légō
Dire, parler, raconter
properly, to "lay" forth, i.e. (figuratively) relate (in words (usually of systematic or set discourse; whereas G2036 (ἔπω) and G5346 (φημί) generally refer to an individual expression or speech respectively; while G4483 (ῥέω) is properly to break silence merely, and G2980 (λαλέω) means an extended or random harangue)); by implication, to mean
Étymologie. a primary verb;
Le verbe λέγω (légō) signifie "dire" ou "parler", impliquant l'idée d'exposer ou de relater des paroles de manière structurée. Il est très fréquemment utilisé dans le Nouveau Testament pour introduire un discours, une déclaration formelle, une prophétie ou une parole divine.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et Jacob engendra Joseph, le mari de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ.
Mais comme il pensait à ces choses, voici, l'Ange du Seigneur lui apparut dans un songe, et lui dit : Joseph, fils de David, ne crains point de recevoir Marie ta femme; car ce qui a été conçu en elle est du Saint-Esprit.
Or tout ceci est arrivé afin que fût accompli ce dont le Seigneur avait parlé par le Prophète, en disant :
En disant : où est le Roi des Juifs qui est né? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer.
Or après qu'ils se furent retirés, voici, l'Ange du Seigneur apparut dans un songe à Joseph, et lui dit : lève-toi, et prends le petit enfant, et sa mère, et t'enfuis en Egypte, et demeure là, jusqu'à ce que je te le dise; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire mourir.
Et il demeura là jusques à la mort d'Hérode; afin que fût accompli ce dont le Seigneur avait parlé par un Prophète, disant : J'ai appelé mon Fils hors d'Egypte.
Alors fut accompli ce dont avait parlé Jérémie le Prophète, en disant :
Et [lui] dit : lève-toi, et prends le petit enfant, et sa mère, et t'en va au pays d'Israël; car ceux qui cherchaient à ôter la vie au petit enfant sont morts.
Et y étant arrivé, il habita dans la ville appelée Nazareth; afin que fût accompli ce qui avait été dit par les Prophètes : il sera appelé Nazarien.
Et disant : Convertissez-vous; car le Royaume des cieux est proche.
Car c'est ici celui dont il a été parlé par Esaïe le Prophète, en disant : la voix de celui qui crie dans le désert [est] : préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers.
Et ne présumez point de dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père; car je vous dis que Dieu peut faire naître de ces pierres mêmes des enfants à Abraham.
Mais Jean l'en empêchait fort, en [lui] disant : J'ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens vers moi?
Et voilà une voix du ciel, disant : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir.
Et il lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit : Il ordonnera à ses Anges de te porter en leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre quelque pierre.
Mais Jésus lui dit : va Satan : car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
Afin que fût accompli ce dont il avait été parlé par Esaïe le Prophète, disant :
Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Convertissez-vous : car le Royaume des cieux est proche.
Et comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, [savoir], Simon, [qui fut] appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer : car ils étaient pêcheurs.
Et il leur dit : venez après moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes.
Et ayant commencé à parler, il les enseignait, de la sorte;
Car je vous dis en vérité, que jusqu'à ce que le ciel et la terre soient passés, un seul Iota, ou un seul trait de lettre ne passera point, que toutes choses ne soient faites.
Car je vous dis que si votre justice ne surpasse celle des Scribes et des Pharisiens, vous n'entrerez point dans le Royaume des cieux.
Mais moi je vous dis : que quiconque se met en colère sans cause contre son frère, sera punissable par le jugement; et celui qui dira à son frère, Racha, sera punissable par le conseil; et celui qui lui dira, fou, sera punissable par la géhenne du feu.
En vérité, je te dis, que tu ne sortiras point de là, jusqu'à ce que tu aies payé le dernier quadrin.
Mais moi je vous dis, que quiconque regarde une femme pour la convoiter, il a déjà commis dans son cœur un adultère avec elle.
Mais moi je vous dis, que quiconque aura répudié sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, il la fait devenir adultère; et quiconque se mariera à la femme répudiée, commet un adultère.
Mais moi, je vous dis : ne jurez en aucune manière; ni par le ciel, car c'est le trône de Dieu;
Mais moi, je vous dis : ne résistez point au mal; mais si quelqu'un te frappe à ta joue droite, présente-lui aussi l'autre.
Mais moi je vous dis : aimez vos ennemis, et bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous courent sus, et vous persécutent.
Lors donc que tu feras ton aumône, ne fais point sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites font dans les Synagogues, et dans les rues, pour en être honorés des hommes; en vérité je vous dis, qu'ils reçoivent leur récompense.
Et quand tu prieras, ne sois point comme les hypocrites; car ils aiment à prier en se tenant debout dans les Synagogues et aux coins des rues, afin d'être vus des hommes; en vérité je vous dis, qu'ils reçoivent leur récompense.
Et quand vous jeûnerez, ne prenez point un air triste, comme font les hypocrites; car ils se rendent tout défaits de visage, afin qu'il paraisse aux hommes qu'ils jeûnent; en vérité je vous dis, qu'ils reçoivent leur récompense.
C'est pourquoi je vous dis : ne soyez point en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez, et de ce que vous boirez; ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus; la vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement?
Cependant je vous dis que Salomon même dans toute sa gloire n'a pas été vêtu comme l'un d'eux.
Ne soyez donc point en souci, disant : que mangerons-nous? ou que boirons-nous? ou de quoi serons-nous vêtus?
Tous ceux qui me disent : Seigneur! Seigneur! n'entreront pas dans le Royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Et voici, un lépreux vint et se prosterna devant lui, en lui disant : Seigneur, si tu veux, tu peux me rendre net.
Et Jésus étendant la main, le toucha, en disant : je le veux, sois net; et incontinent sa lèpre fut guérie.
Puis Jésus lui dit : prends garde de ne le dire à personne; mais va, et te montre au Sacrificateur, et offre le don que Moïse a ordonné, afin que cela leur serve de témoignage.
Et disant : Seigneur, mon serviteur est paralytique dans ma maison, et il souffre extrêmement.
Jésus lui dit : j'irai, et je le guérirai.
Car moi-même qui suis un homme [constitué] sous la puissance [d'autrui], j'ai sous moi des gens de guerre, et je dis à l'un : va, et il va; et à un autre : viens, et il vient; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait.
Ce que Jésus ayant entendu, il s'en étonna, et dit à ceux qui le suivaient : en vérité, je vous dis que je n'ai pas trouvé, même en Israël, une si grande foi.
Mais je vous dis que plusieurs viendront d'Orient et d'Occident, et seront à table dans le Royaume des cieux, avec Abraham, Isaac et Jacob.
Afin que fût accompli ce dont il avait été parlé par Esaïe le Prophète, en disant : il a pris nos langueurs, et a porté nos maladies.
Et Jésus lui dit : les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids; mais le Fils de l'homme n'a pas où il puisse reposer sa tête.
Et Jésus lui dit : suis-moi, et laisse les morts ensevelir leurs morts.
Et ses Disciples vinrent, et l'éveillèrent, en lui disant : Seigneur, sauve-nous, nous périssons!
Et il leur dit : pourquoi avez-vous peur, gens de petite foi? Alors s'étant levé il parla fortement aux vents et à la mer, et il se fit un grand calme.
Et les gens [qui étaient là] s'en étonnèrent, et dirent : qui est celui-ci que les vents même et la mer lui obéissent?
Et voici, ils s'écrièrent, en disant : qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus Fils de Dieu? Es-tu venu ici nous tourmenter avant le temps?
Et les démons le priaient, en disant : si tu nous jettes dehors, permets-nous de nous en aller dans ce troupeau de pourceaux.
Or afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés, il dit alors au paralytique : lève-toi, charge ton lit, et t'en va en ta maison.
Puis Jésus passant plus avant, vit un homme, nommé Matthieu, assis au lieu du péage, et il lui dit : suis-moi; et il se leva, et le suivit.
Ce que les Pharisiens ayant vu, ils dirent à ses Disciples : pourquoi votre Maître mange-t-il avec des péagers et des gens de mauvaise vie?
Alors les Disciples de Jean vinrent à lui, et lui dirent : pourquoi nous et les Pharisiens jeûnons-nous souvent, et tes Disciples ne jeûnent point?
Comme il leur disait ces choses, voici venir un Seigneur qui se prosterna devant lui, en lui disant : ma fille est déjà morte, mais viens, et pose ta main sur elle, et elle vivra.
Car elle disait en elle-même : si seulement je touche son vêtement, je serai guérie.
Il leur dit : retirez-vous, car la jeune fille n'est pas morte, mais elle dort; et ils se moquaient de lui.
Et comme Jésus passait plus loin, deux aveugles le suivirent, en criant et disant : Fils de David, aie pitié de nous.
Et quand il fut arrivé dans la maison, ces aveugles vinrent à lui, et il leur dit : croyez-vous que je puisse faire [ce que vous me demandez]? Ils lui répondirent : oui vraiment, Seigneur.
Alors il toucha leurs yeux, en disant : qu'il vous soit fait selon votre foi.
Et leurs yeux furent ouverts; et Jésus leur défendit avec menaces, disant : Prenez garde que personne ne le sache.
Et quand le démon eut été chassé dehors, le muet parla; et les troupes s'en étonnèrent, en disant : il ne s'est jamais rien vu de semblable en Israël.
Mais les Pharisiens disaient : il chasse les démons par le prince des démons.
Et il dit à ses Disciples : certes la moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers.
Et ce sont ici les noms des douze Apôtres : le premier est Simon, nommé Pierre, et André son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;
Jésus envoya ces douze, et leur commanda, en disant : n'allez point vers les Gentils, et n'entrez point dans aucune ville des Samaritains;
Et quand vous serez partis, prêchez, en disant : le Royaume des cieux est proche.
Je vous dis en vérité, que ceux du pays de Sodome et de Gomorrhe seront traités moins rigoureusement au jour du jugement que cette ville-là.
Or quand ils vous persécuteront dans une ville, fuyez dans une autre; car en vérité je vous dis, que vous n'aurez pas achevé de parcourir toutes les villes d'Israël, que le Fils de l'homme ne soit venu.
Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le dans la lumière; et ce que je vous dis à l'oreille, prêchez-le sur les maisons.
Et quiconque aura donné à boire seulement un verre d'eau froide à un de ces petits en qualité de Disciple, je vous dis en vérité, qu'il ne perdra point sa récompense.
Et comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire de Jean aux troupes : qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité du vent?
Mais qu'êtes-vous allés voir? Un Prophète? oui, vous dis-je, et plus qu'un Prophète.
En vérité, je vous dis, qu'entre ceux qui sont nés d'une femme, il n'en a été suscité aucun plus grand que Jean Baptiste; toutefois celui qui est le moindre dans le Royaume des cieux, est plus grand que lui.
Et leur disent : nous avons joué de la flûte, et vous n'avez point dansé; nous vous avons chanté des airs lugubres, et vous ne vous êtes point lamentés.
Car Jean est venu ne mangeant ni ne buvant; et ils disent : il a un démon.
Le Fils de l'homme est venu mangeant et buvant; et ils disent : voilà un mangeur et un buveur, un ami des péagers et des gens de mauvaise vie; mais la sagesse a été justifiée par ses enfants.
C'est pourquoi je vous dis que Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous, au jour du jugement.
C'est pourquoi je vous dis, que ceux de Sodome seront traités moins rigoureusement que toi, au jour du jugement.
Or je vous dis, qu'il y a ici [quelqu'un qui est] plus grand que le Temple.
Et voici, il y avait là un homme qui avait une main sèche, et pour [avoir sujet de] l'accuser ils l'interrogèrent, en disant : est-il permis de guérir aux jours du Sabbat?
Alors il dit à cet homme : étends ta main; il l'étendit, et elle fut rendue saine comme l'autre.
Afin que fût accompli ce dont il avait été parlé par Esaïe le Prophète, disant :
Et toutes les troupes en furent étonnées, et elles disaient : celui-ci n'est-il pas le Fils de David?
C'est pourquoi je vous dis, que tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes; mais le blasphème contre l'Esprit ne leur sera point pardonné.
Or je vous dis, que les hommes rendront compte au jour du jugement, de toute parole oiseuse qu'ils auront dite.
Alors quelques-uns des Scribes et des Pharisiens lui dirent : Maître, nous voudrions bien te voir faire quelque miracle.
Et alors il dit : je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti; et quand il y est venu, il la trouve vide, balayée et parée.
Mais il répondit à celui qui lui avait dit cela : qui est ma mère, et qui sont mes frères?
Et il leur parla de plusieurs choses par des similitudes, en disant : voici, un semeur sortit pour semer.
Et [ainsi] s'accomplit en eux la prophétie d'Esaïe, qui dit : en entendant vous ne comprendrez point; et en voyant vous verrez, et vous n'apercevrez point.
Car en vérité je vous dis, que plusieurs Prophètes et plusieurs justes ont désiré de voir les choses que vous voyez, et ils ne les ont point vues; et d'ouïr les choses que vous entendez, et ils ne les ont point ouïes.
Il leur proposa une autre similitude, en disant : le Royaume des cieux ressemble à un homme qui a semé de la bonne semence dans son champ.
Mais il leur dit : c'est l'ennemi qui a fait cela. Et les serviteurs lui dirent : veux-tu donc que nous y allions, et que nous cueillions l'ivraie?
Il leur proposa une autre similitude, en disant : le Royaume des cieux est semblable au grain de semence de moutarde que quelqu'un a pris et semé dans son champ.
Afin que fût accompli ce dont il avait été parlé par le Prophète, en disant : j'ouvrirai ma bouche en similitudes; je déclarerai les choses qui ont été cachées dès la fondation du monde.
Alors Jésus ayant laissé les troupes, s'en alla à la maison, et ses Disciples vinrent à lui, et lui dirent : explique-nous la similitude de l'ivraie du champ.
Jésus leur dit : avez-vous compris toutes ces choses? Ils lui répondirent : oui, Seigneur.
Et étant venu en son pays, il les enseignait dans leur Synagogue, de telle sorte qu'ils en étaient étonnés, et disaient : d'où viennent à celui-ci cette science et ces vertus?
Celui-ci n'est-il pas le fils du charpentier? sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie? et ses frères [ne s'appellent-ils pas] Jacques, Joses, Simon et Jude?
Parce que Jean lui disait : il ne t'est pas permis de l'avoir pour femme.
Et comme il se faisait tard, ses Disciples vinrent à lui, et lui dirent : ce lieu est désert, et l'heure est déjà passée; donne congé à ces troupes, afin qu'elles s'en aillent aux bourgades, et qu'elles achètent des vivres.
Et ils lui dirent : nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons.
Et ses Disciples le voyant marcher sur la mer, ils en furent troublés, et ils dirent : c'est un fantôme; et de la peur qu'ils eurent ils jetèrent des cris.
Mais tout aussitôt Jésus parla à eux, et leur dit : rassurez-vous; c'est moi, n'ayez point de peur.
Mais voyant que le vent était fort, il eut peur; et comme il commençait à s'enfoncer, il s'écria, en disant : Seigneur! sauve-moi.
Et aussitôt Jésus étendit sa main, et le prit, en lui disant : homme de petite foi, pourquoi as-tu douté?
Alors ceux qui étaient dans la nacelle, vinrent, et l'adorèrent, en disant : certes tu es le Fils de Dieu.
Alors des Scribes et des Pharisiens vinrent de Jérusalem à Jésus, et lui dirent :
Car Dieu a commandé, disant : honore ton père et ta mère. Et [il a dit aussi] : que celui qui maudira son père ou sa mère, meure de mort.
Mais vous dites : quiconque aura dit à son père ou à sa mère : [Tout] don qui [sera offert] de par moi, sera à ton profit;
Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé de vous, en disant :
Sur cela les Disciples s'approchant, lui dirent : n'as-tu pas connu que les Pharisiens ont été scandalisés quand ils ont ouï ce discours?
Et voici, une femme Cananéenne, qui était partie de ces quartiers-là, s'écria, en lui disant : Seigneur! Fils de David, aie pitié de moi! ma fille est misérablement tourmentée d'un démon.
Mais il ne lui répondit mot; et ses Disciples s'approchant le prièrent, disant : renvoie-la; car elle crie après nous.
Mais elle vint, et l'adora, disant : Seigneur, assiste-moi!
Et ses Disciples lui dirent : d'où pourrions-nous tirer dans ce désert assez de pains pour rassasier une si grande multitude?
Et Jésus leur dit : combien avez-vous de pains? ils lui dirent : Sept, et quelque peu de petits poissons.
Mais il répondit, et leur dit : quand le soir est venu, vous dites : il fera beau temps, car le ciel est rouge.
Or ils pensaient en eux-mêmes, et disaient : c'est parce que nous n'avons pas pris de pains.
Et Jésus venant aux quartiers de Césarée de Philippe, interrogea ses Disciples, en disant : qui disent les hommes que je suis, [moi] le Fils de l'homme?
Il leur dit : et vous, qui dites-vous que je suis?
Et je te dis aussi, que tu es Pierre, et sur cette pierre j'édifierai mon Eglise; et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Mais Pierre l'ayant tiré à part se mit à le reprendre, en lui disant : Seigneur, aie pitié de toi; cela ne t'arrivera point.
En vérité je vous dis, qu'il y a quelques-uns de ceux qui sont ici présents, qui ne mourront point, jusqu'à ce qu'ils aient vu le Fils de l'homme venir en son règne.
Et comme il parlait encore, voici une nuée resplendissante qui les couvrit de son ombre; puis voilà une voix qui vint de la nuée, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir; écoutez-le.
Et comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur commanda, en disant : ne dites à personne la vision, jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité des morts.
Et ses Disciples l'interrogèrent, en disant : pourquoi donc les Scribes disent-ils qu'il faut qu'Elie vienne premièrement?
Mais je vous dis qu'Elie est déjà venu, et ils ne l'ont point connu; mais ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu; ainsi le Fils de l'homme doit souffrir aussi de leur part.
Et Jésus leur répondit : c'est à cause de votre incrédulité : car en vérité je vous dis, que si vous aviez de la foi, aussi gros qu'un grain de semence de moutarde, vous diriez à cette montagne : transporte-toi d'ici là, et elle s'y transporterait; et rien ne vous serait impossible.
Il dit : oui. Et quand il fut entré dans la maison, Jésus le prévint, en lui disant : qu'est-ce qu'il t'en semble, Simon? Les Rois de la terre, de qui prennent-ils des tributs, ou des impôts? est-ce de leurs enfants, ou des étrangers?
En cette même heure-là les Disciples vinrent à Jésus, en lui disant : qui est le plus grand au Royaume des cieux?
Et leur dit : en vérité je vous dis, que si vous n'êtes changés, et si vous ne devenez comme de petits enfants, vous n'entrerez point dans le Royaume des cieux.
Prenez garde de ne mépriser aucun de ces petits, car je vous dis, que dans les cieux leurs Anges regardent toujours la face de mon Père qui est aux cieux.
Et s'il arrive qu'il la trouve, en vérité je vous dis, qu'il en a plus de joie, que des quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont point égarées.
En vérité je vous dis, que tout ce que vous aurez lié sur la terre, sera lié dans le ciel; et tout ce que vous aurez délié sur la terre, sera délié dans le ciel.
Je vous dis aussi, que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre, tout ce qu'ils demanderont leur sera donné par mon Père qui est aux cieux.
Jésus lui répondit : je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à sept fois septante fois.
Mais ce serviteur se jetant à ses pieds, le suppliait, en disant : Seigneur! aie patience, et je te rendrai le tout.
Mais ce serviteur étant sorti, rencontra un de ses compagnons de service, qui lui devait cent deniers; et l'ayant pris, il l'étranglait, en lui disant : paye-moi ce que tu me dois.
Mais son compagnon de service se jetant à ses pieds, le priait, en disant : aie patience, et je te rendrai le tout.
Alors son Seigneur le fit venir, et lui dit : méchant serviteur, je t'ai quitté toute cette dette, parce que tu m'en as prié;
Alors des Pharisiens vinrent à lui pour l'éprouver, et ils lui dirent : est-il permis à un homme de répudier sa femme pour quelque cause que ce soit?
Ils lui dirent : pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner la Lettre de divorce, et de répudier sa femme?
Il leur dit : c'est à cause de la dureté de votre cœur, que Moïse vous a permis de répudier vos femmes; mais au commencement il n'en était pas ainsi.
Et moi je vous dis, que quiconque répudiera sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, et se mariera à une autre, commet un adultère; et que celui qui se sera marié à celle qui est répudiée, commet un adultère.
Ses Disciples lui dirent : Si telle est la condition de l'homme à l'égard de sa femme, il ne convient pas de se marier.
Il lui dit : quels? Et Jésus lui répondit : tu ne tueras point. Tu ne commettras point adultère. Tu ne déroberas point. Tu ne diras point de faux témoignage.
Le jeune homme lui dit : j'ai gardé toutes ces choses dès ma jeunesse; que me manque-t-il encore?
Alors Jésus dit à ses Disciples : en vérité je vous dis, qu'un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux.
Je vous le dis encore : Il est plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le Royaume de Dieu.
Ses Disciples ayant entendu ces choses s'étonnèrent fort, et ils dirent : qui peut donc être sauvé?
Et Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que vous qui m'avez suivi, dans la régénération, quand le Fils de l'homme sera assis sur le trône de sa gloire, vous aussi serez assis sur douze trônes, jugeant les douze Tribus d'Israël.
Et étant sorti sur les onze heures, il en trouva d'autres qui étaient sans rien faire, auxquels il dit : pourquoi vous tenez-vous ici tout le jour sans rien faire?
Ils lui répondirent : parce que personne ne nous a loués. Et il leur dit : allez-vous-en aussi à ma vigne, et vous recevrez ce qui sera raisonnable.
Et le soir étant venu, le maître de la vigne dit à celui qui avait la charge de ses affaires : appelle les ouvriers, et leur paye leur salaire, en commençant depuis les derniers jusques aux premiers.
En disant : ces derniers n'ont travaillé qu'une heure, et tu les as faits égaux à nous, qui avons porté le faix du jour, et la chaleur.
Et il lui dit : que veux-tu? Elle lui dit : ordonne que mes deux fils, qui sont ici, soient assis l'un à ta main droite, et l'autre à ta gauche dans ton Royaume.
Et Jésus répondit et dit : vous ne savez ce que vous demandez, pouvez-vous boire la coupe que je dois boire, et être baptisés du baptême dont je dois être baptisé; ils lui répondirent : nous le pouvons.
Et il leur dit : il est vrai que vous boirez ma coupe, et que vous serez baptisés du baptême dont je serai baptisé; mais d'être assis à ma droite ou à ma gauche, ce n'est point à moi de le donner, mais [il sera donné] à ceux à qui cela est destiné par mon Père.
Et voici, deux aveugles qui étaient assis au bord du chemin, ayant ouï que Jésus passait, crièrent, en disant : Seigneur, Fils de David! aie pitié de nous!
Et la troupe les reprit, afin qu'ils se tussent; mais ils criaient encore plus fort : Seigneur, Fils de David! aie pitié de nous!
Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux soient ouverts.
En leur disant : allez à ce village qui est vis-à-vis de vous, et d'abord vous trouverez une ânesse attachée, et son poulain avec elle; détachez-les, et amenez-les-moi.
Or tout cela se fit afin que fût accompli ce dont il avait été parlé par le Prophète, en disant :
Et les troupes qui allaient devant, et celles qui suivaient, criaient, en disant : Hosanna! au Fils de David, béni soit celui qui vient au Nom du Seigneur; Hosanna dans les lieux très-hauts!
Et quand il fut entré dans Jérusalem, toute la ville fut émue, disant : qui est celui-ci?
Et les troupes disaient : c'est Jésus le Prophète, qui est de Nazareth en Galilée.
Et il leur dit : il est écrit : ma Maison sera appelée une Maison de prière, mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
Mais quand les principaux Sacrificateurs et les Scribes eurent vu les merveilles qu'il avait faites, et les enfants criant dans le Temple, et disant : Hosanna au Fils de David! ils en furent indignés.
Et ils lui dirent : entends-tu ce que ceux-ci disent ; et Jésus leur dit : oui; mais n'avez-vous jamais lu [ces paroles] : tu as mis le comble à ta louange par la bouche des enfants, et de ceux qui tettent?
Et voyant un figuier qui était sur le chemin, il s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles; et il lui dit : qu'aucun fruit ne naisse plus de toi jamais : et incontinent le figuier sécha.
Ce que les Disciples ayant vu ils en furent étonnés, disant : comment est-ce que le figuier est devenu sec en un instant?
Et Jésus répondant leur dit : en vérité je vous dis, que si vous avez la foi, et que vous ne doutiez point, non seulement vous ferez ce qui a été fait au figuier, mais même si vous dites à cette montagne : quitte ta place, et te jette dans la mer, cela se fera.
Puis quand il fut venu au Temple, les principaux Sacrificateurs et les Anciens du peuple vinrent à lui, comme il enseignait, et lui dirent : par quelle autorité fais-tu ces choses; et qui est-ce qui t'a donné cette autorité?
Le Baptême de Jean d'où était-il ? Du ciel, ou des hommes? Or ils disputaient en eux-mêmes, en disant : si nous disons : du ciel, il nous dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Alors ils répondirent à Jésus, en disant : nous ne savons. Et il leur dit : je ne vous dirai point aussi par quelle autorité je fais ces choses.
Lequel des deux fit la volonté du père ? ils lui répondirent : le premier. Et Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que les péagers et les femmes de mauvaise vie vous devancent au Royaume de Dieu.
Enfin, il envoya vers eux son [propre] fils, en disant : ils auront du respect pour mon fils.
Ils lui dirent : il les fera périr malheureusement comme des méchants, et louera sa vigne à d'autres vignerons, qui lui en rendront les fruits en leur saison.
Et Jésus leur dit : n'avez-vous jamais lu dans les Ecritures : la pierre que ceux qui bâtissent ont rejetée, est devenue la maîtresse pierre du coin; ceci a été fait par le Seigneur, et c'est une chose merveilleuse devant nos yeux.
C'est pourquoi je vous dis, que le Royaume de Dieu vous sera ôté, et il sera donné à une nation qui en rapportera les fruits.
Et quand les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens eurent entendu ces similitudes, ils connurent qu'il parlait d'eux.
Alors Jésus prenant la parole, leur parla encore par similitudes, disant :
Il envoya encore d'autres serviteurs, disant : dites à ceux qui étaient conviés : voici, j'ai apprêté mon dîner; mes taureaux et mes bêtes grasses sont tuées, et tout est prêt; venez aux noces.
Puis il dit à ses serviteurs : Eh bien! les noces sont apprêtées, mais ceux qui y étaient conviés n'en étaient pas dignes.
Et il lui dit : mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir une robe de noces? et il eut la bouche fermée.
Et ils lui envoyèrent leurs disciples, avec des Hérodiens, en disant : Maître, nous savons que tu es véritable, que tu enseignes la voie de Dieu en vérité, et que tu ne te soucies de personne; car tu ne regardes point à l'apparence des hommes.
Et il leur dit : de qui est cette image, et cette inscription?
Ils lui répondirent : de César. Alors il leur dit : rendez donc à César les choses qui sont à César, et à Dieu, celles qui sont à Dieu.
Le même jour les Saducéens, qui disent qu'il n'y a point de résurrection, vinrent à lui, et l'interrogèrent,
En disant : Maître, Moïse a dit : si quelqu'un vient à mourir sans enfants, que son frère prenne sa femme, et il donnera des enfants à son frère.
Et quant à la résurrection des morts, n'avez-vous point lu ce dont Dieu vous a parlé, disant :
Et l'un d'eux, qui était Docteur de la Loi, l'interrogea pour l'éprouver, en disant :
Disant : que vous semble-t-il du Christ? De qui est-il Fils? Ils lui répondirent : de David.
Et il leur dit : comment donc David, [parlant] par l'Esprit, l'appelle-t-il [son] Seigneur? disant :
Disant : Les Scribes et les Pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.
Toutes les choses donc qu'ils vous diront d'observer, observez-les, et les faites, mais non point leurs œuvres : parce qu'ils disent, et ne font pas.
Malheur à vous Conducteurs aveugles, qui dites : quiconque aura juré par le Temple, ce n'est rien; mais qui aura juré par l'or du Temple, il est obligé.
Et vous dites : si nous avions été du temps de nos pères, nous n'aurions pas participé avec eux au meurtre des Prophètes.
En vérité je vous dis, que toutes ces choses viendront sur cette génération.
Car je vous dis, que désormais vous ne me verrez plus, jusqu'à ce que vous disiez : béni soit celui qui vient au Nom du Seigneur!
Et Jésus leur dit : Voyez-vous bien toutes ces choses? en vérité je vous dis, qu'il ne sera laissé ici pierre sur pierre qui ne soit démolie.
Puis s'étant assis sur la montagne des oliviers, ses Disciples vinrent à lui en particulier, et lui dirent : Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement, et de la fin du monde.
Car plusieurs viendront en mon Nom, disant : je suis le Christ : et ils en séduiront plusieurs.
En vérité je vous dis, que cette génération ne passera point, que toutes ces choses ne soient arrivées.
En vérité je vous dis, qu'il l'établira sur tous ses biens.
Mais les sages répondirent, en disant : [Nous ne pouvons vous en donner], de peur que nous n'en ayons pas assez pour nous et pour vous; mais plutôt allez vers ceux qui en vendent, et en achetez pour vous-mêmes.
Après cela les autres vierges vinrent aussi, et dirent : Seigneur! Seigneur! ouvre-nous!
Mais il leur répondit, et dit : en vérité je ne vous connais point.
Alors celui qui avait reçu les cinq talents, vint, et présenta cinq autres talents, en disant : Seigneur, tu m'as confié cinq talents, voici, j'en ai gagné cinq autres par-dessus.
Alors les justes lui répondront, en disant : Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim, et que nous t'avons donné à manger; ou avoir soif, et que nous t'avons donné à boire?
Et le Roi répondant, leur dira : en vérité je vous dis, qu'en tant que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, vous me l'avez fait [à moi-même].
Alors ceux-là aussi lui répondront, en disant : Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim, ou avoir soif, ou être étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et que nous ne t'avons point secouru?
Alors il leur répondra, en disant : en vérité je vous dis, que parce que vous n'avez point fait ces choses à l'un de ces plus petits, vous ne me l'avez point fait aussi.
Alors les principaux Sacrificateurs, et les Scribes, et les Anciens du peuple s'assemblèrent dans la salle du souverain Sacrificateur, appelé Caïphe;
Mais ils disaient : que ce ne soit point durant la Fête, de peur qu'il ne se fasse quelque émotion parmi le peuple.
Mais ses Disciples voyant cela, en furent indignés, et dirent : à quoi sert cette perte?
En vérité je vous dis, que dans tous les endroits du monde où cet Evangile sera prêché, ce qu'elle a fait sera aussi récité en mémoire d'elle.
Alors l'un des douze, appelé Judas Iscariot, s'en alla vers les principaux Sacrificateurs,
Or le premier jour des pains sans levain, les Disciples vinrent à Jésus, en lui disant : où veux-tu que nous t'apprêtions à manger la Pâque?
Et il répondit : allez à la ville vers un tel, et dites-lui : le Maître dit : mon temps est proche; je ferai la Pâque chez toi avec mes Disciples.
Et comme ils mangeaient, il [leur] dit : en vérité je vous dis, que l'un de vous me trahira.
Et ils en furent fort attristés, et chacun d'eux commença à lui dire : Seigneur, est-ce moi?
Et Judas qui le trahissait, répondant dit : Maître, est-ce moi? [Jésus] lui dit : tu l'as dit.
Puis ayant pris la coupe, et béni Dieu, il la leur donna, en leur disant : buvez-en tous.
Or je vous dis : que depuis cette heure je ne boirai point de ce fruit de vigne, jusqu'au jour que je le boirai nouveau avec vous, dans le Royaume de mon Père.
Alors Jésus leur dit : vous serez tous cette nuit scandalisés à cause de moi; car il est écrit : je frapperai le Berger, et les brebis du troupeau seront dispersées.
Jésus lui dit : en vérité je te dis, qu'en cette même nuit, avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois.
Pierre lui dit : quand même il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai point; et tous les Disciples dirent la même chose.
Alors Jésus s'en vint avec eux en un lieu appelé Gethsémané; et il dit à ses Disciples : asseyez-vous ici, jusques à ce que j'aie prié dans le lieu où je vais.
Alors il leur dit : mon âme est de toutes parts saisie de tristesse jusques à la mort; demeurez ici, et veillez avec moi.
Puis s'en allant un peu plus avant, il se prosterna le visage contre terre, priant, et disant : mon Père, s'il est possible, fais que cette coupe passe loin de moi; toutefois non point comme je le veux, mais comme tu le veux.
Puis il vint à ses Disciples, et les trouva dormants, et il dit à Pierre : est-il possible que vous n'ayez pu veiller une heure avec moi?
Il s'en alla encore pour la seconde fois, et il pria, disant : mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe passe loin de moi, sans que je la boive; que ta volonté soit faite.
Alors il vint à ses Disciples, et leur dit : Dormez dorénavant, et vous reposez; voici, l'heure est proche, et le Fils de l'homme va être livré entre les mains des méchants.
Or celui qui le trahissait leur avait donné un signal, disant : celui que je baiserai, c'est lui, saisissez-le.
Alors Jésus lui dit : Remets ton épée en son lieu; car tous ceux qui auront pris l'épée, périront par l'épée.
Jésus lui dit : tu l'as dit; de plus, je vous dis, que désormais vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite de la Puissance [de Dieu], et venant sur les nuées du ciel.
Alors le souverain Sacrificateur déchira ses vêtements, en disant : Il a blasphémé; qu'avons-nous plus affaire de témoins? Voici, vous avez ouï maintenant son blasphème; que vous en semble?
En lui disant : Christ, prophétise-nous qui est celui qui t'a frappé.
Or Pierre était assis dehors dans la cour, et une servante s'approcha de lui, et lui dit : tu étais aussi avec Jésus le Galiléen.
Mais il le nia devant tous, en disant : je ne sais ce que tu dis.
Et comme il était sorti dans le vestibule, une autre servante le vit, et elle dit à ceux qui étaient là : celui-ci aussi était avec Jésus le Nazarien.
En leur disant : j'ai péché en trahissant le sang innocent; mais ils lui dirent : que nous importe? tu y aviseras.
Alors fut accompli ce dont il avait été parlé par Jérémie le Prophète, disant : et ils ont pris trente pièces d'argent, le prix de celui qui a été apprécié, lequel ceux d'entre les enfants d'Israël ont apprécié;
Or Jésus fut présenté devant le Gouverneur, et le Gouverneur l'interrogea, disant : es-tu le Roi des Juifs? Jésus lui répondit : tu le dis.
Alors Pilate lui dit : n'entends-tu pas combien ils portent de témoignages contre toi?
Et il y avait alors un prisonnier fameux, nommé Barabbas.
Quand donc ils furent assemblés, Pilate leur dit : lequel voulez-vous que je vous relâche? Barabbas, ou Jésus qu'on appelle Christ?
Et comme il était assis au siége judicial, sa femme envoya lui dire : n'entre point dans l'affaire de ce juste, car j'ai aujourd'hui beaucoup souffert à son sujet en songeant.
Pilate leur dit : que ferai-je donc de Jésus qu'on appelle Christ? Ils lui dirent tous : qu 'il soit crucifié!
Et le Gouverneur leur dit : mais quel mal a-t-il fait ? et ils crièrent encore plus fort, en disant : qu'il soit crucifié!
Alors Pilate voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte s'augmentait, prit de l'eau, et lava ses mains devant le peuple, en disant : je suis innocent du sang de ce juste, vous y penserez.
Et ayant fait une couronne d'épines entrelacées, ils la mirent sur sa tête, avec un roseau dans sa main droite; puis s'agenouillant devant lui, ils se moquaient de lui, en disant : nous te saluons, Roi des Juifs!
Et étant arrivés au lieu appelé Golgotha, c'est-à-dire, le lieu du Crâne,
Et disant : toi qui détruis le Temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même; si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix.
Pareillement aussi les principaux Sacrificateurs avec les Scribes et les Anciens, se moquant, disaient :
Et environ les neuf heures Jésus s'écria à haute voix, en disant : Eli, Eli, lamma sabachthani? c'est-à-dire, Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné?
Et quelques-uns de ceux qui étaient là présents, ayant entendu cela, disaient : il appelle Elie.
Mais les autres disaient : laisse, voyons si Elie viendra le sauver.
Or le Centenier, et ceux qui avec lui gardaient Jésus, ayant vu le tremblement de terre, et tout ce qui venait d'arriver, eurent une fort grande peur, et dirent : certainement celui-ci était le Fils de Dieu.
Et lui dirent : Seigneur! il nous souvient que ce séducteur disait, quand il était encore en vie : dans trois jours je ressusciterai.
Mais comme elles allaient pour l'annoncer à ses Disciples, voici, Jésus se présenta devant elles, et leur dit : je vous salue. Et elles s'approchèrent, et embrassèrent ses pieds, et l'adorèrent.
Alors Jésus leur dit : ne craignez point; allez, et dites à mes frères d'aller en Galilée, et qu'ils me verront là.
En leur disant : dites : ses Disciples sont venus de nuit, et l'ont dérobé lorsque nous dormions.
Et Jésus s'approchant leur parla, en disant : toute puissance m'est donnée dans le ciel et sur la terre.
Et il prêchait, en disant : il en vient un après moi, qui est plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier en me baissant la courroie des souliers.
Et disant : le temps est accompli, et le Royaume de Dieu est approché; convertissez-vous, et croyez à l'Evangile.
En disant : Ha! qu'y a-t-il entre toi et nous, Jésus Nazarien? es-tu venu pour nous détruire? Je sais qui tu [es : tu es] le Saint de Dieu.
Mais Jésus lui parla fortement, et lui dit : tais-toi, et sors de cet homme.
Et tous en furent étonnés, de sorte qu'ils se demandaient les uns aux autres, et disaient : qu'est ceci? quelle doctrine nouvelle est celle-ci? il commande avec autorité, même aux esprits immondes, et ils lui obéissent.
Or la belle-mère de Simon était au lit, malade de la fièvre; et d'abord ils lui parlèrent d'elle.
Et l'ayant trouvé, ils lui dirent : tous te cherchent.
Et il leur dit : allons aux bourgades voisines, afin que j'y prêche aussi; car je suis venu pour cela.
Et un lépreux vint à lui, le priant et se mettant à genoux devant lui, et lui disant : si tu veux, tu peux me rendre net.
Et Jésus étant ému de compassion étendit sa main, et le toucha, en lui disant : je le veux, sois net.
Et lui dit : prends garde de n'en rien dire à personne; mais va, et te montre au Sacrificateur, et présente pour ta purification les choses que Moïse a commandées, pour leur servir de témoignage.
Et Jésus ayant vu leur foi, dit au paralytique : mon fils, tes péchés te sont pardonnés.
Et Jésus ayant aussitôt connu par son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux mêmes, il leur dit : pourquoi faites-vous ces raisonnements dans vos cœurs?
Mais afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés, il dit au paralytique :
Je te dis : lève-toi, et charge ton petit lit, et t'en va en ta maison.
Et il se leva aussitôt, et ayant chargé son petit lit, il sortit en la présence de tous; de sorte qu'ils en furent tous étonnés, et ils glorifièrent Dieu, en disant : nous ne vîmes jamais une telle chose.
Et en passant il vit Lévi, [fils] d'Alphée, assis dans le lieu du péage, et il lui dit : suis-moi. Et [Lévi] s'étant levé, le suivit.
Mais les Scribes et les Pharisiens voyant qu'il mangeait avec les péagers et les gens de mauvaise vie, disaient à ses Disciples : pourquoi est-ce qu'il mange et boit avec les péagers et les gens de mauvaise vie?
Et Jésus ayant entendu cela, leur dit : ceux qui sont en santé n'ont pas besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal; je ne suis point venu appeler à la repentance les justes, mais les pécheurs.
Or les disciples de Jean et ceux des Pharisiens jeûnaient; et ils vinrent à [Jésus], et lui dirent : pourquoi les disciples de Jean, et ceux des Pharisiens jeûnent-ils, et tes Disciples ne jeûnent point?
Et les Pharisiens lui dirent : regarde, pourquoi font-ils ce qui n'est pas permis les [jours] de Sabbat?
Mais il leur dit : n'avez-vous jamais lu ce que fit David quand il fut dans la nécessité, et qu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui?
Puis il leur dit : le Sabbat est fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le Sabbat.
Et [Jésus] dit à l'homme qui avait la main sèche : lève-toi, et [te place] là au milieu.
Puis il leur dit : est-il permis de faire du bien [les jours] de Sabbat, ou de faire du mal? de sauver une personne, ou de la tuer? mais ils se turent.
Alors les regardant de tous côtés avec indignation, et étant tout ensemble affligé de l'endurcissement de leur cœur, il dit à cet homme : étends ta main; et il l'étendit; et sa main fut rendue saine comme l'autre.
Et les esprits immondes, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui, et s'écriaient, en disant : tu es le Fils de Dieu.
Et quand ses parents eurent entendu cela, ils sortirent pour se saisir de lui; car ils disaient qu'il était hors du sens.
Et les Scribes qui étaient descendus de Jérusalem, disaient : Il a Béelzébul, et il chasse les démons par le prince des démons.
Mais [Jésus] les ayant appelés, leur dit par des similitudes : comment Satan peut-il chasser Satan dehors?
En vérité je vous dis, que toutes sortes de péchés seront pardonnés aux enfants des hommes, et aussi [toutes sortes] de blasphèmes par lesquels ils auront blasphémé;
Or c'était parce qu'ils disaient : il est possédé d'un esprit immonde.
Et on lui dit : voilà ta mère et tes frères là dehors, qui te demandent.
Mais il leur répondit, en disant : qui est ma mère, et qui sont mes frères?
Et après avoir regardé de tous côtés ceux qui étaient assis autour de lui, il dit : voici ma mère et mes frères.
Et il leur enseignait beaucoup de choses par des similitudes, et il leur disait dans ses instructions :
Et il leur dit : qui a des oreilles pour ouïr, qu'il entende!
Et il leur dit : il vous est donné de connaître le secret du Royaume de Dieu; mais à ceux qui sont dehors, toutes choses se traitent par des paraboles.
Puis il leur dit : ne comprenez-vous pas cette parabole? et comment [donc] connaîtrez-vous toutes les paraboles?
Il leur disait aussi : apporte-t-on la lampe pour la mettre sous un boisseau, ou sous un lit? N'est-ce pas pour la mettre sur un chandelier?
Il leur dit encore : prenez garde à ce que vous entendez; de la mesure dont vous mesurerez, il vous sera mesuré; mais à vous qui entendez, il sera ajouté.
Il disait aussi : le Royaume de Dieu est comme si un homme après avoir jeté de la semence dans la terre, dormait, et se levait de nuit et de jour;
Il disait encore : à quoi comparerons-nous le Royaume de Dieu, ou par quelle similitude le représenterons-nous?
Or en ce même jour, comme le soir fut venu, il leur dit : passons delà l'eau.
Or il était à la poupe, dormant sur un oreiller; et ils le réveillèrent, et lui dirent : Maître, ne te soucies-tu point que nous périssions?
Et ils furent saisis d'une grande crainte, et ils se disaient l'un à l'autre : mais qui est celui-ci, que le vent même et la mer lui obéissent?
Et criant à haute voix, il dit : qu'y a-t-il entre nous, Jésus, Fils du Dieu souverain? Je te conjure de la part de Dieu, de ne me tourmenter point.
Car [Jésus] lui disait : sors de cet homme, esprit immonde.
Alors il lui demanda : comment te nommes-tu? Et il répondit, et dit : J'ai nom Légion; parce que nous sommes plusieurs.
Et tous ces démons le priaient, en disant : Envoie-nous dans les pourceaux, afin que nous entrions en eux; et aussitôt Jésus le leur permit.
Mais Jésus ne le lui permit point, et lui dit : va-t'en à ta maison vers les tiens, et raconte-leur les grandes choses que le Seigneur t'a faites, et comment il a eu pitié de toi.
Et il le priait instamment, en disant : ma petite fille est à l'extrémité; [je te prie] de venir, et de lui imposer les mains, afin qu'elle soit guérie, et qu'elle vive.
Car elle disait : si je touche seulement ses vêtements, je serai guérie.
Et aussitôt Jésus reconnaissant en soi-même la vertu qui était sortie de lui, se retourna vers la foule, en disant : qui est-ce qui a touché mes vêtements?
Et ses Disciples lui dirent : tu vois que la foule te presse, et tu dis : qui est-ce qui m'a touché?
Comme il parlait encore, il vint des gens de chez le Principal de la Synagogue, qui lui dirent : ta fille est morte, pourquoi donnes-tu encore de la peine au Maître?
Mais Jésus ayant aussitôt entendu ce qu'on disait, dit au Principal de la Synagogue : ne crains point; crois seulement.
Et étant entré, il leur dit : pourquoi faites-vous tout ce bruit, et pourquoi pleurez-vous? la petite fille n'est pas morte, mais elle dort.
Et ayant pris la main de l'enfant, il lui dit : Talitha cumi, qui étant expliqué, veut dire : petite fille (je te dis) lève-toi.
Et le jour du Sabbat étant venu, il se mit à enseigner dans la Synagogue; et beaucoup de ceux qui l'entendaient, étaient dans l'étonnement, et ils disaient : d'où viennent ces choses à celui-ci? et quelle est cette sagesse qui lui est donnée; et que même de tels prodiges se fassent par ses mains?
Mais Jésus leur dit : un Prophète n'est sans honneur que dans son pays, et parmi ses parents et ceux de sa famille.
Il leur disait aussi : partout où vous entrerez dans une maison, demeurez-y jusqu'à ce que vous partiez de là.
Et tous ceux qui ne vous recevront point, et ne vous écouteront point, en partant de là, secouez la poussière de vos pieds, pour être un témoignage contre eux. En vérité je vous dis, que ceux de Sodome et de Gomorrhe seront traités moins rigoureusement au jour du jugement que cette ville-là.
Or le Roi Hérode en ouït parler, car le nom [de Jésus] était devenu fort célèbre, et il dit : Ce Jean qui baptisait, est ressuscité des morts; c'est pourquoi la vertu de faire des miracles agit puissamment en lui.
Les autres disaient : c'est Elie; et les autres disaient : c'est un Prophète, ou comme un des Prophètes.
Quand donc Hérode eut appris cela, il dit : c'est Jean que j'ai fait décapiter, il est ressuscité des morts.
Car Jean disait à Hérode : il ne t'est pas permis d'avoir la femme de ton frère.
Puis étant aussitôt rentrée avec empressement vers le Roi, elle lui fit sa demande, en disant : je voudrais qu'incessamment tu me donnasses dans un plat la tête de Jean Baptiste.
Et il leur dit : venez-vous-en à l'écart dans un lieu retiré, et vous reposez un peu; car il y avait beaucoup de gens qui allaient et qui venaient, de sorte qu'ils n'avaient pas même le loisir de manger.
Et comme il était déjà tard, ses Disciples s'approchèrent de lui, en disant : ce lieu est désert, et il est déjà tard.
Et il leur répondit, et dit : donnez-leur vous-mêmes à manger. Et ils lui dirent : irions-nous acheter pour deux cents deniers de pain, afin de leur donner à manger?
Et il leur dit : combien avez-vous de pains? allez et regardez. Et après l'avoir su, ils dirent : cinq, et deux poissons.
Car ils le virent tous, et ils furent troublés ; mais il leur parla aussitôt, et leur dit : rassurez-vous, c'est moi; n'ayez point de peur.
Il leur dit aussi : vous annulez bien le commandement de Dieu, afin de garder votre tradition.
Mais vous dites : si quelqu'un dit à son père ou à sa mère, le corban (c'est-à-dire le don) qui [sera fait] de par moi, viendra à ton profit, [il ne sera point coupable].
Puis ayant appelé toutes les troupes, il leur dit : écoutez-moi vous tous, et entendez.
Et il leur dit : Et vous, êtes-vous donc aussi sans intelligence? ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre de dehors dans l'homme ne peut point le souiller?
Mais il leur disait : ce qui sort de l'homme, c'est ce qui souille l'homme.
Mais Jésus lui dit : laisse premièrement rassasier les enfants; car il n'est pas raisonnable de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
Et elle lui répondit, et dit : cela est vrai, Seigneur! cependant les petits chiens mangent sous la table les miettes que les enfants laissent tomber .
Puis regardant vers le ciel, il soupira, et lui dit : Ephphatha, c'est-à-dire, Ouvre-toi.
Et [Jésus] leur commanda de ne [le] dire à personne; mais plus il le défendait, plus ils le publiaient.
Et ils en étaient extrêmement étonnés, disant : il a tout bien fait; il fait ouïr les sourds, et parler les muets.
En ces jours-là comme il y avait là une fort grande multitude, et qu'ils n'avaient rien à manger, Jésus appela ses Disciples, et leur dit :
Alors [Jésus] soupirant profondément en son esprit, dit : pourquoi cette génération demande-t-elle un miracle? en vérité je vous dis, qu'il ne lui en sera point accordé.
Et il leur commanda, disant : voyez, donnez-vous de garde du levain des Pharisiens, et du levain d'Hérode.
Et ils discouraient entre eux, disant : c'est parce que nous n'avons point de pains.
Et Jésus connaissant cela, leur dit : pourquoi discourez-vous touchant ce que vous n'avez point de pains? ne considérez-vous point encore, et ne comprenez-vous point? avez-vous encore votre cœur stupide?
Quand je distribuai les cinq pains aux cinq mille hommes, combien recueillîtes-vous de corbeilles pleines des pièces qu'il y eut de reste? ils lui dirent : douze.
Et quand je distribuai les sept pains aux quatre mille hommes, combien recueillîtes-vous de corbeilles pleines des pièces qu'il y eut de reste? ils lui dirent : sept.
Et il leur dit : comment n'avez-vous point d'intelligence?
Et cet homme ayant regardé, dit : Je vois des hommes qui marchent, et qui [me paraissent] comme des arbres.
Puis il le renvoya en sa maison, en lui disant : n'entre point dans la bourgade, et ne le dis à personne de la bourgade.
Et Jésus et ses Disciples étant partis de là, ils vinrent aux bourgades de Césarée de Philippe, et sur le chemin il interrogea ses Disciples leur disant : qui disent les hommes que je suis?
Ils répondirent : [les uns disent que tu es] Jean Baptiste; les autres, Elie; et les autres, l'un des Prophètes.
Alors il leur dit : et vous, qui dites vous que je suis? Pierre répondant lui dit : tu es le Christ.
Et il leur défendit avec menaces, de dire cela de lui à personne.
Mais lui se retournant, et regardant ses Disciples, tança Pierre, en lui disant : va arrière de moi, Satan; car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes.
Il leur disait aussi : en vérité je vous dis, que parmi ceux qui sont ici présents, il y en a quelques-uns qui ne mourront point jusqu'à ce qu'ils aient vu le Règne de Dieu venir avec puissance.
Alors Pierre prenant la parole, dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici; faisons-y donc trois tabernacles, un pour toi, un pour Moïse, et un pour Elie.
Et il vint une nuée qui les couvrit de son ombre; et il vint de la nuée une voix, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le.
Puis ils l'interrogèrent, disant : pourquoi les Scribes disent-ils qu'il faut qu'Elie vienne premièrement?
Mais je vous dis que même Elie est venu, et qu'ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu, comme il est écrit de lui.
Alors Jésus lui répondant, dit : Ô génération incrédule! jusques à quand serai-je avec vous? jusques à quand vous supporterai-je? amenez-le-moi.
Et aussitôt le père de l'enfant s'écriant avec larmes, dit : Je crois, Seigneur! aide-moi dans mon incrédulité.
Et quand Jésus vit que le peuple y accourait l'un sur l'autre, il censura fortement l'esprit immonde, en lui disant : esprit muet et sourd, je te commande, moi, sors de cet [enfant], et n'y rentre plus.
Et [le démon] sortit en criant, et faisant beaucoup souffrir [cet enfant], qui en devint comme mort, tellement que plusieurs disaient : il est mort.
Or il enseignait ses Disciples, et leur disait : le Fils de l'homme va être livré entre les mains des hommes, et ils le feront mourir, mais après qu'il aura été mis à mort, il ressuscitera le troisième jour.
Et après qu'il se fut assis, il appela les douze, et leur dit : si quelqu'un veut être le premier [entre vous], il sera le dernier de tous, et le serviteur de tous.
Alors Jean prit la parole, et dit : Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en ton Nom, et qui pourtant ne nous suit point; et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit point.
Et quiconque vous donnera à boire un verre d'eau en mon Nom, parce que vous êtes à Christ, en vérité je vous dis, qu'il ne perdra point sa récompense.
Et il leur dit : quiconque laissera sa femme, et se mariera à une autre, il commet un adultère contre elle.
En vérité, je vous dis, que quiconque ne recevra pas comme un petit enfant le Royaume de Dieu, il n'y entrera point.
Et Jésus lui répondit : pourquoi m'appelles-tu bon? il n'y a nul être qui soit bon que Dieu.
Alors Jésus ayant regardé alentour, dit à ses Disciples : combien difficilement ceux qui ont des richesses entreront-ils dans le Royaume de Dieu.
Et ses Disciples s'étonnèrent de ces paroles; mais Jésus prenant encore la parole, leur dit : mes enfants, qu'il est difficile à ceux qui se confient aux richesses d'entrer dans le Royaume de Dieu!
Et ils s'en étonnèrent encore davantage, disant entre eux : et qui peut être sauvé?
Mais Jésus les ayant regardés, leur dit : cela est impossible quant aux hommes, mais non pas quant à Dieu; car toutes choses sont possibles à Dieu.
Alors Pierre se mit à lui dire : voici, nous avons tout quitté, et t'avons suivi.
Et Jésus répondant, dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y a personne qui ait laissé ou maison, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l'amour de moi, et de l'Evangile,
Or ils étaient en chemin, montant à Jérusalem, et Jésus allait devant eux; et ils étaient épouvantés, et craignaient en le suivant, parce que Jésus ayant encore pris à l'écart les douze, s'était mis à leur déclarer les choses qui lui devaient arriver;
Alors Jacques et Jean , fils de Zébédée, vinrent à lui, en lui disant : Maître, nous voudrions que tu fisses pour nous ce que nous te demanderons.
Et Jésus les ayant appelés, leur dit : vous savez que ceux qui dominent sur les nations les maîtrisent, et que les Grands d'entre eux usent d'autorité sur elles.
Et ayant entendu que c'était Jésus le Nazarien, il se mit à crier, et à dire : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi.
Et Jésus s'étant arrêté, dit qu'on l'appelât. On l'appela donc, en lui disant : prends courage, lève-toi, il t'appelle.
Et il leur dit : allez-vous-en à cette bourgade qui est vis-à-vis de vous; et en y entrant, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel jamais homme ne s'assit; détachez-le, et l'amenez.
Et quelques-uns de ceux qui étaient là, leur dirent : pourquoi détachez-vous cet ânon?
Et ceux qui allaient devant, et ceux qui suivaient, criaient, disant : Hosanna! Béni soit celui qui vient au Nom du Seigneur!
Et il les enseignait, en leur disant : n'est-il pas écrit? ma Maison sera appelée une Maison de prière par toutes les nations; mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
Et Pierre s'étant souvenu [de ce qui s'était passé], dit à Jésus : Maître, voici, le figuier que tu as maudit, est tout sec.
Et Jésus répondant, leur dit : croyez en Dieu.
Car en vérité je vous dis, que quiconque dira à cette montagne : quitte ta place, et te jette dans la mer, et qui ne chancellera point en son cœur, mais croira que ce qu'il dit se fera, tout ce qu'il aura dit lui sera fait.
C'est pourquoi je vous dis : tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevrez, et il vous sera fait.
Et lui dirent : par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui est celui qui t'a donné cette autorité, pour faire les choses que tu fais?
Et ils raisonnaient entre eux, disant : si nous disons, du ciel : il nous dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Alors pour réponse ils dirent à Jésus : nous ne savons. Et Jésus répondant leur dit : Je ne vous dirai point aussi par quelle autorité je fais ces choses.
Mais ayant encore un Fils, son bien-aimé, il le leur envoya aussi pour le dernier, disant : ils respecteront mon Fils.
Lesquels étant venus, lui dirent : Maître, nous savons que tu es véritable, et que tu ne considères personne; car tu n'as point d'égard à l'apparence des hommes, mais tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité; est-il permis de payer le tribut à César, ou non? le payerons-nous, ou si nous ne le payerons-nous point?
Et ils le lui présentèrent. Alors il leur dit : de qui est cette image, et cette inscription? ils lui répondirent : de César.
Alors les Saducéens, qui disent qu'il n'y a point de résurrection, vinrent à lui, et l'interrogèrent, disant :
Et quant aux morts, [pour vous montrer] qu'ils ressuscitent, n'avez-vous point lu dans le Livre de Moïse, comment Dieu lui parla dans le buisson, en disant : je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob?
Et comme Jésus enseignait dans le Temple, il prit la parole, et il dit : comment disent les Scribes que le Christ est le Fils de David?
Puis donc que David lui-même l'appelle [son] Seigneur, comment est-il son fils? Et de grandes troupes prenaient plaisir à l'entendre.
Il leur disait aussi en les enseignant : donnez vous garde des Scribes, qui prennent plaisir à se promener en robes longues, et [qui aiment] les salutations dans les marchés.
Et [Jésus] ayant appelé ses Disciples, il leur dit : en vérité je vous dis, que cette pauvre veuve a plus mis au tronc que tous ceux qui y ont mis.
Et comme il se retirait du Temple, un de ses Disciples lui dit : Maître, regarde quelles pierres et quels bâtiments.
Et Jésus leur répondant, se mit à leur dire : prenez garde que quelqu'un ne vous séduise.
Car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]. Et ils en séduiront plusieurs.
En vérité je vous dis, que cette génération ne passera point, que toutes ces choses ne soient arrivées.
Or les choses que je vous dis, je les dis à tous; veillez.
Mais ils disaient : non point durant la Fête, de peur qu'il ne se fasse du tumulte parmi le peuple.
Et quelques-uns en furent indignés en eux-mêmes, et ils disaient : à quoi sert la perte de ce parfum?
En vérité je vous dis, qu'en quelque lieu du monde que cet Evangile sera prêché, ceci aussi qu'elle a fait sera récité en mémoire d'elle.
Or le premier jour des pains sans levain, auquel on sacrifiait [l'agneau] de Pâque, ses Disciples lui dirent : où veux-tu que nous t'allions apprêter à manger [l'agneau] de Pâque?
Et il envoya deux de ses Disciples, et leur dit : allez en la ville, et un homme vous viendra à la rencontre, portant une cruche d'eau, suivez-le.
Et en quelque lieu qu'il entre, dites au maître de la maison : le Maître dit : où est le logis où je mangerai [l'agneau] de Pâque avec mes Disciples?
Et comme ils étaient à table, et qu'ils mangeaient, Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira.
Et ils commencèrent à s'attrister; et ils lui dirent l'un après l'autre : est-ce moi? et l'autre : est-ce moi?
En vérité je vous dis, que je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu'au jour que je le boirai nouveau dans le Royaume de Dieu.
Et Jésus leur dit : vous serez tous cette nuit scandalisés en moi; car il est écrit : je frapperai le Berger, et les brebis seront dispersées.
Et Jésus lui dit : en vérité, je te dis, qu'aujourd'hui, en cette propre nuit, avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois.
Mais [Pierre] disait encore plus fortement : quand même il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai point; et ils lui dirent tous la même chose.
Puis ils vinrent en un lieu nommé Gethsémané; et il dit à ses Disciples : asseyez-vous ici jusqu'à ce que j'aie prié.
Et il leur dit : mon âme est saisie de tristesse jusques à la mort, demeurez ici, et veillez.
Et il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, transporte cette coupe arrière de moi, toutefois, non point ce que je veux, mais ce que tu veux.
Puis il revint, et les trouva dormants; et il dit à Pierre : Simon, dors-tu? n'as-tu pu veiller une heure?
Il vint encore, pour la troisième fois, et leur dit : dormez dorénavant, et vous reposez; il suffit, l'heure est venue; voici, le Fils de l'homme s'en va être livré entre les mains des méchants.
Or celui qui le trahissait avait donné un signal entre eux, disant : celui que je baiserai, c'est lui; saisissez-le, et emmenez-le sûrement.
Quand donc il fut venu, il s'approcha aussitôt de lui, et lui dit : Maître, Maître, et il le baisa.
Alors quelques-uns s'élevèrent, et portèrent de faux témoignages contre lui, disant :
Nous avons ouï qu'il disait : Je détruirai ce Temple qui est fait de main et en trois jours j'en rebâtirai un autre qui ne sera point fait de main.
Alors le souverain Sacrificateur se levant au milieu, interrogea Jésus, disant : ne réponds-tu rien? qu'est-ce que ceux-ci témoignent contre toi?
Mais il se tut, et ne répondit rien. Le souverain Sacrificateur l'interrogea encore, et lui dit : es-tu le Christ, le Fils du [Dieu] béni?
Alors le souverain Sacrificateur déchira ses vêtements, et dit : qu'avons-nous encore affaire de témoins?
Et quelques-uns se mirent à cracher contre lui, et à lui couvrir le visage, et à lui donner des souffets; et ils lui disaient : prophétise; et les sergents lui donnaient des coups avec leurs verges.
Et quand elle eut aperçu Pierre qui se chauffait, elle le regarda en face, et [lui] dit : et toi, tu étais avec Jésus le Nazarien.
Mais il le nia, disant : je ne le connais point, et je ne sais ce que tu dis; puis il sortit dehors au vestibule, et le coq chanta.
Et la servante l'ayant regardé encore, elle se mit à dire à ceux qui étaient là présents : celui-ci est de ces gens-là.
Mais il le nia une seconde fois. Et encore un peu après, ceux qui étaient là présents, dirent à Pierre : certainement tu es de ces gens-là, car tu es Galiléen, et ton langage s'y rapporte.
Alors il se mit à se maudire, et à jurer, disant : je ne connais point cet homme-là dont vous parlez.
Et Pilate l'interrogea, disant : es-tu le Roi des Juifs? Et [Jésus] répondant lui dit : tu le dis.
Et Pilate l'interrogea encore, disant : ne réponds-tu rien? vois combien de choses ils déposent contre toi.
Et il y en avait un, nommé Barabbas, qui était prisonnier avec ses complices pour une sédition, dans laquelle ils avaient commis un meurtre.
Mais Pilate leur répondit, en disant : voulez-vous que je vous relâche le Roi des Juifs?
Et Pilate répondant, leur dit encore : que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez Roi des Juifs?
Alors Pilate leur dit : mais quel mal a-t-il fait? et ils s'écrièrent encore plus fort : crucifie-le.
Et ainsi fut accomplie l'Ecriture, qui dit : Et il a été mis au rang des malfaiteurs.
Et ceux qui passaient près de là lui disaient des outrages, branlant la tête, et disant : Hé! toi, qui détruis le Temple, et qui le rebâtis en trois jours,
Les principaux Sacrificateurs se moquant aussi avec les Scribes disaient entre eux : il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même.
Et à neuf heures Jésus cria à haute voix, disant : Eloï, Eloï, lamma sabachthani? c'est-à-dire : Mon Dieu! Mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné?
Ce que quelques-uns de ceux qui étaient là présents, ayant entendu, ils dirent : voilà, il appelle Elie.
Et quelqu'un accourut, qui remplit une éponge de vinaigre, et qui l'ayant mise au bout d'un roseau, lui en donna à boire, en disant : laissez, voyons si Elie viendra pour l'ôter de la croix.
Et elles disaient entre elles : qui nous roulera la pierre de l'entrée du sépulcre?
Mais il leur dit : ne vous épouvantez point; vous cherchez Jésus le Nazarien qui a été crucifié; il est ressuscité, il n'est point ici; voici le lieu où on l'avait mis.
Et après ces jours-là, Elisabeth sa femme conçut, et elle se cacha l'espace de cinq mois, en disant :
Et [Zacharie] ayant demandé des tablettes, écrivit : Jean est son nom; et tous en furent étonnés.
Et tous ceux qui les entendirent les mirent en leur cœur, disant : que sera-ce de ce petit enfant? et la main du Seigneur était avec lui.
Alors Zacharie son père fut rempli du Saint-Esprit, et il prophétisa, disant :
Et aussitôt avec l'Ange il y eut une multitude de l'armée céleste, louant Dieu, et disant :
Comme il est écrit au Livre des paroles d'Esaïe le Prophète, disant : la voix de celui qui crie dans le désert, est : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers.
Il disait donc à la foule de ceux qui venaient pour être baptisés par lui : Race de vipères, qui vous a avertis de fuir la colère à venir?
Faites des fruits convenables à la repentance, et ne vous mettez point à dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père; car je vous dis, que Dieu peut faire naître, même de ces pierres, des enfants à Abraham.
Alors les troupes l'interrogèrent, disant : que ferons-nous donc?
Et il répondit, et leur dit : que celui qui a deux robes en donne une à celui qui n'en a point; et que celui qui a de quoi manger en fasse de même.
Les gens de guerre l'interrogèrent aussi, disant : et nous, que ferons-nous? Il leur dit : n'usez point de concussion, ni de fraude contre personne, mais contentez-vous de vos gages.
Jean prit la parole, et dit à tous : pour moi, je vous baptise d'eau; mais il en vient un plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier la courroie des souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.
Et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme celle d'une colombe; et il y eut une voix du ciel, qui lui dit : tu es mon Fils bien-aimé, j'ai pris en toi mon bon plaisir.
Et Jésus lui répondit, en disant : il est écrit : que l'homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute parole de Dieu.
Alors il commença à leur dire : aujourd'hui cette Ecriture est accomplie, vous l'entendant.
Et tous lui rendaient témoignage, et s'étonnaient des paroles [pleines] de grâce qui sortaient de sa bouche; et ils disaient : celui-ci n'est-il pas le Fils de Joseph?
Mais il leur dit : en vérité je vous dis qu'aucun Prophète n'est [bien] reçu dans son pays.
Et certes je vous dis qu'il y avait plusieurs veuves en Israël, du temps d'Elie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois; de sorte qu'il y eut une grande famine par tout le pays.
En disant : ha! qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus Nazarien? Es-tu venu pour nous détruire? je sais qui tu es, le Saint de Dieu.
Et Jésus le censura fortement, en lui disant : tais-toi; et sors de cet homme. Et le diable après l'avoir jeté avec impétuosité au milieu [de l'assemblée] sortit de cet homme, sans lui avoir fait aucun mal.
Et ils furent tous saisis d'étonnement, et ils parlaient entre eux, et disaient : quelle parole est celle-ci, qu'il commande avec autorité et avec puissance aux esprits immondes, et ils sortent?
Les démons aussi sortaient hors de plusieurs, criant, et disant : tu es le Christ, le Fils de Dieu; mais il les censurait fortement, et ne leur permettait pas de dire qu'ils sussent qu'il était le Christ.
Et quand Simon-Pierre eut vu cela, il se jeta aux genoux de Jésus, en lui disant : Seigneur, retire-toi de moi; car je suis un homme pécheur.
Or il arriva que comme il était dans une des villes [de ce pays-là], voici, un homme plein de lèpre voyant Jésus, se jeta [en terre] sur sa face, et le pria, disant : Seigneur, si tu veux, tu peux me rendre net.
Et [Jésus] étendit la main, et le toucha, en disant : je le veux, sois net; et incontinent la lèpre le quitta.
Alors les Scribes et les Pharisiens commencèrent à raisonner en eux-mêmes, disant : qui est celui-ci qui prononce des blasphèmes? Qui est-ce qui peut pardonner les péchés, que Dieu seul?
Or afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés, il dit au paralytique : je te dis, lève-toi, charge ton petit lit, et t'en va en ta maison.
Et ils furent tous saisis d'étonnement, et ils glorifiaient Dieu, et étant remplis de crainte, ils disaient : certainement nous avons vu aujourd'hui des choses qu'on n'eût jamais attendues.
Et les Scribes de ce lieu-là et les Pharisiens, murmuraient contre ses Disciples, en disant : pourquoi est-ce que vous mangez et que vous buvez avec des péagers et des gens de mauvaise vie?
Puis il leur dit cette similitude : personne ne met une pièce d'un vêtement neuf à un vieux vêtement; autrement le neuf déchire [le vieux], et la pièce du neuf ne se rapporte point au vieux.
Et il n'y a personne qui boive du vieux, qui veuille aussitôt du nouveau : car il dit : le vieux est meilleur.
Puis il leur dit : Le Fils de l'homme est Seigneur même du Sabbat.
Alors tournant les yeux vers ses Disciples, il leur disait : vous êtes bienheureux, vous pauvres; car le Royaume de Dieu vous appartient.
Mais à vous qui m'entendez, je vous dis : aimez vos ennemis; faites du bien à ceux qui vous haïssent.
Ou comment peux-tu dire à ton frère? mon frère permets que j'ôte le fétu qui est dans ton œil, toi qui ne vois pas une poutre qui est dans ton œil. Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et après cela tu verras comment tu ôteras le fétu qui est dans l'œil de ton frère.
Mais pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur, et vous ne faites pas ce que je dis?
Et étant venus à Jésus, ils le prièrent instamment, en lui disant qu'il était digne qu'on lui accordât cela.
Jésus s'en alla donc avec eux; et comme déjà il n'était plus guère loin de la maison, le Centenier envoya ses amis au-devant de lui, pour lui dire : Seigneur ne te fatigue point; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit;
Car moi-même qui suis un homme constitué sous la puissance d'autrui, j'ai sous moi des gens de guerre; et je dis à l'un : va, et il va; et à un autre : viens, et il vient; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait.
Ce que Jésus ayant entendu, il l'admira; et se tournant, il dit à la troupe qui le suivait : je vous dis, que je n'ai pas trouvé, même en Israël, une si grande foi.
Puis s'étant approché, il toucha la bière; et ceux qui portaient [le corps] s'arrêtèrent, et il dit : Jeune homme, je te dis, lève-toi.
Et ils furent tous saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu, disant : certainement un grand Prophète s'est levé parmi nous; et certainement Dieu a visité son peuple.
Jean appela deux de ses disciples, et les envoya vers Jésus, pour lui dire : es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
Et étant venus à lui, ils lui dirent : Jean-Baptiste nous a envoyés auprès de toi, pour te dire : es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
Puis quand les messagers de Jean furent partis, il se mit à dire de Jean aux troupes : qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité du vent?
Mais qu'êtes-vous [donc] allés voir? Un Prophète? Oui, vous dis-je, et plus qu'un Prophète.
Car je vous dis qu'entre ceux qui sont nés de femme, il n'y a aucun Prophète plus grand que Jean Baptiste; et toutefois le moindre dans le Royaume de Dieu est plus grand que lui.
Ils sont semblables aux enfants qui sont assis au marché, et qui crient les uns aux autres, et disent : nous avons joué de la flûte, et vous n'avez point dansé; nous vous avons chanté des airs lugubres, et vous n'avez point pleuré.
Car Jean Baptiste est venu ne mangeant point de pain, et ne buvant point de vin; et vous dites : il a un Démon.
Le Fils de l'homme est venu mangeant et buvant; et vous dites : voici un mangeur et un buveur, un ami des péagers et des gens de mauvaise vie.
Mais le Pharisien qui l'avait convié, voyant cela, dit en soi-même : si celui-ci était Prophète, certes il saurait qui et quelle est cette femme qui le touche : car c'est [une femme] de mauvaise vie.
C'est pourquoi je te dis, que ses péchés, qui sont grands, lui sont pardonnés; car elle a beaucoup aimé; or celui à qui il est moins pardonné, aime moins.
Et ceux qui étaient avec lui à table, se mirent à dire entre eux : qui est celui-ci qui même pardonne les péchés.
Et une autre partie tomba dans une bonne terre; et quand elle fut levée, elle rendit du fruit cent fois autant. En disant ces choses, il criait : qui a des oreilles pour ouïr, qu'il entende.
Et ses Disciples l'interrogèrent, pour savoir ce que signifiait cette parabole.
Et il lui fut rapporté, en disant : ta mère et tes frères sont là dehors, qui désirent de te voir.
Alors ils vinrent à lui, et l'éveillèrent, disant : Maître! Maître! nous périssons. Mais lui s'étant levé, parla en Maître au vent et aux flots, et ils s'apaisèrent; et le calme revint.
Alors il leur dit : où est votre foi? et eux saisis de crainte et d'admiration, disaient entre eux : mais qui est celui-ci, qu'il commande même aux vents et à l'eau, et ils lui obéissent?
Et Jésus lui demanda : comment as-tu nom? Et il dit : Légion; car plusieurs démons étaient entrés en lui.
Et l'homme duquel les démons étaient sortis, le priait qu'il fût avec lui; mais Jésus le renvoya, en lui disant :
Et Jésus dit : qui est-ce qui m'a touché? et comme tous niaient que ce fût eux, Pierre lui dit, et ceux aussi qui étaient avec lui : Maître, les troupes te pressent et te foulent, et tu dis : qui est-ce qui m'a touché?
Et comme il parlait encore, quelqu'un vint de chez le Principal de la Synagogue, qui lui dit : ta fille est morte, ne fatigue point le Maître.
Mais Jésus l'ayant entendu, répondit au père de la fille, disant : ne crains point; crois seulement, et elle sera guérie.
Mais lui les ayant tous mis dehors, et ayant pris la main de la fille, cria, en disant : Fille, lève toi.
Or Hérode le Tétrarque ouït parler de toutes les choses que Jésus faisait; et il ne savait que croire de ce que quelques-uns disaient que Jean était ressuscité des morts;
Or il arriva que comme il était dans un lieu retiré pour prier, et que les Disciples étaient avec lui, il les interrogea, disant : qui disent les troupes que je suis?
Il leur dit alors : et vous, qui dites-vous que je suis? Et Pierre répondant lui dit : tu es le Christ de Dieu.
Mais usant de menaces il leur commanda de ne le dire à personne.
Puis il disait à tous : si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge de jour en jour sa croix, et me suive.
Et je vous dis, en vérité, qu'entre ceux qui sont ici présents, il y en a qui ne mourront point jusqu'à ce qu'ils aient vu le règne de Dieu.
Et ils apparurent environnés de gloire, et ils parlaient de sa mort qu'il devait souffrir à Jérusalem.
Et il arriva comme ces personnages se séparaient de lui, que Pierre dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici, faisons-y donc trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie; ne sachant ce qu'il disait.
Et comme il disait ces choses, une nuée vint qui les couvrit de son ombre; et comme ils entraient dans la nuée, ils eurent peur.
Et une voix vint de la nuée, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé; écoutez-le.
Et voici, un homme de la troupe s'écria, disant : Maître, Je te prie, jette les yeux sur mon fils, car je n'ai que celui-là.
Et il leur disait : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers; priez donc le Seigneur de la moisson, qu'il pousse des ouvriers dans sa moisson.
Et en quelque maison que vous entriez, dites premièrement : paix soit à cette maison!
Et guérissez les malades qui y seront, et dites-leur : Le Royaume de Dieu est approché de vous.
Et je vous dis, qu'en cette journée-là ceux de Sodome seront traités moins rigoureusement que cette ville-là.
Or les soixante-dix s'en revinrent avec joie, en disant : Seigneur, les démons mêmes nous sont assujettis en ton Nom.
Car je vous dis, que plusieurs Prophètes et plusieurs Rois ont désiré de voir les choses que vous voyez, et ils ne les ont point vues, et d'ouïr les choses que vous entendez, et ils ne les ont point entendues.
Alors voici, un Docteur de la Loi s'étant levé pour l'éprouver lui dit : Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle?
Et il leur dit : quand vous prierez, dites : Notre Père qui es aux cieux, ton Nom soit sanctifié. Ton Règne vienne. Ta volonté soit faite en la terre comme au ciel.
Je vous dis, qu'encore qu'il ne se lève point pour lui en donner à cause qu'il est son ami, il se lèvera pourtant à cause de son importunité, et lui en donnera autant qu'il en aura besoin.
Ainsi je vous dis : demandez, et il vous sera donné; cherchez, et vous trouverez; heurtez, et il vous sera ouvert.
Que si satan est aussi divisé contre lui-même, comment subsistera son règne? Car vous dites que je chasse les démons par Béelzebul.
Quand l'esprit immonde est sorti d'un homme, il va par des lieux secs, cherchant du repos; et n'en trouvant point, il dit : je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti.
Or il arriva comme il disait ces choses, qu'une femme d'entre les troupes éleva sa voix, et lui dit : bienheureux est le ventre qui t'a porté, et les mamelles que tu as tétées.
Et comme les troupes s'amassaient, il se mit à dire : cette génération est méchante; elle demande un miracle, mais il ne lui sera point accordé d'autre miracle, que le miracle de Jonas le Prophète.
Alors quelqu'un des Docteurs de la Loi prit la parole, et lui dit : Maître, en disant ces choses, tu nous dis aussi des injures.
Depuis le sang d'Abel, jusqu'au sang de Zacharie, qui fut tué entre l'autel et le Temple; oui, je vous dis qu'il sera redemandé à cette nation.
Cependant les troupes s'étant assemblées par milliers, en sorte qu'ils se foulaient les uns les autres, il se mit à dire à ses Disciples : donnez-vous garde surtout du levain des Pharisiens qui est l'hypocrisie.
Et je vous dis à vous mes amis : ne craignez point ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne sauraient rien faire davantage.
Mais je vous montrerai qui vous devez craindre; craignez celui qui a la puissance, après qu'il a tué, d'envoyer dans la géhenne; oui, vous dis-je, craignez celui-là.
Or je vous dis, que quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l'homme le confessera aussi devant les Anges de Dieu.
Et il leur dit cette parabole : Les champs d'un homme riche avaient rapporté en abondance;
Et il pensait en lui-même, disant : que ferai-je, car je n'ai point où je puisse assembler mes fruits?
Alors il dit à ses Disciples : à cause de cela je vous dis, ne soyez point en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez; ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus.
Considérez comment croissent les lis, ils ne travaillent, ni ne filent, et cependant je vous dis que Salomon même dans toute sa gloire n'était point vêtu comme l'un d'eux.
Bienheureux sont ces serviteurs que le maître trouvera veillants, quand il arrivera. En vérité je vous dis qu'il se ceindra, et les fera mettre à table, et s'avançant il les servira.
Et Pierre lui dit : Seigneur, dis-tu cette parabole pour nous, ou aussi pour tous?
En vérité, je vous dis, qu'il l'établira sur tout ce qu'il a.
Pensez-vous que je sois venu mettre la paix en la terre? non, vous dis-je; mais plutôt la division.
Puis il disait aux troupes : quand vous voyez une nuée qui se lève de l'occident, vous dites d'abord : la pluie vient, et cela arrive ainsi.
Et quand vous voyez souffler le vent du Midi, vous dites qu'il fera chaud; et cela arrive.
Je te dis que tu ne sortiras point de là jusqu'à ce que tu aies rendu la dernière pite.
Non, vous dis-je; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous de la même manière.
Non, vous dis-je; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous de la même manière.
Il disait aussi cette parabole : quelqu'un avait un figuier planté dans sa vigne, et il y vint chercher du fruit, mais il n'y en trouva point.
Et le [vigneron] répondant, lui dit : Seigneur, laisse-le encore pour cette année, jusqu'à ce que je l'aie déchaussé, et que j'y aie mis du fumier.
Mais le Maître de la Synagogue, indigné de ce que Jésus avait guéri au jour du Sabbat, prenant la parole dit à l'assemblée : il y a six jours auxquels il faut travailler; venez donc ces jours-là, et soyez guéris, et non point au jour du Sabbat.
Comme il disait ces choses, tous ses adversaires étaient confus; mais toutes les troupes se réjouissaient de toutes les choses glorieuses qu'il opérait.
Il disait aussi : à quoi est semblable le Royaume de Dieu, et à quoi le comparerai-je?
Et il leur dit : faites effort pour entrer par la porte étroite; car je vous dis que plusieurs tâcheront d'entrer, et ils ne le pourront.
Et après que le père de famille se sera levé, et qu'il aura fermé la porte, et que vous étant dehors vous vous mettrez à heurter à la porte, en disant : Seigneur! Seigneur! ouvre-nous; et que lui vous répondant vous dira : je ne sais d'où vous êtes;
Alors vous vous mettrez à dire : nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos rues.
Mais il dira : je vous dis que je ne sais d'où vous êtes; retirez-vous de moi, vous tous qui faites le métier d'iniquité.
En ce même jour-là quelques Pharisiens vinrent à lui et lui dirent : retire-toi et t'en va d'ici; car Hérode te veut tuer.
Voici, votre maison va être déserte; et je vous dis en vérité, que vous ne me verrez point jusqu'à ce qu'il arrivera que vous direz : béni [soit] celui qui vient au nom du Seigneur.
Et Jésus prenant la parole, parla aux Docteurs de la Loi, et aux Pharisiens, disant : est-il permis de guérir au jour du Sabbat?
Il proposait aussi aux conviés une similitude, prenant garde comment ils choisissaient les premières places à table, et il leur disait :
Il disait aussi à celui qui l'avait convié : quand tu fais un dîner ou un souper, n'invite point tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni tes riches voisins; de peur qu'ils ne te convient à leur tour, et que la pareille ne te soit rendue.
Car je vous dis qu'aucun de ces hommes qui avaient été conviés ne goûtera de mon souper.
En disant : cet homme a commencé à bâtir, et il n'a pu achever.
Mais les Pharisiens et les Scribes murmuraient, disant : celui-ci reçoit les gens de mauvaise vie, et mange avec eux.
Mais il leur proposa cette parabole, disant :
Et étant de retour en sa maison, n'appelle ses amis et ses voisins, et ne leur dise : réjouissez-vous avec moi ; car j'ai trouvé ma brebis qui était perdue?
Je vous dis, qu'il y aura de même de la joie au ciel pour un seul pécheur qui vient à se repentir, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes, qui n'ont pas besoin de repentance.
Et qui après l'avoir trouvé, n'appelle ses amis et ses voisines, en leur disant : réjouissez-vous avec moi; car j'ai trouvé la drachme que j'avais perdue?
Ainsi je vous dis qu'il y a de la joie devant les Anges de Dieu pour un seul pécheur qui vient à se repentir.
Il disait aussi à ses Disciples : Il y avait un homme riche qui avait un économe, lequel fut accusé devant lui comme dissipateur de ses biens.
Alors il appela chacun des débiteurs de son maître, et il dit au premier : combien dois-tu à mon maître?
Puis il dit à un autre : et toi combien dois-tu? et il dit : cent mesures de froment. Et il lui dit : prends ton obligation, et n'en écris que quatre-vingts.
Et moi aussi je vous dis : faites-vous des amis des richesses iniques; afin que quand vous viendrez à manquer, ils vous reçoivent dans les Tabernacles éternels.
Abraham lui répondit : Ils ont Moïse et les Prophètes; qu'ils les écoutent.
Et si sept fois le jour il a péché contre toi, et que sept fois le jour il retourne à toi, disant : je me repens; tu lui pardonneras.
Et le Seigneur dit : si vous aviez de la foi aussi gros qu'un grain de semence de moutarde, vous pourriez dire à ce mûrier : déracine-toi, et te plante dans la mer; et il vous obéirait.
Vous aussi de même, quand vous aurez fait toutes les choses qui vous sont commandées, dites : nous sommes des serviteurs inutiles; parce que ce que nous avons fait, nous étions obligés de le faire.
Et élevant leur voix, ils lui dirent : Jésus, Maître, aie pitié de nous.
Je vous dis, qu'en cette nuit-là deux seront dans un même lit : l'un sera pris, et l'autre laissé.
Et eux répondant lui dirent : où [sera-ce] Seigneur? et il leur dit : en quelque lieu que sera le corps [mort], là aussi s'assembleront les aigles.
Il leur proposa aussi une parabole, [pour faire voir] qu'il faut toujours prier, et ne se lasser point;
Disant : Il y avait dans une ville un juge, qui ne craignait point Dieu, et qui ne respectait personne.
Et dans la même ville il y avait une veuve, qui l'allait souvent trouver, et lui dire : fais-moi justice de ma partie adverse.
Et le Seigneur dit : écoutez ce que dit le juge inique.
Je vous dis que bientôt il les vengera. Mais quand le Fils de l'homme viendra, [pensez-vous] qu'il trouve de la foi sur la terre.
Mais le péager se tenant loin, n'osait pas même lever les yeux vers le ciel, mais frappait sa poitrine, en disant : ô Dieu! sois apaisé envers moi qui suis pécheur!
Je vous dis que celui-ci descendit en sa maison justifié, plutôt que l'autre; car quiconque s'élève, sera abaissé, et quiconque s'abaisse, sera élevé.
Mais Jésus les ayant fait venir à lui, dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez point; car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.
En vérité je vous dis : que quiconque ne recevra point comme un enfant le Royaume de Dieu, n'y entrera point.
Et un Seigneur l'interrogea, disant : Maître qui es bon, que ferai-je pour hériter la vie éternelle?
Jésus lui dit : pourquoi m'appelles-tu bon? Il n'y a nul bon qu'un seul, [qui est] Dieu.
Et il leur dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y en a pas un qui ait quitté sa maison, ou ses parents, ou ses frères, ou sa femme, ou ses enfants pour l'amour du Royaume de Dieu,
Mais ils ne comprirent rien de tout cela, et ce discours était si obscur pour eux qu'ils ne comprirent point ce qu'il leur disait.
Alors il cria, disant : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!
Disant : que veux-tu que je te fasse? Il répondit : Seigneur, que je recouvre la vue.
Et tous voyant cela murmuraient, disant qu'il était entré chez un homme de mauvaise vie pour y loger.
Or ses citoyens le haïssaient : c'est pourquoi ils envoyèrent après lui une députation, pour dire : nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous.
Alors le premier vint, disant : Seigneur, ton marc a produit dix autres marcs.
Et un autre vint, disant : Seigneur, ton marc en a produit cinq autres.
Et un autre vint, disant : Seigneur, voici ton marc que j'ai tenu enveloppé dans un linge;
Et il lui dit : méchant serviteur, je te jugerai par ta propre parole : tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n'ai point mis, et moissonnant ce que je n'ai point semé;
Ainsi je vous dis, qu'à chacun qui aura, il sera donné; et à celui qui n'a rien, cela même qu'il a, lui sera ôté.
En leur disant : allez à la bourgade qui est vis-à-vis de vous, et y étant entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel jamais homme n'est monté; détachez-le, et amenez-le-moi.
Disant : béni soit le Roi qui vient au Nom du Seigneur; que la paix soit dans le ciel, et la gloire dans les lieux très-hauts.
Et Jésus répondant, leur dit : je vous dis que si ceux-ci se taisent, les pierres mêmes crieront.
O! si toi aussi eusses connu, au moins en cette tienne journée, les choses qui appartiennent à ta paix! mais maintenant elles sont cachées devant tes yeux.
Leur disant : il est écrit : ma Maison est la Maison de prière; mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
Et ils lui parlèrent, en disant : dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui est celui qui t'a donné cette autorité?
Or ils disputaient entre eux, disant : si nous disons : du ciel; il dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Et Jésus leur dit : je ne vous dirai point aussi par quelle autorité je fais ces choses.
Alors il se mit à dire au peuple cette parabole : Un homme planta une vigne, et la loua à des vignerons, et fut longtemps dehors.
Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux, en disant : celui-ci est l'héritier; venez, tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.
Lesquels l'interrogèrent, en disant : Maître, nous savons que tu parles et que tu enseignes conformément à la justice, et que tu ne regardes point à l'apparence des personnes, mais que tu enseignes la voie de Dieu en vérité.
Disant : Maître, Moïse nous a laissé par écrit, que si le frère de quelqu'un est mort ayant une femme, et qu'il soit mort sans enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite des enfants à son frère.
Or que les morts ressuscitent, Moïse même l'a montré auprès du buisson, quand il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob.
Mais lui leur dit : comment dit-on que le Christ est Fils de David.
Car David lui-même dit au Livre des Psaumes : le Seigneur a dit à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite,
Et il dit : certes je vous dis, que cette pauvre veuve a plus mis que tous [les autres].
Et comme quelques-uns disaient du Temple, qu'il était orné de belles pierres, et de dons, il dit :
Et ils l'interrogèrent, en disant : Maître, quand sera-ce donc que ces choses arriveront? et quel signe y aura-t-il quand ces choses devront arriver?
Et il dit : prenez garde que vous ne soyez point séduits; car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]; et même le temps approche; n'allez donc point après eux.
Alors il leur dit : une nation s'élèvera contre une autre nation, et un royaume contre un autre royaume.
En vérité je vous dis, que cette génération ne passera point, que toutes ces choses ne soient arrivées.
Or la fête des pains sans levain, qu'on appelle Pâque, approchait.
Et dites au maître de la maison : le Maître t'envoie dire : où est le logis où je mangerai l'[Agneau] de Pâque avec mes Disciples?
Car je vous dis, que je n'en mangerai plus jusqu'à ce qu'il soit accompli dans le Royaume de Dieu.
Car je vous dis, que je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu'à ce que le Règne de Dieu soit venu.
Puis prenant le pain, et ayant rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant : ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi.
De même aussi [il leur donna] la coupe, après le souper, en disant : cette coupe est le Nouveau Testament en mon sang, qui est répandu pour vous.
Mais Jésus lui dit : Pierre, je te dis que le coq ne chantera point aujourd'hui, que premièrement tu ne renies par trois fois de m'avoir connu.
Car je vous dis, qu'il faut que ceci aussi qui est écrit, soit accompli en moi : et il a été mis au rang des iniques. Car certainement les choses qui [ont été prédites] de moi, s'en vont être accomplies.
Disant : Père, si tu voulais transporter cette coupe loin de moi; toutefois que ma volonté ne soit point faite, mais la tienne.
Et comme il parlait encore, voici une troupe, et celui qui avait nom Judas, l'un des douze, vint devant eux, et s'approcha de Jésus pour le baiser.
Mais il le nia, disant : femme, je ne le connais point.
Et environ l'espace d'une heure après, quelque autre affirmait, [et disait] : certainement celui-ci aussi était avec lui : car il est Galiléen.
Et Pierre dit : ô homme! je ne sais ce que tu dis. Et dans ce moment, comme il parlait encore, le coq chanta.
Et lui ayant bandé les yeux, ils lui donnaient des coups sur le visage, et l'interrogeaient, disant : devine qui est celui qui t'a frappé?
Et ils disaient plusieurs autres choses contre lui, en l'outrageant de paroles.
Et [lui] dirent : si tu es le Christ, dis-le-nous. Et il leur répondit : si je vous le dis, vous ne le croirez point.
Alors ils dirent tous : es-tu donc le Fils de Dieu? Il leur dit : vous le dites vous-mêmes que je le suis.
Et ils se mirent à l'accuser, disant : nous avons trouvé cet homme sollicitant la nation à la révolte, et défendant de donner le tribut à César, et se disant être le Christ, le Roi.
Et Pilate l'interrogea, disant : Es-tu le Roi des Juifs? Et [Jésus] répondant, lui dit : tu le dis.
Mais ils insistaient encore davantage, disant : il émeut le peuple, enseignant par toute la Judée, et ayant commencé depuis la Galilée jusques ici.
Et toutes les troupes s'écrièrent ensemble, disant : ôte celui-ci, et relâche-nous Barabbas;
Mais ils s'écriaient, disant : crucifie, Crucifie-le.
Alors ils se mettront à dire aux montagnes : tombez sur nous; et aux côteaux : couvrez-nous.
Mais Jésus disait : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. Ils firent ensuite le partage de ses vêtements, et ils les jetèrent au sort.
Et le peuple se tenait là regardant; et les Gouverneurs aussi se moquaient de lui avec eux, disant : il a sauvé les autres, qu'il se sauve lui-même, s'il est le Christ, l'élu de Dieu.
Et disant : si tu es le Roi des Juifs, sauve-toi toi-même.
Et l'un des malfaiteurs qui étaient pendus, l'outrageait, disant : si tu es le Christ, sauve-toi toi-même, et nous aussi.
Puis il disait à Jésus : Seigneur! souviens-toi de moi quand tu viendras en ton Règne.
Et Jésus lui dit : en vérité je te dis, qu'aujourd'hui tu seras avec moi en paradis.
Or le Centenier voyant ce qui était arrivé, glorifia Dieu, disant : certes cet homme était juste.
Disant : qu'il fallait que le Fils de l'homme fût livré entre les mains des pécheurs, et qu'il fût crucifié; et qu'il ressuscitât le troisième jour.
Or ce fut Marie-Magdeleine, et Jeanne, et Marie [mère] de Jacques, et les autres [qui étaient] avec elles, qui dirent ces choses aux Apôtres.
Et n'ayant point trouvé son corps, elles sont revenues, en disant que même elles avaient vu une apparition d'Anges, qui disaient qu'il est vivant.
Mais ils le forcèrent, en lui disant : demeure avec nous, car le soir approche, et le jour commence à baisser. Il entra donc pour demeurer avec eux.
Qui disaient : le Seigneur est véritablement ressuscité, et il est apparu à Simon.
Et comme ils tenaient ces discours, Jésus se présenta lui-même au milieu d'eux, et leur dit : que la paix soit avec vous!
Jean a [donc] rendu témoignage de lui, et a crié, disant : c'est celui duquel je disais : celui qui vient après moi m'est préféré, car il était avant moi.
Sur quoi ils lui demandèrent : qui es-tu donc ? Es-tu Elie? Et il dit : je ne le suis point. Es-tu le Prophète? Et il répondit : non.
Ils lui dirent donc : qui es-tu, afin que nous donnions réponse à ceux qui nous ont envoyés; que dis-tu de toi-même?
Jean leur répondit, et leur dit : pour moi, je baptise d'eau; mais il y en a un au milieu de vous, que vous ne connaissez point;
Le lendemain Jean vit Jésus venir à lui, et il dit : voilà l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.
Jean rendit aussi témoignage, en disant : j'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe, et s'arrêter sur lui.
Et regardant Jésus qui marchait, il dit : voilà l'Agneau de Dieu.
Et Jésus se retournant, et voyant qu'ils le suivaient, il leur dit : que cherchez-vous? Ils lui répondirent : Rabbi, c'est-à-dire, Maître, où demeures-tu?
Il leur dit : venez, et le voyez. Ils y allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils demeurèrent avec lui ce jour-là; car il était environ dix heures.
Celui-ci trouva le premier Simon son frère, et il lui dit : nous avons trouvé le Messie; c'est-à-dire, le Christ.
Le lendemain Jésus voulut aller en Galilée, et il trouva Philippe, auquel il dit : suis-moi.
Philippe trouva Nathanaël, et lui dit : nous avons trouvé Jésus, qui est de Nazareth, fils de Joseph, celui duquel Moïse a écrit dans la Loi, et [duquel] aussi les Prophètes [ont écrit].
Et Nathanaël lui dit : peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth? Philippe lui dit : viens, et vois.
Jésus aperçut Nathanaël venir vers lui, et il dit de lui : voici vraiment un Israëlite en qui il n'y a point de fraude.
Nathanaël lui dit : d'où me connais-tu? Jésus répondit, et lui dit : avant que Philippe t'eût appelé quand tu étais sous le figuier, je te voyais.
Nathanaël répondit, et lui dit : Maître, tu es le Fils de Dieu; tu es le Roi d'Israël.
Il lui dit aussi : en vérité, en vérité je vous dis : désormais vous verrez le ciel ouvert, et les Anges de Dieu montant et descendant sur le Fils de l'homme.
Et le vin étant venu à manquer, la mère de Jésus lui dit : ils n'ont point de vin.
Mais Jésus lui répondit : qu'y a-t-il entre moi et toi, femme? mon heure n'est point encore venue.
Sa mère dit aux serviteurs : faites tout ce qu'il vous dira.
Et Jésus leur dit : emplissez d'eau ces vaisseaux. Et ils les emplirent jusques au haut.
Puis il leur dit : versez-en maintenant, et portez-en au maître d'hôtel. Et ils lui en portèrent.
Et lui dit : tout homme sert le bon vin le premier, et puis le moindre après qu'on a bu plus largement; [mais] toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenant.
Mais il parlait du Temple, de son corps.
C'est pourquoi lorsqu'il fut ressuscité des morts, ses Disciples se souvinrent qu'il leur avait dit cela, et ils crurent à l'Ecriture, et à la parole que Jésus avait dite.
Jésus répondit, et lui dit : en vérité, en vérité je te dis : si quelqu'un n'est né de nouveau, il ne peut point voir le Royaume de Dieu.
Nicodème lui dit : comment peut naître un homme quand il est vieux? peut-il rentrer dans le sein de sa mère, et naître une seconde fois?
Jésus répondit : en vérité, en vérité je te dis : si quelqu'un n'est né d'eau et d'esprit, il ne peut point entrer dans le Royaume de Dieu.
En vérité, en vérité je te dis : que ce que nous savons, nous le disons; et ce que nous avons vu, nous le témoignons; mais vous ne recevez point notre témoignage.
Il vint donc en une ville de Samarie, nommée Sichar, qui est près de la possession que Jacob donna à Joseph son fils.
[Et] une femme Samaritaine étant venue pour puiser de l'eau, Jésus lui dit : donne-moi à boire.
Mais cette femme Samaritaine lui dit : comment toi qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme Samaritaine? car les Juifs n'ont point de communication avec les Samaritains.
Jésus répondit, et lui dit : si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : donne-moi à boire, tu lui [en] eusses demandé toi-même, et il t'eût donné de l'eau vive.
La femme lui dit : Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond; d'où as-tu donc cette eau vive?
La femme lui dit : Seigneur, donne-moi de cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus ici puiser [de l'eau].
Jésus lui dit : va, [et] appelle ton mari, et t'en viens ici.
La femme répondit, et lui dit : je n'ai point de mari. Jésus lui dit : tu as bien dit : je n'ai point de mari.
La femme lui dit : Seigneur, je vois que tu es un Prophète.
Nos pères ont adoré sur cette montagne-là, et vous dites qu'à Jérusalem est le lieu où il faut adorer.
Jésus lui dit : femme, crois-moi, l'heure vient que vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem.
La femme lui répondit : je sais que le Messie, c'est-à-dire le Christ, doit venir; quand donc il sera venu, il nous annoncera toutes choses.
Jésus lui dit : c'est moi-même, qui parle avec toi.
La femme donc laissa sa cruche, et s'en alla à la ville, et elle dit aux habitants :
Cependant les Disciples le priaient, disant : Maître, mange.
Sur quoi les Disciples disaient entre eux : quelqu'un lui aurait-il apporté à manger?
Jésus leur dit : ma viande est que je fasse la volonté de celui qui m'a envoyé, et que j'accomplisse son œuvre.
Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois, et la moisson viendra? voici, je vous dis, levez vos yeux, et regardez les campagnes, car elles sont déjà blanches pour moissonner.
Et ils disaient à la femme : ce n'est plus pour ta parole que nous croyons; car nous-mêmes l'avons entendu, et nous savons que celui-ci est véritablement le Christ, le Sauveur du monde.
Et ce Seigneur de la cour lui dit : Seigneur, descends avant que mon fils meure.
Jésus lui dit : va, ton fils vit. Cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s'en alla.
Et comme déjà il descendait, ses serviteurs vinrent au-devant de lui, et lui apportèrent des nouvelles, disant : ton fils vit.
[Et] Jésus le voyant couché par terre, et connaissant qu'il avait déjà été là longtemps, lui dit : veux-tu être guéri?
Jésus lui dit : lève-toi, charge ton petit lit, et marche.
Les Juifs donc dirent à celui qui avait été guéri : c'est [un jour] de Sabbat, il ne t'est pas permis de charger ton petit lit.
Et à cause de cela les Juifs tâchaient encore plus de le faire mourir, parce que non seulement il avait violé le Sabbat, mais aussi parce qu'il disait que Dieu était son propre Père, se faisant égal à Dieu.
Mais Jésus répondit, et leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, que le Fils ne peut rien faire de soi-même, sinon qu'il le voie faire au Père : car quelque chose que le Père fasse, le Fils aussi le fait de même.
En vérité, en vérité je vous dis : que celui qui entend ma parole, et croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle, et il ne sera point exposé à la condamnation, mais il est passé de la mort à la vie.
En vérité, en vérité je vous dis : que l'heure vient, et elle est même déjà [venue], que les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue, vivront.
Or je ne cherche point le témoignage des hommes; mais je dis ces choses afin que vous soyez sauvés.
Et Jésus ayant levé ses yeux, et voyant que de grandes troupes venaient à lui, dit à Philippe : d'où achèterons-nous des pains, afin que ceux-ci aient à manger?
Or il disait cela pour l'éprouver : car il savait bien ce qu'il devait faire.
Et l'un de ses Disciples, [savoir] André, frère de Simon Pierre, lui dit :
Et après qu'ils furent rassasiés, il dit à ses Disciples : amassez les pièces qui sont de reste, afin que rien ne soit perdu.
Or ces gens ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : celui-ci est véritablement le Prophète qui devait venir au monde.
Mais il leur dit : c'est moi, ne craignez point.
Jésus leur répondit, et leur dit : en vérité, en vérité je vous dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains, et que vous avez été rassasiés.
Mais Jésus leur dit : en vérité, en vérité je vous dis : Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel; mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel;
Car ils disaient : n'est-ce pas ici Jésus, le fils de Joseph, duquel nous connaissons le père et la mère? comment donc dit celui-ci : je suis descendu du ciel?
En vérité, en vérité je vous dis : qui croit en moi a la vie éternelle.
Les Juifs donc disputaient entre eux, et disaient : comment celui-ci nous peut-il donner sa chair à manger?
Et Jésus leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, que si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et ne buvez son sang, vous n'aurez point la vie en vous-mêmes.
Il leur dit donc : c'est pour cela que je vous ai dit, que nul ne peut venir à moi, s'il ne lui est donné de mon Père.
Or il disait cela de Judas Iscariot, [fils] de Simon ; car c'était celui à qui il devait arriver de le trahir, quoiqu'il fût l'un des douze.
Et Jésus leur dit : mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours prêt.
Or les Juifs le cherchaient à la Fête, et ils disaient : où est-il?
Et il y avait un grand murmure sur son sujet parmi les troupes. Les uns disaient : il est homme de bien; et les autres disaient : non, mais il séduit le peuple.
Et les Juifs s'en étonnaient, disant : comment celui-ci sait-il les Ecritures, vu qu'il ne les a point apprises?
Alors quelques-uns de ceux de Jérusalem disaient : n'est-ce pas celui qu'ils cherchent à faire mourir?
Et cependant voici, il parle librement, et ils ne lui disent rien; les Gouverneurs auraient-ils connu certainement que celui-ci est véritablement le Christ?
Jésus donc criait dans le Temple enseignant, et disant : et vous me connaissez, et vous savez d'où je suis; et je ne suis point venu de moi-même, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et vous ne le connaissez point.
Et plusieurs d'entre les troupes crurent en lui, et ils disaient : quand le Christ sera venu, fera-t-il plus de miracles que celui-ci n'a fait
Et en la dernière et grande journée de la Fête, Jésus se trouva là, criant, et disant : si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive.
Plusieurs donc de la troupe ayant entendu ce discours, disaient : celui-ci est véritablement le Prophète.
Les autres disaient : celui-ci est le Christ. Et les autres disaient : mais le Christ viendra-t-il de Galilée?
Nicodème (celui qui était venu vers Jésus de nuit, et qui était l'un d'entre eux) leur dit :
Ils lui dirent : Maître, cette femme a été surprise sur le fait même commettant adultère.
Or Moïse nous a commandé dans la Loi de lapider celles qui sont dans son cas; toi donc qu'en dis-tu?
Or ils disaient cela pour l'éprouver, afin qu'ils eussent de quoi l'accuser. Mais Jésus s'étant penché en bas écrivait avec son doigt sur la terre.
Et Jésus leur parla encore, en disant : je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
Alors ils lui dirent : où est ton Père ? Jésus répondit : vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.
Les Juifs donc disaient : se tuera-t-il lui-même, qu'il dise : là où je vais, vous n'y pouvez venir?
Alors il leur dit : vous êtes d'en bas, [mais] moi, je suis d'en haut; vous êtes de ce monde, [mais] moi, je ne suis point de ce monde.
Alors ils lui dirent : toi, qui es-tu? Et Jésus leur dit : ce que je vous dis dès le commencement.
Ils ne connurent point qu'il leur parlait du Père.
Et Jésus disait aux Juifs qui avaient cru en lui : si vous persistez en ma parole, vous serez vraiment mes disciples.
Ils lui répondirent : nous sommes la postérité d'Abraham, et jamais nous ne servîmes personne; comment [donc] dis-tu : vous serez rendus libres?
Jésus leur répondit : en vérité, en vérité je vous dis : quiconque fait le péché, est esclave du péché.
Ils répondirent, et lui dirent : notre père c'est Abraham. Jésus leur dit : si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les œuvres d'Abraham.
Mais pour moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez point.
Qui est celui d'entre vous qui me reprendra de péché? Et si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous point?
Alors les Juifs répondirent, et lui dirent : ne disons-nous pas bien que tu es un Samaritain, et que tu as un démon.
En vérité, en vérité je vous dis, que si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra point.
Les Juifs donc lui dirent : maintenant nous connaissons que tu as un démon; Abraham est mort, et les Prophètes aussi, et tu dis : si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra point.
Jésus répondit : si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien; mon Père est celui qui me glorifie, celui duquel vous dites qu'il est votre Dieu.
[Et] Jésus leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, avant qu'Abraham fût, je suis.
Et ses Disciples l'interrogèrent, disant : Maître, qui a péché, celui-ci, ou son père, ou sa mère, pour être ainsi né aveugle?
Or les voisins, et ceux qui auparavant avaient vu qu'il était aveugle, disaient : n'est-ce pas celui qui était assis, et qui mendiait?
Les uns disaient : c'est lui : et les autres disaient : il lui ressemble; mais lui, il disait : c'est moi-même.
Ils lui dirent donc : comment ont été ouverts tes yeux?
Il répondit, et dit : cet homme qu'on appelle Jésus, a fait de la boue, et il l'a mise sur mes yeux, et m'a dit : va au réservoir de Siloé, et te lave; après donc que j'y suis allé, et que je me suis lavé, j'ai recouvré la vue.
Alors ils lui dirent : où est cet homme-là? il dit : je ne sais.
Sur quoi quelques-uns d'entre les Pharisiens dirent : cet homme n'est point un envoyé de Dieu; car il ne garde point le Sabbat; mais d'autres disaient : comment un méchant homme pourrait-il faire de tels prodiges? et il y avait de la division entre eux.
Ils dirent encore à l'aveugle : toi que dis-tu de lui, sur ce qu'il t'a ouvert les yeux? il répondit : c'est un Prophète.
Et ils les interrogèrent, disant : est-ce ici votre fils, que vous dites être né aveugle? comment donc voit-il maintenant?
Jésus leur répondit : si vous étiez aveugles, vous n'auriez point de péché; mais maintenant vous dites : nous voyons; et c'est à cause de cela que votre péché demeure.
En vérité, en vérité je vous dis, que celui qui n'entre point par la porte dans la bergerie des brebis, mais y monte par ailleurs, est un larron et un voleur.
Jésus donc leur dit encore : en vérité, en vérité je vous dis, que je suis la Porte [par où entrent] les brebis.
Car plusieurs disaient : il a un démon, et il est hors du sens; pourquoi l'écoutez-vous?
Et les autres disaient : ces paroles ne sont point d'un démoniaque; le démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?
Et les Juifs l'environnèrent, et lui dirent : jusques à quand tiens-tu notre âme en suspens? si tu es le Christ, dis-le nous franchement.
Les Juifs répondirent, en lui disant : nous ne te lapidons point pour aucune bonne œuvre, mais pour un blasphème et parce que n'étant qu'un homme tu te fais Dieu.
Dites-vous que je blasphème, moi que le Père a sanctifié, et qu'il a envoyé au monde, parce que j'ai dit : je suis le Fils de Dieu?
Et plusieurs vinrent à lui, et ils disaient : quant à Jean, il n'a fait aucun miracle; mais toutes les choses que Jean a dites de celui-ci, étaient véritables.
Ses sœurs donc envoyèrent vers lui, pour lui dire : Seigneur, voici, celui que tu aimes, est malade.
Et après cela il dit à ses Disciples : retournons en Judée.
Les Disciples lui dirent : Maître, il n'y a que peu de temps, que les Juifs cherchaient à te lapider, et tu y vas encore!
Il dit ces choses, et puis il leur dit : Lazare notre ami dort; mais j'y vais pour l'éveiller.
Or Jésus avait dit cela de sa mort; mais ils pensaient qu'il parlât du dormir du sommeil.
Alors Thomas, appelé Didyme, dit à ses condisciples : allons-y aussi, afin que nous mourions avec lui.
Jésus lui dit : ton frère ressuscitera.
Marthe lui dit : je sais qu'il ressuscitera en la résurrection au dernier jour.
Elle lui dit : oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir au monde.
Quand donc Marie fut venue où était Jésus, l'ayant vu, elle se jeta à ses pieds, en lui disant : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne fût pas mort.
Et il dit : où l'avez-vous mis? Ils lui répondirent : Seigneur, viens, et vois.
Sur quoi les Juifs dirent : voyez comme il l'aimait.
Jésus dit : levez la pierre. Mais Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà : car il est [là] depuis quatre jours.
Jésus lui dit : ne t'ai-je pas dit que si tu crois tu verras la gloire de Dieu?
Alors le mort sortit, ayant les mains et les pieds liés de bandes; et son visage était enveloppé d'un couvre-chef. Jésus leur dit : déliez-le, et laissez-le aller.
Alors les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens assemblèrent le Conseil, et ils dirent : que faisons-nous? car cet homme fait beaucoup de miracles.
C'est pourquoi Jésus ne marchait plus ouvertement parmi les Juifs, mais il s'en alla de là dans la contrée qui est près du désert, en une ville appelée Ephraïm, et il demeura là avec ses Disciples.
Et ils cherchaient Jésus, et se disaient l'un à l'autre dans le Temple : que vous semble? croyez-vous qu'il ne viendra point à la Fête?
Alors Judas Iscariot, fils de Simon, l'un de ses Disciples, celui à qui il devait arriver de le trahir, dit :
Lesquels vinrent à Philippe, qui était de Bethsaïda de Galilée, et le prièrent, disant : Seigneur! nous désirons de voir Jésus.
Philippe vint, et le dit à André, et André et Philippe le dirent à Jésus.
Et Jésus leur répondit, disant : l'heure est venue que le Fils de l'homme doit être glorifié.
En vérité, en vérité je vous dis : si le grain de froment tombant dans la terre ne meurt point, il demeure seul; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit.
Et la troupe qui était là, et qui avait ouï [cette voix], disait que c'était un tonnerre qui avait été fait; les autres disaient : un Ange lui a parlé.
Or il disait cela signifiant de quelle mort il devait mourir.
Les troupes lui répondirent : nous avons appris par la Loi, que le Christ demeure éternellement, comment donc dis-tu qu'il faut que le Fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l'homme?
Alors il vint à Simon Pierre; mais Pierre lui dit : Seigneur me laves-tu les pieds?
Pierre lui dit : tu ne me laveras jamais les pieds. Jésus lui répondit : si je ne te lave, tu n'auras point de part avec moi.
Simon Pierre lui dit : Seigneur, non seulement mes pieds, mais aussi les mains et la tête.
Jésus lui dit : celui qui est lavé, n'a besoin sinon qu'on lui lave les pieds, et [alors] il est tout net; or vous êtes nets, mais non pas tous.
Vous m'appelez Maître et Seigneur; et vous dites bien : car je le suis.
En vérité, en vérité je vous dis : que le serviteur n'est point plus grand que son maître, ni l'ambassadeur plus grand que celui qui l'a envoyé.
Je ne parle point de vous tous, je sais ceux que j'ai élus, mais il faut que cette Ecriture soit accomplie, [qui dit] : celui qui mange le pain avec moi, a levé son talon contre moi.
Je vous dis ceci dès maintenant, [et] avant qu'il arrive, afin que quand il sera arrivé, vous croyiez que c'est moi [que le Père a envoyé].
En vérité, en vérité je vous dis : si j'envoie quelqu'un, celui qui le reçoit, me reçoit; et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé.
Quand Jésus eut dit ces choses, il fut ému dans son esprit, et il déclara, et dit : en vérité, en vérité je vous dis, que l'un de vous me trahira.
Alors les Disciples se regardaient les uns les autres, étant en perplexité duquel il parlait.
Et Simon Pierre lui fit signe de demander qui était celui dont [Jésus] parlait.
Lui donc étant penché dans le sein de Jésus, lui dit : Seigneur, qui est-ce?
Et après le morceau, alors Satan entra en lui; Jésus donc lui dit : fais bientôt ce que tu fais.
Car quelques-uns pensaient qu'à cause que Judas avait la bourse, Jésus lui eût dit : achète ce qui nous est nécessaire pour la Fête; ou qu'il donnât quelque chose aux pauvres.
Et comme il fut sorti, Jésus dit : maintenant le Fils de l'homme est glorifié; et Dieu est glorifié en lui.
Mes petits enfants, je suis encore pour un peu de temps avec vous; vous me chercherez, mais comme j'ai dit aux Juifs, que là où je vais ils n'y pouvaient venir, je vous le dis aussi maintenant.
Simon Pierre lui dit : Seigneur! où vas-tu? Jésus lui répondit : là où je vais, tu ne me peux maintenant suivre, mais tu me suivras ci-après.
Pierre lui dit : Seigneur! pourquoi ne te puis-je pas maintenant suivre? j'exposerai ma vie pour toi.
Jésus lui répondit : tu exposeras ta vie pour moi? En vérité, en vérité je te dis, que le coq ne chantera point, que tu ne m'aies renié trois fois.
Thomas lui dit : Seigneur! nous ne savons point où tu vas, comment donc pouvons-nous en savoir le chemin?
Jésus lui dit : je suis le chemin, et la vérité, et la vie; nul ne vient au Père que par moi.
Philippe lui dit : Seigneur! montre-nous le Père, et cela nous suffit.
Jésus lui répondit : je suis depuis si longtemps avec vous, et tu ne m'as point connu? Philippe, celui qui m'a vu, a vu mon Père; et comment dis-tu : montre-nous le Père?
Ne crois-tu pas que je suis en [mon] Père, et que le Père est en moi? les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; mais le Père qui demeure en moi, est celui qui fait les œuvres.
En vérité, en vérité je vous dis, celui qui croit en moi, fera les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes que celles-ci, parce que je m'en vais à mon Père.
Jude (non pas Iscariot) lui dit : Seigneur! d'où vient que tu te feras connaître à nous, et non pas au monde?
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait point ce que son maître fait; mais je vous ai appelés [mes] amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai ouï de mon Père.
Toutefois je vous dis la vérité, il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais, le Consolateur ne viendra point à vous; mais si je m'en vais, je vous l'enverrai.
J'ai à vous dire encore plusieurs choses, mais elles sont encore au-dessus de votre portée.
Et quelques-uns de ses Disciples dirent entre eux : qu'est-ce qu'il nous dit : dans peu de temps, vous ne me verrez point; et un peu de temps après vous me verrez, car je m'en vais à mon Père?
Ils disaient donc : que signifient ces mots : un peu de temps? nous ne comprenons pas ce qu'il dit.
En vérité, en vérité je vous dis, que vous pleurerez et vous vous lamenterez, et le monde se réjouira; vous serez, dis-je, attristés; mais votre tristesse sera changée en joie.
Et en ce jour-là vous ne m'interrogerez de rien. En vérité, en vérité je vous dis, que toutes les choses que vous demanderez au Père en mon Nom, il vous les donnera.
En ce jour-là vous demanderez [des grâces] en mon Nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous;
Ses Disciples lui dirent : voici, maintenant tu parles ouvertement, et tu n'uses plus de paraboles.
Et Jésus sachant toutes les choses qui lui devaient arriver, s'avança, et leur dit : qui cherchez-vous?
Ils lui répondirent : Jésus le Nazarien. Jésus leur dit : c'est moi. Et Judas qui le trahissait, était aussi avec eux.
Et la servante qui était la portière, dit à Pierre : n'es-tu point aussi des Disciples de cet homme? Il dit : je n'en suis point.
Et un des serviteurs du souverain Sacrificateur, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit : ne t'ai-je pas vu au jardin avec lui?
Jésus lui répondit : dis-tu ceci de toi-même, ou sont-ce les autres qui [te] l'ont dit de moi?
Alors Pilate lui dit : es-tu donc Roi? Jésus répondit : tu le dis, que je suis Roi; je suis né pour cela, et c'est pour cela que je suis venu au monde, afin que je rende témoignage à la vérité; quiconque est de la vérité, entend ma voix.
Pilate lui dit : qu'est-ce que la vérité? Et quand il eut dit cela, il sortit encore vers les Juifs, et il leur dit : je ne trouve aucun crime en lui.
Et tous s'écrièrent encore, disant : non pas celui-ci, mais Barrabas; or Barrabas était un brigand.
Puis ils lui disaient : Roi des Juifs, nous te saluons; et ils lui donnaient des coups avec leurs verges.
Et Pilate sortit encore dehors, et leur dit : voici, je vous l'amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui.
Jésus donc sortit portant la couronne d'épines, et le vêtement de pourpre; et Pilate leur dit : voici l'homme.
Mais quand les principaux Sacrificateurs et leurs huissiers le virent, ils s'écrièrent, en disant : crucifie, crucifie. Pilate leur dit : prenez-le vous-mêmes, et le crucifiez : car je ne trouve point de crime en lui.
Et il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : d'où es-tu? Mais Jésus ne lui donna point de réponse.
Et Pilate lui dit : ne me parles-tu point? ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te crucifier, et le pouvoir de te délivrer?
Depuis cela Pilate tâchait à le délivrer; mais les Juifs criaient, en disant : si tu délivres celui-ci tu n'es point ami de César; car quiconque se fait Roi, est contraire à César.
Quand Pilate eut ouï cette parole, il amena Jésus dehors, et s'assit au Siège judicial, dans le lieu qui est appelé [le Pavé], et en Hébreu Gabbatha.
Or c'était la préparation de la Pâque, et [il était] environ six heures; et [Pilate] dit aux Juifs : voilà votre Roi.
Mais ils criaient : ôte, ôte, crucifie-le. Pilate leur dit : crucifierai-je votre Roi? Les principaux Sacrificateurs répondirent : nous n'avons point d'autre Roi que César.
Et [Jésus] portant sa croix, vint au lieu appelé le Calvaire, et en Hébreu Golgotha;
C'est pourquoi les principaux Sacrificateurs des Juifs dirent à Pilate : n'écris point, le Roi des Juifs; mais, que celui-ci a dit : je suis le Roi des Juifs.
Et ils dirent entre eux : ne la mettons point en pièces, mais jetons-la au sort, [pour savoir] à qui elle sera. Et [cela arriva ainsi], afin que l'Ecriture fût accomplie, disant : ils ont partagé entre eux mes vêtements, et ils ont jeté au sort ma robe; les soldats donc firent ces choses.
Et Jésus voyant sa mère, et auprès d'elle le Disciple qu'il aimait, il dit à sa mère : femme, voilà ton Fils.
Puis il dit au Disciple : voilà ta Mère ; et dès cette heure-là ce Disciple la reçut chez lui.
Après cela Jésus sachant que toutes choses étaient déjà accomplies, il dit, afin que l'Ecriture fût accomplie : j'ai soif.
Et celui qui l'a vu, l'a témoigné, et son témoignage est digne de foi; et celui-là sait qu'il dit vrai, afin que vous le croyiez.
Et encore une autre Ecriture, qui dit : ils verront celui qu'ils ont percé.
Et elle courut, et vint à Simon Pierre, et à l'autre Disciple que Jésus aimait, et elle leur dit : on a enlevé le Seigneur hors du sépulcre, mais nous ne savons pas où on l'a mis.
Et ils lui dirent : femme, pourquoi pleures-tu? Elle leur dit : parce qu'on a enlevé mon Seigneur; et je ne sais point où on l'a mis.
Jésus lui dit : femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? Elle pensant que ce fût le jardinier, lui dit : Seigneur, si tu l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je l'ôterai.
Jésus lui dit : Marie! Et elle s'étant retournée, lui dit : Rabboni! c'est-à-dire, mon Maître!
Jésus lui dit : ne me touche point; car je ne suis point encore monté vers mon Père; mais va à mes Frères, et leur dis : je monte vers mon Père, et vers votre Père, vers mon Dieu, et vers votre Dieu.
Et quand le soir de ce jour-là, qui était le premier de la semaine, fut venu, et que les portes du lieu où les Disciples étaient assemblés à cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, étaient fermées : Jésus vint, et fut là au milieu d'eux, et il leur dit : que la paix soit avec vous!
Et quand il eut dit cela, il souffla sur eux, et leur dit : recevez le Saint-Esprit.
Or Thomas, appelé Didyme, qui était l'un des douze, n'était point avec eux quand Jésus vint.
Et les autres Disciples lui dirent : nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : si je ne vois les marques des clous en ses mains, et si je ne mets mon doigt où étaient les clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne le croirai point.
Puis il dit à Thomas : mets ton doigt ici, et regarde mes mains, avance aussi ta main, et la mets dans mon côté; et ne sois point incrédule, mais fidèle.
Jésus lui dit : parce que tu m'as vu, Thomas, tu as cru; bienheureux sont ceux qui n'ont point vu, et qui ont cru.
Simon Pierre et Thomas, appelé Didyme, et Nathanaël, qui était de Cana de Galilée, et les [fils] de Zébédée, et deux autres de ses Disciples étaient ensemble.
Simon Pierre leur dit : je m'en vais pêcher. Ils lui dirent : nous y allons avec toi. Ils partirent [donc], et ils montèrent d'abord dans la nacelle; mais ils ne prirent rien cette nuit-là.
Et Jésus leur dit : mes enfants, avez-vous quelque petit poisson à manger? ils lui répondirent : Non.
C'est pourquoi le Disciple que Jésus aimait, dit à Pierre : c'est le Seigneur. Et quand Simon Pierre eut entendu que c'était le Seigneur, il ceignit sa tunique, parce qu'il était nu, et se jeta dans la mer.
Jésus leur dit : apportez des poissons que vous venez maintenant de prendre.
Jésus leur dit : venez, et dînez. Et aucun de ses Disciples n'osait lui demander : qui es-tu? voyant bien que c'était le Seigneur.
Et après qu'ils eurent dîné, Jésus dit à Simon Pierre : Simon [fils] de Jonas, m'aimes-tu plus que ne font ceux-ci? Il lui répondit : oui, Seigneur! tu sais que je t'aime. Il lui dit : pais mes agneaux.
Il lui dit encore : Simon [fils] de Jonas, m'aimes-tu ? Il lui répondit : oui, Seigneur! tu sais que je t'aime. Il lui dit : pais mes brebis.
Il lui dit pour la troisième fois : Simon [fils] de Jonas, m'aimes-tu? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois : m'aimes-tu? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit : pais mes brebis.
En vérité, en vérité je te dis, quand tu étais plus jeune tu te ceignais, et tu allais où tu voulais; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas.
Or il dit cela pour marquer de quelle mort il devait glorifier Dieu; et quand il eut dit ces choses, il lui dit : suis-moi.
Quand donc Pierre le vit, il dit à Jésus : Seigneur, et celui-ci, que [lui arrivera-t-il?]
Jésus lui dit : si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne que t'importe? toi, suis-moi.
A qui aussi, après avoir souffert, il se présenta soi-même vivant, avec plusieurs preuves assurées, étant vu par eux durant quarante jours, et leur parlant des choses qui regardent le Royaume de Dieu.
Eux donc étant assemblés l'interrogèrent, disant : Seigneur, sera-ce en ce temps-ci que tu rétabliras le Royaume d'Israël?
Ils en étaient donc tout surpris, et s'en étonnaient, disant l'un à l'autre : voici, tous ceux-ci qui parlent ne sont-ils pas Galiléens?
Ils étaient donc tout étonnés, et ils ne savaient que penser, disant l'un à l'autre : que veut dire ceci?
Mais les autres se moquant disaient : c'est qu'ils sont pleins de vin doux.
Et il arrivera aux derniers jours, dit Dieu, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair; et vos fils et vos filles prophétiseront, et vos jeunes gens verront des visions, et vos Anciens songeront des songes.
Car David dit de lui : je contemplais toujours le Seigneur en ma présence : car il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé.
Car David n'est pas monté aux cieux; mais lui-même dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite,
Et par plusieurs autres paroles il [les] conjurait, et les exhortait, en disant : séparez-vous de cette génération perverse.
Un homme boiteux dès sa naissance, y était porté, lequel on mettait tous les jours à la porte du Temple nommée la Belle, pour demander l'aumône à ceux qui entraient au Temple.
Vous êtes les enfants des Prophètes, et de l'alliance que Dieu a traitée avec nos Pères, disant à Abraham : et en ta semence seront bénies toutes les familles de la terre.
Disant : que ferons-nous à ces gens? car il est connu à tous les habitants de Jérusalem, qu'un miracle a été fait par eux, et cela est si évident, que nous ne le pouvons nier.
Or la multitude de ceux qui croyaient, n'était qu'un cœur et qu'une âme; et nul ne disait d'aucune des choses qu'il possédait, qu'elle fût à lui; mais toutes choses étaient communes entre eux.
Disant : nous avons bien trouvé la prison fermée avec toute sûreté, et les gardes aussi qui étaient devant les portes; mais après l'avoir ouverte, nous n'avons trouvé personne dedans.
Mais quelqu'un survint qui leur dit : voilà, les hommes que vous aviez mis en prison, sont au Temple, et se tenant là ils enseignent le peuple.
Disant : ne vous avons-nous pas défendu expressément de n'enseigner point en ce Nom? et cependant voici, vous avez rempli Jérusalem de votre doctrine, et vous voulez faire venir sur nous le sang de cet homme.
Car avant ce temps-ci s'éleva Theudas, se disant être quelque chose, auquel se joignit un nombre d'hommes d'environ quatre cents; mais il a été défait, et tous ceux qui s'étaient joints à lui ont été dissipés et réduits à rien.
Maintenant donc je vous dis : ne continuez plus vos poursuites contre ces hommes, et laissez-les : car si cette entreprise ou cette œuvre est des hommes, elle sera détruite;
Et quelques-uns de la Synagogue appelée [la Synagogue] des Libertins, et [de celle] des Cyréniens, et [de celle] des Alexandrins, et de ceux qui [étaient] de Cilicie, et d'Asie, se levèrent pour disputer contre Etienne.
Alors ils subornèrent des hommes, qui disaient : nous lui avons ouï proférer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu.
Et ils présentèrent de faux témoins, qui disaient : cet homme ne cesse de proférer des paroles blasphématoires contre ce saint Lieu et [contre] la Loi.
Car nous lui avons ouï dire que ce Jésus le Nazarien détruira ce Lieu-ci, et qu'il changera les ordonnances que Moïse nous a données.
Mais le Souverain n'habite point dans des temples faits de main, selon ces paroles du Prophète :
Le ciel est mon trône, et la terre est le marchepied de mes pieds : quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur, ou quel pourrait être le lieu de mon repos?
Et ils lapidaient Etienne, qui priait et disait : Seigneur Jésus! reçois mon esprit.
Et les troupes étaient toutes ensemble attentives à ce que Philippe disait, l'écoutant, et voyant les miracles qu'il faisait.
Or il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon qui exerçait l'art d'enchanteur, et ensorcelait le peuple de Samarie, se disant être quelque grand personnage.
Auquel tous étaient attentifs, depuis le plus petit jusques au plus grand, disant : celui-ci est la grande vertu de Dieu.
En leur disant : donnez-moi aussi cette puissance, que tous ceux à qui j'imposerai les mains reçoivent le Saint-Esprit.
Puis l'Ange du Seigneur parla à Philippe, en disant : lève-toi, et t'en va vers le Midi, au chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, celle qui est déserte.
Et l'Eunuque prenant la parole, dit à Philippe : je te prie, de qui est-ce que le Prophète dit cela : est-ce de lui-même, ou de quelque autre?
Et étant tombé par terre, il entendit une voix qui lui disait : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?
Et tous ceux qui l'entendaient, étaient comme ravis hors d'eux-mêmes, et ils disaient : n'est-ce pas celui-là qui a détruit à Jérusalem ceux qui invoquaient ce Nom, et qui est venu ici exprès pour les amener liés aux principaux Sacrificateurs.
Or il y avait à Joppe une femme disciple, nommée Tabitha, qui signifie [en Grec] Dorcas, laquelle était pleine de bonnes œuvres et d'aumônes qu'elle faisait.
Mais Pierre le releva, en lui disant : lève-toi, je suis aussi un homme.
Et il leur dit : vous savez comme il n'est pas permis à un homme Juif de se lier avec un étranger, ou d'aller chez lui, mais Dieu m'a montré que je ne devais estimer aucun homme être impur ou souillé.
Disant : tu es entré chez des hommes incirconcis, et tu as mangé avec eux.
Alors Pierre commençant leur exposa le tout par ordre, disant :
J'ouïs aussi une voix qui me dit: Pierre, lève-toi, tue, et mange.
Alors je me souvins de cette parole du Seigneur, et comment il avait dit : Jean a baptisé d'eau, mais vous serez baptisés du Saint-Esprit.
Alors ayant ouï ces choses, ils s'apaisèrent, et ils glorifièrent Dieu, en disant : Dieu a donc donné aussi aux Gentils la repentance pour avoir la vie.
Et voici, un Ange du Seigneur survint, et une lumière resplendit dans la prison, et [l'Ange] frappant le côté de Pierre, le réveilla, en lui disant : Lève-toi légère- ment. Et les chaînes tombèrent de ses mains.
Et l'Ange lui dit : ceins-toi, et chausse tes souliers; ce qu'il fit. Puis il lui dit : jette ta robe sur toi, et me suis.
Et ils lui dirent : tu es folle. Mais elle assurait que ce qu'elle disait était vrai; et eux disaient : c'est son Ange.
Et après la lecture de la Loi et des Prophètes, les Principaux de la Synagogue leur envoyèrent dire : hommes frères! s'il y a de votre part quelque parole d'exhortation pour le peuple, dites-la.
Et comme Jean achevait sa course, il disait : qui pensez-vous que je sois? je ne suis point [le Christ], mais voici, il en vient un après moi, dont je ne suis pas digne de délier le soulier de ses pieds.
C'est pourquoi il a dit aussi dans un autre endroit : tu ne permettras point que ton Saint sente la corruption.
Et les gens qui étaient là assemblés, ayant vu ce que Paul avait fait, élevèrent leur voix, disant en Langue Lycaonienne : les dieux s'étant faits semblables aux hommes, sont descendus vers nous.
Et disant : hommes! pourquoi faites-vous ces choses? nous sommes aussi des hommes, sujets aux mêmes passions que vous, et nous vous annonçons que de ces choses vaines vous vous convertissiez au Dieu vivant, qui a fait le ciel et la terre, la mer, et toutes les choses qui y sont.
Et en disant ces choses, à peine empêchèrent-ils les troupes de leur sacrifier.
Mais quelques-uns, [disaient-ils], de la secte des Pharisiens qui ont cru, se sont levés, disant qu'il les faut circoncire, et leur commander de garder la Loi de Moïse.
Et après qu'ils se furent tus, Jacques prit la parole, et dit : hommes frères, écoutez-moi!
Afin que le reste des hommes recherche le Seigneur, et toutes les nations aussi sur lesquelles mon Nom est réclamé, dit le Seigneur, qui fait toutes ces choses.
Parce que nous avons entendu que quelques-uns étant partis d'entre nous, vous ont troublés par certains discours, agitant vos âmes, en vous commandant d'être circoncis, et de garder la Loi, sans que nous leur en eussions donné aucun ordre;
Et Paul eut de nuit une vision, d'un homme Macédonien qui se présenta devant lui, et le pria, disant : passe en Macédoine, et nous aide.
Et après qu'elle eut été baptisée, avec sa famille, elle nous pria, disant : Si vous m'estimez être fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et y demeurez. Et elle nous y contraignit.
Et elle se mit à nous suivre, Paul et nous, en criant, et disant : ces hommes sont les serviteurs du Dieu souverain, et ils vous annoncent la voie du salut.
Mals Paul cria à haute voix, en disant : ne te fais point de mal : car nous sommes tous ici.
Et quand il fut jour, les Gouverneurs envoyèrent des huissiers pour lui dire : élargis ces gens-là.
Et Jason les a retirés chez lui; et ils contreviennent tous aux ordonnances de César, en disant qu'il y a un autre Roi, [qu'ils nomment] Jésus.
Et quelques-uns d'entre les Philosophes Epicuriens et d'entre les Stoïciens, se mirent à parler avec lui, et les uns disaient : que veut dire ce discoureur? et les autres disaient : il semble être annonciateur de dieux étrangers; parce qu'il leur annonçait Jésus et la résurrection.
Et l'ayant pris ils le menèrent dans l'Aréopage, [et lui] dirent : ne pourrons-nous point savoir quelle est cette nouvelle doctrine dont tu parles?
Or tous les Athéniens et les étrangers qui demeuraient à [Athènes], ne s'occupaient à autre chose qu'à dire ou à ouïr quelque nouvelle.
En disant : cet homme persuade les gens de servir Dieu contre la Loi.
Alors Paul dit : il est vrai que Jean a baptisé du Baptême de repentance, disant au peuple, qu'ils crussent en celui qui venait après lui, c'est-à-dire, en Jésus- Christ.
Alors quelques-uns d'entre les Juifs exorcistes, qui couraient çà et là, essayèrent d'invoquer le Nom du Seigneur Jésus sur ceux qui étaient possédés des esprits malins, en disant : nous vous conjurons par ce Jésus que Paul prêche.
Or vous voyez et vous entendez comment non-seulement à Ephèse, mais presque par toute l'Asie, ce Paul-ci par ses persuasions a détourné beaucoup de monde, en disant que ceux-là ne sont point des dieux, qui sont faits de main.
Et quand ils eurent entendu ces choses, ils furent tous remplis de colère, et s'écrièrent, disant : grande est la Diane des Ephésiens!
Sinon que le Saint-Esprit m'avertit de ville en ville, disant que des liens et des tribulations m'attendent.
Et ayant trouvé là des disciples, nous y demeurâmes sept jours. Or ils disaient par l'Esprit à Paul qu'il ne montât point à Jérusalem.
Qui nous étant venu voir, prit la ceinture de Paul, et s'en liant les mains et les pieds, il dit : le Saint-Esprit dit ces choses : Les Juifs lieront ainsi à Jérusalem l'homme à qui est cette ceinture, et ils le livreront entre les mains des Gentils.
Or ils ont ouï dire de toi, que tu enseignes tous les Juifs qui sont parmi les Gentils, de renoncer à Moïse, en [leur] disant qu'ils ne doivent point circoncire leurs enfants, ni vivre selon les ordonnances [de la Loi].
Fais donc ce que nous allons te dire : nous avons quatre hommes qui ont fait un vœu;
Et comme on allait faire entrer Paul dans la forteresse, il dit au capitaine : m'est-il permis de te dire quelque chose? Et [le capitaine lui] demanda : Sais-tu parler Grec?
Et quand il le lui eut permis, Paul se tenant sur les degrés fit signe de la main au peuple, et s'étant fait un grand silence, il leur parla en Langue Hébraïque, disant :
Et je tombai sur la place; et j'entendis une voix qui me dit : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?
Et je vis le [Seigneur] qui me dit : hâte-toi, et pars en diligence de Jérusalem : car ils ne recevront point le témoignage que tu leur rendras de moi.
Et ils l'écoutèrent jusqu'à ce mot; mais alors ils élevèrent leur voix, en disant : ôte de la terre un tel homme, car il n'est point convenable qu'il vive.
Ce que le centenier ayant entendu, il s'en alla au Tribun pour l'avertir, disant : regarde ce que tu as à faire : car cet homme est Romain.
Et le Tribun vint à Paul, et lui dit : dis-moi, es-tu Romain? Et il répondit : oui certainement.
Car les Sadducéens disent qu'il n'y a point de résurrection, ni d'Ange, ni d'esprit, mais les Pharisiens soutiennent l'un et l'autre.
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