ville, et cette porte s'ouvrit à eux d'elle-même, et étant sortis, ils passèrent une rue, et subitement l'Ange se retira d'auprès de lui.
Et il a fait d'un seul sang tout le genre humain, pour halbiter sur toute l'étendue de la terre, ayant déterminé les saisons qu'il a établies, et les bornes de leur habitation :
Afin qu'ils cherchent le Seigneur, pour voir s'ils pourraient en quelque sorte le toucher en tâtonnant, et le trouver; quoiqu'il ne soit pas loin d'un chacun de nous.
Mais quand ils eurent connu qu'il était Juif, il s'éleva une voix de tous, durant l'espace presque de deux heures, en criant : grande est la Diane des Ephésiens!
Et le premier jour de la semaine, les disciples étant assemblés pour rompre le pain, Paul, qui devait partir le lendemain, leur fit un discours, qu'il étendit jusqu'à minuit.
C'est pourquoi veillez, vous souvenant que durant l'espace de trois ans, je n'ai cessé nuit et jour d'avertir un chacun de vous.
Et ainsi achevant notre navigation, nous vînmes de Tyr à Ptolémaïs; et après avoir salué les frères, nous demeurâmes un jour avec eux.
Et après qu'il les eut embrassés, il raconta en détail les choses que Dieu avait faites parmi les Gentils par son ministère.
Paul ayant donc pris ces hommes avec lui, et le jour suivant s'étant purifié avec eux, il entra au Temple en dénonçant quel jour leur purification devait s'achever, [et continuant ainsi] jusqu'à ce que l'oblation fût présentée pour chacun d'eux.
Et Paul sachant qu'une partie [d'entre eux] était des Sadducéens, et l'autre des Pharisiens, il s'écria dans le conseil : hommes frères! je suis Pharisien, fils de Pharisien, je suis tiré en cause pour l'espérance, et pour la résurrection des morts.
Et Paul ayant appelé un des centeniers, lui dit : mène ce jeune homme au Tribun; car il a quelque chose à lui rapporter.
Ou que ceux-ci eux-mêmes disent, s'ils ont trouvé en moi quelque injustice, quand j'ai été présenté au Conseil;
De là en côtoyant, nous arrivâmes à Rhège; et un jour après, le vent du Midi s'étant levé, nous vînmes le deuxième jour à Pouzzoles;
C'est pourquoi n'étant pas d'accord entre eux, ils se retirèrent, après que Paul leur eut dit cette parole : le Saint-Esprit a bien parlé à nos Pères par Esaïe le Prophète,
Selon qu'il est écrit : il n'y a point de juste, non pas même un seul.
Ils se sont tous égarés, ils se sont tous ensemble rendus inutiles : il n'y en a aucun qui fasse le bien, non pas même un seul.
Anéantissons-nous donc la Loi par la foi? Non sans doute! mais au contraire, nous affermissons la Loi.
C'est pourquoi comme par un seul homme le péché est entré au monde, la mort [y est] aussi [entrée] par le péché; et ainsi la mort est parvenue sur tous les hommes, parce que tous ont péché.
Mais il n'en est pas du don comme de l'offense; car si par l'offense d'un seul plusieurs sont morts, beaucoup plutôt la grâce de Dieu, et le don par la grâce, qui est d'un seul homme, [savoir] de Jésus-Christ, a abondé sur plusieurs.
Et il n'en est pas du don comme [de ce qui est arrivé] par un seul qui a péché; car la condamnation vient d'une seule faute; mais le don de la justification s'étend à plusieurs péchés.
Car si par l'offense d'un seul la mort a régné par un seul, beaucoup plutôt ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce, et du don de la justice, régneront en vie par un seul, [qui est] Jésus-Christ.
Comme donc par un seul péché les hommes sont assujettis à la condamnation, ainsi par une seule justice justifiante [le don est venu] sur tous les hommes en justification de vie.
Car comme par la désobéissance d'un seul homme plusieurs ont été rendus pécheurs, ainsi par l'obéissance d'un seul plusieurs seront rendus justes.
Et non seulement cela; mais aussi Rebecca, lorsqu'elle conçut d'un, [savoir] de notre père Isaac.
Car comme nous avons plusieurs membres en un seul corps, et que tous les membres n'ont pas une même fonction;
Ainsi [nous qui sommes] plusieurs, sommes un seul corps en Christ; et chacun réciproquement les membres l'un de l'autre.
Afin que tous d'un même cœur, et d'une même bouche vous glorifiiez Dieu, qui est le Père de notre Seigneur Jésus-Christ.
Et tant celui qui plante, que celui qui arrose, ne sont qu'une même chose; mais chacun recevra sa récompense selon son travail.
Or, mes frères, j'ai tourné [par une façon de parler], ce discours sur moi et sur Apollos, à cause de vous; afin que vous appreniez de nous à ne point présumer au delà de ce qui est écrit, de peur que l'un pour l'autre vous ne vous enfliez contre autrui.
Ne savez-vous pas que celui qui s'unit avec une prostituée, devient un même corps avec elle? car deux, est-il dit, seront une même chair.
Mais celui qui est uni au Seigneur, est un même esprit [avec lui].
Pour ce qui regarde donc de manger des choses sacrifiées aux idoles, nous savons que l'idole n'est rien au monde, et qu'il n'y a aucun autre Dieu qu'un seul;
Nous n'avons pourtant qu'un seul Dieu, [qui est] le Père; duquel [sont] toutes choses, et nous en lui; et un seul Seigneur Jésus-Christ, par lequel [sont] toutes choses, et nous par lui.
Ne savez-vous pas que quand on court dans la lice, tous courent bien, mais un seul remporte le prix? courez [donc] tellement que vous le remportiez.
Et afin que nous ne nous laissions point aller à la fornication, comme quelques-uns d'eux s'y sont abandonnés, et il en est tombé en un jour vingt-trois mille.
Parce qu'il n'y a qu'un seul pain, nous qui sommes plusieurs, sommes un seul corps; car nous sommes tous participants du même pain.
Mais toute femme qui prie, ou qui prophétise sans avoir la tête couverte, déshonore sa tête : car c'est la même chose que si elle était rasée.
Et à un autre, la foi par ce même Esprit ; à un autre, les dons de guérison par ce même Esprit;
Mais un seul et même Esprit fait toutes ces choses, distribuant à chacun ses dons comme il le trouve à propos.
Car comme le corps n'est qu'un, et cependant il a plusieurs membres, mais tous les membres de ce corps, qui n'est qu'un, quoiqu'ils soient plusieurs, ne sont qu'un corps, il en est de même de Christ.
Car nous avons tous été baptisés d'un même Esprit, pour être un même corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, nous avons tous, dis-je, été abreuvés d'un même Esprit.
Car aussi le corps n'est pas un seul membre, mais plusieurs.
Mais maintenant Dieu a placé chaque membre dans le corps, comme il a voulu.
Et si tous étaient un seul membre, où serait le corps?
Mais maintenant il y a plusieurs membres, toutefois il n'y a qu'un seul corps.
Et soit que l'un des membres souffre quelque chose, tous les membres souffrent avec lui; ou soit que l'un des membres soit honoré, tous les membres ensemble s'en réjouissent.
Et si quelqu'un parle une Langue [inconnue], que cela se fasse par deux, ou tout au plus par trois, et cela par tour; mais qu'il y en ait un qui interprète.
Car vous pouvez tous prophétiser l'un après l'autre, afin que tous apprennent, et que tous soient consolés.
C'est que chaque premier jour de la semaine, chacun de vous mette à part chez soi, ce qu'il pourra assembler suivant la prospérité [que Dieu lui accordera], afin que lorsque je viendrai, les collectes ne soient point à faire.
Parce que la charité de Christ nous unit étroitement, tenant ceci pour certain, que si un est mort pour tous, tous aussi sont morts;
Car je suis jaloux de vous d'une jalousie de Dieu; parce que je vous ai unis à un seul mari, pour vous présenter à Christ [comme] une vierge chaste.
J'ai reçu des Juifs par cinq fois quarante coups, moins un.
Or les promesses ont été faites à Abraham, et à sa semence; il n'est pas dit, et aux semences, comme s'il avait parlé de plusieurs, mais comme parlant d'une seule, et à sa semence : qui est Christ.
Or le Médiateur n'est pas d'un seul : mais Dieu est un seul.
[Où] il n'y a ni Juif ni Grec; [où] il n'y a ni esclave ni libre; [où] il n'y a ni mâle ni femelle; car vous êtes tous un en Jésus-Christ.
Car il est écrit qu'Abraham a eu deux fils, l'un de la servante, et l'autre de la [femme] libre.
Or ces choses doivent être entendues par allégorie : car ce sont les deux alliances; l'une du mont de Sinaï, qui ne produit que des esclaves, et c'est Agar.
Car toute la Loi est accomplie dans cette seule parole : tu aimeras ton Prochain comme toi-même.
Car il est notre paix, qui des deux en a fait un, ayant rompu la clôture de la paroi mitoyenne;
Ayant aboli en sa chair l'inimitié, [savoir] la Loi des commandements qui consiste en ordonnances; afin qu'il créât les deux en soi-même pour être un homme nouveau, en faisant la paix;
Et qu'il réunît les uns et les autres pour former un corps devant Dieu, par la croix, ayant détruit en elle l'inimitié.
Car nous avons par lui les uns et les autres accès auprès du Père en un même Esprit.
[Il y a] un seul corps, un seul Esprit, comme aussi vous êtes appelés à une seule espérance de votre vocation.
[Il y a] un seul Seigneur, une seule foi, un seul Baptême;
Un seul Dieu et Père de tous, qui est sur tous, parmi tous, et en vous tous.
Mais la grâce est donnée à chacun de nous, selon la mesure du don de Christ.
Duquel tout le corps bien ajusté et serré ensemble par toutes les jointures du fournissement, prend l'accroissement du corps, selon la vigueur qui est dans la mesure de chaque partie, pour l'édification de soi-même, en charité.
C'est pourquoi l'homme laissera son père et sa mère, et il s'unira à sa femme, et les deux seront une même chair.
Que chacun de vous aime donc sa femme comme soi-même; et que la femme révère son mari.
Seulement conduisez-vous dignement comme il est séant selon l'Evangile de Christ; afin que soit que je vienne, et que je vous voie; soit que je sois absent, j'entende quant à votre état, que vous persistez en un même esprit, combattant ensemble d'un même courage par la foi de l'Evangile, et n'étant en rien épouvantés par les adversaires.
Rendez ma joie parfaite, étant d'un même sentiment, ayant un même amour, n'étant qu'une même âme, et consentant [tous] à une même chose.
Mes frères, pour moi, je ne me persuade pas d'avoir atteint [le but];
Et que la paix de Dieu, à laquelle vous êtes appelés pour être un seul corps, tienne le principal lieu dans vos cœurs; et soyez reconnaissants.
Que votre parole soit toujours assaisonnée de sel avec grâce, afin que vous sachiez comment vous avez à répondre à chacun.
Et vous savez que nous avons exhorté chacun de vous, comme un père exhorte ses enfants;
C'est pourquoi exhortez-vous l'un l'autre, et édifiez-vous tous l'un l'autre, comme aussi vous le faites.
Mes frères, nous devons toujours rendre grâces à Dieu à cause de vous, comme il est bien raisonnable, parce que votre foi s'augmente beaucoup, et que votre charité mutuelle fait des progrès.
Car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, [savoir] Jésus-Christ homme;
Mais il faut que l'Evêque soit irrépréhensible, mari d'une seule femme, vigilant, modéré, honorable, hospitalier , propre à enseigner;
Que les Diacres soient maris d'une seule femme, conduisant honnêtement leurs enfants, et leurs propres familles.
Que la veuve soit enregistrée n'ayant pas moins de soixante ans, et n'ayant eu qu'un seul mari;
[Ne choisissant] aucun homme qui ne soit irrépréhensible, mari d'une seule femme, et dont les enfants soient fidèles, et non accusés de dissolution, ou qui ne se puissent ranger.
Rejette l'homme hérétique, après le premier et le second avertissement.
Car et celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés descendent tous d'un même [père]; c'est pourquoi il ne prend point à honte de les appeler ses frères.
Mais celui-ci ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu;
Car par une seule oblation, il a consacré pour toujours ceux qui sont sanctifiés.
C'est pourquoi d'un seul, et qui même [était] amorti, sont nés [des gens] qui égalent en nombre les étoiles du ciel, et le sable qui est sur le rivage de la mer, lequel ne se peut nombrer.
Que nul [de vous] ne soit fornicateur , ou profane comme Esaü, qui pour une viande vendit son droit d'aînesse.
Or quiconque aura gardé toute la Loi, s'il vient à pécher en un seul [point], il est coupable de tous.
Tu crois qu'il n'y a qu'un Dieu; tu fais bien; les Démons le croient aussi, et ils [en] tremblent.
Il n'y a qu'un seul Législateur, qui peut sauver et qui peut perdre; [mais] toi qui es-tu, qui condamnes les autres?
Or maintenant, vous qui dites : Allons aujourd'hui ou demain en une telle ville, et demeurons là un an, et y trafiquons et gagnons;
Mais, [vous mes] bien-aimés, n'ignorez pas ceci, qu'un jour [est] devant le Seigneur comme mille ans, et mille ans comme un jour.
Car il y en a trois dans le Ciel qui rendent témoignage, le Père, la Parole, et le Saint-Esprit; et ces trois-là ne sont qu'un.
Il y en a aussi trois qui rendent témoignage sur la terre, savoir l'Esprit, l'eau, et le Sang; et ces trois-là se rapportent à un.
Et les quatre animaux avaient chacun six ailes à l'entour; et par dedans ils [étaient] pleins d'yeux; et ils ne cessent point de dire jour et nuit : Saint! Saint! Saint! le Seigneur Dieu Tout-puissant, QUI ÉTAIT, QUI EST, et QUI EST A VENIR.
Et un des Anciens me dit : ne pleure point; voici, le Lion qui est de la Tribu de Juda, la racine de David, a vaincu pour ouvrir le Livre, et pour en délier les sept sceaux.
Et quand l'agneau eut ouvert l'un des sceaux, je regardai, et j'entendis l'un des quatre animaux, qui disait, comme avec une voix de tonnerre : Viens, et vois.
Alors un des Anciens prit la parole, et me dit : ceux-ci, qui sont vêtus de longues robes blanches, qui sont-ils, et d'où sont-ils venus?
Alors je regardai, et j'entendis un Ange qui volait par le milieu du ciel, et qui disait à haute voix : Malheur! malheur! malheur! aux habitants de la terre à cause du son des trompettes des trois autres Anges qui doivent sonner de la trompette.
Un malheur est passé, et voici venir encore deux malheurs après celui-ci.
Alors le sixième Ange sonna de sa trompette, et j'entendis une voix [sortant] des quatre cornes de l'autel d'or qui [est] devant la face de Dieu,
Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort, mais sa plaie mortelle fut guérie ; et toute la terre en étant dans l'admiration alla après la bête.
Et l'un des quatre animaux donna aux sept Anges sept fioles d'or, pleines de la colère du Dieu vivant aux siècles des siècles.
Alors l'un des sept Anges qui avaient les sept fioles, vint, et il me parla, et me dit : Viens, je te montrerai la condamnation de la grande prostituée, qui est assise sur plusieurs eaux;
Ce sont aussi sept Rois, les cinq sont tombés ; l'un est, et l'autre n'est pas encore venu; et quand il sera venu, il faut qu'il demeure pour un peu de temps.
Et les dix cornes que tu as vues, sont dix Rois, qui n'ont pas encore commencé à régner, mais ils prendront puissance comme Rois, en même temps avec la bête.
Ceux-ci ont un même dessein, et ils donneront leur puissance et leur autorité à la bête.
Car Dieu a mis dans leurs cœurs de faire ce qu'il lui plaît, et de former un même dessein, et de donner leur Royaume à la bête, jusqu'à ce que les paroles de Dieu soient accomplies.
C'est pourquoi ses plaies, qui sont la mort, le deuil, et la famine, viendront en un même jour, et elle sera entièrement brûlée au feu; car le Seigneur Dieu qui la jugera, est puissant.
Et ils se tiendront loin pour la crainte de son tourment, et diront : hélas! hélas! Babylone, la grande Cité, cette Cité si puissante, comment ta condamnation est-elle venue en un moment?
Tout pilote aussi, toute la troupe de ceux qui montent sur les navires, tous les matelots, et tous ceux qui trafiquent sur la mer, se tiendront loin;
Ils jetteront de la poussière sur leurs têtes, pleurant, et menant deuil, ils crieront en disant : hélas! hélas! la grande Cité, dans laquelle tous ceux qui avaient des navires sur la mer, étaient devenus riches par son opulence; comment a-t-elle été désolée en un moment?
Puis un Ange d'une grande force prit une pierre, [qui était] comme une grande meule, et la jeta dans la mer, en disant : Ainsi sera jetée avec impétuosité Babylone, cette grande Cité; et elle ne sera plus trouvée.
Puis je vis un Ange se tenant dans le soleil, qui cria à haute voix, et dit à tous les oiseaux qui volaient par le milieu du ciel : venez, et assemblez vous au banquet du grand Dieu;
Alors un des sept Anges qui avaient eu les sept fioles pleines des sept dernières plaies, s'approcha de moi et me parla en disant : Viens et je te montrerai l'Epouse, qui est la femme de l'Agneau.
Et les douze portes [étaient] douze perles; chacune des portes était d'une perle; et la rue de la cité était d'or pur, comme du verre le plus transparent.
Et au milieu de la place de la Cité, et des deux côtés du fleuve était l'arbre de vie, portant douze fruits, et rendant son fruit chaque mois; et les feuilles de l'arbre [sont] pour la santé des Gentils.
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