tìs
Quelqu'un, quelque chose, certain
some or any person or object
Étymologie. an enclitic indefinite pronoun;
Le pronom indéfini grec τὶς (tìs) désigne une personne, un objet ou une chose de manière non spécifique. Il est fréquemment traduit par 'quelqu'un', 'quelque chose', 'un certain' ou, dans un contexte négatif, 'personne'.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Si donc tu apportes ton offrande à l'autel, et que là il te souvienne que ton frère a quelque chose contre toi;
Et quand il fut passé à l'autre côté, dans le pays des Gergéséniens, deux démoniaques étant sortis des sépulcres le vinrent rencontrer, et [ils étaient] si dangereux que personne ne pouvait passer par ce chemin-là.
Et voici, quelques-uns des Scribes disaient en eux-mêmes : celui-ci blasphème.
Toutes choses m'ont été accordées par mon Père! mais personne ne connaît le Fils, que le Père; et personne ne connaît le Père que le Fils, et celui à qui le Fils l'aura voulu révéler.
Il ne contestera point, il ne criera point, et personne n'entendra sa voix dans les rues.
Ou, comment quelqu'un pourra-t-il entrer dans la maison d'un homme fort, et piller son bien, si premièrement il n'a lié l'homme fort? et alors il pillera sa maison.
Alors quelques-uns des Scribes et des Pharisiens lui dirent : Maître, nous voudrions bien te voir faire quelque miracle.
Et quelqu'un lui dit : voilà, ta mère et tes frères sont là dehors, qui cherchent de te parler.
Alors Jésus dit à ses Disciples : si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge sa croix; et me suive.
En vérité je vous dis, qu'il y a quelques-uns de ceux qui sont ici présents, qui ne mourront point, jusqu'à ce qu'ils aient vu le Fils de l'homme venir en son règne.
Que vous en semble? Si un homme a cent brebis, et qu'il y en ait une qui se soit égarée, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf, pour s'en aller dans les montagnes chercher celle qui s'est égarée?
Mais ce serviteur étant sorti, rencontra un de ses compagnons de service, qui lui devait cent deniers; et l'ayant pris, il l'étranglait, en lui disant : paye-moi ce que tu me dois.
Alors la mère des fils de Zébédée vint à lui avec ses fils, se prosternant, et lui demandant une grâce.
Et si quelqu'un vous dit quelque chose, vous direz que le Seigneur en a besoin; et aussitôt il les laissera aller.
Ecoutez une autre similitude : il y avait un père de famille qui planta une vigne, et l'environna d'une haie, et y creusa un pressoir, et y bâtit une tour; puis il la loua à des vignerons, et s'en alla dehors.
En disant : Maître, Moïse a dit : si quelqu'un vient à mourir sans enfants, que son frère prenne sa femme, et il donnera des enfants à son frère.
Et personne ne lui pouvait répondre un seul mot, ni personne n'osa plus l'interroger depuis ce jour-là.
Et Jésus répondant leur dit : Prenez garde que personne ne vous séduise.
Alors si quelqu'un vous dit : Voici, le Christ est ici; ou, il est là; ne le croyez point.
Et quelques-uns de ceux qui étaient là présents, ayant entendu cela, disaient : il appelle Elie.
Or quand elles furent parties, voici, quelques-uns de la garde vinrent dans la ville, et ils rapportèrent aux principaux Sacrificateurs toutes les choses qui étaient arrivées.
Et quelques Scribes qui étaient là assis, raisonnaient ainsi en eux-mêmes :
Car il n 'y a rien de secret qui ne soit manifesté; et il n'y a rien de caché qui ne vienne en évidence.
Si quelqu'un a des oreilles pour ouïr, qu'il entende.
Or une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans,
Et il lui jura, disant : tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, jusqu'à la moitié de mon Royaume.
Alors les Pharisiens, et quelques Scribes qui étaient venus de Jérusalem, s'assemblèrent auprès de lui.
Et ayant vu que quelques-uns de ses Disciples prenaient leur repas avec des mains souillées, c'est-à-dire, sans être lavées, ils les en blâmèrent.
Si quelqu'un a des oreilles pour ouïr, qu'il entende.
Et si je les renvoie à jeûn en leurs maisons, ils tomberont en défaillance par le chemin, car quelques-uns d'eux sont venus de loin.
Et ses Disciples lui répondirent : d'où les pourra-t-on rassasier de pains, ici, dans un désert?
Alors il prit la main de l'aveugle, et le mena hors de la bourgade, et ayant mis de sa salive sur ses yeux, et posé les mains sur lui, il lui demanda s'il voyait quelque chose.
Puis il le renvoya en sa maison, en lui disant : n'entre point dans la bourgade, et ne le dis à personne de la bourgade.
Puis ayant appelé les troupes et ses Disciples, il leur dit : quiconque veut venir après moi, qu'il renonce à soi même, et qu'il charge sa croix, et me suive.
Il leur disait aussi : en vérité je vous dis, que parmi ceux qui sont ici présents, il y en a quelques-uns qui ne mourront point jusqu'à ce qu'ils aient vu le Règne de Dieu venir avec puissance.
Et souvent il l'a jeté dans le feu et dans l'eau pour le faire périr; mais si tu y peux quelque chose, assiste-nous, étant ému de compassion envers nous.
Et étant partis de là, ils traversèrent la Galilée; mais il ne voulut pas que personne le sût.
Et après qu'il se fut assis, il appela les douze, et leur dit : si quelqu'un veut être le premier [entre vous], il sera le dernier de tous, et le serviteur de tous.
Alors Jean prit la parole, et dit : Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en ton Nom, et qui pourtant ne nous suit point; et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit point.
Et si quelqu'un vous dit : pourquoi faites-vous cela? dites que le Seigneur en a besoin; et d'abord il l'enverra ici.
Et quelques-uns de ceux qui étaient là, leur dirent : pourquoi détachez-vous cet ânon?
Et voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais y étant venu, il n'y trouva rien que des feuilles; car ce n'était pas la saison des figues.
Et il ne permettait point que personne portât aucun vaisseau par le Temple.
Mais quand vous vous présenterez pour faire votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui, afin que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes.
Mais ils lui envoyèrent quelques-uns des Pharisiens et des Hérodiens, pour le surprendre dans ses discours;
Maître, Moïse nous a laissé par écrit : que si le frère de quelqu'un est mort, et a laissé sa femme, et n'a point laissé d'enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite lignée à son frère.
Et Jésus leur répondant, se mit à leur dire : prenez garde que quelqu'un ne vous séduise.
Et que celui qui sera sur la maison, ne descende point dans la maison, et n'y entre point pour emporter quoi que ce soit de sa maison.
Et alors si quelqu'un vous dit : voici, le Christ [est] ici; ou voici, [il est] là, ne le croyez point.
Et quelques-uns en furent indignés en eux-mêmes, et ils disaient : à quoi sert la perte de ce parfum?
Et quelqu'un de ceux qui étaient là présents, tira son épée, et en frappa le serviteur du souverain Sacrificateur, et lui emporta l'oreille.
Et un certain jeune homme le suivait, enveloppé d'un linceul sur le corps nu; et quelques jeunes gens le saisirent.
Alors quelques-uns s'élevèrent, et portèrent de faux témoignages contre lui, disant :
Et quelques-uns se mirent à cracher contre lui, et à lui couvrir le visage, et à lui donner des souffets; et ils lui disaient : prophétise; et les sergents lui donnaient des coups avec leurs verges.
Et ils contraignirent un certain [homme, nommé] Simon, Cyrénéen, père d'Alexandre et de Rufus, qui passait [par là], revenant des champs, de porter sa croix.
Ce que quelques-uns de ceux qui étaient là présents, ayant entendu, ils dirent : voilà, il appelle Elie.
Et quelqu'un accourut, qui remplit une éponge de vinaigre, et qui l'ayant mise au bout d'un roseau, lui en donna à boire, en disant : laissez, voyons si Elie viendra pour l'ôter de la croix.
Ils saisiront les serpents [avec la main], et quand ils auront bu quelque chose mortelle, elle ne leur nuira point; ils imposeront les mains aux malades, et ils seront guéris.
Au temps d'Hérode Roi de Judée, il y avait un certain Sacrificateur nommé Zacharie, du rang d'Abia; et sa femme [était] des filles d'Aaron, et son nom était Elisabeth.
Et quelques-uns des Pharisiens leur dirent : pourquoi faites-vous une chose qu'il n'est pas permis de faire [les jours] du Sabbat?
Or le serviteur d'un certain Centenier, à qui il était fort cher, était malade, et s'en allait mourir.
Or un des Pharisiens le pria de manger chez lui; et il entra dans la maison de ce Pharisien, et se mit à table.
Et Jésus prenant la parole lui dit : Simon, j'ai quelque chose à te dire; et il dit : Maître, dis-la.
Un créancier avait deux débiteurs : l'un lui devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante.
Et quelques femmes aussi qu'il avait délivrées des malins esprits, et des maladies, [savoir] Marie, qu'on appelait Magdelaine, de laquelle étaient sortis sept démons.
Et quand il fut descendu à terre, il vint à sa rencontre un homme de cette ville-là, qui depuis longtemps était possédé des démons, et n'était point couvert d'habits, et ne demeurait point dans les maisons, mais dans les sépulcres.
Mais Jésus dit : quelqu'un m'a touché; car j'ai connu qu'une vertu est sortie de moi.
Et comme il parlait encore, quelqu'un vint de chez le Principal de la Synagogue, qui lui dit : ta fille est morte, ne fatigue point le Maître.
Et quand il fut arrivé à la maison, il ne laissa entrer personne, que Pierre, et Jacques, et Jean, avec le père et la mère de la fille.
Or Hérode le Tétrarque ouït parler de toutes les choses que Jésus faisait; et il ne savait que croire de ce que quelques-uns disaient que Jean était ressuscité des morts;
Et quelques-uns, qu'Elie était apparu; et d'autres, que quelqu'un des anciens Prophètes était ressuscité.
Ils lui répondirent : [Les uns disent que tu es] Jean Baptiste; et les autres, Elie; et les autres, que quelqu'un des anciens Prophètes est ressuscité.
Puis il disait à tous : si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge de jour en jour sa croix, et me suive.
Et je vous dis, en vérité, qu'entre ceux qui sont ici présents, il y en a qui ne mourront point jusqu'à ce qu'ils aient vu le règne de Dieu.
Et Jean prenant la parole, dit : Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en ton Nom, et nous l'en avons empêché parce qu'il ne [te] suit point avec nous.
Et il arriva comme ils allaient par le chemin, qu'un certain homme lui dit : je te suivrai, Seigneur, partout où tu iras.
Alors voici, un Docteur de la Loi s'étant levé pour l'éprouver lui dit : Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle?
Et Jésus répondant, lui dit : un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba entre les mains des voleurs, qui le dépouillèrent, et qui après l'avoir blessé de plusieurs coups, s'en allèrent, le laissant à demi-mort.
Or par rencontre un Sacrificateur descendait par le même chemin, et quand il le vit, il passa de l'autre côté.
Mais un Samaritain faisant son chemin vint à lui, et le voyant il fut touché de compassion.
Et le lendemain en partant il tira [de sa bourse] deux deniers, et les donna à l'hôte, en lui disant : aie soin de lui; et tout ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.
Et il arriva comme ils s'en allaient, qu'il entra dans une bourgade; et une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison.
Et il arriva, comme il était en prière en un certain lieu, qu'après qu'il eut cessé [de prier], quelqu'un de ses Disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, ainsi que Jean a enseigné ses Disciples.
Et quelques-uns d'entre eux dirent : c'est par Béelzebul, prince des démons, qu'il chasse les démons.
Or il arriva comme il disait ces choses, qu'une femme d'entre les troupes éleva sa voix, et lui dit : bienheureux est le ventre qui t'a porté, et les mamelles que tu as tétées.
Si donc ton corps est éclairé, n'ayant aucune partie ténébreuse, il sera éclairé partout, comme quand la lampe t'éclaire par sa lumière.
Et comme il parlait, un Pharisien le pria de dîner chez lui; et Jésus y entra, et se mit à table.
Alors quelqu'un des Docteurs de la Loi prit la parole, et lui dit : Maître, en disant ces choses, tu nous dis aussi des injures.
Lui dressant des pièges, et tâchant de recueillir captieusement quelque chose de sa bouche, pour avoir de quoi l'accuser.
Et je vous dis à vous mes amis : ne craignez point ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne sauraient rien faire davantage.
Et quelqu'un de la troupe lui dit : Maître, dis à mon frère qu'il partage avec moi l'héritage.
Puis il leur dit : voyez, et gardez-vous d'avarice; car encore que les biens abondent à quelqu'un, il n'a pourtant pas la vie par ses biens.
Et il leur dit cette parabole : Les champs d'un homme riche avaient rapporté en abondance;
En ce même temps quelques-uns qui se trouvaient là présents, lui racontèrent [ce qui s'était passé] touchant les Galiléens, desquels Pilate avait mêlé le sang avec leurs sacrifices.
Il disait aussi cette parabole : quelqu'un avait un figuier planté dans sa vigne, et il y vint chercher du fruit, mais il n'y en trouva point.
Et quelqu'un lui dit : Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés?
En ce même jour-là quelques Pharisiens vinrent à lui et lui dirent : retire-toi et t'en va d'ici; car Hérode te veut tuer.
Il arriva aussi que [Jésus] étant entré un jour de Sabbat dans la maison d'un des principaux des Pharisiens, pour prendre son repas, ils l'observaient.
Et voici, un homme hydropique était là devant lui.
Quand tu seras convié par quelqu'un à des noces, ne te mets point à table à la première place, de peur qu'il n'arrive qu'un plus honorable que toi soit aussi convié;
Et un de ceux qui étaient à table, ayant entendu ces paroles, lui dit : bienheureux sera celui qui mangera du pain dans le Royaume de Dieu.
Et [Jésus] dit : un homme fit un grand souper, et y convia beaucoup de gens.
Si quelqu'un vient vers moi, et ne hait pas son père et sa mère, et sa femme et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Il leur dit aussi : un homme avait deux fils;
Il disait aussi à ses Disciples : Il y avait un homme riche qui avait un économe, lequel fut accusé devant lui comme dissipateur de ses biens.
Or il y avait un homme riche, qui se vêtait de pourpre et de fin lin, et qui tous les jours se traitait splendidement.
Il y avait [aussi] un pauvre, nommé Lazare, couché à la porte du [riche], et tout couvert d'ulcères;
Mais il dit : Non, père Abraham, mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront.
Et Abraham lui dit : s'ils n'écoutent point Moïse et les Prophètes, ils ne seront pas non plus persuadés, quand quelqu'un des morts ressusciterait.
Et comme il entrait dans une bourgade, dix hommes lépreux le rencontrèrent, et ils s'arrêtèrent de loin;
Disant : Il y avait dans une ville un juge, qui ne craignait point Dieu, et qui ne respectait personne.
Il dit aussi cette parabole à quelques-uns qui se confiaient en eux-mêmes d'être justes, et qui tenaient les autres pour rien.
Et un Seigneur l'interrogea, disant : Maître qui es bon, que ferai-je pour hériter la vie éternelle?
Or il arriva comme il approchait de Jéricho, qu'il y avait un aveugle assis près du chemin, et qui mendiait.
Et Zachée se présentant là, dit au Seigneur : Voici, Seigneur, je donne la moitié de mes biens aux pauvres; et si j'ai fait tort à quelqu'un en quelque chose, j'en rends le quadruple.
Il dit donc : un homme noble s'en alla dans un pays éloigné, pour se mettre en possession d'un Royaume, mais dans la vue de revenir.
Que si quelqu'un vous demande pourquoi vous le détachez, vous lui direz ainsi : c'est parce que le Seigneur en a besoin.
Et quelques-uns d'entre les Pharisiens de la troupe lui dirent : Maître, reprends tes Disciples.
Alors il se mit à dire au peuple cette parabole : Un homme planta une vigne, et la loua à des vignerons, et fut longtemps dehors.
Alors quelques-uns des Sadducéens, qui nient formellement la résurrection, s'approchèrent, et l'interrogèrent,
Disant : Maître, Moïse nous a laissé par écrit, que si le frère de quelqu'un est mort ayant une femme, et qu'il soit mort sans enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite des enfants à son frère.
Et quelques-uns des Scribes prenant la parole, dirent : Maître, tu as bien dit.
Il vit aussi une pauvre veuve qui y mettait deux petites pièces [de monnaie].
Et comme quelques-uns disaient du Temple, qu'il était orné de belles pierres, et de dons, il dit :
Puis il leur dit : quand je vous ai envoyés sans bourse, sans sac, et sans souliers, avez-vous manqué de quelque chose? Ils répondirent : de rien.
Et l'un d'eux frappa le serviteur du souverain Sacrificateur, et lui emporta l'oreille droite.
Et une servante le voyant assis auprès du feu, et ayant l'œil arrêté sur lui, dit : celui-ci aussi était avec lui;
Et environ l'espace d'une heure après, quelque autre affirmait, [et disait] : certainement celui-ci aussi était avec lui : car il est Galiléen.
Et lorsque Hérode vit Jésus, il en fut fort joyeux, car il y avait longtemps qu'il désirait de le voir, à cause qu'il entendait dire plusieurs choses de lui, et il espérait qu'il lui verrait faire quelque miracle.
Qui avait été mis en prison pour quelque sédition faite dans la ville, avec meurtre.
Et comme ils l'emmenaient, ils prirent un certain Simon, Cyrénien, qui venait des champs, et le chargèrent de la croix pour la porter après Jésus.
Mais le premier [jour] de la semaine, comme il était encore fort matin, elles vinrent au sépulcre, et quelques autres avec elles, apportant les aromates, qu'elles avaient préparés.
Toutefois quelques femmes d'entre nous nous ont fort étonnés,[car] elles ont été de grand matin au sépulcre;
Et quelques-uns des nôtres sont allés au sépulcre, et ont trouvé ainsi que les femmes avaient dit ; mais pour lui, ils ne l'ont point vu.
Mais comme encore de joie ils ne croyaient point, et qu'ils s'étonnaient, il leur dit : avez-vous ici quelque chose à manger?
Et Nathanaël lui dit : peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth? Philippe lui dit : viens, et vois.
Sa mère dit aux serviteurs : faites tout ce qu'il vous dira.
Et qu'il n'avait pas besoin que personne lui rendit témoignage d'[aucun] homme; car lui-même savait ce qui était dans l'homme.
Jésus répondit, et lui dit : en vérité, en vérité je te dis : si quelqu'un n'est né de nouveau, il ne peut point voir le Royaume de Dieu.
Jésus répondit : en vérité, en vérité je te dis : si quelqu'un n'est né d'eau et d'esprit, il ne peut point entrer dans le Royaume de Dieu.
Sur quoi les Disciples disaient entre eux : quelqu'un lui aurait-il apporté à manger?
Jésus donc vint encore à Cana de Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Or il y avait à Capernaüm un Seigneur de la cour, duquel le fils était malade;
Or il y avait là un homme malade depuis trente-huit ans.
Depuis, Jésus le trouva au Temple, et lui dit : voici, tu as été guéri; ne pèche plus désormais, de peur que pis ne t'arrive.
Mais Jésus répondit, et leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, que le Fils ne peut rien faire de soi-même, sinon qu'il le voie faire au Père : car quelque chose que le Père fasse, le Fils aussi le fait de même.
Philippe lui répondit : [quand nous aurions] pour deux cents deniers de pain, cela ne leur suffirait point, quoique chacun d'eux n'en prît que tant soit peu.
Et après qu'ils furent rassasiés, il dit à ses Disciples : amassez les pièces qui sont de reste, afin que rien ne soit perdu.
Non point qu'aucun ait vu le Père, sinon celui qui est de Dieu, celui-là a vu le Père.
C'est ici le pain qui est descendu du ciel, afin que si quelqu'un en mange, il ne meure point.
Je suis le pain vivifiant qui suis descendu du ciel; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, laquelle je donnerai pour la vie du monde.
Mais il y en a [plusieurs] entre vous qui ne croient point; car Jésus savait dès le commencement qui seraient ceux qui ne croiraient point, et qui serait celui qui le trahirait.
Car on ne fait rien en secret, lorsqu'on cherche de se porter franchement; si tu fais ces choses-ci, montre-toi toi-même au monde.
Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra de la doctrine, savoir si elle est de Dieu, ou si je parle de moi-même.
Alors quelques-uns de ceux de Jérusalem disaient : n'est-ce pas celui qu'ils cherchent à faire mourir?
Et en la dernière et grande journée de la Fête, Jésus se trouva là, criant, et disant : si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive.
Et quelques-uns d'entre eux le voulaient saisir, mais personne ne mit les mains sur lui.
Aucun des Gouverneurs ou des Pharisiens a-t-il cru en lui?
Alors ils lui dirent : toi, qui es-tu? Et Jésus leur dit : ce que je vous dis dès le commencement.
En vérité, en vérité je vous dis, que si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra point.
Les Juifs donc lui dirent : maintenant nous connaissons que tu as un démon; Abraham est mort, et les Prophètes aussi, et tu dis : si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra point.
Sur quoi quelques-uns d'entre les Pharisiens dirent : cet homme n'est point un envoyé de Dieu; car il ne garde point le Sabbat; mais d'autres disaient : comment un méchant homme pourrait-il faire de tels prodiges? et il y avait de la division entre eux.
Son père et sa mère dirent ces choses, parce qu'ils craignaient les Juifs; car les Juifs avaient déjà arrêté, que si quelqu'un l'avouait être le Christ, il serait chassé de la Synagogue.
Or nous savons que Dieu n'exauce point les méchants, mais si quelqu'un est le serviteur de Dieu, et fait sa volonté, [Dieu] l'exauce.
On n'a jamais ouï dire que personne ait ouvert les yeux d'un aveugle-né.
Je suis la Porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé, et il entrera et sortira, et il trouvera de la pâture.
Et moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais; et personne ne les ravira de ma main.
Or il y avait un certain homme malade, appelé Lazare, qui était de Béthanie, la bourgade de Marie et de Marthe sa sœur.
Jésus répondit : n'y a-t-il pas douze heures au jour? si quelqu'un marche de jour, il ne bronche point; car il voit la lumière de ce monde.
Mais si quelqu'un marche de nuit, il bronche; car il n'y a point de lumière avec lui.
Et quelques-uns d'entre eux disaient : celui-ci qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas faire aussi que cet homme ne mourût point?
Mais quelques-uns d'entre eux s'en allèrent aux Pharisiens, et leur dirent les choses que Jésus avait faites.
Alors l'un d'eux appelé Caïphe, qui était le souverain Sacrificateur de cette année là, leur dit : vous n'y entendez rien.
Or les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens avaient donné ordre, que si quelqu'un savait où il était, il le déclarât, afin de se saisir de lui.
Or il y avait quelques Grecs d'entre ceux qui étaient montés pour adorer [Dieu] pendant la Fête,
Si quelqu'un me sert, qu'il me suive; et où je serai, là aussi sera celui qui me sert; et si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera.
Et si quelqu'un entend mes paroles, et ne les croit point, je ne le juge point; car je ne suis point venu pour juger le monde, mais pour sauver le monde.
En vérité, en vérité je vous dis : si j'envoie quelqu'un, celui qui le reçoit, me reçoit; et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé.
Car quelques-uns pensaient qu'à cause que Judas avait la bourse, Jésus lui eût dit : achète ce qui nous est nécessaire pour la Fête; ou qu'il donnât quelque chose aux pauvres.
Et quoi que vous demandiez en mon Nom, je le ferai; afin que le Père soit glorifié par le Fils.
Si vous demandez en mon Nom quelque chose, je la ferai.
Jésus répondit, et lui dit : si quelqu'un m'aime il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.
Si quelqu'un ne demeure point en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il se sèche; puis on l'amasse, et on le met au feu, et il brûle.
Personne n'a un plus grand amour que celui-ci, [savoir], quand quelqu'un expose sa vie pour ses amis.
Ce n'est pas vous qui m'avez élu, mais c'est moi qui vous ai élus, et qui vous ai établis, afin que vous alliez [partout] et que vous produisiez du fruit, et que votre fruit soit permanent; afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon Nom, il vous le donne.
Et en ce jour-là vous ne m'interrogerez de rien. En vérité, en vérité je vous dis, que toutes les choses que vous demanderez au Père en mon Nom, il vous les donnera.
Maintenant nous connaissons que tu sais toutes choses, et que tu n'as pas besoin que personne t'interroge; à cause de cela nous croyons que tu es issu de Dieu.
A quiconque vous pardonnerez les péchés, ils seront pardonnés; et à quiconque vous les retiendrez, ils seront retenus.
Et Jésus leur dit : mes enfants, avez-vous quelque petit poisson à manger? ils lui répondirent : Non.
Et ils vendaient leurs possessions et leurs biens, et les distribuaient à tous, selon que chacun en avait besoin.
Un homme boiteux dès sa naissance, y était porté, lequel on mettait tous les jours à la porte du Temple nommée la Belle, pour demander l'aumône à ceux qui entraient au Temple.
Et il les regardait attentivement, s'attendant de recevoir quelque chose d'eux.
Or la multitude de ceux qui croyaient, n'était qu'un cœur et qu'une âme; et nul ne disait d'aucune des choses qu'il possédait, qu'elle fût à lui; mais toutes choses étaient communes entre eux.
Car il n'y avait entre eux aucune personne nécessiteuse; parce que tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons, les vendaient, et ils apportaient le prix des choses vendues;
Et le mettaient aux pieds des Apôtres; et il était distribué à chacun selon qu'il en avait besoin.
Or un homme nommé Ananias, ayant avec Saphira sa femme, vendu une possession,
Retint une partie du prix, du consentement de sa femme, et en apporta quelque partie, et la mit aux pieds des Apôtres.
Et on apportait les malades dans les rues, et on les mettait sur de petits lits et sur des couchettes, afin que quand Pierre viendrait, au moins son ombre passât sur quelqu'un d'eux.
Mais quelqu'un survint qui leur dit : voilà, les hommes que vous aviez mis en prison, sont au Temple, et se tenant là ils enseignent le peuple.
Mais un Pharisien nommé Gamaliel, Docteur de la Loi, honoré de tout le peuple, se levant dans le Conseil, commanda que les Apôtres se retirassent dehors pour un peu de temps.
Car avant ce temps-ci s'éleva Theudas, se disant être quelque chose, auquel se joignit un nombre d'hommes d'environ quatre cents; mais il a été défait, et tous ceux qui s'étaient joints à lui ont été dissipés et réduits à rien.
Et quelques-uns de la Synagogue appelée [la Synagogue] des Libertins, et [de celle] des Cyréniens, et [de celle] des Alexandrins, et de ceux qui [étaient] de Cilicie, et d'Asie, se levèrent pour disputer contre Etienne.
Et voyant un d'eux à qui on faisait tort, il le défendit, et vengea celui qui était outragé, en tuant l'Egyptien.
Or il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon qui exerçait l'art d'enchanteur, et ensorcelait le peuple de Samarie, se disant être quelque grand personnage.
Et il lui dit : mais comment le pourrais-je comprendre, si quelqu'un ne me guide? et il pria Philippe de monter et s'asseoir avec lui.
Et l'Eunuque prenant la parole, dit à Philippe : je te prie, de qui est-ce que le Prophète dit cela : est-ce de lui-même, ou de quelque autre?
Et comme ils continuaient leur chemin, ils arrivèrent à [un lieu où il y avait] de l'eau; et l'Eunuque dit : voici de l'eau, qu'est-ce qui empêche que je ne sois baptisé?
Lui demanda des lettres de sa part pour porter à Damas aux Synagogues, afin que s'il en trouvait quelques-uns de cette secte, soit hommes, soit femmes, il les amenât liés à Jérusalem.
Or il y avait à Damas un disciple, nommé Ananias, à qui le Seigneur dit en vision : Ananias ! Et il répondit : me voici, Seigneur.
Et ayant mangé il reprit ses forces. Et Saul fut quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas.
Et il trouva là un homme nommé Enée, qui depuis huit ans était couché dans un petit lit; car il était paralytique.
Or il y avait à Joppe une femme disciple, nommée Tabitha, qui signifie [en Grec] Dorcas, laquelle était pleine de bonnes œuvres et d'aumônes qu'elle faisait.
Et il arriva qu'il demeura plusieurs jours à Joppe, chez un certain Simon corroyeur.
Or il y avait à Césarée un homme, nommé Corneille, Centenier d'une cohorte [de la Légion] appelée Italique;
Maintenant donc envoie des gens à Joppe, et fais venir Simon, qui est surnommé Pierre.
Il est logé chez un certain Simon corroyeur, qui a sa maison près de la mer; c'est lui qui te dira ce qu'il faut que tu fasses.
Et il vit le ciel ouvert, et un vaisseau descendant sur lui comme un grand linceul, lié par les quatre bouts, et descendant en terre;
Alors Pierre les ayant fait entrer, les logea; et le lendemain il s'en alla avec eux, et quelques-uns des frères de Joppe lui tinrent compagnie.
Alors Pierre prenant la parole, dit : qu'est-ce qui pourrait s'opposer à ce que ceux-ci, qui ont reçu comme nous le Saint-Esprit, ne soient baptisés d'eau.
Il commanda donc qu'ils fussent baptisés au Nom du Seigneur. Alors ils le prièrent de demeurer là quelques jours.
J'étais en prière dans la ville de Joppe, et étant ravi en esprit, je vis une vision, [savoir] un vaisseau comme un grand linceul, qui descendait du ciel, lié par les quatre bouts, et qui vint jusqu'à moi.
Mais il y en eut quelques-uns d'entre eux, Cypriens, et Cyréniens, qui étant entrés dans Antioche, parlaient aux Grecs, annonçant le Seigneur Jésus.
Et les disciples, chacun selon son pouvoir, déterminèrent d'envoyer [quelque chose] pour subvenir aux frères qui demeuraient en Judée.
En ce même temps le Roi Hérode se mit à maltraiter quelques-uns de ceux de l'Eglise;
Or il y avait dans l'Eglise qui était à Antioche, des Prophètes et des Docteurs, [savoir] Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius le Cyrénien, Manahem, qui avait été nourri avec Hérode le Tétrarque, et Saul.
Puis ayant traversé l'île jusqu'à Paphos, ils trouvèrent là un certain enchanteur, faux-Prophète Juif, nommé Bar-Jésus,
Et après la lecture de la Loi et des Prophètes, les Principaux de la Synagogue leur envoyèrent dire : hommes frères! s'il y a de votre part quelque parole d'exhortation pour le peuple, dites-la.
Voyez, contempteurs, et vous en étonnez, et soyez dissipés : car je m'en vais faire une œuvre en votre temps, une œuvre que vous ne croirez point, si quel- qu'un vous la raconte.
Or il y avait à Lystre un homme, impotent de ses pieds, perclus dès le ventre de sa mère, qui n'avait jamais marché, et qui se tenait là assis.
Or quelques-uns qui étaient descendus de Judée, enseignaient les frères, [en disant] : si vous n'êtes circoncis selon l'usage de Moïse, vous ne pouvez point être sauvés.
Sur quoi une grande contestation et une grande dispute s'étant excitée entre Paul et Barnabas et eux, il fut résolu que Paul et Barnabas, et quelques autres d'entre eux, monteraient à Jérusalem vers les Apôtres et les Anciens, pour cette question.
Mais quelques-uns, [disaient-ils], de la secte des Pharisiens qui ont cru, se sont levés, disant qu'il les faut circoncire, et leur commander de garder la Loi de Moïse.
Parce que nous avons entendu que quelques-uns étant partis d'entre nous, vous ont troublés par certains discours, agitant vos âmes, en vous commandant d'être circoncis, et de garder la Loi, sans que nous leur en eussions donné aucun ordre;
Et quelques jours après, Paul dit à Barnabas : retournons-nous-en, et visitons nos frères par toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir quel est leur état.
Et il arriva à Derbe et à Lystre, et voici, il y avait là un disciple, nommé Timothée, fils d'une femme Juive, fidèle; mais d'un père Grec;
Et Paul eut de nuit une vision, d'un homme Macédonien qui se présenta devant lui, et le pria, disant : passe en Macédoine, et nous aide.
Et de là à Philippes, qui est la première ville du quartier de Macédoine, et est une colonie; et nous séjournâmes quelque temps dans la ville.
Et une femme, nommée Lydie, marchande de pourpre, qui était de la ville de Thyatire, et qui servait Dieu [nous] ouit, et le Seigneur lui ouvrit le cœur, afin qu'elle se rendît attentive aux choses que Paul disait.
Or il arriva que comme nous allions à la prière, nous fûmes rencontrés par une servante qui avait un esprit de Python, et qui apportait un grand profit à ses maîtres en devinant.
Et quelques-uns d'entre eux crurent, et se joignirent à Paul et à Silas, et une grande multitude de Grecs qui servaient Dieu, et des femmes de qualité en assez grand nombre.
Mais les Juifs rebelles étant pleins d'envie, prirent quelques fainéants remplis de malice, qui ayant fait un amas de peuple, firent une émotion dans la ville, et qui ayant forcé la maison de Jason, cherchèrent [Paul et Silas] pour les amener au peuple.
Mais ne les ayant point trouvés, ils traînèrent Jason et quelques frères devant les Gouverneurs de la ville, en criant : ceux-ci qui ont remué tout le monde, sont aussi venus ici.
Et quelques-uns d'entre les Philosophes Epicuriens et d'entre les Stoïciens, se mirent à parler avec lui, et les uns disaient : que veut dire ce discoureur? et les autres disaient : il semble être annonciateur de dieux étrangers; parce qu'il leur annonçait Jésus et la résurrection.
Car tu nous remplis les oreilles de certaines choses étranges; nous voulons donc savoir ce que veulent dire ces choses.
Or tous les Athéniens et les étrangers qui demeuraient à [Athènes], ne s'occupaient à autre chose qu'à dire ou à ouïr quelque nouvelle.
Et il n'est point servi par les mains des hommes, [comme] s'il avait besoin de quelque chose, vu que c'est lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses;
Car par lui nous avons la vie, le mouvement et l'être; selon ce que quelques-uns même de vos poëtes ont dit; car aussi nous sommes sa race.
Quelques-uns pourtant se joignirent à lui, et crurent; entre lesquels même était Denis l'Aréopagite, et une femme nommée Damaris, et quelques autres avec eux.
Et y ayant trouvé un Juif, nommé Aquile, originaire du pays du Pont, qui un peu auparavant était venu d'Italie, avec Priscille sa femme, parce que Claude avait commandé que tous les Juifs sortissent de Rome, il s'adressa à eux.
Et étant sorti de là, il entra dans la maison d'un homme appelé Juste, qui servait Dieu, et duquel la maison tenait à la Synagogue.
Et comme Paul voulait ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs : ô Juifs! s'il était question de quelque injustice, ou de quelque crime, je vous supporterais autant qu'il serait raisonnable;
Et y ayant séjourné quelque temps, il s'en alla, et traversa tout de suite la contrée de Galatie et de Phrygie, fortifiant tous les disciples.
Mais il vint à Ephèse un Juif, nommé Apollos, Alexandrin de nation, homme éloquent, et savant dans les Ecritures;
Or il arriva comme Apollos était à Corinthe, que Paul après avoir traversé tous les quartiers d'en haut, vint à Ephèse, où ayant trouvé de certains disciples, il leur dit :
Mais comme quelques-uns s'endurcissaient, et étaient rebelles, parlant mal de la voie [du Seigneur] devant la multitude, lui s'étant retiré d'avec eux, sépara les disciples; et il disputait tous les jours dans l'école d'un nommé Tyrannus.
Alors quelques-uns d'entre les Juifs exorcistes, qui couraient çà et là, essayèrent d'invoquer le Nom du Seigneur Jésus sur ceux qui étaient possédés des esprits malins, en disant : nous vous conjurons par ce Jésus que Paul prêche.
Et ceux qui faisaient cela étaient sept fils de Scéva Juif, principal Sacrificateur
Car un certain homme, nommé Démétrius, qui travaillait en argenterie, et faisait de petits temples d'argent de Diane, et qui apportait beaucoup de profit aux ouvriers du métier,
Quelques-uns aussi d'entre les Asiarques, qui étaient ses amis, envoyèrent vers lui, pour le prier de ne se présenter point au Théâtre.
Les uns donc criaient d'une façon, et les autres d'une autre, car l'Assemblée était confuse, et plusieurs même ne savaient pas pourquoi ils étaient assemblés.
Mais si Démétrius et les ouvriers qui sont avec lui, ont quelque chose à dire contre quelqu'un, on tient la cour, et il y a des Proconsuls; qu'ils s'y appellent [donc] les uns les autres.
Et si vous avez quelque autre chose à demander, cela se pourra décider dans une assemblée dûment convoquée.
Et un jeune homme nommé Eutyche, qui était assis sur une fenêtre, étant abattu d'un profond sommeil pendant le long discours de Paul, emporté du sommeil tomba en bas du troisième étage, et fut levé mort.
Et comme nous fûmes là plusieurs jours, il y arriva de Judée un Prophète, nommé Agabus;
Et quelques-uns des disciples vinrent aussi de Césarée avec nous, amenant avec eux un homme [appelé] Mnason, Cyprien, qui était un ancien disciple, chez qui nous devions loger.
Mais les uns criaient d'une manière, et les autres d'une autre, dans la foule; et parce qu'il ne pouvait en apprendre rien de certain à cause du bruit, il commanda que [Paul] fût mené dans la forteresse.
Et comme on allait faire entrer Paul dans la forteresse, il dit au capitaine : m'est-il permis de te dire quelque chose? Et [le capitaine lui] demanda : Sais-tu parler Grec?
Et un homme [nommé] Ananias, qui craignait Dieu selon la Loi, et qui avait un bon témoignage de tous les Juifs qui demeuraient là, vint me trouver.
Et il se fit un grand cri. Alors les Scribes du parti des Pharisiens se levèrent et contestèrent, disant : nous ne trouvons aucun mal en cet homme-ci; mais si un esprit ou un Ange lui a parlé, ne combattons point contre Dieu.
Et Paul ayant appelé un des centeniers, lui dit : mène ce jeune homme au Tribun; car il a quelque chose à lui rapporter.
Il le prit donc, et le mena au Tribun, et il lui dit : Paul qui est prisonnier m'a appelé, et m'a prié de t'amener ce jeune homme qui a quelque chose à te dire.
Et il lui dit : les Juifs ont conspiré de te prier que demain tu envoies Paul au Conseil, comme s'ils voulaient s'enquérir de lui plus exactement de quelque chose.
Puis ayant appelé deux centeniers, il leur dit : tenez prêts à trois heures de la nuit deux cents soldats, et soixante-dix hommes de cheval, et deux cents archers, pour aller à Césarée.
Or cinq jours après Ananias le souverain Sacrificateur descendit avec les Anciens, et un certain orateur, [nommé] Tertulle, qui comparurent devant le Gouverneur contre Paul.
Mais ils ne m'ont point trouvé dans le Temple disputant avec personne, ni faisant un amas de peuple, soit dans les Synagogues, soit dans la ville.
Et [c'étaient] de certains Juifs d'Asie,
Et il commanda à un centenier que Paul fût gardé, mais qu'il eût aussi quelque relâche, et qu'on n'empêchât aucun des siens de le servir, ou de venir vers lui.
C'est pourquoi, dit-il, que ceux d'entre vous qui le peuvent faire, y descendent avec moi; et s'il y a quelque crime en cet homme, qu'ils l'accusent.
Paul répondant qu'il n'avait péché en rien, ni contre la Loi des Juifs, ni contre le Temple, ni contre César.
Que si je leur ai fait tort, ou que j'aie fait quelque chose digne de mort, je ne refuse point de mourir; mais s'il n'est rien de ce dont ils m'accusent, personne ne me peut livrer à eux : j'en appelle à César.
Or quelques jours après, le Roi Agrippa et Bérénice arrivèrent à Césarée pour saluer Festus.
Et après avoir demeuré là plusieurs jours, Festus fit mention au Roi de l'affaire de Paul, disant : un certain homme a été laissé prisonnier par Félix.
Mais je leur ai répondu que ce n'est point l'usage des Romains de livrer quelqu'un à la mort, avant que celui qui est accusé ait ses accusateurs présents, et qu'il ait lieu de se défendre du crime.
Mais ils avaient quelques disputes contre lui touchant leurs superstitions, et touchant un certain Jésus mort, que Paul affirmait être vivant.
Mais parce que je n'ai rien de certain à en écrire à l'Empereur, je vous l'ai présenté, et principalement à toi, Roi Agrippa, afin qu'après en avoir fait l'examen, j'aie de quoi écrire.
Car le Roi a la connaissance de ces choses; et je parle hardiment devant lui, parce que j'estime qu'il n'ignore rien de ces choses : car ceci n'a point été fait en secret.
Et quand ils se furent retirés à part, ils conférèrent entre eux, et ils dirent : cet homme n'a rien commis qui soit digne de mort, ou de prison.
Or après qu'il eut été résolu que nous naviguerions en Italie, ils remirent Paul avec quelques autres prisonniers à un nommé Jule, centenier d'une cohorte [de la Légion]appelée Auguste.
Et la côtoyant avec peine, nous vînmes en un lieu qui est appelé Beaux-ports, près duquel était la ville de Lasée.
Et ayant passé au-dessous d'une petite île, appelée Clauda, à grande peine pûmes-nous être maîtres de l'esquif;
Mais il faut que nous soyons jetés contre quelque île.
Quand donc la quatorzième nuit fut venue, comme nous étions portés çà et là sur la mer Adriatique, les matelots eurent opinion environ sur le minuit qu'ils approchaient de quelque contrée.
Et le jour étant venu ils ne reconnaissaient point le pays; mais ils aperçurent un golfe ayant rivage, et ils résolurent d'y faire échouer le navire, s'il leur était possible.
Alors le conseil des soldats fut de tuer les prisonniers, de peur que quelqu'un s'étant sauvé à la nage, ne s'enfuît.
Et le reste, les uns sur des planches, et les autres sur quelques [pièces] du navire; et ainsi il arriva que tous se sauvèrent à terre.
Et Paul ayant ramassé quelque quantité de sarments, comme il les eut mis au feu, une vipère en sortit à cause de la chaleur, et lui saisit la main.
Mais les Juifs s'y opposant, j'ai été contraint d'en appeler à César; sans que j'aie pourtant dessein d'accuser ma nation.
Mais ils lui répondirent : nous n'avons point reçu de Lettres de Judée qui parlent de toi; ni aucun des frères n'est venu qui ait rapporté ou dit quelque mal de toi.
Car je désire extrêmement de vous voir, pour vous faire part de quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis.
Or mes frères, je ne veux point que vous ignoriez que je me suis souvent proposé d'aller vers vous, afin de recueillir quelque fruit aussi bien parmi vous, que parmi les autres nations; mais j'en ai été empêché jusqu'à présent.
Car qu'est-ce, si quelques-uns n'ont point cru? leur incrédulité anéantira-t-elle la fidélité de Dieu?
Mais plutôt, selon que nous sommes blâmés, et que quelques-uns disent que nous disons : pourquoi ne faisons-nous du mal, afin qu'il en arrive du bien? desquels la condamnation est juste.
Or à grande peine arrive-t-il que quelqu'un meure pour un juste; mais encore il pourrait être que quelqu'un voudrait bien mourir pour un bienfaiteur.
Or vous n'êtes point en la chair, mais dans l'Esprit; si toutefois l'Esprit de Dieu habite en vous; mais si quelqu'un n'a point l'Esprit de Christ, celui-là n'est point à lui.
Car avant que les enfants fussent nés, et qu'ils eussent fait ni bien ni mal, afin que le dessein arrêté selon l'élection de Dieu demeurât, non point par les œuvres, mais par celui qui appelle;
[Pour voir] si en quelque façon je puis exciter ceux de ma nation à la jalousie, et en sauver quelques-uns.
Que si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi qui étais un olivier sauvage, as été enté en leur place, et fait participant de la racine et de la graisse de l'olivier;
Parce que ce [qui est dit] : Tu ne commettras point adultère, Tu ne tueras point, Tu ne déroberas point, Tu ne diras point de faux témoignage, Tu ne convoiteras point, et tel autre commandement, est sommairement compris dans cette parole : Tu aimeras ton Prochain comme toi-même.
Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus, que rien n'est souillé de soi-même; mais cependant si quelqu'un croit qu'une chose est souillée, elle lui est souillée.
Car je ne saurais rien dire que Christ n'ait fait par moi pour amener les Gentils à l'obéissance par la parole, et par les œuvres.
Car il a semblé bon aux Macédoniens et aux Achaïens de faire une contribution pour les pauvres d'entre les Saints qui sont à Jérusalem.
Afin que personne ne dise que j'ai baptisé en mon nom.
J'ai bien aussi baptisé la famille de Stéphanas; du reste, je ne sais pas si j'ai baptisé quelque autre.
Parce que je ne me suis proposé de savoir autre chose parmi vous, que Jésus-Christ, et Jésus–Christ crucifié.
Car quand l'un dit : pour moi, je suis de Paul; et l'autre : pour moi, je suis d'Apollos; n'êtes-vous pas charnels?
Or ni celui qui plante, ni celui qui arrose, ne sont rien; mais Dieu, qui donne l'accroissement.
Que si quelqu'un édifie sur ce fondement, de l'or, de l'argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume;
Si l'œuvre de quelqu'un qui aura édifié dessus, demeure, il en recevra la récompense.
Si l'œuvre de quelqu'un brûle, il en fera la perte; mais pour lui, il sera sauvé, toutefois comme par le feu.
Si quelqu'un détruit le Temple de Dieu, Dieu le détruira; car le Temple de Dieu est saint, et vous êtes ce [Temple].
Que personne ne s'abuse lui-même; si quelqu'un d'entre vous croit être sage en ce monde, qu'il se rende fou, afin de devenir sage.
Mais, au reste, il est exigé des dispensateurs que chacun soit trouvé fidèle.
C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu'à ce que le Seigneur vienne, qui aussi mettra en lumière les choses cachées dans les ténèbres, et qui manifestera les conseils des cœurs ; et alors Dieu rendra à chacun [sa] louange.
Or quelques-uns se sont glorifiés comme si je ne devais point aller vers vous.
On entend dire de toutes parts qu'il y a parmi vous de l'impudicité, et même une telle impudicité, qu'entre les Gentils il n'est point fait mention de semblable; c'est que quelqu'un entretient la femme de son père.
Or maintenant, je vous écris que vous ne vous mêliez point avec eux; c'est-à-dire, que si quelqu'un qui se nomme frère, est fornicateur, ou avare, ou idolâtre, ou médisant, ou ivrogne, ou ravisseur, vous ne mangiez pas même avec un tel homme.
Quand quelqu'un d'entre vous a une affaire contre un autre, ose-t-il bien aller en jugement devant les iniques, et il ne va pas devant les Saints?
Et quelques-uns de vous étiez tels; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au Nom du Seigneur Jésus, et par l'Esprit de notre Dieu.
Toutes choses me sont permises, mais toutes choses ne conviennent pas; toutes choses me sont permises, mais je ne serai point assujetti sous la puissance d'aucune chose.
Mais aux autres je leur dis, [et] non pas le Seigneur : Si quelque frère a une femme infidèle, et qu'elle consente d'habiter avec lui, qu'il ne la quitte point.
Et si quelque femme a un mari infidèle, et qu'il consente d'habiter avec elle, qu'elle ne le quitte point.
Quelqu'un est-il appelé étant circoncis ? qu'il ne ramène point le prépuce. Quelqu'un est-il appelé étant dans le prépuce? qu'il ne se fasse point circoncire.
Mais si quelqu'un croit que ce soit un déshonneur à sa fille de passer la fleur de son âge, et qu'il faille la marier, qu'il fasse ce qu'il voudra, il ne pèche point; qu'elle soit mariée.
Et si quelqu'un croit savoir quelque chose, il n'a encore rien connu comme il faut connaître;
Mais si quelqu'un aime Dieu, il est connu de lui.
Mais il n'y a pas en tous la [même] connaissance; car quelques-uns qui jusqu'à présent font conscience à cause de l'idole, de manger des choses qui ont été sacrifiées à l'idole, en mangent pourtant; c'est pourquoi leur conscience étant faible, elle en est souillée.
Car si quelqu'un te voit, toi qui as de la connaissance, être à table au temple des idoles, la conscience de celui qui est faible, ne sera-t-elle pas induite à manger des choses sacrifiées à l'idole?
Et si d'autres usent de ce pouvoir à votre égard, pourquoi n'en userions-nous pas plutôt qu'eux? cependant nous n'avons point usé de ce pouvoir, mais au contraire nous supportons toutes sortes d'incommodités, afin de ne donner aucun empêchement à l'Evangile de Christ.
Je me suis fait comme faible aux faibles, afin de gagner les faibles; je me suis fait toutes choses à tous, afin qu'absolument j'en sauve quelques-uns.
Et que vous ne deveniez point idolâtres, comme quelques-uns d'eux; ainsi qu'il est écrit : le peuple s'est assis pour manger et pour boire; et puis ils se sont levés pour jouer.
Et afin que nous ne nous laissions point aller à la fornication, comme quelques-uns d'eux s'y sont abandonnés, et il en est tombé en un jour vingt-trois mille.
Et que nous ne tentions point Christ, comme quelques-uns d'eux [l'] ont tenté, et ont été détruits par les serpents.
Et que vous ne murmuriez point, comme quelques-uns d'eux ont murmurés, et sont péris par le destructeur.
Que dis-je donc? que l'idole soit quelque chose? ou que ce qui est sacrifié à l'idole, soit quelque chose? [Non].
Que si quelqu'un des infidèles vous convie, et que vous y vouliez aller, mangez de tout ce qui est mis devant vous, sans vous en enquérir pour la conscience.
Mais si quelqu'un vous dit : cela est sacrifié aux idoles, n'en mangez point à cause de celui qui vous en a avertis, et à cause de la conscience; car la terre [est] au Seigneur, avec tout ce qu'elle contient.
Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, ou que vous fassiez quelque autre chose, faites tout à la gloire de Dieu.
Que si quelqu'un aime à contester, nous n'avons pas une telle coutume, ni aussi les Eglises de Dieu.
Car premièrement, quand vous vous assemblez dans l'Eglise, j'apprends qu'il y a des divisions parmi vous; et j'en crois une partie :
Et si quelqu'un a faim, qu'il mange en sa maison, afin que vous ne vous assembliez pas pour votre condamnation. Touchant les autres points, j'en ordonnerai quand je serai arrivé.
Mais si tous prophétisent, et qu'il entre quelque infidèle, ou quelqu'un du commun, il est convaincu par tous, et il est jugé de tous.
Et si quelqu'un parle une Langue [inconnue], que cela se fasse par deux, ou tout au plus par trois, et cela par tour; mais qu'il y en ait un qui interprète.
Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris dans la maison; car il est malhonnête que les femmes parlent dans l'Eglise.
Si quelqu'un croit être Prophète, ou spirituel, qu'il reconnaisse que les choses que je vous écris sont des commandements du Seigneur.
Et si quelqu'un est ignorant, qu'il soit ignorant.
Depuis il a été vu de plus de cinq cents frères à une fois, dont plusieurs sont encore vivants, et quelques-uns sont morts.
Or si on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment disent quelques-uns d'entre vous qu'il n'y a point de résurrection des morts?
Réveillez-vous [pour vivre] justement, et ne péchez point; car quelques-uns sont sans la connaissance de Dieu; je vous [le] dis à votre honte.
Mais quelqu'un dira : comment ressuscitent les morts, et en quel corps viendront-ils?
Et quant à ce que tu sèmes, tu ne sèmes point le corps qui naîtra, mais le grain nu, selon qu'il se rencontre, de blé, ou de quelque autre grain.
C'est que chaque premier jour de la semaine, chacun de vous mette à part chez soi, ce qu'il pourra assembler suivant la prospérité [que Dieu lui accordera], afin que lorsque je viendrai, les collectes ne soient point à faire.
Car je ne vous veux point voir maintenant en passant, mais j'espère que je demeurerai avec vous quelque temps, si le Seigneur le permet.
Que personne donc ne le méprise; mais conduisez-le en toute sûreté, afin qu'il vienne me trouver ; car je l'attends avec les frères.
S'il y a quelqu'un qui n'aime point le Seigneur Jésus-Christ, qu'il soit anathème, Maranatha.
Que si quelqu'un été cause de cette tristesse, ce n'est pas moi [seul] qu'il a affligé, mais en quelque sorte (afin que je ne le surcharge point) c'est vous tous [qu'il a attristés].
Or à celui à qui vous pardonnez quelque chose, je pardonne aussi : car de ma part aussi si j'ai pardonné quelque chose à celui à qui j'ai pardonné, je l'ai fait à cause de vous, devant la face de Christ.
Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes? ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de Lettres de recommandation envers vous, ou de Lettres de recommandation de votre part?
Non que nous soyons capables de nous-mêmes de penser quelque chose, comme de nous-mêmes, mais notre capacité vient de Dieu;
Si donc quelqu'un est en Christ, [il est] une nouvelle créature; les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles.
Parce que si en quelque chose je me suis glorifié de vous dans ce que je lui en [ai dit], je n'en ai point eu de confusion; mais comme nous vous avons dit toutes choses selon la vérité, ainsi ce dont je m'étais glorifié [de vous dans ce que j'en ai dit] à Tite, s'est trouvé être la vérité même.
Car si la promptitude de la volonté précède, on est agréable selon ce qu'on a, et non point selon ce qu'on n'a pas.
Nous donnant garde que personne ne nous reprenne dans cette abondance qui est administrée par nous.
Je vous prie, dis-je, que lorsque je serai présent il ne faille point que j'use de hardiesse, par cette assurance de laquelle je me propose de me porter hardiment envers quelques-uns, qui nous regardent comme marchant selon la chair.
Considérez-vous les choses selon l'apparence? Si quelqu'un se confie en soi-même d'être à Christ; qu'il pense encore cela en soi-même, que comme il est à Christ, nous aussi nous [sommes] à Christ.
Car si même je veux me glorifier davantage de notre puissance, laquelle le Seigneur nous a donnée pour l'édification, et non pas pour votre destruction, je n'en recevrai point de honte;
Car nous n'osons pas nous joindre ni nous comparer à quelques-uns, qui se recommandent eux-mêmes; mais ils ne comprennent pas qu'ils se mesurent eux-mêmes par eux-mêmes, et qu'ils se comparent eux-mêmes à eux-mêmes.
Plût à Dieu que vous me supportassiez un peu dans mon imprudence; mais encore supportez-moi.
Je le dis encore, afin que personne ne pense que je sois imprudent; ou bien supportez-moi comme un imprudent, afin que je me glorifie aussi un peu.
Même si quelqu'un vous asservit, si quelqu'un vous mange, si quelqu'un prend [votre bien], si quelqu'un s'élève [sur vous], si quelqu'un vous frappe au visage, vous le souffrez.
Je le dis avec honte, même comme si nous avions été sans aucune force; mais si en quelque chose quelqu'un ose [se glorifier] (je parle en imprudent) j'ai la même hardiesse.
Or quand je voudrais me glorifier, je ne serais point imprudent, car je dirais la vérité; mais je m'en abstiens, afin que personne ne m'estime au-dessus de ce qu'il me voit être, ou de ce qu'il entend dire de moi.
Ai-je donc fait mon profit de vous par aucun de ceux que je vous ai envoyés?
Car nous ne pouvons rien contre la vérité, mais pour la vérité.
Qui n'est pas un autre [Evangile], mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Evangile de Christ.
Comme nous l'avons déjà dit, je le dis encore maintenant : si quelqu'un vous évangélise outre ce que vous avez reçu, qu'il soit anathème.
Et je ne suis en rien différent de ceux qui semblent être quelque chose, quels qu'ils aient été autrefois, (Dieu n'ayant point d'égard à l'apparence extérieure de l'homme) car ceux qui sont en estime ne m'ont rien communiqué [de plus].
Car avant que quelques-uns fussent venus de la part de Jacques, il mangeait avec les Gentils; mais quand ceux-là furent venus, il s'en retira, et s'en sépara, craignant ceux qui étaient de la Circoncision.
Car en Jésus-Christ ni la Circoncision ni le prépuce n'ont aucune efficace, mais la foi opérante par la charité.
Mes frères, lorsqu'un homme est surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez un tel homme avec un esprit de douceur; et toi, prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté.
Car si quelqu'un s'estime être quelque chose, quoiqu'il ne soit rien, il se séduit lui-même.
Non point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.
Qu'aucun discours malhonnête ne sorte de votre bouche, mais [seulement] celui qui est propre à édifier, afin qu'il soit agréable à ceux qui l'écoutent.
Afin qu'il se la rendît une Eglise glorieuse, n'ayant ni tache, ni ride, ni autre chose semblable, mais afin qu'elle fût sainte et irrépréhensible.
Sachant que chacun, soit esclave, soit libre, recevra du Seigneur le bien qu'il aura fait.
Il est vrai que quelques-uns prêchent Christ par envie et par un esprit de dispute; et que les autres le font, au contraire, par une bonne volonté.
Si donc il y a quelque consolation en Christ, s'il y a quelque soulagement dans la charité, s'il y a quelque communion d'esprit, s'il y a quelques cordiales affections et quelques compassions,
Quoi que je ne pourrais bien aussi avoir confiance en la chair; même si quelqu'un estime qu'il a de quoi se confier en la chair, j'en ai encore davantage;
C'est pourquoi, nous tous qui sommes parfaits ayons ce même sentiment; et si en quelque chose vous avez un autre sentiment, Dieu vous le révélera aussi.
Au reste, mes frères, que toutes les choses qui sont véritables, toutes les choses qui sont vénérables, toutes les choses qui sont justes, toutes les choses qui sont pures, toutes les choses qui sont aimables, toutes les choses qui sont de bonne renommée, [toutes] celles où il y a quelque vertu et quelque louange, pensez à ces choses;
Prenez garde que personne ne vous gagne par la philosophie, et par de vains raisonnements conformes à la tradition des hommes et aux éléments du monde et non point à la [doctrine] de Christ.
Que personne donc ne vous condamne pour le manger ou pour le boire, ou pour la distinction d'un jour de Fête, ou [pour un jour] de nouvelle lune, ou pour les sabbats.
[Et] qui ont pourtant quelque apparence de sagesse en dévotion volontaire, et en humilité d'esprit, et en ce qu'elles n'épargnent nullement le corps, et n'ont aucun égard au rassasiement de la chair.
Vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant les uns aux autres; [et] si l'un a querelle contre l'autre, comme Christ vous a pardonné, vous aussi faites-en de même.
Et quelque chose que vous fassiez, soit par parole ou par œuvre, faites tout au Nom du Seigneur Jésus, rendant grâces par lui à [notre] Dieu et Père.
Et quelque chose que vous fassiez, faites tout de bon cœur, comme [le faisant] pour le Seigneur, et non pas pour les hommes;
Car la parole du Seigneur a retenti de chez vous, non-seulement dans la Macédoine et dans l'Achaïe, mais aussi en tous lieux; et votre foi envers Dieu est si célèbre, qu'il ne nous est pas besoin d'en rien dire.
Car, mes frères, vous vous souvenez de notre peine et de notre travail; vu que nous vous avons prêché l'Evangile de Dieu, en travaillant nuit et jour, pour n'être point à charge à aucun de vous.
Prenez garde que nul ne rende à personne le mal pour le mal; mais cherchez toujours ce qui est bon, et entre vous et à l'égard de tous les hommes.
Que personne [donc] ne vous séduise en quelque manière que ce soit; car [ce jour-là ne viendra point] que la révolte ne soit arrivée auparavant, et que l'homme de péché, le fils de perdition, ne soit révélé;
Et que nous n'avons mangé gratuitement le pain de personne, mais dans le travail et dans la peine, travaillant nuit et jour, afin de ne charger aucun de vous.
Car aussi quand nous étions avec vous, nous vous dénoncions ceci : que si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange point aussi.
Car nous apprenons qu'il y en a quelques-uns parmi vous qui se conduisent d'une manière déréglée, ne faisant rien, mais vivant dans la curiosité.
Et si quelqu'un n'obéit point à notre parole, renfermée dans cette Epître, faites-le connaître; et ne conversez point avec lui, afin qu'il en ait honte.
Suivant la prière que je te fis de demeurer à Ephèse, lorsque j'allais en Macédoine, [je te prie encore] d'annoncer à certaines personnes de n'enseigner point une autre doctrine;
Desquelles choses quelques-uns s'étant écartés, se sont détournés à un vain babil.
Or nous savons que la Loi est bonne, si quelqu'un en use légitimement.
Pour les fornicateurs, pour ceux qui commettent des péchés contre nature, pour ceux qui dérobent des hommes, pour les menteurs, pour les parjures, et contre telle autre chose qui est contraire à la saine doctrine;
Gardant la foi avec une bonne conscience, laquelle quelques-uns ayant rejetée, ont fait naufrage quant à la foi;
Cette parole est certaine, qui si quelqu'un désire d'être Evêque, il désire une œuvre excellente.
Car si quelqu'un ne sait pas conduire sa propre maison, comment pourra-t-il gouverner l'Eglise de Dieu?
Or l'Esprit dit expressément qu'aux derniers temps quelques-uns se révolteront de la foi, s'adonnant aux Esprits séducteurs, et aux doctrines des Démons.
Mais si quelque veuve a des enfants, ou des enfants de ses enfants, qu'ils apprennent premièrement à montrer leur piété envers leur propre maison, et à rendre la pareille à ceux dont ils sont descendus : car cela est bon et agréable devant Dieu.
Que si quelqu'un n'a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu'un infidèle.
Car quelques-unes se sont déjà détournées après satan.
Que si quelque homme ou quelque femme fidèle a des veuves, qu'ils les assistent, mais que l'Eglise n'en soit point chargée, afin qu'il y ait assez pour celles qui sont vraiment veuves.
Les péchés de quelques-uns se manifestent auparavant, et précèdent pour [leur] condamnation; mais en d'autres ils suivent après.
Si quelqu'un enseigne autrement, et ne se soumet point aux saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ, et à la doctrine qui est selon la piété,
Car nous n'avons rien apporté au monde, et aussi il est évident que nous n'en pouvons rien emporter.
Car c'est la racine de tous les maux que la convoitise des richesses, de laquelle quelques-uns étant possédés, ils se sont détournés de la foi, et se sont enserrés eux-mêmes dans plusieurs douleurs.
De laquelle quelques-uns faisant profession, se sont détournés de la foi. Que la grâce soit avec toi, Amen!
De même, si quelqu'un combat dans la lice, il n'est point couronné s'il n'a pas combattu selon les lois.
Qui se sont écartés de la vérité, en disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent la foi de quelques-uns.
Si quelqu'un donc se purifie de ces choses, il sera un vaisseau sanctifié à honneur, et utile au Seigneur, et préparé à toute bonne œuvre.
Quelqu'un d'entre eux, qui était leur propre prophète, a dit : Les Crétois sont toujours menteurs, de mauvaises bêtes, des ventres paresseux.
Que s'il t'a fait quelque tort, ou s'il te doit quelque chose, mets-le-moi en compte.
Et quelqu'un a rendu ce témoignage en quelque autre endroit disant : qu'est-ce que de l'homme, que tu te souviennes de lui? ou du fils de l'homme, que tu le visites?
Tu l'as fait un peu moindre que les Anges, tu l'as couronné de gloire et d'honneur, et l'as établi sur les œuvres de tes mains.
Mais nous voyons couronné de gloire et d'honneur celui qui avait été fait un peu moindre que les Anges, [c'est à savoir] Jésus, par la passion de sa mort, afin que par la grâce de Dieu il souffrît la mort pour tous.
Car toute maison est bâtie par quelqu'un : or celui qui a bâti toutes ces choses, c'est Dieu.
Mes frères, prenez garde qu'il n'y ait en quelqu'un de vous un mauvais cœur d'incrédulité, pour se révolter du Dieu vivant.
Mais exhortez-vous l'un l'autre chaque jour, pendant que ce jour nous éclaire; de peur que quelqu'un de vous ne s'endurcisse par la séduction du péché.
Craignons donc que quelqu'un d'entre vous négligeant la promesse d'entrer dans son repos ne s'en trouve privé :
Puis donc qu'il reste que quelques-uns y entrent, et que ceux à qui premièrement il a été évangélisé n'y sont point entrés, à cause de leur incrédulité,
[Dieu] détermine encore un certain jour, [qu'il appelle] aujourd'hui, en disant par David si longtemps après, selon ce qui a été dit : aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez point vos cœurs.
Etudions-nous donc d'entrer dans ce repos-là, de peur que quelqu'un ne tombe en imitant une semblable incrédulité.
Or nul ne s'attribue cet honneur, mais celui-là [en jouit] qui est appelé de Dieu, comme Aaron.
Car au lieu que vous devriez être maîtres, vu le temps, vous avez encore besoin qu'on vous enseigne quels sont les rudiments du commencement des paroles de Dieu; et vous êtes devenus tels, que vous avez encore besoin de lait, et non de viande solide.
Car tout souverain Sacrificateur est ordonné pour offrir des dons et des sacrifices, c'est pourquoi il est nécessaire que celui-ci aussi ait eu quelque chose pour offrir.
Ne quittant point notre assemblée, comme quelques-uns ont accoutumé [de faire], mais nous exhortant [l'un l'autre; et] cela d'autant plus que vous voyez approcher le jour.
Mais une attente terrible de jugement, et l'ardeur d'un feu qui doit dévorer les adversaires.
Si quelqu'un avait méprisé la Loi de Moïse, il mourait sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins.
Dieu ayant pourvu quelque chose de meilleur pour nous; en sorte qu'ils ne sont point parvenus à la perfection sans nous.
Prenant garde qu'aucun ne se prive de la grâce de Dieu; que quelque racine d'amertume bourgeonnant en haut ne vous trouble, et que plusieurs ne soient souillés par elle.
Que nul [de vous] ne soit fornicateur , ou profane comme Esaü, qui pour une viande vendit son droit d'aînesse.
N'oubliez point l'hospitalité : car par elle quelques-uns ont logé des Anges, n'en sachant rien.
Que si quelqu'un de vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui la donne à tous libéralement, et qui ne la reproche point, et elle lui sera donnée;
Or qu'un tel homme ne s'attende point de recevoir aucune chose du Seigneur.
Il nous a de sa propre volonté engendrés par la parole de la vérité, afin que nous fussions comme les prémices de ses créatures.
Car si quelqu'un écoute la parole, et ne la met point en exécution, il est semblable à un homme qui considère dans un miroir sa face naturelle;
Si quelqu'un entre vous pense être religieux, et il ne tient point en bride sa langue, mais séduit son cœur, la religion d'un tel homme [est] vaine.
Mes frères, que servira-t-il à quelqu'un s'il dit qu'il a la foi, et qu'il n'ait point les œuvres? la foi le pourra-t-elle sauver?
Et que quelqu'un d'entre vous leur dise : allez en paix, chauffez-vous, et vous rassasiez; et que vous ne leur donniez point les choses nécessaires pour le corps, que leur servira cela?
Mais quelqu'un dira : tu as la foi, et moi j'ai les œuvres. Montre-moi [donc] ta foi sans les œuvres, et moi je te montrerai ma foi par mes œuvres.
Car nous péchons tous en plusieurs choses; si quelqu'un ne pèche pas en paroles, c'est un homme parfait, et il peut même tenir en bride tout le corps.
Or sur toutes choses, mes frères, ne jurez ni par le Ciel, ni par la terre, ni par quelque autre serment; mais que votre oui soit Oui, et votre non, Non : afin que vous ne tombiez point dans la condamnation.
y a-t-il quelqu'un parmi vous qui souffre? qu'il prie. Y en a-t-il quelqu'un qui ait l'esprit content? qu'il psalmodie.
Y a-t-il quelqu'un parmi vous qui soit malade? qu'il appelle les Anciens de l'Eglise, et qu'ils prient pour lui, et qu'ils l'oignent d'huile au Nom du Seigneur.
Mes frères, si quelqu'un d'entre vous s'égare de la vérité, et que quelqu'un l'y ramène;
Car c'est une chose agréable à Dieu si quelqu'un à cause de la conscience qu'il a envers Dieu, endure des afflictions, souffrant injustement.
Que les femmes aussi soient soumises à leurs maris, afin que même s'il y en a qui n'obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans la parole, par la conduite de [leurs] femmes;
Si quelqu'un parle, [qu'il parle] comme [annonçant] les paroles de Dieu, si quelqu'un administre, [qu'il administre] comme par la puissance que Dieu lui en a fournie; afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, auquel appartient la gloire et la force aux siècles des siècles, Amen!
Que nul de vous ne souffre comme meurtrier, ou larron, ou malfaiteur, ou curieux des affaires d'autrui.
Soyez sobres, [et] veillez : car le diable, votre adversaire, tourne autour de vous comme un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer.
Leur promettant la liberté, quoiqu'ils soient eux-mêmes esclaves de la corruption; car on est réduit dans la servitude de celui par qui on est vaincu.
Le Seigneur ne retarde point [l'exécution de] sa promesse, comme quelques-uns estiment qu'il y ait du retardement, mais il est patient envers nous, ne voulant point qu'aucun périsse, mais que tous se repentent.
Ainsi que dans toutes ses Lettres, il parle de ces points, dans lesquels il y a des choses difficiles à entendre, que les ignorants et les mal-assurés tordent, comme [ils tordent] aussi les autres Ecritures, à leur propre perdition.
Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point; que si quelqu'un a péché, nous avons un avocat envers le Père, [savoir] Jésus-Christ, le Juste.
N'aimez point le monde, ni les choses qui sont au monde; si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui.
Mais l'Onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n'avez pas besoin qu'on vous enseigne; mais comme la même Onction vous enseigne toutes choses, et qu'elle est véritable, et n'est pas un mensonge, et selon qu'elle vous a enseignés, vous demeurerez en lui.
Si quelqu'un dit : j'aime Dieu, et cependant il hait son frère, il est un menteur; car comment celui qui n'aime point son frère, qu'il voit, peut-il aimer Dieu, lequel il ne voit point?
Et c'est ici la confiance que nous avons en Dieu, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous exauce.
Si quelqu'un voit son frère pécher d'un péché qui n'est point à la mort, il priera [pour lui], et [Dieu] lui donnera la vie; savoir à ceux qui ne pèchent point à la mort. Il y a un péché à la mort; je ne te dis point de prier pour ce péché-là.
Si quelqu'un vient à vous, et qu'il n'apporte point cette doctrine, ne le recevez point dans votre maison, et ne le saluez point;
J'ai écrit à l'Eglise; mais Diotrèphes, qui aime d'être le premier entre eux, ne nous reçoit point.
Car quelques-uns se sont glissés [parmi vous], qui dès longtemps auparavant ont été écrits pour une telle condamnation; gens sans piété, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renoncent le seul Dominateur Jésus-Christ notre Dieu et Seigneur.
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe : si quelqu'un entend ma voix, et m'ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Et si quelqu'un leur veut nuire, le feu sort de leur bouche, et dévore leurs ennemis; car si quelqu'un leur veut nuire, il faut qu'il soit ainsi tué.
Si quelqu'un a des oreilles, qu'il écoute.
Si quelqu'un mène en captivité, il sera mené en captivité; si quelqu'un tue avec l'épée, il faut qu'il soit lui-même tué avec l'épée. Ici est la patience et la foi des Saints.
Et qu'aucun ne pouvait acheter, ni vendre, s'il n'avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom.
Et un troisième Ange suivit ceux-là, disant à haute voix : Si quelqu'un adore la bête et son image, et qu'il en prenne la marque sur son front, ou en sa main,
Et la fumée de leur tourment montera aux siècles des siècles, et ceux-là n'auront nul repos ni jour ni nuit qui adorent la bête et son image, et quiconque prend la marque de son nom.
Et quiconque ne fut pas trouvé écrit au Livre de vie, fut jeté dans l'étang de feu.
Or je proteste à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce Livre, que si quelqu'un ajoute à ces choses, Dieu fera tomber sur lui les plaies écrites dans ce Livre.
Et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du Livre de cette prophétie, Dieu lui enlèvera la part qu'il a dans le Livre de vie, dans la sainte Cité, et dans les choses qui sont écrites dans ce Livre.
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