eimí
Être, exister
I exist (used only when emphatic)
Étymologie. the first person singular present indicative; a prolonged form of a primary and defective verb;
Le verbe grec εἰμί (eimí) est le verbe « être », exprimant l'existence, l'identité ou l'état d'un sujet. Sa définition Strong, « J'existe », souligne son usage parfois emphatique pour affirmer une réalité.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Or la naissance de Jésus-Christ arriva en cette manière. Comme Marie sa mère eut été fiancée à Joseph, avant qu'ils fussent ensemble, elle se trouva enceinte [par l'opération] du Saint-Esprit.
Et Joseph son mari, parce qu'il était juste, et qu'il ne la voulait point diffamer, la voulut renvoyer secrètement.
Mais comme il pensait à ces choses, voici, l'Ange du Seigneur lui apparut dans un songe, et lui dit : Joseph, fils de David, ne crains point de recevoir Marie ta femme; car ce qui a été conçu en elle est du Saint-Esprit.
Voici, la Vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils; et on appellera son nom Emmanuël, ce qui signifie, DIEU AVEC NOUS.
En disant : où est le Roi des Juifs qui est né? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer.
Et toi, Bethléhem, terre de Juda, tu n'es nullement la plus petite entre les Gouverneurs de Juda, car de toi sortira le Conducteur qui paîtra mon peuple d'Israël.
Eux donc ayant ouï le Roi, s'en allèrent, et voici, l'étoile qu'ils avaient vue en Orient allait devant eux, jusqu'à ce qu'elle vint et s'arrêta sur le lieu où était le petit enfant.
Or après qu'ils se furent retirés, voici, l'Ange du Seigneur apparut dans un songe à Joseph, et lui dit : lève-toi, et prends le petit enfant, et sa mère, et t'enfuis en Egypte, et demeure là, jusqu'à ce que je te le dise; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire mourir.
Et il demeura là jusques à la mort d'Hérode; afin que fût accompli ce dont le Seigneur avait parlé par un Prophète, disant : J'ai appelé mon Fils hors d'Egypte.
On a ouï à Rama un cri, une lamentation, des plaintes, et un grand gémissement : Rachel pleurant ses enfants, et n'ayant point voulu être consolée de ce qu'ils ne sont plus.
Car c'est ici celui dont il a été parlé par Esaïe le Prophète, en disant : la voix de celui qui crie dans le désert [est] : préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers.
Or Jean avait son vêtement de poil de chameau, et une ceinture de cuir autour de ses reins, et son manger était des sauterelles et du miel sauvage.
Pour moi, je vous baptise d'eau en [signe de] repentance; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit, et de feu.
Et Jésus répondant lui dit : Laisse [moi faire] pour le présent : car il nous est ainsi convenable d'accomplir toute justice; et alors il le laissa faire.
Et voilà une voix du ciel, disant : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir.
Et le Tentateur s'approchant, lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains.
Et il lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit : Il ordonnera à ses Anges de te porter en leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre quelque pierre.
Et comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, [savoir], Simon, [qui fut] appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer : car ils étaient pêcheurs.
Bienheureux sont les pauvres en esprit; car le Royaume des cieux est à eux.
Bienheureux sont ceux qui sont persécutés pour la justice; car le Royaume des cieux est à eux.
Vous serez bienheureux quand on vous aura injuriés et persécutés, et quand, à cause de moi, on aura dit faussement contre vous toute sorte de mal.
Vous êtes le sel de la terre; mais si le sel perd sa saveur, avec quoi le salera-t-on? il ne vaut plus rien qu'à être jeté dehors, et foulé des hommes.
Vous êtes la lumière du monde; une ville située sur une montagne ne peut point être cachée.
Vous avez entendu qu'il a été dit aux Anciens : Tu ne tueras point; et qui tuera, sera punissable par le jugement.
Mais moi je vous dis : que quiconque se met en colère sans cause contre son frère, sera punissable par le jugement; et celui qui dira à son frère, Racha, sera punissable par le conseil; et celui qui lui dira, fou, sera punissable par la géhenne du feu.
Sois bientôt d'accord avec ta partie adverse, tandis que tu es en chemin avec elle; de peur que ta partie adverse ne te livre au juge, et que le juge ne te livre au sergent, et que tu ne sois mis en prison.
Mais moi, je vous dis : ne jurez en aucune manière; ni par le ciel, car c'est le trône de Dieu;
Ni par la terre, car c'est le marchepied de ses pieds; ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand Roi.
Mais que votre parole soit : oui, oui; non, non; car ce qui est de plus, est mauvais.
Soyez donc parfaits, comme votre Père qui est aux cieux est parfait.
Afin que ton aumône soit dans le secret, et ton Père, qui voit [ce qui se fait] en secret t'en récompensera publiquement.
Et quand tu prieras, ne sois point comme les hypocrites; car ils aiment à prier en se tenant debout dans les Synagogues et aux coins des rues, afin d'être vus des hommes; en vérité je vous dis, qu'ils reçoivent leur récompense.
Et ne nous induis point en tentation; mais délivre-nous du mal. Car à toi est le règne, et la puissance, et la gloire à jamais. Amen.
Car où est votre trésor, là sera aussi votre cœur.
L'œil est la lumière du corps; si donc ton œil est net, tout ton corps sera éclairé.
Mais si ton œil est mal disposé, tout ton corps sera ténébreux; si donc la lumière qui est en toi, n'est que ténèbres, combien seront grandes les ténèbres [mêmes]?
C'est pourquoi je vous dis : ne soyez point en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez, et de ce que vous boirez; ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus; la vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement?
Si donc Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui est aujourd'hui [sur pied], et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas beaucoup plutôt, ô gens de petite foi?
Et qui sera l'homme d'entre vous qui donne une pierre à son fils, s'il lui demande du pain?
Si donc vous, qui êtes méchants, savez bien donner à vos enfants des choses bonnes, combien plus votre Père qui est aux cieux, donnera-t-il des biens à ceux qui les lui demandent?
Toutes les choses donc que vous voulez que les hommes vous fassent, faites-les leur aussi de même, car c'est là la Loi et les Prophètes.
Entrez par la porte étroite; car c'est la porte large et le chemin spacieux qui mène à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par elle.
Car la porte est étroite, et le chemin est étroit qui mène à la vie, et il y en a peu qui le trouvent.
Or gardez-vous des faux Prophètes, qui viennent à vous en habit de brebis, mais qui au-dedans sont des loups ravissants.
Et lorsque la pluie est tombée, et que les torrents sont venus, et que les vents ont soufflé, et ont donné contre cette maison, elle est tombée, et sa ruine a été grande.
Car il les enseignait comme ayant de l'autorité, et non pas comme les Scribes.
Mais le Centenier lui répondit : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement la parole, et mon serviteur sera guéri.
Car moi-même qui suis un homme [constitué] sous la puissance [d'autrui], j'ai sous moi des gens de guerre, et je dis à l'un : va, et il va; et à un autre : viens, et il vient; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait.
Et les enfants du Royaume seront jetés dans les ténèbres de dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Et il leur dit : pourquoi avez-vous peur, gens de petite foi? Alors s'étant levé il parla fortement aux vents et à la mer, et il se fit un grand calme.
Et les gens [qui étaient là] s'en étonnèrent, et dirent : qui est celui-ci que les vents même et la mer lui obéissent?
Or il y avait un peu loin d'eux un grand troupeau de pourceaux qui paissait.
Car lequel est le plus aisé, ou de dire? Tes péchés te sont pardonnés; ou de dire? Lève-toi, et marche.
Mais allez, et apprenez ce que veulent dire ces paroles : je veux miséricorde, et non pas sacrifice; car je ne suis pas venu pour appeler à la repentance les justes, mais les pécheurs.
Et Jésus leur répondit : les gens de la chambre du nouveau marié peuvent-ils s'affliger pendant que le nouveau marié est avec eux? mais les jours viendront que le nouveau marié leur sera ôté, et c'est alors qu'ils jeûneront.
Et voyant les troupes, il en fut ému de compassion, parce qu'ils étaient dispersés et errants comme des brebis qui n'ont point de pasteur.
Et ce sont ici les noms des douze Apôtres : le premier est Simon, nommé Pierre, et André son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;
Ni de sac pour le voyage, ni de deux robes, ni de souliers, ni de bâton; car l'ouvrier est digne de sa nourriture.
Et dans quelque ville ou bourgade que vous entriez, informez-vous qui y est digne [de vous loger]; et demeurez chez lui jusqu'à ce que vous partiez de là.
Et si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle; mais si elle n'en est pas digne, que votre paix retourne à vous.
Je vous dis en vérité, que ceux du pays de Sodome et de Gomorrhe seront traités moins rigoureusement au jour du jugement que cette ville-là.
Car ce n'est pas vous qui parlez, mais c'est l'Esprit de votre Père qui parle en vous.
Et vous serez haïs de tous à cause de mon Nom; mais quiconque persévérera jusques à la fin, sera sauvé.
Le Disciple n'est point au-dessus du maître, ni le serviteur au-dessus de son Seigneur.
Ne les craignez donc point. Or il n'y a rien de caché qui ne se découvre, ni rien de secret qui ne vienne à être connu.
Et les cheveux mêmes de votre tête sont tous comptés.
Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, n'est pas digne de moi; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n'est pas digne de moi.
Et quiconque ne prend pas sa croix, et ne vient après moi, n'est pas digne de moi.
Es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
Mais bienheureux est celui qui n'aura point été scandalisé en moi.
Mais qu'êtes-vous allés voir? Un homme vêtu de précieux vêtements? voici, ceux qui portent des habits précieux, sont dans les maisons des Rois.
Car il est celui duquel il a été [ainsi] écrit : voici, j'envoie mon messager devant ta face, lequel préparera ton chemin devant toi.
En vérité, je vous dis, qu'entre ceux qui sont nés d'une femme, il n'en a été suscité aucun plus grand que Jean Baptiste; toutefois celui qui est le moindre dans le Royaume des cieux, est plus grand que lui.
Et si vous voulez recevoir [mes paroles], c'est l'Elie qui devait venir.
Mais à qui comparerai-je cette génération? Elle est semblable aux petits enfants qui sont assis aux marchés, et qui crient à leurs compagnons,
C'est pourquoi je vous dis que Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous, au jour du jugement.
C'est pourquoi je vous dis, que ceux de Sodome seront traités moins rigoureusement que toi, au jour du jugement.
Chargez mon joug sur vous, et apprenez de moi parce que je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez le repos de vos âmes.
Car mon joug est aisé, et mon fardeau est léger.
Comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, lesquels il ne lui était pas permis de manger, ni à ceux qui étaient avec lui, mais aux Sacrificateurs seulement?
Ou n'avez-vous point lu dans la Loi, qu'aux jours du Sabbat les Sacrificateurs violent le Sabbat dans le Temple, et ils n'en sont point coupables?
Or je vous dis, qu'il y a ici [quelqu'un qui est] plus grand que le Temple.
Mais si vous saviez ce que signifient ces paroles : je veux miséricorde, et non pas sacrifice, vous n'auriez pas condamné ceux qui ne sont point coupables.
Car le Fils de l'homme est Seigneur même du Sabbat.
Et voici, il y avait là un homme qui avait une main sèche, et pour [avoir sujet de] l'accuser ils l'interrogèrent, en disant : est-il permis de guérir aux jours du Sabbat?
Et il leur dit : qui sera celui d'entre vous s'il a une brebis, et qu'elle vienne à tomber dans une fosse le jour du Sabbat, qui ne la prenne, et ne la relève?
Et toutes les troupes en furent étonnées, et elles disaient : celui-ci n'est-il pas le Fils de David?
Et si je chasse les démons par Béelzébul, par qui vos fils les chassent-ils? c'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
Celui qui n'est point avec moi, est contre moi; et celui qui n'assemble point avec moi, il disperse.
Race de vipères, comment pourriez-vous parler bien, étant méchants? car de l'abondance du cœur la bouche parle.
Car comme Jonas fut dans le ventre de la baleine trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l'homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits.
Puis il s'en va, et prend avec soi sept autres esprits plus méchants que lui, qui y étant entrés, habitent là; et ainsi la fin de cet homme est pire que le commencement; il en arrivera de même à cette nation perverse.
Mais il répondit à celui qui lui avait dit cela : qui est ma mère, et qui sont mes frères?
Car quiconque fera la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.
Quand un homme écoute la parole du Royaume, et ne la comprend point, le malin vient, et ravit ce qui est semé dans son cœur; et c'est là celui qui a reçu la semence auprès du chemin.
Et celui qui a reçu la semence dans des lieux pierreux, c'est celui qui écoute la parole, et qui la reçoit aussitôt avec joie;
Mais il n'a point de racine en lui-même, c'est pourquoi il n'est qu'à temps; de sorte que dès que l'affliction ou la persécution survienne à cause de la parole, il est aussitôt scandalisé.
Et celui qui a reçu la semence entre les épines, c'est celui qui écoute la parole de Dieu, mais l'inquiétude pour les choses de ce monde, et la tromperie des richesses étouffent la parole, et elle devient infructueuse.
Mais celui qui a reçu la semence dans une bonne terre, c'est celui qui écoute la parole, et qui la comprend; et porte du fruit, et produit, l'un cent, l'autre soixante, et l'autre trente.
Il leur proposa une autre similitude, en disant : le Royaume des cieux est semblable au grain de semence de moutarde que quelqu'un a pris et semé dans son champ.
Qui est bien la plus petite de toutes les semences; mais quand il est crû, il est plus grand que les autres plantes, et devient un arbre; tellement que les oiseaux du ciel y viennent, et font leurs nids dans ses branches.
Il leur dit une autre similitude : le Royaume des cieux est semblable au levain qu'une femme prend, et qu'elle met parmi trois mesures de farine, jusqu'à ce qu'elle soit toute levée.
Et il leur répondit et dit : celui qui sème la bonne semence, c'est le Fils de l'homme;
Et le champ, c'est le monde; la bonne semence ce sont les enfants du Royaume, et l'ivraie ce sont les enfants du malin;
Et l'ennemi qui l'a semée, c'est le diable; la moisson, c'est la fin du monde, et les moissonneurs sont les Anges.
Comme donc on cueille l'ivraie, et on la brûle au feu, il en sera de même à la fin de ce monde.
Et les jetteront dans la fournaise du feu; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Le Royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ, lequel un homme ayant trouvé, l'a caché; puis de la joie qu'il en a, il s'en va, et vend tout ce qu'il a, et achète ce champ.
Le Royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de bonnes perles;
Le Royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer, et amassant toutes sortes de choses;
Il en sera de même à la fin du monde, les Anges viendront, et sépareront les méchants d'avec les justes;
Et les jetteront dans la fournaise du feu; là il y aura des pleurs, et des grincements de dents.
Et il leur dit : c'est pour cela que tout Scribe qui est bien instruit pour le Royaume des cieux, est semblable à un père de famille qui tire de son trésor des choses nouvelles, et des choses anciennes.
Celui-ci n'est-il pas le fils du charpentier? sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie? et ses frères [ne s'appellent-ils pas] Jacques, Joses, Simon et Jude?
Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où viennent donc à celui-ci toutes ces choses?
Tellement qu'ils étaient scandalisés en lui. Mais Jésus leur dit : un Prophète n'est sans honneur que dans son pays, et dans sa maison.
Et il dit à ses serviteurs : c'est Jean Baptiste; il est ressuscité des morts, c'est pourquoi la vertu de faire des miracles agit puissamment en lui.
Et comme il se faisait tard, ses Disciples vinrent à lui, et lui dirent : ce lieu est désert, et l'heure est déjà passée; donne congé à ces troupes, afin qu'elles s'en aillent aux bourgades, et qu'elles achètent des vivres.
Or ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants.
Et quand il leur eut donné congé, il monta sur une montagne pour être en particulier, afin de prier; et le soir étant venu, il était là seul.
Or la nacelle était déjà au milieu de la mer, battue par les vagues; car le vent était contraire.
Et ses Disciples le voyant marcher sur la mer, ils en furent troublés, et ils dirent : c'est un fantôme; et de la peur qu'ils eurent ils jetèrent des cris.
Mais tout aussitôt Jésus parla à eux, et leur dit : rassurez-vous; c'est moi, n'ayez point de peur.
Et Pierre lui répondant, dit : Seigneur! si c'est toi, commande que j'aille à toi sur les eaux.
Alors ceux qui étaient dans la nacelle, vinrent, et l'adorèrent, en disant : certes tu es le Fils de Dieu.
Laissez-les, ce sont des aveugles, conducteurs d'aveugles; si un aveugle conduit un [autre] aveugle, ils tomberont tous deux dans la fosse.
Et Jésus dit : êtes-vous encore, vous aussi, sans intelligence?
Ce sont là les choses qui souillent l'homme; mais de manger sans avoir les mains lavées, cela ne souille point l'homme.
Et il lui répondit, et dit : il ne convient pas de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
Or ceux qui avaient mangé étaient quatre mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants.
Simon Pierre répondit, et dit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Et Jésus répondit, et dit : tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas : car la chair et le sang ne te l'a pas révélé, mais mon Père qui est aux cieux.
Et je te dis aussi, que tu es Pierre, et sur cette pierre j'édifierai mon Eglise; et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Et je te donnerai les clefs du Royaume des cieux; et tout ce que tu auras lié sur la terre, sera lié dans les cieux; et tout ce que tu auras délié sur la terre, sera délié dans les cieux.
Alors il commanda expressément à ses Disciples de ne dire à personne qu'il fût Jésus le Christ.
Mais Pierre l'ayant tiré à part se mit à le reprendre, en lui disant : Seigneur, aie pitié de toi; cela ne t'arrivera point.
Mais lui s'étant retourné, dit à Pierre : retire-toi de moi, Satan, tu m'es en scandale; car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes.
En vérité je vous dis, qu'il y a quelques-uns de ceux qui sont ici présents, qui ne mourront point, jusqu'à ce qu'ils aient vu le Fils de l'homme venir en son règne.
Alors Pierre prenant la parole, dit à Jésus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici; faisons-y, si tu le veux, trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie.
Et comme il parlait encore, voici une nuée resplendissante qui les couvrit de son ombre; puis voilà une voix qui vint de la nuée, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir; écoutez-le.
Et Jésus répondant, dit : Ô race incrédule, et perverse, jusques à quand serai-je avec vous? jusques à quand vous supporterai-je? amenez-le-moi ici.
Pierre dit : des étrangers. Jésus lui répondit : les enfants en sont donc exempts.
En cette même heure-là les Disciples vinrent à Jésus, en lui disant : qui est le plus grand au Royaume des cieux?
C'est pourquoi quiconque deviendra humble, comme est ce petit enfant, celui-là est le plus grand au Royaume des cieux.
Malheur au monde à cause des scandales; car il est infaillible qu'il n'arrive des scandales; toutefois malheur à l'homme par qui le scandale arrive.
Que si ta main ou ton pied te fait broncher, coupe-les, et jette-les loin de toi; car il vaut mieux que tu entres boiteux ou manchot dans la vie, que d'avoir deux pieds ou deux mains, et d'être jeté au feu éternel.
Et si ton œil te fait broncher, arrache-le, et jette-le loin de toi; car il vaut mieux que tu entres dans la vie n'ayant qu'un œil, que d'avoir deux yeux, et d'être jeté dans la géhenne du feu.
Ainsi la volonté de votre Père qui est aux cieux n'est pas qu'un seul de ces petits périsse.
Que s'il ne daigne pas les écouter, dis-le à l'Eglise; et s'il ne daigne pas écouter l'Eglise, qu'il te soit comme un païen et comme un péager.
En vérité je vous dis, que tout ce que vous aurez lié sur la terre, sera lié dans le ciel; et tout ce que vous aurez délié sur la terre, sera délié dans le ciel.
Car là où il y en a deux ou trois assemblés en mon Nom, je suis là au milieu d'eux.
Et qu'il dit : A cause de cela l'homme laissera son père et sa mère, et se joindra à sa femme, et les deux ne seront qu'une seule chair.
C'est pourquoi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a joint, que l'homme ne le sépare point.
Ses Disciples lui dirent : Si telle est la condition de l'homme à l'égard de sa femme, il ne convient pas de se marier.
Car il y a des eunuques, qui sont ainsi nés du ventre de leur mère; et il y a des eunuques, qui ont été faits eunuques par les hommes; et il y a des eunuques qui se sont faits eux-mêmes eunuques pour le Royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre ceci, le comprenne.
Et Jésus leur dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les empêchez point; car le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.
Il lui répondit : pourquoi m'appelles-tu bon? Dieu est le seul être qui soit bon. Que si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements.
Mais quand ce jeune homme eut entendu cette parole, il s'en alla tout triste, parce qu'il avait de grands biens.
Je vous le dis encore : Il est plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le Royaume de Dieu.
Et Jésus les regardant, leur dit : quant aux hommes, cela est impossible; mais quant à Dieu, toutes choses sont possibles.
Alors Pierre prenant la parole, lui dit : voici, nous avons tout quitté, et t'avons suivi; que nous en arrivera-t-il donc?
Mais plusieurs qui sont les premiers, seront les derniers; et les derniers seront les premiers.
Car le Royaume des cieux est semblable à un père de famille, qui sortit dès le point du jour afin de louer des ouvriers pour sa vigne.
Auxquels il dit : allez-vous-en aussi à ma vigne, et je vous donnerai ce qui sera raisonnable.
Ils lui répondirent : parce que personne ne nous a loués. Et il leur dit : allez-vous-en aussi à ma vigne, et vous recevrez ce qui sera raisonnable.
Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? ton œil est-il malin de ce que je suis bon?
Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers, car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus.
Et il leur dit : il est vrai que vous boirez ma coupe, et que vous serez baptisés du baptême dont je serai baptisé; mais d'être assis à ma droite ou à ma gauche, ce n'est point à moi de le donner, mais [il sera donné] à ceux à qui cela est destiné par mon Père.
Mais il n'en sera pas ainsi entre vous : au contraire, quiconque voudra être grand entre vous, qu'il soit votre serviteur.
Et quiconque voudra être le premier entre vous, qu'il soit votre serviteur.
Et quand il fut entré dans Jérusalem, toute la ville fut émue, disant : qui est celui-ci?
Et les troupes disaient : c'est Jésus le Prophète, qui est de Nazareth en Galilée.
Le Baptême de Jean d'où était-il ? Du ciel, ou des hommes? Or ils disputaient en eux-mêmes, en disant : si nous disons : du ciel, il nous dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Ecoutez une autre similitude : il y avait un père de famille qui planta une vigne, et l'environna d'une haie, et y creusa un pressoir, et y bâtit une tour; puis il la loua à des vignerons, et s'en alla dehors.
Mais quand les vignerons virent le fils, ils dirent entre eux : celui-ci est l'héritier; venez, tuons-le, et saisissons-nous de son héritage.
Et Jésus leur dit : n'avez-vous jamais lu dans les Ecritures : la pierre que ceux qui bâtissent ont rejetée, est devenue la maîtresse pierre du coin; ceci a été fait par le Seigneur, et c'est une chose merveilleuse devant nos yeux.
Puis il dit à ses serviteurs : Eh bien! les noces sont apprêtées, mais ceux qui y étaient conviés n'en étaient pas dignes.
Alors le Roi dit aux serviteurs : liez-le pieds et mains, emportez-le, et le jetez dans les ténèbres de dehors; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus.
Et ils lui envoyèrent leurs disciples, avec des Hérodiens, en disant : Maître, nous savons que tu es véritable, que tu enseignes la voie de Dieu en vérité, et que tu ne te soucies de personne; car tu ne regardes point à l'apparence des hommes.
Or il y avait parmi nous sept frères, dont l'aîné, après s'être marié, mourut, et n'ayant point eu d'enfants, laissa sa femme à son frère.
En la résurrection donc duquel des sept sera-t-elle femme? car tous l'ont eue.
Car en la résurrection on ne prend ni on ne donne point de femmes en mariage, mais on est comme les Anges de Dieu dans le ciel.
Je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob; [or] Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Celui-ci est le premier et le grand commandement.
Disant : que vous semble-t-il du Christ? De qui est-il Fils? Ils lui répondirent : de David.
Si donc David l'appelle [son] Seigneur, comment est-il son Fils?
Mais pour vous, ne soyez point appelés, Notre Maître; car Christ seul est votre Docteur; et pour vous, vous êtes tous frères.
Et n'appelez personne sur la terre [votre] père; car un seul est votre Père, lequel est dans les cieux.
Et ne soyez point appelés Docteurs : car Christ seul est votre Docteur.
Mais que celui qui est le plus grand entre vous, soit votre serviteur.
Malheur à vous Conducteurs aveugles, qui dites : quiconque aura juré par le Temple, ce n'est rien; mais qui aura juré par l'or du Temple, il est obligé.
Fous, et aveugles! car lequel est le plus grand, ou l'or, ou le Temple qui sanctifie l'or?
Et quiconque, [dites-vous], aura juré par l'autel, ce n'est rien; mais qui aura juré par le don qui est sur l'autel, il est lié.
Ainsi vous paraissez justes par dehors aux hommes, mais au dedans vous êtes pleins d'hypocrisie et d'iniquité.
Et vous dites : si nous avions été du temps de nos pères, nous n'aurions pas participé avec eux au meurtre des Prophètes.
Ainsi vous êtes témoins contre vous-mêmes, que vous êtes les enfants de ceux qui ont fait mourir les Prophètes;
Puis s'étant assis sur la montagne des oliviers, ses Disciples vinrent à lui en particulier, et lui dirent : Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement, et de la fin du monde.
Car plusieurs viendront en mon Nom, disant : je suis le Christ : et ils en séduiront plusieurs.
Et vous entendrez des guerres et des bruits de guerres; [mais] prenez garde que vous n'en soyez point troublés ; car il faut que toutes ces choses arrivent; mais ce ne sera pas encore la fin.
Car une nation s'élèvera contre une autre nation, et un Royaume contre un autre Royaume; et il y aura des famines, et des pestes, et des tremblements de terre en divers lieux.
Alors ils vous livreront pour être affligés, et vous tueront; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon Nom.
Car alors il y aura une grande affliction, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis le commencement du monde jusques à maintenant, ni il n'y en aura plus de telle.
Si on vous dit : voici, il est au désert, ne sortez point; voici, il est dans le lieu le plus retiré de la maison, ne le croyez point.
Mais comme l'éclair sort de l'Orient, et se fait voir jusqu'à l'Occident, il en sera de même de l'avènement du Fils de l'homme.
Car où sera le corps mort, là s'assembleront les aigles.
De même quand vous verrez toutes ces choses, sachez que [le Fils de l'homme] est proche, et qu'il est à la porte.
Mais comme il en était aux jours de Noé, il en sera de même de l'avènement du fils de l'homme.
Car comme aux jours avant le déluge [les hommes] mangeaient et buvaient, se mariaient, et donnaient en mariage, jusqu'au jour que Noé entra dans l'arche;
Et ils ne connurent point que le déluge viendrait, jusqu'à ce qu'il vint, et les emporta tous; il en sera de même de l'avènement du Fils de l'homme.
Alors deux [hommes] seront dans un champ; l'un sera pris, et l'autre laissé.
Qui est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur tous ses serviteurs, pour leur donner la nourriture dans le temps qu'il faut?
Et il le séparera, et le mettra au rang des hypocrites; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Or il y en avait cinq sages, et cinq folles.
Et son Seigneur lui dit : cela va bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je t'établirai sur beaucoup; viens participer à la joie de ton Seigneur.
Et son seigneur lui dit : cela va bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de chose, je t'établirai sur beaucoup : viens prendre part à la joie de ton Seigneur.
Mais celui qui n'avait reçu qu'un talent, vint, et dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n'as point semé; et qui amasses où tu n'as point répandu.
Jetez donc le serviteur inutile dans les ténèbres de dehors; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli;
J'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi.
J'étais étranger, et vous ne m'avez point recueilli; j'ai été nu, et vous ne m'avez point vêtu; j'ai été malade et en prison, et vous ne m'avez point visité.
Et il répondit : allez à la ville vers un tel, et dites-lui : le Maître dit : mon temps est proche; je ferai la Pâque chez toi avec mes Disciples.
Et ils en furent fort attristés, et chacun d'eux commença à lui dire : Seigneur, est-ce moi?
Or le Fils de l'homme s'en va, selon qu'il est écrit de lui; mais malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est trahi; il eût été bon à cet homme-là de n'être point né.
Et Judas qui le trahissait, répondant dit : Maître, est-ce moi? [Jésus] lui dit : tu l'as dit.
Et comme ils mangeaient, Jésus prit le pain, et après qu'il eut béni Dieu, il le rompit et le donna à ses Disciples, et leur dit : prenez, mangez; ceci est mon corps.
Car ceci est mon sang, le [sang] du Nouveau Testament, qui est répandu pour plusieurs en rémission des péchés.
Alors il leur dit : mon âme est de toutes parts saisie de tristesse jusques à la mort; demeurez ici, et veillez avec moi.
Puis s'en allant un peu plus avant, il se prosterna le visage contre terre, priant, et disant : mon Père, s'il est possible, fais que cette coupe passe loin de moi; toutefois non point comme je le veux, mais comme tu le veux.
Il revint ensuite, et les trouva encore dormants; car leurs yeux étaient appesantis.
Or celui qui le trahissait leur avait donné un signal, disant : celui que je baiserai, c'est lui, saisissez-le.
Mais Jésus se tut. Et le souverain Sacrificateur prenant la parole, lui dit : je te somme par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.
Ils répondirent : il est digne de mort.
En lui disant : Christ, prophétise-nous qui est celui qui t'a frappé.
Or Pierre était assis dehors dans la cour, et une servante s'approcha de lui, et lui dit : tu étais aussi avec Jésus le Galiléen.
Et comme il était sorti dans le vestibule, une autre servante le vit, et elle dit à ceux qui étaient là : celui-ci aussi était avec Jésus le Nazarien.
Et un peu après, ceux qui se trouvaient là s'approchèrent, et dirent à Pierre : certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te donne à connaître.
Mais les principaux Sacrificateurs ayant pris les pièces d'argent, dirent : il n'est pas permis de les mettre dans le trésor; car c'est un prix de sang.
Or Jésus fut présenté devant le Gouverneur, et le Gouverneur l'interrogea, disant : es-tu le Roi des Juifs? Jésus lui répondit : tu le dis.
Alors Pilate voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte s'augmentait, prit de l'eau, et lava ses mains devant le peuple, en disant : je suis innocent du sang de ce juste, vous y penserez.
Et étant arrivés au lieu appelé Golgotha, c'est-à-dire, le lieu du Crâne,
Ils mirent aussi au-dessus de sa tête un écriteau, où la cause [de sa condamnation] était marquée en ces mots: CELUI-CI EST JÉSUS LE ROI DES JUIFS.
Et disant : toi qui détruis le Temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même; si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix.
Il a sauvé les autres, il ne se peut sauver lui-même : s'il est le Roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui.
Il se confie en Dieu; [mais] si [Dieu] l'aime, qu'il le délivre maintenant, car il a dit : je suis le Fils de Dieu.
Et environ les neuf heures Jésus s'écria à haute voix, en disant : Eli, Eli, lamma sabachthani? c'est-à-dire, Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné?
Or le Centenier, et ceux qui avec lui gardaient Jésus, ayant vu le tremblement de terre, et tout ce qui venait d'arriver, eurent une fort grande peur, et dirent : certainement celui-ci était le Fils de Dieu.
Il y avait là aussi plusieurs femmes qui regardaient de loin, et qui avaient suivi Jésus depuis la Galilée, en le servant.
Entre lesquelles étaient Marie-Magdeleine; et Marie mère de Jacques et de Joses; et la mère des fils de Zébédée.
Et là étaient Marie-Magdeleine et l'autre Marie, assises vis-à-vis du sépulcre.
Or le lendemain, qui est après la préparation [du Sabbat], les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens s'assemblèrent vers Pilate,
Commande donc que le sépulcre soit gardé sûrement jusques au troisième jour; de peur que ses Disciples ne viennent de nuit, et ne le dérobent, et qu'ils ne disent au peuple : il est ressuscité des morts; car cette dernière imposture serait pire que la première.
Et son visage était comme un éclair, et son vêtement blanc comme de la neige.
Il n'est point ici; car il est ressuscité, comme il l'avait dit; venez, et voyez le lieu où le Seigneur était couché.
[Et] les enseignant de garder tout ce que je vous ai commandé. Et voici, je suis toujours avec vous jusques à la fin du monde. Amen
Or Jean était vêtu de poils de chameau, et il avait une ceinture de cuir autour de ses reins, et mangeait des sauterelles et du miel sauvage.
Et il prêchait, en disant : il en vient un après moi, qui est plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier en me baissant la courroie des souliers.
Et il y eut une voix des cieux, [disant] : tu es mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection.
Et il fut là au désert quarante jours, étant tenté par Satan; et il était avec les bêtes sauvages, et les Anges le servaient.
Et comme il marchait près de la mer de Galilée, il vit Simon et André son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer, car ils étaient pêcheurs.
Et ils s'étonnaient de sa doctrine; car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les Scribes.
Or il se trouva dans leur Synagogue un homme qui avait un esprit immonde, qui s'écria,
En disant : Ha! qu'y a-t-il entre toi et nous, Jésus Nazarien? es-tu venu pour nous détruire? Je sais qui tu [es : tu es] le Saint de Dieu.
Et tous en furent étonnés, de sorte qu'ils se demandaient les uns aux autres, et disaient : qu'est ceci? quelle doctrine nouvelle est celle-ci? il commande avec autorité, même aux esprits immondes, et ils lui obéissent.
Et toute la ville était assemblée devant la porte.
Mais lui étant parti, commença à publier plusieurs choses, et à divulguer ce qui s'était passé; de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans la ville, mais il se tenait dehors en des lieux déserts; et de toutes parts on venait à lui.
Quelques jours après il revint à Capernaüm; et on ouït dire qu'il était dans la maison.
Mais parce qu'ils ne pouvaient approcher de lui à cause de la foule, ils découvrirent le toit du lieu où il était, et l'ayant percé, ils descendirent le petit lit dans lequel le paralytique était couché.
Et quelques Scribes qui étaient là assis, raisonnaient ainsi en eux-mêmes :
Car lequel est le plus aisé, ou de dire au paralytique : tes péchés te sont pardonnés; ou de lui dire : lève-toi, et charge ton petit lit, et marche?
Or il arriva que comme [Jésus] était à table dans la maison de Lévi, plusieurs péagers et des gens de mauvaise vie se mirent aussi à table avec Jésus et ses Disciples; car il y avait [là] beaucoup de gens qui l'avaient suivi.
Or les disciples de Jean et ceux des Pharisiens jeûnaient; et ils vinrent à [Jésus], et lui dirent : pourquoi les disciples de Jean, et ceux des Pharisiens jeûnent-ils, et tes Disciples ne jeûnent point?
Et Jésus leur répondit : les amis de l'Epoux peuvent-ils jeûner pendant que l'Epoux est avec eux? tandis qu'ils ont l'Epoux avec eux, ils ne peuvent point jeûner.
Comment il entra dans la Maison de Dieu, au temps d'Abiathar, principal Sacrificateur, et mangea les pains de proposition, lesquels il n'était permis qu'aux Sacrificateurs de manger; et il en donna même à ceux qui étaient avec lui.
De sorte que le Fils de l'homme est Seigneur même du Sabbat.
Puis il entra encore dans la Synagogue, et il y avait là un homme qui avait une main sèche.
Et les esprits immondes, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui, et s'écriaient, en disant : tu es le Fils de Dieu.
Et il en ordonna douze pour être avec lui, et pour les envoyer prêcher;
Et Jacques fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui veut dire, fils de tonnerre.
Mais quiconque aura blasphémé contre le Saint-Esprit, n'aura jamais de pardon, mais il sera soumis à une condamnation éternelle.
Mais il leur répondit, en disant : qui est ma mère, et qui sont mes frères?
Car quiconque fera la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.
Puis il se mit encore à enseigner près de la mer, et de grandes troupes s'assemblèrent vers lui; de sorte qu'il monta dans une nacelle, et s'étant assis [dans la nacelle] sur la mer, tout le peuple demeura à terre sur le rivage de la mer.
Et voici, ceux qui reçoivent la semence le long du chemin, ce sont ceux en qui la parole est semée, mais après qu'ils l'ont ouïe, Satan vient incessamment, et ravit la parole semée en leurs cœurs.
De même, ceux qui reçoivent la semence dans des lieux pierreux, ce sont ceux qui ayant ouï la parole, la reçoivent aussitôt avec joie;
Mais ils n'ont point de racine en eux-mêmes, et ne sont que pour un temps; de sorte que l'affliction et la persécution s'élevant à cause de la parole, ils sont incessamment scandalisés.
Et ceux qui reçoivent la semence entre les épines sont ceux qui entendent la parole;
Mais ceux qui ont reçu la semence dans une bonne terre, sont ceux qui entendent la parole, et qui la reçoivent, et portent du fruit : l'un trente, et l'autre soixante, et l'autre cent.
Car il n 'y a rien de secret qui ne soit manifesté; et il n'y a rien de caché qui ne vienne en évidence.
Il disait aussi : le Royaume de Dieu est comme si un homme après avoir jeté de la semence dans la terre, dormait, et se levait de nuit et de jour;
Il en est comme du grain de moutarde, qui, lorsqu'on le sème dans la terre, est bien la plus petite de toutes les semences qui sont jetées dans la terre.
Et laissant les troupes, ils l'emmenèrent [avec eux], lui étant déjà dans la nacelle; et il y avait aussi d'autres petites nacelles avec lui.
Or il était à la poupe, dormant sur un oreiller; et ils le réveillèrent, et lui dirent : Maître, ne te soucies-tu point que nous périssions?
Puis il leur dit : pourquoi êtes-vous ainsi craintifs? comment n'avez-vous point de foi?
Et ils furent saisis d'une grande crainte, et ils se disaient l'un à l'autre : mais qui est celui-ci, que le vent même et la mer lui obéissent?
Et il était continuellement de nuit et de jour dans les montagnes, et dans les sépulcres, criant, et se frappant avec des pierres.
Alors il lui demanda : comment te nommes-tu? Et il répondit, et dit : J'ai nom Légion; parce que nous sommes plusieurs.
Or il y avait là vers les montagnes un grand troupeau de pourceaux qui paissait.
Alors ces esprits immondes étant sortis, entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau, qui était d'environ deux mille, se jeta du haut en bas dans la mer; et ils furent étouffés dans la mer.
Et ceux qui paissaient les pourceaux s'enfuirent, et en portèrent les nouvelles dans la ville, et dans les villages.
Et quand il fut entré dans la nacelle, celui qui avait été démoniaque le pria de permettre qu'il fût avec lui.
Et quand Jésus fut repassé à l'autre rivage dans une nacelle, de grandes troupes s'assemblèrent vers lui, et il était près de la mer.
Or une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans,
Et il lui dit : ma fille! ta foi t'a sauvée; va-t'en en paix, et sois guérie de ton fléau.
Et ils se riaient de lui. Mais [Jésus] les ayant tous fait sortir, prit le père et la mère de la petite fille, et ceux qui étaient avec lui, et entra là où la petite fille était couchée.
Et ayant pris la main de l'enfant, il lui dit : Talitha cumi, qui étant expliqué, veut dire : petite fille (je te dis) lève-toi.
Et d'abord la petite fille se leva, et marcha; car elle était âgée de douze ans; et ils en furent dans un grand étonnement.
Celui-ci n'est-il pas charpentier? fils de Marie, frère de Jacques, et de Joses, et de Jude, et de Simon? et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous? et ils étaient scandalisés à cause de lui.
Mais Jésus leur dit : un Prophète n'est sans honneur que dans son pays, et parmi ses parents et ceux de sa famille.
Et tous ceux qui ne vous recevront point, et ne vous écouteront point, en partant de là, secouez la poussière de vos pieds, pour être un témoignage contre eux. En vérité je vous dis, que ceux de Sodome et de Gomorrhe seront traités moins rigoureusement au jour du jugement que cette ville-là.
Les autres disaient : c'est Elie; et les autres disaient : c'est un Prophète, ou comme un des Prophètes.
Quand donc Hérode eut appris cela, il dit : c'est Jean que j'ai fait décapiter, il est ressuscité des morts.
Et il leur dit : venez-vous-en à l'écart dans un lieu retiré, et vous reposez un peu; car il y avait beaucoup de gens qui allaient et qui venaient, de sorte qu'ils n'avaient pas même le loisir de manger.
Et Jésus étant sorti, vit là de grandes troupes, et il fut ému de compassion envers elles, de ce qu'elles étaient comme des brebis qui n'ont point de pasteur; et il se mit à leur enseigner plusieurs choses.
Et comme il était déjà tard, ses Disciples s'approchèrent de lui, en disant : ce lieu est désert, et il est déjà tard.
Or ceux qui avaient mangé des pains étaient environ cinq mille hommes.
Et le soir étant venu, la nacelle était au milieu de la mer, et lui seul était à terre.
Et il vit qu'ils avaient grande peine à ramer, parce que le vent leur était contraire; et environ la quatrième veille de la nuit, il alla vers eux marchant sur la mer, et il les voulait devancer.
Mais quand ils le virent marchant sur la mer, ils crurent que ce fût un fantôme, et ils s'écrièrent.
Car ils le virent tous, et ils furent troublés ; mais il leur parla aussitôt, et leur dit : rassurez-vous, c'est moi; n'ayez point de peur.
Car ils n'avaient pas bien fait réflexion au [miracle des] pains; à cause que leur cœur était stupide.
Et ils coururent çà et là par toute la contrée d'alentour, et se mirent à lui apporter de tous côtés les malades dans de petits lits, là où ils entendaient dire qu'il était.
Et ayant vu que quelques-uns de ses Disciples prenaient leur repas avec des mains souillées, c'est-à-dire, sans être lavées, ils les en blâmèrent.
Et étant de retour du marché, ils ne mangent point qu'ils ne se soient lavés. Il y a plusieurs autres observances dont ils se sont chargés, comme de laver les coupes, les pots, les vaisseaux d'airain, et les lits.)
Mais vous dites : si quelqu'un dit à son père ou à sa mère, le corban (c'est-à-dire le don) qui [sera fait] de par moi, viendra à ton profit, [il ne sera point coupable].
Il n'y a rien de ce qui est hors de l'homme, qui entrant au dedans de lui, puisse le souiller; mais les choses qui sortent de lui, ce sont celles qui souillent l'homme.
Et il leur dit : Et vous, êtes-vous donc aussi sans intelligence? ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre de dehors dans l'homme ne peut point le souiller?
(Or cette femme était Grecque, Syro-Phénicienne de nation) et elle le pria qu'il chassât le démon hors de sa fille.
Mais Jésus lui dit : laisse premièrement rassasier les enfants; car il n'est pas raisonnable de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
Puis regardant vers le ciel, il soupira, et lui dit : Ephphatha, c'est-à-dire, Ouvre-toi.
En ces jours-là comme il y avait là une fort grande multitude, et qu'ils n'avaient rien à manger, Jésus appela ses Disciples, et leur dit :
(Or ceux qui en avaient mangé étaient environ quatre mille). Et ensuite il leur donna congé.
Alors il leur dit : et vous, qui dites vous que je suis? Pierre répondant lui dit : tu es le Christ.
Il leur disait aussi : en vérité je vous dis, que parmi ceux qui sont ici présents, il y en a quelques-uns qui ne mourront point jusqu'à ce qu'ils aient vu le Règne de Dieu venir avec puissance.
Et en même temps leur apparurent Elie et Moïse, qui parlaient avec Jésus.
Alors Pierre prenant la parole, dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici; faisons-y donc trois tabernacles, un pour toi, un pour Moïse, et un pour Elie.
Et il vint une nuée qui les couvrit de son ombre; et il vint de la nuée une voix, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le.
Et ils retinrent cette parole-là en eux-mêmes, s'entre-demandant ce que c'était que ressusciter des morts.
Alors Jésus lui répondant, dit : Ô génération incrédule! jusques à quand serai-je avec vous? jusques à quand vous supporterai-je? amenez-le-moi.
Et [Jésus] demanda au père de l'enfant : combien y a-t-il de temps que ceci lui est arrivé? et il dit : dès son enfance;
Et après qu'il se fut assis, il appela les douze, et leur dit : si quelqu'un veut être le premier [entre vous], il sera le dernier de tous, et le serviteur de tous.
Mais Jésus leur dit : ne l'en empêchez point; parce qu'il n'y a personne qui fasse un miracle en mon Nom, qui aussitôt puisse mal parler de moi.
Car qui n'est pas contre nous, il est pour nous.
Et quiconque vous donnera à boire un verre d'eau en mon Nom, parce que vous êtes à Christ, en vérité je vous dis, qu'il ne perdra point sa récompense.
Mais quiconque scandalisera l'un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on mit une pierre de meule autour de son cou, et qu'on le jetât dans la mer.
Or si ta main te fait broncher, coupe-la : il vaut mieux que tu entres manchot dans la vie, que d'avoir deux mains, et aller dans la géhenne, au feu qui ne s'éteint point;
Et si ton pied te fait broncher, coupe-le : il vaut mieux que tu entres boiteux dans la vie, que d'avoir deux pieds, et être jeté dans la géhenne, au feu qui ne s'éteint point;
Et si ton œil te fait broncher, arrache-le : il vaut mieux que tu entres dans le Royaume de Dieu n'ayant qu'un œil, que d'avoir deux yeux, et être jeté dans la géhenne du feu;
Et les deux seront une seule chair : ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Et Jésus voyant cela, en fut indigné, et il leur dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez point; car le Royaume de Dieu appartient à ceux qui leur ressemblent.
Mais il fut fâché de ce mot, et s'en alla tout triste, parce qu'il avait de grands biens.
Et ses Disciples s'étonnèrent de ces paroles; mais Jésus prenant encore la parole, leur dit : mes enfants, qu'il est difficile à ceux qui se confient aux richesses d'entrer dans le Royaume de Dieu!
Il est plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le Royaume de Dieu.
Mais Jésus les ayant regardés, leur dit : cela est impossible quant aux hommes, mais non pas quant à Dieu; car toutes choses sont possibles à Dieu.
Et Jésus répondant, dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y a personne qui ait laissé ou maison, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l'amour de moi, et de l'Evangile,
Mais plusieurs qui sont les premiers, seront les derniers; et les derniers seront les premiers.
Or ils étaient en chemin, montant à Jérusalem, et Jésus allait devant eux; et ils étaient épouvantés, et craignaient en le suivant, parce que Jésus ayant encore pris à l'écart les douze, s'était mis à leur déclarer les choses qui lui devaient arriver;
Mais d'être assis à ma droite et à ma gauche, ce n'est pas à moi de le donner; mais [il sera donné] à ceux à qui il est préparé.
Mais il n'en sera pas ainsi entre vous; mais quiconque voudra être le plus grand entre vous, sera votre serviteur.
Et quiconque d'entre vous voudra être le premier, sera le serviteur de tous.
Et ayant entendu que c'était Jésus le Nazarien, il se mit à crier, et à dire : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi.
Jésus entra ainsi dans Jérusalem, et au Temple, et après avoir regardé de tous côtés, comme il était déjà tard, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.
Et voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais y étant venu, il n'y trouva rien que des feuilles; car ce n'était pas la saison des figues.
Car en vérité je vous dis, que quiconque dira à cette montagne : quitte ta place, et te jette dans la mer, et qui ne chancellera point en son cœur, mais croira que ce qu'il dit se fera, tout ce qu'il aura dit lui sera fait.
C'est pourquoi je vous dis : tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevrez, et il vous sera fait.
Le Baptême de Jean était-il du ciel, ou des hommes? répondez-moi.
Et si nous disons : des hommes, nous avons à craindre le peuple; car tous croyaient que Jean avait été un vrai Prophète.
Mais ces vignerons dirent entre eux : c'est ici l'héritier, venez, tuons-le, et l'héritage sera nôtre.
Ceci a été fait par le Seigneur, et c'est une chose merveilleuse devant nos yeux.
Lesquels étant venus, lui dirent : Maître, nous savons que tu es véritable, et que tu ne considères personne; car tu n'as point d'égard à l'apparence des hommes, mais tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité; est-il permis de payer le tribut à César, ou non? le payerons-nous, ou si nous ne le payerons-nous point?
Or il y avait sept frères, dont l'aîné prit une femme, et mourant ne laissa point d'enfants.
En la résurrection donc, quand ils seront ressuscités, duquel sera-t-elle la femme? car les sept l'ont eue pour leur femme.
Car quand ils seront ressuscités des morts, ils ne prendront point de femme, et on ne leur donnera point de femmes en mariage, mais ils seront comme les Anges qui sont aux cieux.
[Or] il n'est pas le Dieu des morts, mais le Dieu des vivants. Vous êtes donc dans une grande erreur.
Et quelqu'un des Scribes qui les avait ouïs disputer, voyant qu'il leur avait bien répondu, s'approcha de lui, et lui demanda : quel est le premier de tous les Commandements?
Et Jésus lui répondit : le premier de tous les Commandements est : écoute Israël, le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur;
Et le second, qui est semblable au premier, est celui-ci : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a point d'autre Commandement plus grand que ceux-ci.
Et le Scribe lui dit : Maître, tu as bien dit selon la vérité, qu'il y a un seul Dieu, et qu'il n'y en a point d'autre que lui;
Et que de l'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute son âme, et de toute sa force; et d'aimer son prochain comme soi-même, c'est plus que tous les holocaustes et les sacrifices.
Et Jésus voyant que [ce Scribe] avait répondu prudemment, lui dit : tu n'es pas loin du Royaume de Dieu. Et personne n'osait plus l'interroger.
Et comme Jésus enseignait dans le Temple, il prit la parole, et il dit : comment disent les Scribes que le Christ est le Fils de David?
Puis donc que David lui-même l'appelle [son] Seigneur, comment est-il son fils? Et de grandes troupes prenaient plaisir à l'entendre.
Et plusieurs riches y mettaient beaucoup; et une pauvre veuve vint, qui y mit deux petites pièces, qui font la quatrième partie d'un sou.
[Disant] : dis-nous quand ces choses arriveront, et quel signe il y aura quand toutes ces choses devront s'accomplir.
Car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]. Et ils en séduiront plusieurs.
Car une nation s'élèvera contre une autre nation, et un Royaume contre un autre Royaume; et il y aura des tremblements de terre de lieu en lieu, et des famines et des troubles : ces choses ne seront que les premières douleurs.
Et quand ils vous mèneront pour vous livrer, ne soyez point auparavant en peine de ce que vous aurez à dire, et n'y méditez point, mais tout ce qui vous sera donné [à dire] en ce moment-là, dites-le : car ce n'est pas vous qui parlez, mais le Saint-Esprit.
Et vous serez haïs de tous à cause de mon Nom; mais qui persévérera jusques à la fin, celui-là sera sauvé.
Et que celui qui sera aux champs, ne retourne point en arrière pour emporter son habillement.
Car en ces jours-là il y aura une telle affliction, qu'il n'y en a point eu de semblable depuis le commencement de la création des choses que Dieu a créées, jusqu'à maintenant, et il n'y en aura jamais qui l'égale.
Et les étoiles du ciel tomberont, et les vertus qui sont dans les cieux seront ébranlées.
Or apprenez cette similitude prise du figuier : quand son rameau est en sève, et qu'il jette des feuilles, vous connaissez que l'été est proche.
Ainsi, quand vous verrez que ces choses arriveront, sachez qu'il est proche, et à la porte.
Faites attention [à tout], veillez et priez : car vous ne savez point quand ce temps arrivera.
Or la fête de Pâque et des pains sans levain était deux jours après; et les principaux Sacrificateurs et les Scribes cherchaient comment ils pourraient se saisir [de Jésus] par finesse, et le faire mourir.
Mais ils disaient : non point durant la Fête, de peur qu'il ne se fasse du tumulte parmi le peuple.
Et comme il était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, et qu'il était à table, il vint là une femme qui avait un vase d'albâtre, rempli d'un parfum de nard pur et de grand prix; et elle rompit le vase, et répandit le parfum sur la tête de Jésus.
Et quelques-uns en furent indignés en eux-mêmes, et ils disaient : à quoi sert la perte de ce parfum?
Et en quelque lieu qu'il entre, dites au maître de la maison : le Maître dit : où est le logis où je mangerai [l'agneau] de Pâque avec mes Disciples?
Certes le Fils de l'homme s'en va, selon qu'il est écrit de lui; mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi; il eût été bon à cet homme-là de n'être point né.
Et comme ils mangeaient, Jésus prit le pain, et après avoir béni [Dieu], il le rompit, et le leur donna, et leur dit : Prenez, mangez, ceci est mon corps.
Et il leur dit : ceci est mon sang, le sang du Nouveau Testament, qui est répandu pour plusieurs.
Et il leur dit : mon âme est saisie de tristesse jusques à la mort, demeurez ici, et veillez.
Puis s'en allant un peu plus outre, il se jeta en terre, et il priait que s'il était possible, l'heure passât arrière de lui.
Puis étant retourné, il les trouva encore dormants, car leurs yeux étaient appesantis; et ils ne savaient que lui répondre.
Et aussitôt, comme il parlait encore, Judas, l'un des douze, vint, et avec lui une grande troupe ayant des épées et des bâtons, de la part des principaux Sacrificateurs, et des Scribes et des Anciens.
Or celui qui le trahissait avait donné un signal entre eux, disant : celui que je baiserai, c'est lui; saisissez-le, et emmenez-le sûrement.
J'étais tous les jours parmi vous enseignant dans le Temple, et vous ne m'avez point saisi; mais [tout ceci est arrivé] afin que les Ecritures soient accomplies.
Et Pierre le suivait de loin jusque dans la cour du souverain Sacrificateur; et il était assis avec les serviteurs, et se chauffait près du feu.
Car plusieurs disaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages n'étaient point suffisants.
Mais encore avec tout cela leurs témoignages n'étaient point suffisants.
Mais il se tut, et ne répondit rien. Le souverain Sacrificateur l'interrogea encore, et lui dit : es-tu le Christ, le Fils du [Dieu] béni?
Et Jésus lui dit : Je le suis; et vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance [de Dieu], et venant sur les nuées du ciel.
Or comme Pierre était en bas dans la cour, une des servantes du souverain Sacrificateur vint.
Et quand elle eut aperçu Pierre qui se chauffait, elle le regarda en face, et [lui] dit : et toi, tu étais avec Jésus le Nazarien.
Et la servante l'ayant regardé encore, elle se mit à dire à ceux qui étaient là présents : celui-ci est de ces gens-là.
Mais il le nia une seconde fois. Et encore un peu après, ceux qui étaient là présents, dirent à Pierre : certainement tu es de ces gens-là, car tu es Galiléen, et ton langage s'y rapporte.
Et Pilate l'interrogea, disant : es-tu le Roi des Juifs? Et [Jésus] répondant lui dit : tu le dis.
Et il y en avait un, nommé Barabbas, qui était prisonnier avec ses complices pour une sédition, dans laquelle ils avaient commis un meurtre.
Alors les soldats l'emmenèrent dans la cour, qui est le Prétoire, et toute la cohorte s'étant là assemblée,
Et ils le menèrent au lieu [appelé] Golgotha, c'est-à-dire, le lieu du Crâne.
Or il était trois heures quand ils le crucifièrent.
Et l'écriteau contenant la cause de sa condamnation était : LE ROI DES JUIFS.
Et à neuf heures Jésus cria à haute voix, disant : Eloï, Eloï, lamma sabachthani? c'est-à-dire : Mon Dieu! Mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné?
Et le Centenier qui était là vis-à-vis de lui, voyant qu'il avait rendu l'esprit en criant ainsi, dit : certainement cet homme était Fils de Dieu.
Il y avait là aussi des femmes qui regardaient de loin, entre lesquelles étaient Marie-Magdeleine, et Marie [mère] de Jacques le mineur, et de Joses, et Salomé.
Qui lorsqu'il était en Galilée, l'avaient suivi, et l'avaient servi; [il y avait là] aussi plusieurs autres femmes qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
Et le soir étant déjà venu, parce que c'était la Préparation qui est avant le Sabbat;
Joseph d'Arimathée, Conseiller honorable, qui attendait aussi le Règne de Dieu, s'étant enhardi, vint à Pilate, et [lui] demanda le corps de Jésus.
Et [Joseph] ayant acheté un linceul, le descendit de la croix, et l'enveloppa du linceul, et le mit dans un sépulcre qui était taillé dans le roc, puis il roula une pierre sur l'entrée du sépulcre.
Et ayant regardé, elles virent que la pierre était roulée; car elle était fort grande.
Mais il leur dit : ne vous épouvantez point; vous cherchez Jésus le Nazarien qui a été crucifié; il est ressuscité, il n'est point ici; voici le lieu où on l'avait mis.
Et ils étaient tous deux justes devant Dieu, marchant dans tous les commandements, et dans [toutes] les ordonnances du Seigneur, sans reproche.
Et ils n'avaient point d'enfants, à cause qu'Elisabeth était stérile; et qu'ils étaient fort avancés en âge.
Et toute la multitude du peuple était dehors en prières, à l'heure qu'on offrait le parfum.
Et tu en auras une grande joie, et plusieurs se réjouiront de sa naissance.
Car il sera grand devant le Seigneur, et il ne boira ni vin ni cervoise; et il sera rempli du Saint-Esprit dès le ventre de sa mère.
Alors Zacharie dit à l'Ange : comment connaîtrai-je cela? car je suis vieux, et ma femme est fort âgée.
Et l'Ange répondant lui dit : Je suis Gabriel qui me tiens devant Dieu, et qui ai été envoyé pour te parler, et pour t'annoncer ces bonnes nouvelles.
Et voici, tu seras sans parler, et tu ne pourras point parler jusqu'au jour que ces choses arriveront; parce que tu n'as point cru à mes paroles qui s'accompliront en leur temps.
Or le peuple attendait Zacharie, et on s'étonnait de ce qu'il tardait tant dans le Temple.
Mais quand il fut sorti, il ne pouvait pas leur parler, et ils connurent qu'il avait vu quelque vision dans le Temple; Car il le leur donnait à entendre par des signes; et il demeura muet.
Et quand elle l'eut vu, elle fut fort troublée à cause de ses paroles; et elle considérait en elle-même quelle était cette salutation.
Il sera grand, et sera appelé le Fils du Souverain, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père.
Et il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et il n'y aura point de fin à son règne.
Alors Marie dit à l'Ange : comment arrivera ceci, vu que je ne connais point d'homme?
Et voici, Elizabeth, ta cousine, a aussi conçu un fils en sa vieillesse; et c'est ici le sixième mois de la grossesse de celle qui était appelée stérile.
Or bienheureuse est celle qui a cru : car les choses qui lui ont été dites par le Seigneur, auront [leur] accomplissement.
Et ils lui dirent : il n'y a personne en ta parenté qui soit appelé de ce nom.
Et [Zacharie] ayant demandé des tablettes, écrivit : Jean est son nom; et tous en furent étonnés.
Et tous ceux qui les entendirent les mirent en leur cœur, disant : que sera-ce de ce petit enfant? et la main du Seigneur était avec lui.
Et le petit enfant croissait, et se fortifiait en esprit; et il fut dans les déserts jusqu'au jour qu'il devait être manifesté à Israël.
Pour être enregistré avec Marie, la femme qui lui avait été fiancée, laquelle était enceinte.
Et elle mit au monde son fils premier-né, et l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, à cause qu'il n'y avait point de place pour eux dans l'hôtellerie.
Or il y avait en ces quartiers-là des bergers couchant aux champs, et gardant leur troupeau durant les veilles de la nuit.
Mais l'Ange leur dit : n'ayez point de peur; car voici, je vous annonce un grand sujet de joie qui sera tel pour tout le peuple :
C'est qu'aujourd'hui dans la cité de David vous est né le Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.
Or voici, il y avait à Jérusalem un homme qui avait nom Siméon, et cet homme était juste et craignant Dieu, et il attendait la consolation d'Israël; et le Saint-Esprit était en lui.
Et il avait été averti divinement par le Saint-Esprit, qu'il ne mourrait point, que premièrement il n'eût vu le Christ du Seigneur.
Et Joseph et sa mère s'étonnaient des choses qui étaient dites de lui.
Il y avait aussi Anne la Prophétesse, fille de Phanuel de la Tribu d'Aser, qui était déjà avancée en âge, et qui avait vécu avec son mari sept ans depuis sa virginité;
Et le petit enfant croissait et se fortifiait en esprit, étant rempli de sagesse; et la grâce de Dieu était sur lui.
Alors il descendit avec eux, et vint à Nazareth; et il leur était soumis; et sa mère conservait toutes ces paroles-là dans son cœur.
Toute vallée sera comblée, et toute montagne et toute colline sera abaissée, et les choses tortues seront redressées, et les chemins raboteux seront aplanis;
Et comme le peuple était dans l'attente, et raisonnait en soi-même si Jean n'était point le Christ,
Jean prit la parole, et dit à tous : pour moi, je vous baptise d'eau; mais il en vient un plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier la courroie des souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.
Et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme celle d'une colombe; et il y eut une voix du ciel, qui lui dit : tu es mon Fils bien-aimé, j'ai pris en toi mon bon plaisir.
Et Jésus commençait d'avoir environ trente ans, fils (comme on l'estimait) de Joseph, [qui était fils] de Héli,
Et le diable lui dit : si tu es le Fils de Dieu, dis à cette pierre qu'elle devienne du pain.
Si tu veux donc te prosterner devant moi, tout sera tien.
Il l'amena aussi à Jérusalem, et le mit sur la balustrade du Temple, et lui dit : si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas.
Et il vint à Nazareth, où il avait été nourri, et entra dans la Synagogue le jour du Sabbat, selon sa coutume; puis il se leva pour lire.
Et on lui donna le Livre du Prophète Esaïe, et quand il eut déployé le Livre, il trouva le passage où il est écrit :
Puis ayant ployé le Livre, et l'ayant rendu au Ministre, il s'assit; et les yeux de tous ceux qui étaient dans la Synagogue étaient arrêtés sur lui.
Et tous lui rendaient témoignage, et s'étonnaient des paroles [pleines] de grâce qui sortaient de sa bouche; et ils disaient : celui-ci n'est-il pas le Fils de Joseph?
Mais il leur dit : en vérité je vous dis qu'aucun Prophète n'est [bien] reçu dans son pays.
Et certes je vous dis qu'il y avait plusieurs veuves en Israël, du temps d'Elie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois; de sorte qu'il y eut une grande famine par tout le pays.
Il y avait aussi plusieurs lépreux en Israël du temps d'Elisée le Prophète; toutefois pas un d'eux ne fut guéri; mais seulement Naaman, qui était Syrien.
Et il descendit à Capernaüm, ville de Galilée, et il les enseignait là les jours de Sabbat.
Et ils s'étonnaient de sa doctrine; car sa parole était avec autorité.
Or il y avait dans la Synagogue un homme qui était possédé d'un démon impur, lequel s'écria à haute voix,
En disant : ha! qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus Nazarien? Es-tu venu pour nous détruire? je sais qui tu es, le Saint de Dieu.
Et quand Jésus se fut levé de la Synagogue, il entra dans la maison de Simon, et la belle-mère de Simon était détenue d'une grosse fièvre, et on le pria pour elle.
Les démons aussi sortaient hors de plusieurs, criant, et disant : tu es le Christ, le Fils de Dieu; mais il les censurait fortement, et ne leur permettait pas de dire qu'ils sussent qu'il était le Christ.
Et il prêchait dans les Synagogues de la Galilée.
Or il arriva, comme la foule se jetait toute sur lui pour entendre la parole de Dieu, qu'il se tenait sur le bord du lac de Génézareth.
Et il le pria de la mener un peu loin de terre; puis s'étant assis, il enseignait les troupes de dessus la nacelle.
Et quand Simon-Pierre eut vu cela, il se jeta aux genoux de Jésus, en lui disant : Seigneur, retire-toi de moi; car je suis un homme pécheur.
Alors Jésus dit à Simon : n'aie point de peur; dorénavant tu seras un pêcheur d'hommes vivants.
Mais il se tenait retiré dans les déserts, et priait.
Or il arriva un jour qu'il enseignait, que des Pharisiens et des Docteurs de la Loi, qui étaient venus de toutes les bourgades de Galilée, et de Judée, et de Jérusalem, étaient là assis, et la puissance du Seigneur était là pour opérer des guérisons.
Et voici des hommes qui portaient dans un lit un homme qui était paralytique, et ils cherchaient le moyen de le porter dans la maison, et de le mettre devant lui.
Alors les Scribes et les Pharisiens commencèrent à raisonner en eux-mêmes, disant : qui est celui-ci qui prononce des blasphèmes? Qui est-ce qui peut pardonner les péchés, que Dieu seul?
Lequel est le plus aisé, ou de dire : tes péchés te sont pardonnés; ou de dire : lève-toi, et marche?
Et Lévi fit un grand festin dans sa maison, où il y avait une grosse assemblée de péagers, et d'autres gens qui étaient avec eux à table.
Et il leur dit : pouvez-vous faire jeûner les amis de l'Epoux pendant que l'Epoux est avec eux?
Et il n'y a personne qui boive du vieux, qui veuille aussitôt du nouveau : car il dit : le vieux est meilleur.
Et Jésus prenant la parole, leur dit : n'avez-vous point lu ce que fit David quand il eut faim, lui, et ceux qui étaient avec lui.
Puis il leur dit : Le Fils de l'homme est Seigneur même du Sabbat.
Il arriva aussi un autre [jour de] Sabbat, qu'il entra dans la Synagogue, et qu'il enseignait; et il y avait là un homme dont la main droite était sèche.
Or il arriva en ces jours-là, qu'il s'en alla sur une montagne pour prier, et qu'il passa toute la nuit à prier Dieu.
Alors tournant les yeux vers ses Disciples, il leur disait : vous êtes bienheureux, vous pauvres; car le Royaume de Dieu vous appartient.
Vous serez bienheureux quand les hommes vous haïront, et vous retrancheront [de leur société], et vous diront des outrages, et rejetteront votre nom comme mauvais, à cause du Fils de l'homme.
Mais si vous aimez [seulement] ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on? car les gens de mauvaise vie aiment aussi ceux qui les aiment.
Et si vous ne faites du bien qu'à ceux qui vous ont fait du bien, quel gré vous en saura-t-on? car les gens de mauvaise vie font aussi le même.
Et si vous ne prêtez [qu'à ceux] de qui vous espérez de recevoir, quel gré vous en saura-t-on? car les gens de mauvaise vie prêtent aussi aux gens de mauvaise vie, afin qu'ils en reçoivent la pareille.
C'est pourquoi aimez vos ennemis, et faites du bien, et prêtez sans en rien espérer, et votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Souverain, car il est bienfaisant envers les ingrats et les méchants.
Soyez donc miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.
Le disciple n'est point par-dessus son maître; mais tout disciple accompli sera rendu conforme à son maître.
Certes un arbre n'est point bon, qui fait de mauvais fruit; ni un arbre n'est point mauvais, qui fait de bon fruit.
Je vous montrerai à qui est semblable celui qui vient à moi, et qui entendant mes paroles, les met en pratique.
Il est semblable à un homme qui bâtissant une maison, a foui et creusé profondément, et a mis le fondement sur la roche? de sorte qu'un débordement d'eaux étant survenu, le fleuve est bien allé donner contre cette maison? mais il ne l'a pu ébranler; parce qu'elle était fondée sur la roche.
Mais celui, au contraire, qui ayant entendu mes paroles, ne les a point mises en pratique, est semblable à un homme qui a bâti sa maison sur la terre, sans lui faire de fondement; [car] le fleuve ayant donné contre [cette maison], elle est tombée aussitôt; et la ruine de cette maison a été grande.
Or le serviteur d'un certain Centenier, à qui il était fort cher, était malade, et s'en allait mourir.
Et étant venus à Jésus, ils le prièrent instamment, en lui disant qu'il était digne qu'on lui accordât cela.
Jésus s'en alla donc avec eux; et comme déjà il n'était plus guère loin de la maison, le Centenier envoya ses amis au-devant de lui, pour lui dire : Seigneur ne te fatigue point; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit;
Car moi-même qui suis un homme constitué sous la puissance d'autrui, j'ai sous moi des gens de guerre; et je dis à l'un : va, et il va; et à un autre : viens, et il vient; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait.
Et comme il approchait de la porte de la ville, voici, on portait dehors un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve; et une grande troupe de la ville était avec elle.
Jean appela deux de ses disciples, et les envoya vers Jésus, pour lui dire : es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
Et étant venus à lui, ils lui dirent : Jean-Baptiste nous a envoyés auprès de toi, pour te dire : es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
Mais bienheureux est quiconque n'aura point été scandalisé à cause de moi.
Mais qu'êtes-vous allés voir? Un homme vêtu de précieux vêtements? Voici, c'est dans les palais des Rois que se trouvent ceux qui sont magnifiquement vêtus, et qui vivent dans les délices.
C'est de lui qu'il est écrit : voici, j'envoie mon Messager devant ta face, et il préparera ta voie devant toi.
Car je vous dis qu'entre ceux qui sont nés de femme, il n'y a aucun Prophète plus grand que Jean Baptiste; et toutefois le moindre dans le Royaume de Dieu est plus grand que lui.
Alors le Seigneur dit : à qui donc comparerai-je les hommes de cette génération; et à quoi ressemblent-ils?
Ils sont semblables aux enfants qui sont assis au marché, et qui crient les uns aux autres, et disent : nous avons joué de la flûte, et vous n'avez point dansé; nous vous avons chanté des airs lugubres, et vous n'avez point pleuré.
Et voici, il y avait dans la ville une femme de mauvaise vie, qui ayant su que [Jésus] était à table dans la maison du Pharisien, apporta un vase d'albâtre plein d'une huile odoriférante.
Mais le Pharisien qui l'avait convié, voyant cela, dit en soi-même : si celui-ci était Prophète, certes il saurait qui et quelle est cette femme qui le touche : car c'est [une femme] de mauvaise vie.
Un créancier avait deux débiteurs : l'un lui devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante.
Et ceux qui étaient avec lui à table, se mirent à dire entre eux : qui est celui-ci qui même pardonne les péchés.
Et quelques femmes aussi qu'il avait délivrées des malins esprits, et des maladies, [savoir] Marie, qu'on appelait Magdelaine, de laquelle étaient sortis sept démons.
Et ses Disciples l'interrogèrent, pour savoir ce que signifiait cette parabole.
Voici donc [ce que signifie] cette parabole; la semence, c'est la parole de Dieu.
Et ceux qui ont reçu la semence le long du chemin, ce sont ceux qui écoutent la parole; mais ensuite vient le démon, qui ôte de leur cœur la parole, de peur qu'en croyant ils ne soient sauvés.
Et ce qui est tombé entre des épines, ce sont ceux qui ayant ouï la parole, et s'en étant allés, sont étouffés par les soucis, par les richesses, et par les voluptés de cette vie, et ils ne rapportent point de fruit à maturité.
Mais ce qui est tombé dans une bonne terre, ce sont ceux qui ayant ouï la parole, la retiennent dans un cœur honnête et bon, et rapportent du fruit avec patience.
Car il n'y a point de secret qui ne soit manifesté; ni de chose cachée qui ne se connaisse, et qui ne vienne en lumière.
Mais il répondit, et leur dit : ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique.
Alors il leur dit : où est votre foi? et eux saisis de crainte et d'admiration, disaient entre eux : mais qui est celui-ci, qu'il commande même aux vents et à l'eau, et ils lui obéissent?
Puis ils naviguèrent vers le pays des Gadaréniens, qui est vis-à-vis de la Galilée.
Et Jésus lui demanda : comment as-tu nom? Et il dit : Légion; car plusieurs démons étaient entrés en lui.
Or il y avait là un grand troupeau de pourceaux qui paissaient sur la montagne, et ils le priaient de leur permettre d'entrer dans ces pourceaux; et il le leur permit.
Et quand Jésus fut de retour, la multitude le reçut avec joie; car tous l'attendaient.
Car il avait une fille unique, âgée d'environ douze ans, qui se mourait; et comme il s'en allait, les troupes le pressaient.
Et une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien en médecins, sans qu'elle eût pu être guérie par aucun;
Et Hérode dit : j'ai [fait] décapiter Jean; qui est donc celui-ci de qui j'entends dire de telles choses? Et il cherchait à le voir.
Or le jour ayant commencé à baisser, les douze [Disciples] vinrent à [lui], et lui dirent : donne congé à cette multitude, afin qu'ils s'en aillent aux bourgades et aux villages des environs, pour s'y retirer, et trouver à manger; car nous sommes ici dans un pays désert.
Mais il leur dit : donnez-leur vous-mêmes à manger. Et ils dirent : nous n'avons pas plus de cinq pains et de deux poissons; à moins que nous n'allions acheter des vivres pour tout ce peuple;
Car ils étaient environ cinq mille hommes. Et il dit à ses Disciples : faites-les arranger par troupes, de cinquante chacune.
Et je vous dis, en vérité, qu'entre ceux qui sont ici présents, il y en a qui ne mourront point jusqu'à ce qu'ils aient vu le règne de Dieu.
Et voici, deux personnages, savoir Moïse et Elie, parlaient avec lui.
Or Pierre et ceux qui étaient avec lui étaient accablés de sommeil; et quand ils furent réveillés, ils virent sa gloire, et les deux personnages qui étaient avec lui.
Et il arriva comme ces personnages se séparaient de lui, que Pierre dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici, faisons-y donc trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie; ne sachant ce qu'il disait.
Et une voix vint de la nuée, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé; écoutez-le.
Et voici, un homme de la troupe s'écria, disant : Maître, Je te prie, jette les yeux sur mon fils, car je n'ai que celui-là.
Et Jésus répondant dit : ô génération incrédule et perverse, jusques à quand serai-je avec vous, et vous supporterai-je? Amène ici ton fils.
Mais ils ne comprirent point cette parole, et elle leur était tellement obscure, qu'ils ne la comprenaient pas; et ils craignaient de l'interroger touchant cette parole.
Puis ils entrèrent en dispute, pour savoir lequel d'entre eux était le plus grand.
Puis il leur dit : quiconque recevra ce petit enfant en mon Nom, il me reçoit; et quiconque me recevra, il reçoit celui qui m'a envoyé. Car celui qui est le plus petit d'entre vous tous, c'est celui qui sera grand.
Mais Jésus lui dit : ne l'en empêchez point; car celui qui n'est pas contre nous, est pour nous.
Mais [les Samaritains] ne le reçurent point, parce qu'il paraissait qu'il allait à Jérusalem.
Mais Jésus se tournant les censura fortement, en leur disant : Vous ne savez de quel esprit vous êtes [animés].
Mais Jésus lui répondit : nul qui met la main à la charrue, et qui regarde en arrière, n'est bien disposé pour le Royaume de Dieu.
Que s'il y a là quelqu'un qui soit digne de paix, votre paix reposera sur lui; sinon elle retournera à vous.
Et demeurez dans cette maison, mangeant et buvant de ce qui sera mis devant vous; car l'ouvrier est digne de son salaire. Ne passez point de maison en maison.
Et je vous dis, qu'en cette journée-là ceux de Sodome seront traités moins rigoureusement que cette ville-là.
C'est pourquoi Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous au [jour du] jugement.
Toutes choses m'ont été données en main par mon Père; et personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père; ni qui est le Père, sinon le Fils; et celui à qui le Fils l'aura voulu révéler.
Mais lui se voulant justifier, dit à Jésus : et qui est mon prochain?
Et elle avait une sœur nommée Marie, qui se tenant assise aux pieds de Jésus, écoutait sa parole.
Mais une chose est nécessaire; et Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée.
Et que celui qui est dedans réponde et dise : ne m'importune point; car ma porte est déjà fermée, et mes petits enfants sont avec moi au lit; je ne puis me lever pour t'en donner.
Alors il chassa un démon qui était muet ; et il arriva que quand le démon fut sorti, le muet parla; et les troupes s'en étonnèrent.
Que si je chasse les démons par Béelzebul, vos fils par qui les chassent-ils? c'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
Quand un homme fort et bien armé garde son hôtel, les choses qu'il a sont en sûreté.
Celui qui n'est point avec moi, est contre moi; et celui qui n'assemble point avec moi, il disperse.
Et comme les troupes s'amassaient, il se mit à dire : cette génération est méchante; elle demande un miracle, mais il ne lui sera point accordé d'autre miracle, que le miracle de Jonas le Prophète.
Car comme Jonas fut un signe à ceux de Ninive, ainsi le Fils de l'homme en sera un à cette génération.
La lumière du corps c'est l'œil : si donc ton œil est net, tout ton corps aussi sera éclairé; mais s'il est mauvais, ton corps aussi sera ténébreux.
Regarde donc que la lumière qui est en toi ne soit des ténèbres.
Si donc ton corps est éclairé, n'ayant aucune partie ténébreuse, il sera éclairé partout, comme quand la lampe t'éclaire par sa lumière.
Mais plutôt donnez l'aumône de ce que vous avez, et voici, toutes choses vous seront nettes.
Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites; car vous êtes comme les sépulcres qui ne paraissent point, en sorte que les hommes qui passent par-dessus n'en savent rien.
Certes, vous témoignez que vous consentez aux actions de vos pères; car ils les ont tués, et vous bâtissez leurs sépulcres.
Cependant les troupes s'étant assemblées par milliers, en sorte qu'ils se foulaient les uns les autres, il se mit à dire à ses Disciples : donnez-vous garde surtout du levain des Pharisiens qui est l'hypocrisie.
Car il n'y a rien de caché, qui ne doive être révélé; ni rien de [si] secret, qui ne doive être connu.
Ne donne-t-on pas cinq petits passereaux pour deux pites? Et cependant un seul d'eux n'est point oublié devant Dieu.
Puis il leur dit : voyez, et gardez-vous d'avarice; car encore que les biens abondent à quelqu'un, il n'a pourtant pas la vie par ses biens.
Mais Dieu lui dit : insensé, en cette même nuit ton âme te sera redemandée; et les choses que tu as préparées, à qui seront-elles?
La vie est plus que la nourriture, et le corps est plus que le vêtement.
Considérez les corbeaux, ils ne sèment, ni ne moissonnent, et ils n'ont point de cellier, ni de grenier, et cependant Dieu les nourrit; combien valez-vous mieux que les oiseaux?
Que si Dieu revêt ainsi l'herbe qui est aujourd'hui au champ, et qui demain est mise au four, combien plus vous [vêtira-t-il], ô gens de petite foi?
Car où est votre trésor, là sera aussi votre cœur.
Que vos reins soient ceints, et vos lampes allumées.
Que s'il arrive sur la seconde veille, ou sur la troisième, et qu'il les trouve ainsi [veillants], bienheureux sont ces serviteurs-là.
Et le Seigneur dit : qui est donc le dispensateur fidèle et prudent, que le maître aura établi sur toute la troupe de ses serviteurs pour leur donner l'ordinaire dans le temps qu'il faut?
Car désormais ils seront cinq dans une maison, divisés, trois contre deux, et deux contre trois.
Et quand vous voyez souffler le vent du Midi, vous dites qu'il fera chaud; et cela arrive.
Or comme il enseignait dans une de leurs Synagogues un jour de Sabbat,
Voici, il y avait là une femme qui était possédée d'un démon qui la rendait malade depuis dix-huit ans, et elle était courbée, et ne pouvait nullement se redresser.
Mais le Maître de la Synagogue, indigné de ce que Jésus avait guéri au jour du Sabbat, prenant la parole dit à l'assemblée : il y a six jours auxquels il faut travailler; venez donc ces jours-là, et soyez guéris, et non point au jour du Sabbat.
Et ne fallait-il pas délier de ce lien au jour du Sabbat celle-ci qui est fille d'Abraham, laquelle satan avait liée il y a déjà dix-huit ans?
Il disait aussi : à quoi est semblable le Royaume de Dieu, et à quoi le comparerai-je?
Il est semblable au grain de semence de moutarde qu'un homme prit, et mit en son jardin, lequel crût, et devint un grand arbre, tellement que les oiseaux du ciel faisaient leurs nids dans ses branches.
Il est semblable au levain qu'une femme prit, et qu'elle mit parmi trois mesures de farine, jusqu'à ce qu'elle fût toute levée.
Et après que le père de famille se sera levé, et qu'il aura fermé la porte, et que vous étant dehors vous vous mettrez à heurter à la porte, en disant : Seigneur! Seigneur! ouvre-nous; et que lui vous répondant vous dira : je ne sais d'où vous êtes;
Mais il dira : je vous dis que je ne sais d'où vous êtes; retirez-vous de moi, vous tous qui faites le métier d'iniquité.
Là il y aura des pleurs et des grincements de dents; quand vous verrez Abraham, et Isaac, et Jacob, et tous les Prophètes dans le Royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors.
Et voici, ceux qui sont les derniers seront les premiers, et ceux qui sont les premiers seront les derniers.
Il arriva aussi que [Jésus] étant entré un jour de Sabbat dans la maison d'un des principaux des Pharisiens, pour prendre son repas, ils l'observaient.
Et voici, un homme hydropique était là devant lui.
Quand tu seras convié par quelqu'un à des noces, ne te mets point à table à la première place, de peur qu'il n'arrive qu'un plus honorable que toi soit aussi convié;
Mais quand tu seras convié, va, et te mets à la dernière place, afin que quand celui qui t'a convié viendra, il te dise : mon ami, monte plus haut; et alors cela te tournera à honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi.
Et tu seras bienheureux de ce qu'ils n'ont pas de quoi te rendre la pareille; car la pareille te sera rendue en la résurrection des justes.
Et à l'heure du souper il envoya son serviteur pour dire aux conviés : venez, car tout est déjà prêt.
Puis le serviteur dit : Maître, il a été fait ainsi que tu as commandé, et il y a encore de la place.
Car je vous dis qu'aucun de ces hommes qui avaient été conviés ne goûtera de mon souper.
Ou, qui est le Roi qui parte pour donner bataille à un autre Roi, qui premièrement ne s'asseye, et ne consulte s'il pourra avec dix mille [hommes] aller à la rencontre de celui qui vient contre lui avec vingt mille?
Autrement, il lui envoie une ambassade, pendant qu'il est encore loin, et demande la paix.
Il n'est propre ni pour la terre, ni pour le fumier; [mais] on le jette dehors. Qui a des oreilles pour ouïr, qu'il entende!
Or tous les péagers et les gens de mauvaise vie s'approchaient de lui pour l'entendre.
Je vous dis, qu'il y aura de même de la joie au ciel pour un seul pécheur qui vient à se repentir, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes, qui n'ont pas besoin de repentance.
Et je ne suis plus digne d'être appelé ton fils; traite-moi comme l'un de tes mercenaires.
Mais le fils lui dit : mon père, j'ai péché contre le ciel et devant toi; et je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.
Car mon fils que voici, était mort, mais il est ressuscité; il était perdu, mais il est retrouvé. Et ils commencèrent à faire bonne chère.
Or son fils aîné était aux champs, et comme il revenait et qu'il approchait de la maison, il entendit la mélodie et les danses.
Et ayant appelé un des serviteurs, il lui demanda ce que c'était.
Et [le père] lui dit : [mon] enfant, tu es toujours avec moi, et tous mes biens sont à toi.
Or il fallait faire bonne chère, et se réjouir, parce que celui-ci, ton frère, était mort, et il est ressuscité; il était perdu, et il est retrouvé.
Il disait aussi à ses Disciples : Il y avait un homme riche qui avait un économe, lequel fut accusé devant lui comme dissipateur de ses biens.
Et le maître loua l'économe infidèle de ce qu'il avait agi prudemment. Ainsi les enfants de ce siècle sont plus prudents en leur génération, que les enfants de lumière.
Celui qui est fidèle en très peu de chose, est fidèle aussi dans les grandes choses; et celui qui est injuste en très peu de chose, est injuste aussi dans les grandes choses.
Et il leur dit : vous vous justifiez vous-mêmes devant les hommes; mais Dieu connaît vos cœurs; c'est pourquoi ce qui est grand devant les hommes, est en abomination devant Dieu.
Or il est plus aisé que le ciel et la terre passent, que non pas qu'il tombe un seul point de la Loi.
Or il y avait un homme riche, qui se vêtait de pourpre et de fin lin, et qui tous les jours se traitait splendidement.
Il y avait [aussi] un pauvre, nommé Lazare, couché à la porte du [riche], et tout couvert d'ulcères;
Or il dit à ses Disciples : il ne se peut faire qu'il n'arrive des scandales; mais malheur à celui par qui ils arrivent.
Vous aussi de même, quand vous aurez fait toutes les choses qui vous sont commandées, dites : nous sommes des serviteurs inutiles; parce que ce que nous avons fait, nous étions obligés de le faire.
Et il se jeta en terre sur sa face aux pieds de Jésus, lui rendant grâces. Or c'était un Samaritain.
Et on ne dira point : voici, il est ici; ou voilà, il est là; car voici, le Règne de Dieu est au-dedans de vous.
Car comme l'éclair brille de l'un des côtés de dessous le ciel, et reluit jusques à l'autre qui est sous le ciel, tel sera aussi le Fils de l'homme en son jour.
Et comme il arriva aux jours de Noé, il arrivera de même aux jours du Fils de l'homme.
Il en sera de même au jour que le Fils de l'homme sera manifesté.
En ce jour-là que celui qui sera sur la maison, et qui aura son ménage dans la maison, ne descende point pour l'emporter; et que celui qui sera aux champs, ne retourne point non plus à ce qui est demeuré en arrière.
Je vous dis, qu'en cette nuit-là deux seront dans un même lit : l'un sera pris, et l'autre laissé.
Il y aura deux [femmes] qui moudront ensemble : l'une sera prise, et l'autre laissée.
Disant : Il y avait dans une ville un juge, qui ne craignait point Dieu, et qui ne respectait personne.
Et dans la même ville il y avait une veuve, qui l'allait souvent trouver, et lui dire : fais-moi justice de ma partie adverse.
Il dit aussi cette parabole à quelques-uns qui se confiaient en eux-mêmes d'être justes, et qui tenaient les autres pour rien.
Le Pharisien se tenant à l'écart priait en lui-même en ces termes : ô Dieu! je te rends grâces de ce que je ne suis point comme le reste des hommes, [qui sont] ravisseurs, injustes, adultères, ni même comme ce péager.
Mais Jésus les ayant fait venir à lui, dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez point; car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.
Mais lui ayant entendu ces choses devint fort triste, car il était extrêmement riche.
Il est certes plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le Royaume de Dieu.
Et il leur dit : les choses qui sont impossibles aux hommes sont possibles à Dieu.
Et il leur dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y en a pas un qui ait quitté sa maison, ou ses parents, ou ses frères, ou sa femme, ou ses enfants pour l'amour du Royaume de Dieu,
Mais ils ne comprirent rien de tout cela, et ce discours était si obscur pour eux qu'ils ne comprirent point ce qu'il leur disait.
Et entendant la multitude qui passait, il demanda ce que c'était.
Et voici un homme appelé Zachée, qui était principal péager, et qui était riche,
Tâchait de voir lequel était Jésus, mais il ne pouvait à cause de la foule, car il était petit.
Et Jésus lui dit : aujourd'hui le salut est entré dans cette maison; parce que celui-ci aussi est fils d'Abraham.
Et il lui dit : cela va bien, bon serviteur; parce que tu as été fidèle en peu de chose, aie puissance sur dix villes.
Car je t'ai craint, parce que tu es un homme sévère; tu prends ce que tu n'as point mis, et tu moissonnes ce que tu n'as point semé.
Et il lui dit : méchant serviteur, je te jugerai par ta propre parole : tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n'ai point mis, et moissonnant ce que je n'ai point semé;
Leur disant : il est écrit : ma Maison est la Maison de prière; mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
Et il était tous les jours enseignant dans le Temple, et les principaux Sacrificateurs et les Scribes, tâchaient de le faire mourir.
Et ils lui parlèrent, en disant : dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui est celui qui t'a donné cette autorité?
Le Baptême de Jean était-il du ciel, ou des hommes?
Et si nous disons : des hommes, tout le peuple nous lapidera; car ils sont persuadés que Jean était un Prophète;
Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux, en disant : celui-ci est l'héritier; venez, tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.
Alors il les regarda, et dit : que veut donc dire ce qui est écrit : la pierre que ceux qui bâtissent ont rejetée, est devenue la maîtresse pierre du coin?
Disant : Maître, Moïse nous a laissé par écrit, que si le frère de quelqu'un est mort ayant une femme, et qu'il soit mort sans enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite des enfants à son frère.
Or il y eut sept frères, dont l'aîné prit une femme, et mourut sans enfants.
Car ils ne pourront plus mourir, parce qu'ils seront semblables aux Anges, et qu'ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection.
Or il n'est point le Dieu des morts, mais des vivants : car tous vivent en lui.
[Puis] donc que David l'appelle [son] Seigneur, comment, est-il son Fils?
Et ils l'interrogèrent, en disant : Maître, quand sera-ce donc que ces choses arriveront? et quel signe y aura-t-il quand ces choses devront arriver?
Et il dit : prenez garde que vous ne soyez point séduits; car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]; et même le temps approche; n'allez donc point après eux.
Et il y aura de grands tremblements de terre en tous lieux, et des famines, et des pestes, et des épouvantements, et de grands signes du ciel.
Et vous serez haïs de tous à cause de mon Nom.
Car ce seront là les jours de la vengeance, afin que toutes les choses qui sont écrites soient accomplies.
Or malheur à celles qui seront enceintes, et à celles qui allaiteront en ces jours-là; car il y aura une grande calamité sur le pays, et une grande colère contre ce peuple.
Et ils tomberont sous le tranchant de l'épée, et seront menés captifs dans toutes les nations; et Jérusalem sera foulée par les Gentils, jusqu'à ce que les temps des Gentils soient accomplis.
Et il y aura des signes dans le soleil et dans la lune, et dans les étoiles, et une telle détresse des nations, qu'on ne saura que devenir sur la terre, la mer bruyant et les ondes.
Quand ils commencent à pousser, vous connaissez de vous-mêmes, en regardant, que l'été est déjà près.
Vous aussi de même, quand vous verrez arriver ces choses, sachez que le Règne de Dieu est près.
Or il enseignait le jour dans le Temple; et il sortait et demeurait la nuit dans la montagne qui est appelée des oliviers.
Mais satan entra dans Judas, surnommé Iscariot, qui était du nombre des douze.
Et dites au maître de la maison : le Maître t'envoie dire : où est le logis où je mangerai l'[Agneau] de Pâque avec mes Disciples?
Puis prenant le pain, et ayant rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant : ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi.
Alors ils se mirent à s'entredemander l'un à l'autre, qui serait celui d'entre eux à qui il arriverait de commettre cette action.
Car lequel est le plus grand, celui qui est à table, ou celui qui sert? N'est-ce pas celui qui est à table? Or je suis au milieu de vous comme celui qui sert.
Or vous êtes ceux qui avez persévéré avec moi dans mes tentations.
Et [Pierre] lui dit : Seigneur, je suis tout prêt d'aller avec toi, soit en prison soit à la mort.
Et ils dirent : Seigneur, voici deux épées. Et il leur dit : c'est assez.
Alors ceux qui étaient autour de lui, voyant ce qui allait arriver, lui dirent : Seigneur, frapperons-nous de l'épée?
Quoique j'aie été tous les jours avec vous au Temple, vous n'avez pas mis la main sur moi; mais c'est ici votre heure, et la puissance des ténèbres.
Et une servante le voyant assis auprès du feu, et ayant l'œil arrêté sur lui, dit : celui-ci aussi était avec lui;
Et un peu après, un autre le voyant, dit : tu es aussi de ces gens-là, mais Pierre dit : ô homme! je n'en suis point.
Et environ l'espace d'une heure après, quelque autre affirmait, [et disait] : certainement celui-ci aussi était avec lui : car il est Galiléen.
Et lui ayant bandé les yeux, ils lui donnaient des coups sur le visage, et l'interrogeaient, disant : devine qui est celui qui t'a frappé?
Et [lui] dirent : si tu es le Christ, dis-le-nous. Et il leur répondit : si je vous le dis, vous ne le croirez point.
Désormais le Fils de l'homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu.
Alors ils dirent tous : es-tu donc le Fils de Dieu? Il leur dit : vous le dites vous-mêmes que je le suis.
Et Pilate l'interrogea, disant : Es-tu le Roi des Juifs? Et [Jésus] répondant, lui dit : tu le dis.
Or quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen.
Et ayant appris qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya à Hérode, qui en ces jours-là était aussi à Jérusalem.
Et lorsque Hérode vit Jésus, il en fut fort joyeux, car il y avait longtemps qu'il désirait de le voir, à cause qu'il entendait dire plusieurs choses de lui, et il espérait qu'il lui verrait faire quelque miracle.
Et en ce même jour Pilate et Hérode devinrent amis entre eux; car auparavant ils étaient ennemis.
Ni Hérode non plus; car je vous ai renvoyés à lui, et voici, rien ne lui a été fait [qui marque qu'il soit] digne de mort.
Qui avait été mis en prison pour quelque sédition faite dans la ville, avec meurtre.
Et le peuple se tenait là regardant; et les Gouverneurs aussi se moquaient de lui avec eux, disant : il a sauvé les autres, qu'il se sauve lui-même, s'il est le Christ, l'élu de Dieu.
Et disant : si tu es le Roi des Juifs, sauve-toi toi-même.
Or il y avait au-dessus de lui un écriteau en lettres Grecques, et Romaines, et Hébraïques, [en ces mots] : CELUI-CI EST LE ROI DES JUIFS.
Et l'un des malfaiteurs qui étaient pendus, l'outrageait, disant : si tu es le Christ, sauve-toi toi-même, et nous aussi.
Mais l'autre prenant la parole le censurait fortement, disant : au moins ne crains-tu point Dieu, puisque tu es dans la même condamnation?
Et Jésus lui dit : en vérité je te dis, qu'aujourd'hui tu seras avec moi en paradis.
Or il était environ six heures, et il se fit des ténèbres par tout le pays jusqu'à neuf heures;
Or le Centenier voyant ce qui était arrivé, glorifia Dieu, disant : certes cet homme était juste.
Qui n'avait point consenti à leur résolution, ni à leur action, [lequel était] d'Arimathée ville des Juifs, [et] qui aussi attendait le Règne de Dieu;
Et l'ayant descendu [de la croix], il l'enveloppa dans un linceul, et le mit en un sépulcre taillé dans le roc, où personne n'avait encore été mis.
Or c'était le jour de la préparation, et le [jour] du Sabbat allait commencer.
Et les femmes qui étaient venues de Galilée avec Jésus, ayant suivi [Joseph], regardèrent le sépulcre, et comment le corps de Jésus y était mis.
Il n'est point ici, mais il est ressuscité; qu'il vous souvienne comment il vous parla quand il était encore en Galilée,
Or ce fut Marie-Magdeleine, et Jeanne, et Marie [mère] de Jacques, et les autres [qui étaient] avec elles, qui dirent ces choses aux Apôtres.
Or voici, deux d'entre eux étaient ce jour-là en chemin, pour aller à une bourgade nommée Emmaüs, qui était loin de Jérusalem, environ soixante stades.
Or nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël; mais avec tout cela, c'est aujourd'hui le troisième jour que ces choses sont arrivées.
Mais ils le forcèrent, en lui disant : demeure avec nous, car le soir approche, et le jour commence à baisser. Il entra donc pour demeurer avec eux.
Et ils dirent entre eux : notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu'il nous parlait par le chemin, et qu'il nous expliquait les Ecritures?
Et il leur dit : pourquoi vous troublez-vous, et pourquoi monte-t-il des pensées dans vos cœurs?
Voyez mes mains et mes pieds; car c'est moi-même : touchez-moi, et me considérez bien; car un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez que j'ai.
Puis il leur dit : ce sont ici les discours que je vous tenais quand j'étais encore avec vous : qu'il fallait que toutes les choses qui sont écrites de moi dans la Loi de Moïse, et dans les Prophètes, et dans les Psaumes, fussent accomplies.
Et vous êtes témoins de ces choses; et voici, je m'en vais envoyer sur vous la promesse de mon Père.
Et ils étaient toujours dans le Temple, louant et bénissant Dieu. Amen!
Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu; et cette parole était Dieu :
Elle était au commencement avec Dieu.
En elle était la vie, et la vie était la Lumière des hommes.
Il n'était pas la Lumière, mais il [était envoyé] pour rendre témoignage à la Lumière.
[Cette] Lumière était la véritable, qui éclaire tout homme venant au monde.
Elle était au monde, et le monde a été fait par elle; mais le monde ne l'a point connue.
Jean a [donc] rendu témoignage de lui, et a crié, disant : c'est celui duquel je disais : celui qui vient après moi m'est préféré, car il était avant moi.
Personne ne vit jamais Dieu; le Fils unique qui est au sein du Père, est celui qui nous l'a révélé.
Et c'est ici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des Sacrificateurs et des Lévites pour l'interroger, [et lui dire] : toi qui es-tu?
Car il l'avoua, et ne le nia point, il l'avoua, dis-je, [en disant] : ce n'est pas moi qui suis le Christ.
Sur quoi ils lui demandèrent : qui es-tu donc ? Es-tu Elie? Et il dit : je ne le suis point. Es-tu le Prophète? Et il répondit : non.
Ils lui dirent donc : qui es-tu, afin que nous donnions réponse à ceux qui nous ont envoyés; que dis-tu de toi-même?
Or ceux qui avaient été envoyés [vers lui] étaient d'entre les Pharisiens.
Ils l'interrogèrent encore, et lui dirent : pourquoi donc baptises-tu si tu n'es point le Christ, ni Elie, ni le Prophète?
C'est celui qui vient après moi, qui m'est préféré, et duquel je ne suis pas digne de délier la courroie du soulier.
Ces choses arrivèrent à Bethabara, au-delà du Jourdain, où Jean baptisait.
C'est celui duquel je disais : après moi vient un personnage qui m'est préféré; car il était avant moi.
Et pour moi, je ne le connaissais point; mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, m'avait dit : celui sur qui tu verras l'Esprit descendre, et se fixer sur lui, c'est celui qui baptise du Saint-Esprit.
Et je l'ai vu, et j'ai rendu témoignage, que c'est lui qui est le Fils de Dieu.
Il leur dit : venez, et le voyez. Ils y allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils demeurèrent avec lui ce jour-là; car il était environ dix heures.
Or André, frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui [en] avaient ouï parler à Jean, et qui l'avaient suivi.
Celui-ci trouva le premier Simon son frère, et il lui dit : nous avons trouvé le Messie; c'est-à-dire, le Christ.
Et il le mena vers Jésus, et Jésus ayant jeté la vue sur lui, dit : tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas; c'est-à-dire, Pierre.
Or Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.
Jésus aperçut Nathanaël venir vers lui, et il dit de lui : voici vraiment un Israëlite en qui il n'y a point de fraude.
Nathanaël lui dit : d'où me connais-tu? Jésus répondit, et lui dit : avant que Philippe t'eût appelé quand tu étais sous le figuier, je te voyais.
Nathanaël répondit, et lui dit : Maître, tu es le Fils de Dieu; tu es le Roi d'Israël.
Or trois jours après on faisait des noces à Cana de Galilée, et la mère de Jésus était là.
Or il y avait là six vaisseaux de pierre, mis selon l'usage de la purification des Juifs, dont chacun tenait deux ou trois mesures.
Quand le maître d'hôtel eut goûté l'eau qui avait été changée en vin, (or il ne savait pas d'où cela venait, mais les serviteurs qui avaient puisé l'eau, le savaient bien,) il s'adressa à l'époux.
Car la Pâque des Juifs était proche; c'est pourquoi Jésus monta à Jérusalem.
Alors ses Disciples se souvinrent qu'il était écrit : le zèle de ta Maison m'a rongé.
Et comme il était à Jérusalem le [jour de] la fête de Pâque, plusieurs crurent en son Nom, contemplant les miracles qu'il faisait.
Et qu'il n'avait pas besoin que personne lui rendit témoignage d'[aucun] homme; car lui-même savait ce qui était dans l'homme.
Or il y avait un homme d'entre les Pharisiens, nommé Nicodème, qui était un des principaux d'entre les Juifs;
Lequel vint de nuit à Jésus, et lui dit : Maître, nous savons que tu es un Docteur venu de Dieu : car personne ne peut faire les miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui.
Nicodème lui dit : comment peut naître un homme quand il est vieux? peut-il rentrer dans le sein de sa mère, et naître une seconde fois?
Ce qui est né de la chair, est chair; et ce qui est né de l'Esprit, est esprit.
Le vent souffle où il veut, et tu en entends le son; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va : il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit.
Jésus répondit, et lui dit : tu es Docteur d'Israël, et tu ne connais point ces choses!
Car personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, [savoir] le Fils de l'homme qui est au ciel.
Or c'est ici le sujet de la condamnation, que la lumière est venue au monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
Mais celui qui s'adonne à la vérité, vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites selon Dieu.
Or Jean baptisait aussi en Enon, près de Salim, parce qu'il y avait là beaucoup d'eau; et on venait là, et on y était baptisé.
Car Jean n'avait pas encore été mis en prison.
Et ils vinrent à Jean, et lui dirent : Maître, celui qui était avec toi au-delà du Jourdain, [et] à qui tu as rendu témoignage, voilà, il baptise, et tous viennent à lui.
Jean répondit, et dit : l'homme ne peut recevoir aucune chose, si elle ne lui est donnée du ciel.
Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit : ce n'est pas moi qui suis le Christ, mais je suis envoyé devant lui.
Celui qui possède l'Epouse est l'Epoux; mais l'ami de l'Epoux qui assiste, et qui l'entend, est tout réjoui par la voix de l'Epoux; c'est pourquoi cette joie que j'ai, est accomplie.
Celui qui est venu d'en haut, est au-dessus de tous; celui qui est venu de la terre, est de la terre, et il parle [comme venu] de la terre; celui qui est venu du ciel, est au-dessus de tous :
Celui qui a reçu son témoignage a scellé que Dieu est véritable.
Or il y avait là une fontaine de Jacob; et Jésus étant lassé du chemin, se tenait là assis sur la fontaine; c'était environ les six heures.
Mais cette femme Samaritaine lui dit : comment toi qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme Samaritaine? car les Juifs n'ont point de communication avec les Samaritains.
Jésus répondit, et lui dit : si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : donne-moi à boire, tu lui [en] eusses demandé toi-même, et il t'eût donné de l'eau vive.
La femme lui dit : Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond; d'où as-tu donc cette eau vive?
Es-tu plus grand que Jacob notre père, qui nous a donné le puits, et lui-même en a bu, et ses enfants, et son bétail?
Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est point ton mari; en cela tu as dit la vérité.
La femme lui dit : Seigneur, je vois que tu es un Prophète.
Nos pères ont adoré sur cette montagne-là, et vous dites qu'à Jérusalem est le lieu où il faut adorer.
Vous adorez ce que vous ne connaissez point; nous adorons ce que nous connaissons; car le salut vient des Juifs.
Mais l'heure vient, et elle est maintenant, que les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car aussi le Père en demande de tels qui l'adorent.
Jésus lui dit : c'est moi-même, qui parle avec toi.
Venez, voyez un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait, celui-ci n'est-il point le Christ?
Jésus leur dit : ma viande est que je fasse la volonté de celui qui m'a envoyé, et que j'accomplisse son œuvre.
Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois, et la moisson viendra? voici, je vous dis, levez vos yeux, et regardez les campagnes, car elles sont déjà blanches pour moissonner.
Or ce que l'on dit d'ordinaire, que l'un sème, et l'autre moissonne, est vrai en ceci,
Et ils disaient à la femme : ce n'est plus pour ta parole que nous croyons; car nous-mêmes l'avons entendu, et nous savons que celui-ci est véritablement le Christ, le Sauveur du monde.
Jésus donc vint encore à Cana de Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Or il y avait à Capernaüm un Seigneur de la cour, duquel le fils était malade;
Après ces choses il y avait une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.
Or il y a à Jérusalem, au marché aux brebis, un lavoir appelé en Hébreu Béthesda ayant cinq portiques;
Or il y avait là un homme malade depuis trente-huit ans.
Et sur-le-champ l'homme fut guéri, et chargea son petit lit, et il marchait. Or c'était [un jour] de Sabbat.
Les Juifs donc dirent à celui qui avait été guéri : c'est [un jour] de Sabbat, il ne t'est pas permis de charger ton petit lit.
Alors ils lui demandèrent : qui est celui qui t'a dit : charge ton petit lit, et marche?
Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était : car Jésus s'était éclipsé du milieu de la foule qui était en ce lieu-là.
Cet homme s'en alla, et rapporta aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
En vérité, en vérité je vous dis : que l'heure vient, et elle est même déjà [venue], que les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue, vivront.
Et il lui a donné le pouvoir de juger parce qu'il est le Fils de l'homme.
Je ne puis rien faire de moi-même : je juge conformément à ce que j'entends, et mon jugement est juste; car je ne cherche point ma volonté, mais la volonté du Père qui m'a envoyé.
Si je rends témoignage de moi-même, mon témoignage n'est pas digne de foi.
C'est un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu'il rend de moi est digne de foi.
Il était une lampe ardente et brillante; et vous avez voulu vous réjouir pour un peu de temps en sa lumière.
Enquérez-vous diligemment des Ecritures : car vous estimez avoir par elles la vie éternelle, et ce sont elles qui portent témoignage de moi.
Ne croyez point que je vous doive accuser envers mon Père; Moïse sur qui vous vous fondez, est celui qui vous accusera.
Or [le jour de] Pâque, qui était la Fête des Juifs, était proche.
Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons; mais qu'est-ce que cela pour tant de gens?
Alors Jésus dit : faites asseoir les gens; (or il y avait beaucoup d'herbe en ce lieu-là), les gens donc s'assirent au nombre d'environ cinq mille.
Or ces gens ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : celui-ci est véritablement le Prophète qui devait venir au monde.
Mais il leur dit : c'est moi, ne craignez point.
Le lendemain les troupes qui étaient demeurées de l'autre côté de la mer, voyant qu'il n'y avait point là d'autre nacelle que celle-là seule dans laquelle ses Disciples étaient entrés, et que Jésus n'était point entré avec ses Disciples dans la nacelle, mais que ses Disciples s'en étaient allés seuls;
Ces troupes donc qui voyaient que Jésus n'était point là, ni ses Disciples, montèrent aussi dans ces nacelles, et vinrent à Capernaüm, cherchant Jésus.
Jésus répondit, et leur dit : c'est ici l'œuvre de Dieu, que vous croyiez en celui qu'il a envoyé.
Nos pères ont mangé la manne au désert; selon ce qui est écrit : il leur a donné à manger le pain du ciel.
Car le pain de Dieu c'est celui qui est descendu du ciel, et qui donne la vie au monde.
Et Jésus leur dit : je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi, n'aura point de faim; et celui qui croit en moi, n'aura jamais soif.
Et c'est ici la volonté du Père qui m'a envoyé, que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour.
Et c'est ici la volonté de celui qui m'a envoyé, que quiconque contemple le Fils, et croit en lui, ait la vie éternelle; c'est pourquoi je le ressusciterai au dernier jour.
Or les Juifs murmuraient contre lui de ce qu'il avait dit : je suis le pain descendu du ciel.
Car ils disaient : n'est-ce pas ici Jésus, le fils de Joseph, duquel nous connaissons le père et la mère? comment donc dit celui-ci : je suis descendu du ciel?
Il est écrit dans les Prophètes : et ils seront tous enseignés de Dieu. Quiconque donc a écouté le Père, et a été instruit [de ses intentions], vient à moi.
Non point qu'aucun ait vu le Père, sinon celui qui est de Dieu, celui-là a vu le Père.
Je suis le pain de vie.
C'est ici le pain qui est descendu du ciel, afin que si quelqu'un en mange, il ne meure point.
Je suis le pain vivifiant qui suis descendu du ciel; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, laquelle je donnerai pour la vie du monde.
Car ma chair est une véritable nourriture, et mon sang est un véritable breuvage.
C'est ici le pain qui est descendu du ciel, non point comme vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts; celui qui mangera ce pain, vivra éternellement.
Et plusieurs de ses disciples l'ayant entendu, dirent : cette parole est dure, qui la peut ouïr?
[Que sera-ce] donc si vous voyez le Fils de l'homme monter où il était premièrement?
C'est l'esprit qui vivifie; la chair ne profite de rien; les paroles que je vous dis, sont esprit et vie.
Mais il y en a [plusieurs] entre vous qui ne croient point; car Jésus savait dès le commencement qui seraient ceux qui ne croiraient point, et qui serait celui qui le trahirait.
Il leur dit donc : c'est pour cela que je vous ai dit, que nul ne peut venir à moi, s'il ne lui est donné de mon Père.
Et nous avons cru, et nous avons connu que tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Jésus leur répondit : ne vous ai-je pas choisis vous douze? et toutefois l'un de vous est un démon.
Or il disait cela de Judas Iscariot, [fils] de Simon ; car c'était celui à qui il devait arriver de le trahir, quoiqu'il fût l'un des douze.
Or la Fête des Juifs, appelée des Tabernacles, était proche.
Et Jésus leur dit : mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours prêt.
Le monde ne peut pas vous avoir en haine, mais il me hait : parce que je rends témoignage contre lui que ses œuvres sont mauvaises.
Or les Juifs le cherchaient à la Fête, et ils disaient : où est-il?
Et il y avait un grand murmure sur son sujet parmi les troupes. Les uns disaient : il est homme de bien; et les autres disaient : non, mais il séduit le peuple.
Jésus leur répondit, et dit : ma doctrine n'est pas mienne, mais elle est de celui qui m'a envoyé.
Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra de la doctrine, savoir si elle est de Dieu, ou si je parle de moi-même.
Celui qui parle de soi-même, cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, est véritable, et il n'y a point d'injustice en lui.
[Et vous], parce que Moïse vous a donné la Circoncision, laquelle n'est pourtant pas de Moïse, mais des pères, vous circoncisez bien un homme le jour du Sabbat.
Alors quelques-uns de ceux de Jérusalem disaient : n'est-ce pas celui qu'ils cherchent à faire mourir?
Et cependant voici, il parle librement, et ils ne lui disent rien; les Gouverneurs auraient-ils connu certainement que celui-ci est véritablement le Christ?
Or nous savons bien d'où est celui-ci, mais quand le Christ viendra, personne ne saura d'où il est.
Jésus donc criait dans le Temple enseignant, et disant : et vous me connaissez, et vous savez d'où je suis; et je ne suis point venu de moi-même, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et vous ne le connaissez point.
Mais moi, je le connais : car je suis [issu] de lui, et c'est lui qui m'a envoyé.
Et Jésus leur dit : je suis encore pour un peu de temps avec vous, puis je m'en vais à celui qui m'a envoyé.
Vous me chercherez, mais vous ne [me] trouverez point; et là où je serai, vous n'y pouvez venir.
Quel est ce discours qu'il a tenu : vous me chercherez, mais vous ne [me] trouverez point; et là où je serai, vous n'y pouvez venir?
(Or il disait cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croyaient en lui; car le Saint-Esprit n'était pas encore [donné], parce que Jésus n'était pas encore glorifié.)
Plusieurs donc de la troupe ayant entendu ce discours, disaient : celui-ci est véritablement le Prophète.
Les autres disaient : celui-ci est le Christ. Et les autres disaient : mais le Christ viendra-t-il de Galilée?
L'Ecriture ne dit-elle pas que le Christ viendra de la semence de David, et de la bourgade de Bethléhem, où demeurait David?
Mais cette populace, qui ne sait ce que c'est que de la Loi, est plus qu'exécrable.
Nicodème (celui qui était venu vers Jésus de nuit, et qui était l'un d'entre eux) leur dit :
Ils répondirent, et lui dirent : n'es-tu pas aussi de Galilée? enquiers-toi, et sache qu'aucun Prophète n'a été suscité de Galilée.
Alors Jésus s'étant relevé, et ne voyant personne que la femme, il lui dit : femme, où sont ceux qui t'accusaient? nul ne t'a-t-il condamnée?
Et Jésus leur parla encore, en disant : je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
Alors les Pharisiens lui dirent : tu rends témoignage de toi-même, ton témoignage n'est pas digne de foi.
Jésus répondit, et leur dit : quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est digne de foi; car je sais d'où je suis venu, et où je vais; mais vous ne savez d'où je viens, ni où je vais.
Que si même je juge, mon jugement est digne de foi; car je ne suis point seul, mais [il y a et] moi et le Père qui m'a envoyé.
Il est même écrit dans votre Loi, que le témoignage de deux hommes est digne de foi.
Je rends témoignage de moi-même, et le Père qui m'a envoyé rend aussi témoignage de moi.
Alors ils lui dirent : où est ton Père ? Jésus répondit : vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.
Alors il leur dit : vous êtes d'en bas, [mais] moi, je suis d'en haut; vous êtes de ce monde, [mais] moi, je ne suis point de ce monde.
C'est pourquoi je vous ai dit, que vous mourrez en vos péchés; car si vous ne croyez que je suis [l'envoyé de Dieu], vous mourrez en vos péchés.
Alors ils lui dirent : toi, qui es-tu? Et Jésus leur dit : ce que je vous dis dès le commencement.
J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à condamner en vous, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et les choses que j'ai ouïes de lui, je les dis au monde.
Jésus donc leur dit : quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous connaîtrez alors que je suis [l'envoyé de Dieu], et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ces choses ainsi que mon Père m'a enseigné.
Car celui qui m'a envoyé est avec moi, le Père ne m'a point laissé seul, parce que je fais toujours les choses qui lui plaisent.
Et Jésus disait aux Juifs qui avaient cru en lui : si vous persistez en ma parole, vous serez vraiment mes disciples.
Ils lui répondirent : nous sommes la postérité d'Abraham, et jamais nous ne servîmes personne; comment [donc] dis-tu : vous serez rendus libres?
Jésus leur répondit : en vérité, en vérité je vous dis : quiconque fait le péché, est esclave du péché.
Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres.
Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham, mais pourtant vous tâchez à me faire mourir, parce que ma parole n'est pas reçue dans vos cœurs.
Ils répondirent, et lui dirent : notre père c'est Abraham. Jésus leur dit : si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les œuvres d'Abraham.
Mais Jésus leur dit : si Dieu était votre Père, certes vous m'aimeriez : puisque je suis issu de Dieu, et que je viens [de lui]; car je ne suis point venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé.
Le père dont vous êtes issus c'est le démon, et vous voulez faire les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n'a point persévéré dans la vérité, car la vérité n'est point en lui. Toutes les fois qu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur, et le père du mensonge.
Celui qui est de Dieu, entend les paroles de Dieu; mais vous ne les entendez point, parce que vous n'êtes point de Dieu.
Alors les Juifs répondirent, et lui dirent : ne disons-nous pas bien que tu es un Samaritain, et que tu as un démon.
Or je ne cherche point ma gloire; il y en a un qui la cherche, et qui en juge.
Es-tu plus grand que notre père Abraham qui est mort? les Prophètes aussi sont morts, qui te fais-tu toi-même?
Jésus répondit : si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien; mon Père est celui qui me glorifie, celui duquel vous dites qu'il est votre Dieu.
Toutefois vous ne l'avez point connu, mais moi je le connais; et si je dis que je ne le connais point, je serai menteur, semblable à vous; mais je le connais, et je garde sa parole.
[Et] Jésus leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, avant qu'Abraham fût, je suis.
Il me faut faire les œuvres de celui qui m'a envoyé, tandis qu'il est jour. La nuit vient en laquelle personne ne peut travailler.
Pendant que je suis au monde, je suis la lumière du monde.
Or les voisins, et ceux qui auparavant avaient vu qu'il était aveugle, disaient : n'est-ce pas celui qui était assis, et qui mendiait?
Les uns disaient : c'est lui : et les autres disaient : il lui ressemble; mais lui, il disait : c'est moi-même.
Alors ils lui dirent : où est cet homme-là? il dit : je ne sais.
Or c'était en un jour de Sabbat, que Jésus avait fait de la boue, et qu'il avait ouvert les yeux de l'aveugle.
Sur quoi quelques-uns d'entre les Pharisiens dirent : cet homme n'est point un envoyé de Dieu; car il ne garde point le Sabbat; mais d'autres disaient : comment un méchant homme pourrait-il faire de tels prodiges? et il y avait de la division entre eux.
Ils dirent encore à l'aveugle : toi que dis-tu de lui, sur ce qu'il t'a ouvert les yeux? il répondit : c'est un Prophète.
Mais les Juifs ne crurent point que cet homme eût été aveugle, et qu'il eût recouvré la vue, jusqu'à ce qu'ils eurent appelé le père, et la mère de celui qui avait recouvré la vue.
Et ils les interrogèrent, disant : est-ce ici votre fils, que vous dites être né aveugle? comment donc voit-il maintenant?
Son père et sa mère leur répondirent, et dirent : nous savons que c'est ici notre fils, et qu'il est né aveugle.
Ils appelèrent donc pour la seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : Donne gloire à Dieu; nous savons que cet homme est un méchant.
Il répondit, et dit : je ne sais point s'il est méchant; mais une chose sais-je bien, c'est que j'étais aveugle, et maintenant je vois.
Alors ils l'injurièrent, et lui dirent : toi sois son disciple; pour nous, nous sommes les disciples de Moïse.
Nous savons que Dieu a parlé à Moïse; mais pour celui-ci, nous ne savons d'où il est.
L'homme répondit, et leur dit : certes, c'est une chose étrange, que vous ne sachiez point d'où il est ; et toutefois il a ouvert mes yeux.
Or nous savons que Dieu n'exauce point les méchants, mais si quelqu'un est le serviteur de Dieu, et fait sa volonté, [Dieu] l'exauce.
Si celui-ci n'était point un envoyé de Dieu, il ne pourrait rien faire [de semblable].
[Cet homme lui] répondit, et dit : qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui?
Jésus lui dit : tu l'as vu, et c'est celui qui te parle.
Ce que quelques-uns d'entre les Pharisiens qui étaient avec lui, ayant entendu, ils lui dirent : et nous, sommes-nous aussi aveugles?
Jésus leur répondit : si vous étiez aveugles, vous n'auriez point de péché; mais maintenant vous dites : nous voyons; et c'est à cause de cela que votre péché demeure.
En vérité, en vérité je vous dis, que celui qui n'entre point par la porte dans la bergerie des brebis, mais y monte par ailleurs, est un larron et un voleur.
Mais celui qui entre par la porte, est le berger des brebis.
Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent point ce qu'il leur disait.
Jésus donc leur dit encore : en vérité, en vérité je vous dis, que je suis la Porte [par où entrent] les brebis.
Tout autant qu'il en est venu avant moi, sont des larrons et des voleurs; mais les brebis ne les ont point écoutés.
Je suis la Porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé, et il entrera et sortira, et il trouvera de la pâture.
Je suis le bon berger : le bon berger met sa vie pour ses brebis.
Mais le mercenaire, et celui qui n'est point berger, à qui n'appartiennent point les brebis, voyant venir le loup, abandonne les brebis, et s'enfuit; et le loup ravit et disperse les brebis.
Ainsi le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se soucie point des brebis.
Je suis le bon berger, et je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent.
J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie; et il me les faut aussi amener, et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, [et] un seul berger.
Et les autres disaient : ces paroles ne sont point d'un démoniaque; le démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?
Or la [Fête de la] Dédicace se fit à Jérusalem, et c'était en hiver.
Et les Juifs l'environnèrent, et lui dirent : jusques à quand tiens-tu notre âme en suspens? si tu es le Christ, dis-le nous franchement.
Mais vous ne croyez point : parce que vous n'êtes point de mes brebis, comme je vous l'ai dit.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne les peut ravir des mains de mon Père.
Moi et le Père sommes un.
Les Juifs répondirent, en lui disant : nous ne te lapidons point pour aucune bonne œuvre, mais pour un blasphème et parce que n'étant qu'un homme tu te fais Dieu.
Jésus leur répondit : n'est-il pas écrit en votre Loi : j'ai dit : vous êtes des dieux;
Dites-vous que je blasphème, moi que le Père a sanctifié, et qu'il a envoyé au monde, parce que j'ai dit : je suis le Fils de Dieu?
Et il s'en alla encore au delà du Jourdain, à l'endroit où Jean avait baptisé au commencement, et il demeura là.
Et plusieurs vinrent à lui, et ils disaient : quant à Jean, il n'a fait aucun miracle; mais toutes les choses que Jean a dites de celui-ci, étaient véritables.
Or il y avait un certain homme malade, appelé Lazare, qui était de Béthanie, la bourgade de Marie et de Marthe sa sœur.
Et Marie était celle qui oignit le Seigneur d'une huile odoriférante, et qui essuya ses pieds de ses cheveux ; et Lazare qui était malade, était son frère.
Et Jésus l'ayant entendu, dit : cette maladie n'est point à la mort, mais pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle.
Et après qu'il eut entendu que [Lazare] était malade, il demeura deux jours au même lieu où il était.
Jésus répondit : n'y a-t-il pas douze heures au jour? si quelqu'un marche de jour, il ne bronche point; car il voit la lumière de ce monde.
Mais si quelqu'un marche de nuit, il bronche; car il n'y a point de lumière avec lui.
Et j'ai de la joie pour l'amour de vous de ce que je n'y étais point; afin que vous croyiez; mais allons vers lui.
Or Béthanie n'était éloignée de Jérusalem que d'environ quinze stades.
Et Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici mon frère ne fût pas mort.
Jésus lui dit : je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, encore qu'il soit mort, il vivra.
Elle lui dit : oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir au monde.
Or Jésus n'était point encore venu à la bourgade, mais il était au lieu où Marthe l'avait rencontré.
Alors les Juifs qui étaient avec Marie à la maison, et qui la consolaient ayant vu qu'elle s'était levée si promptement, et qu'elle était sortie, la suivirent, en disant : elle s'en va au sépulcre, pour y pleurer.
Quand donc Marie fut venue où était Jésus, l'ayant vu, elle se jeta à ses pieds, en lui disant : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne fût pas mort.
Alors Jésus frémissant encore en soi même, vint au sépulcre, (or c'était une grotte, et il y avait une pierre mise dessus).
Jésus dit : levez la pierre. Mais Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà : car il est [là] depuis quatre jours.
Ils levèrent donc la pierre [de dessus le lieu] où le mort était couché. Et Jésus levant ses yeux au ciel, dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé.
Alors l'un d'eux appelé Caïphe, qui était le souverain Sacrificateur de cette année là, leur dit : vous n'y entendez rien.
Or il ne dit pas cela de lui-même, mais étant souverain Sacrificateur de cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la Nation.
Or la Pâque des Juifs était proche, et plusieurs de ces pays-là montèrent à Jérusalem avant Pâque, afin de se purifier.
Or les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens avaient donné ordre, que si quelqu'un savait où il était, il le déclarât, afin de se saisir de lui.
Jésus donc six jours avant Pâque vint à Béthanie, où était Lazare qui avait été mort, et qu'il avait ressuscité des morts.
Et on lui fit là un souper, et Marthe servait et Lazare était un de ceux qui étaient à table avec lui.
Or il dit cela, non point qu'il se souciât des pauvres, mais parce qu'il était larron, et qu'il avait la bourse, et portait ce qu'on y mettait.
Et de grandes troupes des Juifs ayant su qu'il était là, y vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare, qu'il avait ressuscité des morts.
Et Jésus ayant recouvré un ânon, s'assit dessus, suivant ce qui est écrit :
Or ses Disciples n'entendirent pas d'abord ces choses ; mais quand Jésus fut glorifié, ils se souvinrent alors que ces choses étaient écrites de lui, et qu'ils avaient fait ces choses à son égard.
Et la troupe qui était avec lui, rendait témoignage qu'il avait appelé Lazare hors du sépulcre, et qu'il l'avait ressuscité des morts.
Or il y avait quelques Grecs d'entre ceux qui étaient montés pour adorer [Dieu] pendant la Fête,
Si quelqu'un me sert, qu'il me suive; et où je serai, là aussi sera celui qui me sert; et si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera.
Maintenant est venu le jugement de ce monde; maintenant le Prince de ce monde sera jeté dehors.
Les troupes lui répondirent : nous avons appris par la Loi, que le Christ demeure éternellement, comment donc dis-tu qu'il faut que le Fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l'homme?
Alors Jésus leur dit : la lumière est encore avec vous pour un peu de temps : marchez pendant que vous avez la lumière, de peur que les ténèbres ne vous surprennent; car celui qui marche dans les ténèbres, ne sait où il va.
Et je sais que son commandement est la vie éternelle; les choses donc que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites.
Puis il mit de l'eau dans un bassin, et se mit à laver les pieds de ses Disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.
Jésus lui dit : celui qui est lavé, n'a besoin sinon qu'on lui lave les pieds, et [alors] il est tout net; or vous êtes nets, mais non pas tous.
Car il savait qui était celui qui le trahirait; c'est pourquoi il dit : vous n'êtes pas tous nets.
Vous m'appelez Maître et Seigneur; et vous dites bien : car je le suis.
En vérité, en vérité je vous dis : que le serviteur n'est point plus grand que son maître, ni l'ambassadeur plus grand que celui qui l'a envoyé.
Si vous savez ces choses, vous êtes bienheureux, si vous les faites.
Je vous dis ceci dès maintenant, [et] avant qu'il arrive, afin que quand il sera arrivé, vous croyiez que c'est moi [que le Père a envoyé].
Or un des Disciples de Jésus, celui que Jésus aimait, était à table en son sein;
Et Simon Pierre lui fit signe de demander qui était celui dont [Jésus] parlait.
Lui donc étant penché dans le sein de Jésus, lui dit : Seigneur, qui est-ce?
Jésus répondit : c'est celui à qui je donnerai le morceau trempé; et ayant trempé le morceau, il le donna à Judas Iscariot, [fils] de Simon.
Après donc que [Judas] eut pris le morceau, il partit aussitôt; or il était nuit.
Mes petits enfants, je suis encore pour un peu de temps avec vous; vous me chercherez, mais comme j'ai dit aux Juifs, que là où je vais ils n'y pouvaient venir, je vous le dis aussi maintenant.
En ceci tous connaîtront que vous êtes mes Disciples, si vous avez de l'amour l'un pour l'autre.
Il y a plusieurs demeures dans la Maison de mon Père; s'il était autrement, je vous l'eusse dit; je vais vous préparer le lieu.
Et quand je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé le lieu, je retournerai, et je vous prendrai avec moi; afin que là où je suis, vous y soyez aussi.
Jésus lui dit : je suis le chemin, et la vérité, et la vie; nul ne vient au Père que par moi.
Jésus lui répondit : je suis depuis si longtemps avec vous, et tu ne m'as point connu? Philippe, celui qui m'a vu, a vu mon Père; et comment dis-tu : montre-nous le Père?
Ne crois-tu pas que je suis en [mon] Père, et que le Père est en moi? les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; mais le Père qui demeure en moi, est celui qui fait les œuvres.
Et je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer avec vous éternellement.
[Savoir] l'Esprit de vérité, lequel le monde ne peut point recevoir; parce qu'il ne le voit point, et qu'il ne le connaît point; mais vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
Celui qui a mes commandements, et qui les garde, c'est celui qui m'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père; je l'aimerai, et je me manifesterai.
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