mé
Moi, me
me
Étymologie. a shorter (and probably original) form of G1691 (ἐμέ);
Le mot grec μέ (mé) est le pronom personnel de la première personne du singulier, signifiant « moi ». Il est utilisé, avec ses formes apparentées, pour désigner le locuteur en tant qu'objet d'une action ou d'une relation.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Voici, la Vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils; et on appellera son nom Emmanuël, ce qui signifie, DIEU AVEC NOUS.
Et toi, Bethléhem, terre de Juda, tu n'es nullement la plus petite entre les Gouverneurs de Juda, car de toi sortira le Conducteur qui paîtra mon peuple d'Israël.
Et les envoyant à Bethléhem, il leur dit : Allez, et vous informez soigneusement touchant le petit enfant; et quand vous l'aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j'y aille aussi, et que je l'adore.
Et il demeura là jusques à la mort d'Hérode; afin que fût accompli ce dont le Seigneur avait parlé par un Prophète, disant : J'ai appelé mon Fils hors d'Egypte.
Pour moi, je vous baptise d'eau en [signe de] repentance; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit, et de feu.
Mais Jean l'en empêchait fort, en [lui] disant : J'ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens vers moi?
Et Jésus répondant lui dit : Laisse [moi faire] pour le présent : car il nous est ainsi convenable d'accomplir toute justice; et alors il le laissa faire.
Et voilà une voix du ciel, disant : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir.
Et il lui dit : je te donnerai toutes ces choses, si en te prosternant en terre, tu m'adores.
Mais Jésus lui dit : va Satan : car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
Et il leur dit : venez après moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes.
Vous donc priez ainsi : notre Père qui es aux cieux, ton Nom soit sanctifié.
Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien.
Et nous quitte nos dettes, comme nous quittons aussi [les dettes] à nos débiteurs.
Et ne nous induis point en tentation; mais délivre-nous du mal. Car à toi est le règne, et la puissance, et la gloire à jamais. Amen.
Tous ceux qui me disent : Seigneur! Seigneur! n'entreront pas dans le Royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur! Seigneur! n'avons-nous pas prophétisé en ton Nom? et n'avons-nous pas chassé les démons en ton Nom? et n'avons-nous pas fait plusieurs miracles en ton Nom?
Quiconque entend donc ces paroles que je dis, et les met en pratique, je le comparerai à l'homme prudent qui a bâti sa maison sur la roche;
Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met point en pratique, sera semblable à l'homme insensé, qui a bâti sa maison sur le sable;
Et voici, un lépreux vint et se prosterna devant lui, en lui disant : Seigneur, si tu veux, tu peux me rendre net.
Et disant : Seigneur, mon serviteur est paralytique dans ma maison, et il souffre extrêmement.
Mais le Centenier lui répondit : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement la parole, et mon serviteur sera guéri.
Car moi-même qui suis un homme [constitué] sous la puissance [d'autrui], j'ai sous moi des gens de guerre, et je dis à l'un : va, et il va; et à un autre : viens, et il vient; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait.
Afin que fût accompli ce dont il avait été parlé par Esaïe le Prophète, en disant : il a pris nos langueurs, et a porté nos maladies.
Puis un autre de ses Disciples lui dit : Seigneur, permets-moi d'aller premièrement ensevelir mon père.
Et Jésus lui dit : suis-moi, et laisse les morts ensevelir leurs morts.
Et ses Disciples vinrent, et l'éveillèrent, en lui disant : Seigneur, sauve-nous, nous périssons!
Et voici, ils s'écrièrent, en disant : qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus Fils de Dieu? Es-tu venu ici nous tourmenter avant le temps?
Et les démons le priaient, en disant : si tu nous jettes dehors, permets-nous de nous en aller dans ce troupeau de pourceaux.
Puis Jésus passant plus avant, vit un homme, nommé Matthieu, assis au lieu du péage, et il lui dit : suis-moi; et il se leva, et le suivit.
Alors les Disciples de Jean vinrent à lui, et lui dirent : pourquoi nous et les Pharisiens jeûnons-nous souvent, et tes Disciples ne jeûnent point?
Comme il leur disait ces choses, voici venir un Seigneur qui se prosterna devant lui, en lui disant : ma fille est déjà morte, mais viens, et pose ta main sur elle, et elle vivra.
Et comme Jésus passait plus loin, deux aveugles le suivirent, en criant et disant : Fils de David, aie pitié de nous.
Et vous serez haïs de tous à cause de mon Nom; mais quiconque persévérera jusques à la fin, sera sauvé.
Quiconque donc me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est aux cieux.
Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est aux cieux.
Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, n'est pas digne de moi; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n'est pas digne de moi.
Et quiconque ne prend pas sa croix, et ne vient après moi, n'est pas digne de moi.
Celui qui vous reçoit, me reçoit; et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé.
Car il est celui duquel il a été [ainsi] écrit : voici, j'envoie mon messager devant ta face, lequel préparera ton chemin devant toi.
Toutes choses m'ont été accordées par mon Père! mais personne ne connaît le Fils, que le Père; et personne ne connaît le Père que le Fils, et celui à qui le Fils l'aura voulu révéler.
Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai.
Chargez mon joug sur vous, et apprenez de moi parce que je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez le repos de vos âmes.
Car mon joug est aisé, et mon fardeau est léger.
Voici mon serviteur que j'ai élu, mon bien-aimé, qui est l'objet de mon amour, je mettrai mon Esprit en lui, et il annoncera le jugement aux nations.
Et alors il dit : je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti; et quand il y est venu, il la trouve vide, balayée et parée.
Mais il répondit à celui qui lui avait dit cela : qui est ma mère, et qui sont mes frères?
Et étendant sa main sur ses Disciples, il dit : voici ma mère et mes frères.
Car quiconque fera la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.
Laissez-les croître tous deux ensemble, jusqu'à la moisson; et au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : cueillez premièrement l'ivraie, et la liez en faisceaux pour la brûler; mais assemblez le blé dans mon grenier.
Afin que fût accompli ce dont il avait été parlé par le Prophète, en disant : j'ouvrirai ma bouche en similitudes; je déclarerai les choses qui ont été cachées dès la fondation du monde.
Alors Jésus ayant laissé les troupes, s'en alla à la maison, et ses Disciples vinrent à lui, et lui dirent : explique-nous la similitude de l'ivraie du champ.
Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où viennent donc à celui-ci toutes ces choses?
Elle donc étant poussée auparavant par sa mère, lui dit : donne-moi ici dans un plat la tête de Jean Baptiste.
Et il leur dit : apportez-les-moi ici.
Et Pierre lui répondant, dit : Seigneur! si c'est toi, commande que j'aille à toi sur les eaux.
Mais voyant que le vent était fort, il eut peur; et comme il commençait à s'enfoncer, il s'écria, en disant : Seigneur! sauve-moi.
Ce peuple s'approche de moi de sa bouche, et m'honore de ses lèvres; mais leur cœur est fort éloigné de moi.
Mais ils m'honorent en vain, enseignant des doctrines [qui ne sont que] des commandements d'hommes.
Et il répondit, et dit : toute plante que mon Père céleste n'a pas plantée, sera déracinée.
Alors Pierre prenant la parole, lui dit : explique-nous cette similitude.
Et voici, une femme Cananéenne, qui était partie de ces quartiers-là, s'écria, en lui disant : Seigneur! Fils de David, aie pitié de moi! ma fille est misérablement tourmentée d'un démon.
Mais il ne lui répondit mot; et ses Disciples s'approchant le prièrent, disant : renvoie-la; car elle crie après nous.
Mais elle vint, et l'adora, disant : Seigneur, assiste-moi!
Alors Jésus ayant appelé ses Disciples, dit : je suis ému de compassion envers cette multitude de gens, car il y a déjà trois jours qu'ils ne bougent d'avec moi, et ils n'ont rien à manger; et je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.
Et ses Disciples lui dirent : d'où pourrions-nous tirer dans ce désert assez de pains pour rassasier une si grande multitude?
Et Jésus venant aux quartiers de Césarée de Philippe, interrogea ses Disciples, en disant : qui disent les hommes que je suis, [moi] le Fils de l'homme?
Il leur dit : et vous, qui dites-vous que je suis?
Et Jésus répondit, et dit : tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas : car la chair et le sang ne te l'a pas révélé, mais mon Père qui est aux cieux.
Et je te dis aussi, que tu es Pierre, et sur cette pierre j'édifierai mon Eglise; et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Mais lui s'étant retourné, dit à Pierre : retire-toi de moi, Satan, tu m'es en scandale; car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes.
Alors Jésus dit à ses Disciples : si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge sa croix; et me suive.
Alors Pierre prenant la parole, dit à Jésus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici; faisons-y, si tu le veux, trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie.
Et comme il parlait encore, voici une nuée resplendissante qui les couvrit de son ombre; puis voilà une voix qui vint de la nuée, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai pris mon bon plaisir; écoutez-le.
Et lui dit : Seigneur! aie pitié de mon fils, qui est lunatique, et misérablement affligé; car il tombe souvent dans le feu, et souvent dans l'eau.
Et Jésus répondant, dit : Ô race incrédule, et perverse, jusques à quand serai-je avec vous? jusques à quand vous supporterai-je? amenez-le-moi ici.
Alors les Disciples vinrent en particulier à Jésus, et lui dirent : pourquoi ne l'avons-nous pu jeter dehors?
Et quiconque reçoit un tel petit enfant en mon Nom, il me reçoit.
Prenez garde de ne mépriser aucun de ces petits, car je vous dis, que dans les cieux leurs Anges regardent toujours la face de mon Père qui est aux cieux.
Je vous dis aussi, que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre, tout ce qu'ils demanderont leur sera donné par mon Père qui est aux cieux.
Alors Pierre s'approchant, lui dit : Seigneur, jusques à combien de fois mon frère péchera-t-il contre moi, et je lui pardonnerai? sera-ce jusqu'à sept fois?
Mais ce serviteur étant sorti, rencontra un de ses compagnons de service, qui lui devait cent deniers; et l'ayant pris, il l'étranglait, en lui disant : paye-moi ce que tu me dois.
Alors son Seigneur le fit venir, et lui dit : méchant serviteur, je t'ai quitté toute cette dette, parce que tu m'en as prié;
C'est ainsi que vous fera mon Père céleste, si vous ne pardonnez de [tout] votre cœur chacun à son frère ses fautes.
Et Jésus leur dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les empêchez point; car le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.
Il lui répondit : pourquoi m'appelles-tu bon? Dieu est le seul être qui soit bon. Que si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements.
Le jeune homme lui dit : j'ai gardé toutes ces choses dès ma jeunesse; que me manque-t-il encore?
Jésus lui dit : si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as, et le donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel; puis viens, et me suis.
Alors Pierre prenant la parole, lui dit : voici, nous avons tout quitté, et t'avons suivi; que nous en arrivera-t-il donc?
Et Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que vous qui m'avez suivi, dans la régénération, quand le Fils de l'homme sera assis sur le trône de sa gloire, vous aussi serez assis sur douze trônes, jugeant les douze Tribus d'Israël.
Et quiconque aura quitté ou maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, à cause de mon Nom, il en recevra cent fois autant, et héritera la vie éternelle.
Ils lui répondirent : parce que personne ne nous a loués. Et il leur dit : allez-vous-en aussi à ma vigne, et vous recevrez ce qui sera raisonnable.
En disant : ces derniers n'ont travaillé qu'une heure, et tu les as faits égaux à nous, qui avons porté le faix du jour, et la chaleur.
Et il répondit à l'un d'eux, et lui dit : mon ami, je ne te fais point de tort, n'as-tu pas accordé avec moi à un denier?
Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? ton œil est-il malin de ce que je suis bon?
Et il lui dit : que veux-tu? Elle lui dit : ordonne que mes deux fils, qui sont ici, soient assis l'un à ta main droite, et l'autre à ta gauche dans ton Royaume.
Et il leur dit : il est vrai que vous boirez ma coupe, et que vous serez baptisés du baptême dont je serai baptisé; mais d'être assis à ma droite ou à ma gauche, ce n'est point à moi de le donner, mais [il sera donné] à ceux à qui cela est destiné par mon Père.
Et voici, deux aveugles qui étaient assis au bord du chemin, ayant ouï que Jésus passait, crièrent, en disant : Seigneur, Fils de David! aie pitié de nous!
Et la troupe les reprit, afin qu'ils se tussent; mais ils criaient encore plus fort : Seigneur, Fils de David! aie pitié de nous!
Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux soient ouverts.
En leur disant : allez à ce village qui est vis-à-vis de vous, et d'abord vous trouverez une ânesse attachée, et son poulain avec elle; détachez-les, et amenez-les-moi.
Et il leur dit : il est écrit : ma Maison sera appelée une Maison de prière, mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi d'une chose, et si vous me la dites, je vous dirai aussi par quelle autorité je fais ces choses.
Le Baptême de Jean d'où était-il ? Du ciel, ou des hommes? Or ils disputaient en eux-mêmes, en disant : si nous disons : du ciel, il nous dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Mais que vous semble? Un homme avait deux fils, et venant au premier, il lui dit : mon fils, va-t'en, et travaille aujourd'hui dans ma vigne.
Enfin, il envoya vers eux son [propre] fils, en disant : ils auront du respect pour mon fils.
Et Jésus leur dit : n'avez-vous jamais lu dans les Ecritures : la pierre que ceux qui bâtissent ont rejetée, est devenue la maîtresse pierre du coin; ceci a été fait par le Seigneur, et c'est une chose merveilleuse devant nos yeux.
Il envoya encore d'autres serviteurs, disant : dites à ceux qui étaient conviés : voici, j'ai apprêté mon dîner; mes taureaux et mes bêtes grasses sont tuées, et tout est prêt; venez aux noces.
Dis-nous donc ce qu'il te semble de ceci : est-il permis de payer le tribut à César, ou non?
Et Jésus connaissant leur malice, dit : Hypocrites, pourquoi me tentez-vous?
Montrez-moi la monnaie de tribut; et ils lui présentèrent un denier.
Or il y avait parmi nous sept frères, dont l'aîné, après s'être marié, mourut, et n'ayant point eu d'enfants, laissa sa femme à son frère.
Le Seigneur a dit à mon Seigneur, assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que j'aie mis tes ennemis pour le marchepied de tes pieds.
Et vous dites : si nous avions été du temps de nos pères, nous n'aurions pas participé avec eux au meurtre des Prophètes.
Car je vous dis, que désormais vous ne me verrez plus, jusqu'à ce que vous disiez : béni soit celui qui vient au Nom du Seigneur!
Puis s'étant assis sur la montagne des oliviers, ses Disciples vinrent à lui en particulier, et lui dirent : Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement, et de la fin du monde.
Car plusieurs viendront en mon Nom, disant : je suis le Christ : et ils en séduiront plusieurs.
Alors ils vous livreront pour être affligés, et vous tueront; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon Nom.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Or quant à ce jour-là, et à l'heure, personne ne le sait; non pas même les Anges du ciel, mais mon Père seul.
Mais si c'est un méchant serviteur, qui dise en soi-même : mon maître tarde à venir;
Et les folles dirent aux sages : donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.
Mais les sages répondirent, en disant : [Nous ne pouvons vous en donner], de peur que nous n'en ayons pas assez pour nous et pour vous; mais plutôt allez vers ceux qui en vendent, et en achetez pour vous-mêmes.
Après cela les autres vierges vinrent aussi, et dirent : Seigneur! Seigneur! ouvre-nous!
Alors celui qui avait reçu les cinq talents, vint, et présenta cinq autres talents, en disant : Seigneur, tu m'as confié cinq talents, voici, j'en ai gagné cinq autres par-dessus.
Ensuite celui qui avait reçu les deux talents, vint, et dit : Seigneur, tu m'as confié deux talents; voici, j'en ai gagné deux autres par-dessus.
Il fallait donc que tu donnasses mon argent aux banquiers, et à mon retour je l'aurais reçu avec l'intérêt.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : venez les bénis de mon Père, possédez en héritage le Royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.
Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli;
J'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi.
Et le Roi répondant, leur dira : en vérité je vous dis, qu'en tant que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, vous me l'avez fait [à moi-même].
Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez point donné à manger; j'ai eu soif et vous ne m'avez point donné à boire;
J'étais étranger, et vous ne m'avez point recueilli; j'ai été nu, et vous ne m'avez point vêtu; j'ai été malade et en prison, et vous ne m'avez point visité.
Car ce qu'elle a répandu ce parfum sur mon corps, elle l'a fait pour [l'appareil de] ma sépulture.
Et leur dit : que me voulez-vous donner, et je vous le livrerai? Et ils lui comptèrent trente pièces d'argent.
Et il répondit : allez à la ville vers un tel, et dites-lui : le Maître dit : mon temps est proche; je ferai la Pâque chez toi avec mes Disciples.
Et comme ils mangeaient, il [leur] dit : en vérité je vous dis, que l'un de vous me trahira.
Mais il leur répondit, et dit : celui qui met sa main au plat pour tremper avec moi, c'est celui qui me trahira.
Et comme ils mangeaient, Jésus prit le pain, et après qu'il eut béni Dieu, il le rompit et le donna à ses Disciples, et leur dit : prenez, mangez; ceci est mon corps.
Car ceci est mon sang, le [sang] du Nouveau Testament, qui est répandu pour plusieurs en rémission des péchés.
Or je vous dis : que depuis cette heure je ne boirai point de ce fruit de vigne, jusqu'au jour que je le boirai nouveau avec vous, dans le Royaume de mon Père.
Mais après que je serai ressuscité, j'irai devant vous en Galilée.
Jésus lui dit : en vérité je te dis, qu'en cette même nuit, avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois.
Pierre lui dit : quand même il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai point; et tous les Disciples dirent la même chose.
Alors il leur dit : mon âme est de toutes parts saisie de tristesse jusques à la mort; demeurez ici, et veillez avec moi.
Puis s'en allant un peu plus avant, il se prosterna le visage contre terre, priant, et disant : mon Père, s'il est possible, fais que cette coupe passe loin de moi; toutefois non point comme je le veux, mais comme tu le veux.
Il s'en alla encore pour la seconde fois, et il pria, disant : mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe passe loin de moi, sans que je la boive; que ta volonté soit faite.
Levez-vous, allons, voici, celui qui me trahit s'approche.
Crois-tu que je ne puisse pas maintenant prier mon Père, qui me donnerait présentement plus de douze Légions d'Anges?
En ce même instant Jésus dit aux troupes : vous êtes sortis avec des épées et des bâtons, comme après un brigand, pour me prendre; j'étais tous les jours assis parmi vous, enseignant dans le Temple, et vous ne m'avez point saisi.
Mais Jésus se tut. Et le souverain Sacrificateur prenant la parole, lui dit : je te somme par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.
En lui disant : Christ, prophétise-nous qui est celui qui t'a frappé.
Et Pierre se souvint de la parole de Jésus, qui lui avait dit : avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois : et étant sorti dehors, il pleura amèrement.
En leur disant : j'ai péché en trahissant le sang innocent; mais ils lui dirent : que nous importe? tu y aviseras.
Et ils les ont données pour en acheter le champ d'un potier, selon ce que le Seigneur m'avait ordonné.
Et tout le peuple répondant, dit : Que son sang soit sur nous, et sur nos enfants!
Et après l'avoir crucifié, ils partagèrent ses vêtements, en les jetant au sort, afin que ce qui avait été dit par un Prophète, fût accompli : ils ont partagé entre eux mes vêtements, et ont jeté ma robe au sort.
Et environ les neuf heures Jésus s'écria à haute voix, en disant : Eli, Eli, lamma sabachthani? c'est-à-dire, Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné?
Alors Jésus leur dit : ne craignez point; allez, et dites à mes frères d'aller en Galilée, et qu'ils me verront là.
En leur disant : dites : ses Disciples sont venus de nuit, et l'ont dérobé lorsque nous dormions.
Et si le Gouverneur vient à en entendre parler, nous le lui persuaderons, et nous vous mettrons hors de peine.
Et Jésus s'approchant leur parla, en disant : toute puissance m'est donnée dans le ciel et sur la terre.
Selon qu'il est écrit dans les Prophètes : voici, j'envoie mon messager devant ta face, lequel préparera ta voie devant toi.
Et il prêchait, en disant : il en vient un après moi, qui est plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier en me baissant la courroie des souliers.
Et il y eut une voix des cieux, [disant] : tu es mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection.
Et Jésus leur dit : suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes.
En disant : Ha! qu'y a-t-il entre toi et nous, Jésus Nazarien? es-tu venu pour nous détruire? Je sais qui tu [es : tu es] le Saint de Dieu.
Et un lépreux vint à lui, le priant et se mettant à genoux devant lui, et lui disant : si tu veux, tu peux me rendre net.
Et en passant il vit Lévi, [fils] d'Alphée, assis dans le lieu du péage, et il lui dit : suis-moi. Et [Lévi] s'étant levé, le suivit.
Mais il leur répondit, en disant : qui est ma mère, et qui sont mes frères?
Et après avoir regardé de tous côtés ceux qui étaient assis autour de lui, il dit : voici ma mère et mes frères.
Car quiconque fera la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.
Et criant à haute voix, il dit : qu'y a-t-il entre nous, Jésus, Fils du Dieu souverain? Je te conjure de la part de Dieu, de ne me tourmenter point.
Alors il lui demanda : comment te nommes-tu? Et il répondit, et dit : J'ai nom Légion; parce que nous sommes plusieurs.
Et tous ces démons le priaient, en disant : Envoie-nous dans les pourceaux, afin que nous entrions en eux; et aussitôt Jésus le leur permit.
Et il le priait instamment, en disant : ma petite fille est à l'extrémité; [je te prie] de venir, et de lui imposer les mains, afin qu'elle soit guérie, et qu'elle vive.
Et aussitôt Jésus reconnaissant en soi-même la vertu qui était sortie de lui, se retourna vers la foule, en disant : qui est-ce qui a touché mes vêtements?
Et ses Disciples lui dirent : tu vois que la foule te presse, et tu dis : qui est-ce qui m'a touché?
Celui-ci n'est-il pas charpentier? fils de Marie, frère de Jacques, et de Joses, et de Jude, et de Simon? et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous? et ils étaient scandalisés à cause de lui.
La fille d'Hérodias y entra, et dansa, et ayant plu à Hérode, et à ceux qui étaient à table avec lui, le Roi dit à la jeune fille : demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai.
Et il lui jura, disant : tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, jusqu'à la moitié de mon Royaume.
Puis étant aussitôt rentrée avec empressement vers le Roi, elle lui fit sa demande, en disant : je voudrais qu'incessamment tu me donnasses dans un plat la tête de Jean Baptiste.
Et il leur répondit, et leur dit : certainement Esaïe a bien prophétisé de vous, hypocrites, comme il est écrit : ce peuple m'honore des lèvres, mais leur cœur est bien éloigné de moi.
Mais ils m'honorent en vain, enseignant des doctrines [qui ne sont que] des commandements d'hommes.
Puis ayant appelé toutes les troupes, il leur dit : écoutez-moi vous tous, et entendez.
Je suis ému de compassion envers cette multitude, car il y a déjà trois jours qu'ils ne bougent d'avec moi, et ils n'ont rien à manger.
Et Jésus et ses Disciples étant partis de là, ils vinrent aux bourgades de Césarée de Philippe, et sur le chemin il interrogea ses Disciples leur disant : qui disent les hommes que je suis?
Alors il leur dit : et vous, qui dites vous que je suis? Pierre répondant lui dit : tu es le Christ.
Mais lui se retournant, et regardant ses Disciples, tança Pierre, en lui disant : va arrière de moi, Satan; car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes.
Puis ayant appelé les troupes et ses Disciples, il leur dit : quiconque veut venir après moi, qu'il renonce à soi même, et qu'il charge sa croix, et me suive.
Car quiconque aura eu honte de moi et de mes paroles parmi cette nation adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui, quand il sera venu environné de la gloire de son Père avec les saints Anges.
Alors Pierre prenant la parole, dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici; faisons-y donc trois tabernacles, un pour toi, un pour Moïse, et un pour Elie.
Et il vint une nuée qui les couvrit de son ombre; et il vint de la nuée une voix, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le.
Et quelqu'un de la troupe prenant la parole, dit : Maître, je t'ai amené mon fils qui a un esprit muet.
Alors Jésus lui répondant, dit : Ô génération incrédule! jusques à quand serai-je avec vous? jusques à quand vous supporterai-je? amenez-le-moi.
Et souvent il l'a jeté dans le feu et dans l'eau pour le faire périr; mais si tu y peux quelque chose, assiste-nous, étant ému de compassion envers nous.
Et aussitôt le père de l'enfant s'écriant avec larmes, dit : Je crois, Seigneur! aide-moi dans mon incrédulité.
Puis [Jésus] étant entré dans la maison, ses Disciples lui demandèrent en particulier : pourquoi ne l'avons-nous pu chasser?
Quiconque recevra l'un de tels petits enfants en mon Nom, il me reçoit; et quiconque me reçoit, ce n'est pas moi qu'il reçoit, mais il reçoit celui qui m'a envoyé.
Alors Jean prit la parole, et dit : Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en ton Nom, et qui pourtant ne nous suit point; et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit point.
Mais Jésus leur dit : ne l'en empêchez point; parce qu'il n'y a personne qui fasse un miracle en mon Nom, qui aussitôt puisse mal parler de moi.
Car qui n'est pas contre nous, il est pour nous.
Et quiconque vous donnera à boire un verre d'eau en mon Nom, parce que vous êtes à Christ, en vérité je vous dis, qu'il ne perdra point sa récompense.
Et Jésus voyant cela, en fut indigné, et il leur dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez point; car le Royaume de Dieu appartient à ceux qui leur ressemblent.
Et Jésus lui répondit : pourquoi m'appelles-tu bon? il n'y a nul être qui soit bon que Dieu.
Il répondit, et lui dit : Maître, j'ai gardé toutes ces choses dès ma jeunesse.
Et Jésus ayant jeté l'œil sur lui, l'aima, et lui dit : il te manque une chose; va, et vends tout ce que tu as, et le donne aux pauvres, et tu auras un trésor au ciel; puis viens, et me suis, ayant chargé la croix.
Alors Pierre se mit à lui dire : voici, nous avons tout quitté, et t'avons suivi.
Alors Jacques et Jean , fils de Zébédée, vinrent à lui, en lui disant : Maître, nous voudrions que tu fisses pour nous ce que nous te demanderons.
Et il leur dit : que voulez-vous que je fasse pour vous?
Et ils lui dirent : accorde-nous que dans ta gloire nous soyons assis l'un à ta droite, et l'autre à ta gauche.
Mais d'être assis à ma droite et à ma gauche, ce n'est pas à moi de le donner; mais [il sera donné] à ceux à qui il est préparé.
Et ayant entendu que c'était Jésus le Nazarien, il se mit à crier, et à dire : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi.
Et plusieurs le censuraient fortement, afin qu'il se tût; mais il criait encore plus fort : Fils de David, aie pitié de moi!
Béni soit le règne de David notre père, [le règne] qui vient au Nom du Seigneur; Hosanna dans les lieux très-hauts!
Et il les enseignait, en leur disant : n'est-il pas écrit? ma Maison sera appelée une Maison de prière par toutes les nations; mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
Et Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi d'une chose, et répondez-moi; puis je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses.
Le Baptême de Jean était-il du ciel, ou des hommes? répondez-moi.
Mais ayant encore un Fils, son bien-aimé, il le leur envoya aussi pour le dernier, disant : ils respecteront mon Fils.
Mais ces vignerons dirent entre eux : c'est ici l'héritier, venez, tuons-le, et l'héritage sera nôtre.
Ceci a été fait par le Seigneur, et c'est une chose merveilleuse devant nos yeux.
Mais [Jésus] connaissant leur hypocrisie, leur dit : pourquoi me tentez-vous? apportez-moi un denier, que je le voie.
Maître, Moïse nous a laissé par écrit : que si le frère de quelqu'un est mort, et a laissé sa femme, et n'a point laissé d'enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite lignée à son frère.
Et Jésus lui répondit : le premier de tous les Commandements est : écoute Israël, le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur;
Car David lui-même a dit par le Saint-Esprit : le Seigneur a dit à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite, jusqu'a ce que j'aie mis tes ennemis pour le marchepied de tes pieds.
[Disant] : dis-nous quand ces choses arriveront, et quel signe il y aura quand toutes ces choses devront s'accomplir.
Car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]. Et ils en séduiront plusieurs.
Et vous serez haïs de tous à cause de mon Nom; mais qui persévérera jusques à la fin, celui-là sera sauvé.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Elle a fait ce qui était en son pouvoir, elle a anticipé d'oindre mon corps pour [l'appareil de] ma sépulture.
Et en quelque lieu qu'il entre, dites au maître de la maison : le Maître dit : où est le logis où je mangerai [l'agneau] de Pâque avec mes Disciples?
Et il vous montrera une grande chambre, ornée et préparée; apprêtez-nous là [l'agneau de Pâque].
Et comme ils étaient à table, et qu'ils mangeaient, Jésus leur dit : en vérité je vous dis, que l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira.
Et comme ils mangeaient, Jésus prit le pain, et après avoir béni [Dieu], il le rompit, et le leur donna, et leur dit : Prenez, mangez, ceci est mon corps.
Et il leur dit : ceci est mon sang, le sang du Nouveau Testament, qui est répandu pour plusieurs.
Mais après que je serai ressuscité, j'irai devant vous en Galilée.
Et Jésus lui dit : en vérité, je te dis, qu'aujourd'hui, en cette propre nuit, avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois.
Mais [Pierre] disait encore plus fortement : quand même il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai point; et ils lui dirent tous la même chose.
Et il leur dit : mon âme est saisie de tristesse jusques à la mort, demeurez ici, et veillez.
Levez-vous, allons; voici, celui qui me trahit s'approche.
Alors Jésus prit la parole, et leur dit : êtes-vous sortis comme après un brigand, avec des épées et des bâtons, pour me prendre?
J'étais tous les jours parmi vous enseignant dans le Temple, et vous ne m'avez point saisi; mais [tout ceci est arrivé] afin que les Ecritures soient accomplies.
Nous avons ouï qu'il disait : Je détruirai ce Temple qui est fait de main et en trois jours j'en rebâtirai un autre qui ne sera point fait de main.
Et le coq chanta pour la seconde fois; et Pierre se ressouvint de cette parole que Jésus lui avait dite : avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois. Et étant sorti il pleura.
Et à neuf heures Jésus cria à haute voix, disant : Eloï, Eloï, lamma sabachthani? c'est-à-dire : Mon Dieu! Mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné?
Et elles disaient entre elles : qui nous roulera la pierre de l'entrée du sépulcre?
Et ce sont ici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils chasseront les démons en mon Nom; ils parleront de nouveaux langages;
Parce que plusieurs se sont appliqués à mettre par ordre un récit des choses qui ont été pleinement certifiées entre nous;
Comme nous les ont donné à connaître ceux qui les ont vues eux-mêmes dès le commencement, et qui ont été les Ministres de la parole.
Alors Zacharie dit à l'Ange : comment connaîtrai-je cela? car je suis vieux, et ma femme est fort âgée.
Et voici, tu seras sans parler, et tu ne pourras point parler jusqu'au jour que ces choses arriveront; parce que tu n'as point cru à mes paroles qui s'accompliront en leur temps.
Certes, le Seigneur en a agi avec moi ainsi aux jours qu'il m'a regardée pour ôter mon opprobre d'entre les hommes.
Et Marie dit : voici la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole! Et l'Ange se retira d'avec elle.
Et d'où me vient ceci, que la mère de mon Seigneur vienne vers moi?
Car voici, dès que la voix de ta salutation est parvenue à mes oreilles, le petit enfant a tressailli de joie en mon ventre.
Alors Marie dit : Mon âme magnifie le Seigneur;
Et mon esprit s'est égayé en Dieu, qui est mon Sauveur.
Car il a regardé la bassesse de sa servante; voici, certes désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Car le Puissant m'a fait de grandes choses, et son Nom est Saint.
( Selon qu'il [en] a parlé à nos pères, [savoir] à Abraham et à sa postérité) à jamais.
Et de ce qu'il nous a suscité un puissant Sauveur dans la maison de David, son serviteur.
[Que] nous serions sauvés [de la main] de nos ennemis, et de la main de tous ceux qui nous haïssent;
Pour exercer sa miséricorde envers nos pères, et pour avoir mémoire de sa sainte alliance;
[Qui est] le serment qu'il a fait à Abraham notre père;
[Savoir], qu'il nous accorderait, qu'étant délivrés de la main de nos ennemis, nous le servirions sans crainte.
En sainteté et en justice devant lui, tous les jours de notre vie.
Par les entrailles de la miséricorde de notre Dieu, desquelles l'Orient d'en haut nous a visités.
Afin de reluire à ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, et pour conduire nos pas dans le chemin de la paix.
Et il arriva qu'après que les Anges s'en furent allés d'avec eux au ciel, les bergers dirent entre eux : allons donc jusqu'à Bethléhem, et voyons cette chose qui est arrivée, et que le Seigneur nous a découverte.
Car mes yeux ont vu ton salut;
Et quand ils le virent, ils en furent étonnés, et sa mère lui dit : mon enfant, pourquoi nous as-tu fait ainsi; voici, ton père et moi te cherchions étant en grande peine.
Et il leur dit : pourquoi me cherchiez vous? ne saviez-vous pas qu'il me faut être [occupé] aux affaires de mon Père?
Les gens de guerre l'interrogèrent aussi, disant : et nous, que ferons-nous? Il leur dit : n'usez point de concussion, ni de fraude contre personne, mais contentez-vous de vos gages.
Jean prit la parole, et dit à tous : pour moi, je vous baptise d'eau; mais il en vient un plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier la courroie des souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.
Et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme celle d'une colombe; et il y eut une voix du ciel, qui lui dit : tu es mon Fils bien-aimé, j'ai pris en toi mon bon plaisir.
Mais Jésus répondant, lui dit : va arrière de moi, satan; car il est écrit : tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint; il m'a envoyé pour évangéliser aux pauvres ; pour guérir ceux qui ont le cœur froissé.
Et il leur dit : assurément vous me direz ce proverbe : médecin, guéris-toi toi-même; et fais ici dans ton pays toutes les choses que nous avons ouï dire que tu as faites à Capernaüm.
En disant : ha! qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus Nazarien? Es-tu venu pour nous détruire? je sais qui tu es, le Saint de Dieu.
Mais il leur dit : il faut que j'évangélise aussi aux autres villes le Royaume de Dieu : car je suis envoyé pour cela.
Or il arriva que comme il était dans une des villes [de ce pays-là], voici, un homme plein de lèpre voyant Jésus, se jeta [en terre] sur sa face, et le pria, disant : Seigneur, si tu veux, tu peux me rendre net.
Après cela il sortit, et il vit un péager nommé Lévi, assis au lieu du péage, et il lui dit : suis-moi.
Mais pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur, et vous ne faites pas ce que je dis?
Je vous montrerai à qui est semblable celui qui vient à moi, et qui entendant mes paroles, les met en pratique.
Car, [disaient-ils], il aime notre nation, et il nous a bâti la Synagogue.
Jésus s'en alla donc avec eux; et comme déjà il n'était plus guère loin de la maison, le Centenier envoya ses amis au-devant de lui, pour lui dire : Seigneur ne te fatigue point; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit;
C'est pourquoi aussi je ne me suis pas cru digne d'aller moi-même vers toi; mais dis [seulement] une parole, et mon serviteur sera guéri.
Car moi-même qui suis un homme constitué sous la puissance d'autrui, j'ai sous moi des gens de guerre; et je dis à l'un : va, et il va; et à un autre : viens, et il vient; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait.
Et ils furent tous saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu, disant : certainement un grand Prophète s'est levé parmi nous; et certainement Dieu a visité son peuple.
Et étant venus à lui, ils lui dirent : Jean-Baptiste nous a envoyés auprès de toi, pour te dire : es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
C'est de lui qu'il est écrit : voici, j'envoie mon Messager devant ta face, et il préparera ta voie devant toi.
Alors se tournant vers la femme, il dit à Simon : vois-tu cette femme? je suis entré dans ta maison, et tu ne m'as point donné d'eau pour laver mes pieds; mais elle a arrosé mes pieds de ses larmes, et les a essuyés avec ses propres cheveux.
Tu ne m'as point donné un baiser, mais elle, depuis que je suis entré, n'a cessé de baiser mes pieds.
Tu n'as point oint ma tête d'huile; mais elle a oint mes pieds d'une huile odoriférante :
Mais il répondit, et leur dit : ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique.
Et ayant aperçu Jésus, il s'écria, et se prosterna devant lui, disant à haute voix : qu'y a-t-il entre moi et toi, Jésus Fils du Dieu Souverain? je te prie, ne me tourmente point.
Et Jésus dit : qui est-ce qui m'a touché? et comme tous niaient que ce fût eux, Pierre lui dit, et ceux aussi qui étaient avec lui : Maître, les troupes te pressent et te foulent, et tu dis : qui est-ce qui m'a touché?
Mais Jésus dit : quelqu'un m'a touché; car j'ai connu qu'une vertu est sortie de moi.
Mais il leur dit : donnez-leur vous-mêmes à manger. Et ils dirent : nous n'avons pas plus de cinq pains et de deux poissons; à moins que nous n'allions acheter des vivres pour tout ce peuple;
Or il arriva que comme il était dans un lieu retiré pour prier, et que les Disciples étaient avec lui, il les interrogea, disant : qui disent les troupes que je suis?
Il leur dit alors : et vous, qui dites-vous que je suis? Et Pierre répondant lui dit : tu es le Christ de Dieu.
Puis il disait à tous : si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge de jour en jour sa croix, et me suive.
Car quiconque aura eu honte de moi et de mes paroles ; le Fils de l'homme aura honte de lui, quand il viendra en sa gloire, et [dans celle] du Père, et des saints Anges.
Et il arriva comme ces personnages se séparaient de lui, que Pierre dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici, faisons-y donc trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie; ne sachant ce qu'il disait.
Et une voix vint de la nuée, disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé; écoutez-le.
Et voici, un homme de la troupe s'écria, disant : Maître, Je te prie, jette les yeux sur mon fils, car je n'ai que celui-là.
Puis il leur dit : quiconque recevra ce petit enfant en mon Nom, il me reçoit; et quiconque me recevra, il reçoit celui qui m'a envoyé. Car celui qui est le plus petit d'entre vous tous, c'est celui qui sera grand.
Et Jean prenant la parole, dit : Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en ton Nom, et nous l'en avons empêché parce qu'il ne [te] suit point avec nous.
Puis il dit à un autre : suis-moi; et celui-ci [lui] répondit : permets-moi premièrement d'aller ensevelir mon père.
Un autre aussi lui dit : Seigneur, je te suivrai; mais permets-moi de prendre premièrement congé de ceux qui sont dans ma maison.
Nous secouons contre vous-mêmes la poussière de votre ville qui s'est attachée à nous ; toutefois sachez que le Royaume de Dieu est approché de vous.
Celui qui vous écoute, m'écoute; et celui qui vous rejette, me rejette; or celui qui me rejette, rejette celui qui m a envoyé.
Or les soixante-dix s'en revinrent avec joie, en disant : Seigneur, les démons mêmes nous sont assujettis en ton Nom.
Toutes choses m'ont été données en main par mon Père; et personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père; ni qui est le Père, sinon le Fils; et celui à qui le Fils l'aura voulu révéler.
Mais lui se voulant justifier, dit à Jésus : et qui est mon prochain?
Et le lendemain en partant il tira [de sa bourse] deux deniers, et les donna à l'hôte, en lui disant : aie soin de lui; et tout ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.
Mais Marthe était distraite par divers soins; et étant venue à Jésus, elle dit : Seigneur, ne te soucies-tu point que ma sœur me laisse servir toute seule, dis-lui donc qu'elle m'aide de son côté.
Et il arriva, comme il était en prière en un certain lieu, qu'après qu'il eut cessé [de prier], quelqu'un de ses Disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, ainsi que Jean a enseigné ses Disciples.
Et il leur dit : quand vous prierez, dites : Notre Père qui es aux cieux, ton Nom soit sanctifié. Ton Règne vienne. Ta volonté soit faite en la terre comme au ciel.
Donne-nous chaque jour notre pain quotidien.
Et pardonne-nous nos péchés; car nous quittons aussi les dettes à tous ceux qui nous doivent. Et ne nous induis point en tentation, mais délivre-nous du mal.
Puis il leur dit : qui sera celui d'entre vous, lequel ayant un ami qui aille à lui sur le minuit, et lui dise : [Mon] ami, prête moi trois pains;
Car un de mes amis m'est survenu en passant, et je n'ai rien pour lui présenter.
Et que celui qui est dedans réponde et dise : ne m'importune point; car ma porte est déjà fermée, et mes petits enfants sont avec moi au lit; je ne puis me lever pour t'en donner.
Que si satan est aussi divisé contre lui-même, comment subsistera son règne? Car vous dites que je chasse les démons par Béelzebul.
Quand l'esprit immonde est sorti d'un homme, il va par des lieux secs, cherchant du repos; et n'en trouvant point, il dit : je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti.
Alors quelqu'un des Docteurs de la Loi prit la parole, et lui dit : Maître, en disant ces choses, tu nous dis aussi des injures.
Et je vous dis à vous mes amis : ne craignez point ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne sauraient rien faire davantage.
Mais quiconque me reniera devant les hommes, il sera renié devant les Anges de Dieu.
Et quelqu'un de la troupe lui dit : Maître, dis à mon frère qu'il partage avec moi l'héritage.
Mais il lui répondit : ô homme! qui est-ce qui m'a établi sur vous pour être votre juge, et pour faire vos partages?
Et il pensait en lui-même, disant : que ferai-je, car je n'ai point où je puisse assembler mes fruits?
Puis il dit : voici ce que je ferai : j'abattrai mes greniers, et j'en bâtirai de plus grands, et j'y assemblerai tous mes revenus et mes biens;
Puis je dirai à mon âme : mon âme, tu as beaucoup de biens assemblés pour beaucoup d'années, repose-toi, mange, bois, et fais grande chère.
Et Pierre lui dit : Seigneur, dis-tu cette parabole pour nous, ou aussi pour tous?
Mais si ce serviteur-là dit en son cœur : mon maître tarde longtemps à venir, et qu'il se mette à battre les serviteurs et les servantes, et à manger, et à boire, et à s'enivrer.
Et après que le père de famille se sera levé, et qu'il aura fermé la porte, et que vous étant dehors vous vous mettrez à heurter à la porte, en disant : Seigneur! Seigneur! ouvre-nous; et que lui vous répondant vous dira : je ne sais d'où vous êtes;
Alors vous vous mettrez à dire : nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos rues.
C'est pourquoi il me faut marcher aujourd'hui et demain, et le jour suivant; car il n'arrive point qu'un Prophète meure hors de Jérusalem.
Voici, votre maison va être déserte; et je vous dis en vérité, que vous ne me verrez point jusqu'à ce qu'il arrivera que vous direz : béni [soit] celui qui vient au nom du Seigneur.
Mais ils commencèrent tous unanimement à s'excuser. Le premier lui dit : j'ai acheté un héritage, et il me faut nécessairement partir pour l'aller voir; je te prie, tiens-moi pour excusé.
Un autre dit : j'ai acheté cinq couples de bœufs, et je m'en vais les éprouver; je te prie, tiens-moi pour excusé.
Et le maître dit au serviteur : va dans les chemins et le long des haies, et [ceux que tu trouveras], contrains-les d'entrer, afin que ma maison soit remplie.
Car je vous dis qu'aucun de ces hommes qui avaient été conviés ne goûtera de mon souper.
Si quelqu'un vient vers moi, et ne hait pas son père et sa mère, et sa femme et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Et quiconque ne porte sa croix, et ne vient après moi, il ne peut être mon disciple.
Ainsi donc chacun de vous qui ne renonce pas à tout ce qu'il a, ne peut être mon disciple.
Et étant de retour en sa maison, n'appelle ses amis et ses voisins, et ne leur dise : réjouissez-vous avec moi ; car j'ai trouvé ma brebis qui était perdue?
Et qui après l'avoir trouvé, n'appelle ses amis et ses voisines, en leur disant : réjouissez-vous avec moi; car j'ai trouvé la drachme que j'avais perdue?
Et le plus jeune dit à son père : mon père, donne-moi la part du bien qui m'appartient; et il leur partagea ses biens.
Or étant revenu à lui-même, il dit : combien y a-t-il de mercenaires dans la maison de mon père, qui ont du pain en abondance, et moi je meurs de faim?
Je me lèverai, et je m'en irai vers mon père, et je lui dirai : mon père, j'ai péché contre le ciel et devant toi;
Et je ne suis plus digne d'être appelé ton fils; traite-moi comme l'un de tes mercenaires.
Mais le fils lui dit : mon père, j'ai péché contre le ciel et devant toi; et je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.
Car mon fils que voici, était mort, mais il est ressuscité; il était perdu, mais il est retrouvé. Et ils commencèrent à faire bonne chère.
Mais il répondit, et dit à son père : voici, il y a tant d'années que je te sers, et jamais je n'ai transgressé ton commandement, et cependant tu ne m'as jamais donné un chevreau pour faire bonne chère avec mes amis.
Alors l'économe dit en lui-même : que ferai-je, puisque mon maître m'ôte l'administration? je ne puis pas fouir la terre, et j'ai honte de mendier.
Je sais ce que je ferai, afin que quand mon administration me sera ôtée, [quelques-uns] me reçoivent dans leurs maisons.
Alors il appela chacun des débiteurs de son maître, et il dit au premier : combien dois-tu à mon maître?
Et s'écriant, il dit : Père Abraham aie pitié de moi, et envoie Lazare, qui mouillant dans l'eau le bout de son doigt, vienne rafraîchir ma langue; car je suis grièvement tourmenté dans cette flamme.
Et outre tout cela, il y a un grand abîme entre nous et vous; tellement que ceux qui veulent passer d'ici vers vous, ne le peuvent; ni de là, passer ici.
Et il dit : je te prie donc, père, de l'envoyer en la maison de mon père;
Alors les Apôtres dirent au Seigneur : augmente-nous la foi.
Et qui plutôt ne lui dise : apprête-moi à souper, ceins-toi, et me sers jusqu'à ce que j'aie mangé et bu; et après cela tu mangeras et tu boiras?
Et élevant leur voix, ils lui dirent : Jésus, Maître, aie pitié de nous.
Et dans la même ville il y avait une veuve, qui l'allait souvent trouver, et lui dire : fais-moi justice de ma partie adverse.
Néanmoins, parce que cette veuve me donne de la peine, je lui ferai justice, de peur qu'elle ne vienne perpétuellement me rompre la tête.
Mais le péager se tenant loin, n'osait pas même lever les yeux vers le ciel, mais frappait sa poitrine, en disant : ô Dieu! sois apaisé envers moi qui suis pécheur!
Mais Jésus les ayant fait venir à lui, dit : laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez point; car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.
Jésus lui dit : pourquoi m'appelles-tu bon? Il n'y a nul bon qu'un seul, [qui est] Dieu.
Et il lui dit : j'ai gardé toutes ces choses dès ma jeunesse.
Et quand Jésus eut entendu cela, il lui dit : il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, et le distribue aux pauvres, et tu auras un trésor au ciel; puis viens, et me suis.
Et Pierre dit : voici, nous avons tout quitté, et nous t'avons suivi.
Alors il cria, disant : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!
Et ceux qui allaient devant, le reprenaient, afin qu'il se tût; mais il criait beaucoup plus fort : Fils de David, aie pitié de moi!
Et quand Jésus fut venu à cet endroit-là, regardant en haut, il le vit, et lui dit : Zachée, descends promptement; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison.
Et Zachée se présentant là, dit au Seigneur : Voici, Seigneur, je donne la moitié de mes biens aux pauvres; et si j'ai fait tort à quelqu'un en quelque chose, j'en rends le quadruple.
Or ses citoyens le haïssaient : c'est pourquoi ils envoyèrent après lui une députation, pour dire : nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous.
Pourquoi donc n'as-tu pas mis mon argent à la banque, et à mon retour je l'eusse retiré avec l'intérêt?
Au reste, amenez ici ces ennemis qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les devant moi.
Leur disant : il est écrit : ma Maison est la Maison de prière; mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
Et ils lui parlèrent, en disant : dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui est celui qui t'a donné cette autorité?
Et Jésus répondant leur dit : je vous interrogerai aussi sur un article, et répondez-moi.
Et si nous disons : des hommes, tout le peuple nous lapidera; car ils sont persuadés que Jean était un Prophète;
Alors le seigneur de la vigne dit : que ferai-je? j'y enverrai mon fils, le bien aimé; peut-être que quand ils le verront, ils le respecteront.
Mais quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux, en disant : celui-ci est l'héritier; venez, tuons-le, afin que l'héritage soit à nous.
Nous est-il permis de payer le tribut à César, ou non?
Mais lui ayant aperçu leur ruse, leur dit : pourquoi me tentez-vous?
Montrez-moi un denier; de qui a-t-il l'image et l'inscription? ils lui répondirent : de César.
Disant : Maître, Moïse nous a laissé par écrit, que si le frère de quelqu'un est mort ayant une femme, et qu'il soit mort sans enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite des enfants à son frère.
Car David lui-même dit au Livre des Psaumes : le Seigneur a dit à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite,
Et il dit : prenez garde que vous ne soyez point séduits; car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]; et même le temps approche; n'allez donc point après eux.
Mais avant toutes ces choses ils mettront les mains sur vous, et vous persécuteront, vous livrant aux Synagogues, et vous mettant en prison; et ils vous mèneront devant les Rois et les Gouverneurs, à cause de mon Nom.
Et vous serez haïs de tous à cause de mon Nom.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Et [Jésus] envoya Pierre et Jean, en leur disant : allez, et apprêtez-nous l'[Agneau] de Pâque, afin que nous le mangions.
Et dites au maître de la maison : le Maître t'envoie dire : où est le logis où je mangerai l'[Agneau] de Pâque avec mes Disciples?
Et il leur dit : j'ai fort désiré de manger cet [Agneau] de Pâque avec vous avant que je souffre.
Puis prenant le pain, et ayant rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant : ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi.
De même aussi [il leur donna] la coupe, après le souper, en disant : cette coupe est le Nouveau Testament en mon sang, qui est répandu pour vous.
Cependant voici, la main de celui qui me trahit est avec moi à table.
Or vous êtes ceux qui avez persévéré avec moi dans mes tentations.
C'est pourquoi je vous confie le Royaume comme mon Père me l'a confié.
Afin que vous mangiez et que vous buviez à ma table dans mon Royaume; et que vous soyez assis sur des trônes jugeant les douze Tribus d'Israël.
Mais Jésus lui dit : Pierre, je te dis que le coq ne chantera point aujourd'hui, que premièrement tu ne renies par trois fois de m'avoir connu.
Disant : Père, si tu voulais transporter cette coupe loin de moi; toutefois que ma volonté ne soit point faite, mais la tienne.
Quoique j'aie été tous les jours avec vous au Temple, vous n'avez pas mis la main sur moi; mais c'est ici votre heure, et la puissance des ténèbres.
Et le Seigneur se tournant, regarda Pierre; et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, qui lui avait dit : avant que le coq chante, tu me renieras trois fois.
Et [lui] dirent : si tu es le Christ, dis-le-nous. Et il leur répondit : si je vous le dis, vous ne le croirez point.
Que si aussi je vous interroge, vous ne me répondrez point, et vous ne me laisserez point aller.
Et ils se mirent à l'accuser, disant : nous avons trouvé cet homme sollicitant la nation à la révolte, et défendant de donner le tribut à César, et se disant être le Christ, le Roi.
Vous m'avez présenté cet homme comme soulevant le peuple; et voici, l'en ayant fait répondre devant vous, je n'ai trouvé en cet homme aucun de ces crimes dont vous l'accusez;
Ni Hérode non plus; car je vous ai renvoyés à lui, et voici, rien ne lui a été fait [qui marque qu'il soit] digne de mort.
Et toutes les troupes s'écrièrent ensemble, disant : ôte celui-ci, et relâche-nous Barabbas;
Alors ils se mettront à dire aux montagnes : tombez sur nous; et aux côteaux : couvrez-nous.
Et l'un des malfaiteurs qui étaient pendus, l'outrageait, disant : si tu es le Christ, sauve-toi toi-même, et nous aussi.
Et pour nous, nous y sommes justement : car nous recevons des choses dignes de nos crimes, mais celui-ci n'a rien fait qui ne se dût faire.
Puis il disait à Jésus : Seigneur! souviens-toi de moi quand tu viendras en ton Règne.
Et Jésus criant à haute voix, dit : Père, je remets mon esprit entre tes mains! Et ayant dit cela, il rendit l'esprit.
Et comment les principaux Sacrificateurs et nos Gouverneurs l'ont livré pour être condamné à mort, et l'ont crucifié.
Or nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël; mais avec tout cela, c'est aujourd'hui le troisième jour que ces choses sont arrivées.
Toutefois quelques femmes d'entre nous nous ont fort étonnés,[car] elles ont été de grand matin au sépulcre;
Et quelques-uns des nôtres sont allés au sépulcre, et ont trouvé ainsi que les femmes avaient dit ; mais pour lui, ils ne l'ont point vu.
Mais ils le forcèrent, en lui disant : demeure avec nous, car le soir approche, et le jour commence à baisser. Il entra donc pour demeurer avec eux.
Et ils dirent entre eux : notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu'il nous parlait par le chemin, et qu'il nous expliquait les Ecritures?
Voyez mes mains et mes pieds; car c'est moi-même : touchez-moi, et me considérez bien; car un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez que j'ai.
Puis il leur dit : ce sont ici les discours que je vous tenais quand j'étais encore avec vous : qu'il fallait que toutes les choses qui sont écrites de moi dans la Loi de Moïse, et dans les Prophètes, et dans les Psaumes, fussent accomplies.
Vous donc demeurez dans la ville de Jérusalem, jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la vertu d'en haut.
Et la Parole a été faite chair, elle a habité parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, [qui a été] une gloire, comme la gloire du Fils unique du Père, pleine de grâce et de vérité.
Jean a [donc] rendu témoignage de lui, et a crié, disant : c'est celui duquel je disais : celui qui vient après moi m'est préféré, car il était avant moi.
Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce.
Ils lui dirent donc : qui es-tu, afin que nous donnions réponse à ceux qui nous ont envoyés; que dis-tu de toi-même?
C'est celui qui vient après moi, qui m'est préféré, et duquel je ne suis pas digne de délier la courroie du soulier.
C'est celui duquel je disais : après moi vient un personnage qui m'est préféré; car il était avant moi.
Et pour moi, je ne le connaissais point; mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, m'avait dit : celui sur qui tu verras l'Esprit descendre, et se fixer sur lui, c'est celui qui baptise du Saint-Esprit.
Le lendemain Jésus voulut aller en Galilée, et il trouva Philippe, auquel il dit : suis-moi.
Nathanaël lui dit : d'où me connais-tu? Jésus répondit, et lui dit : avant que Philippe t'eût appelé quand tu étais sous le figuier, je te voyais.
Mais Jésus lui répondit : qu'y a-t-il entre moi et toi, femme? mon heure n'est point encore venue.
Et il dit à ceux qui vendaient des pigeons : ôtez ces choses d'ici, [et] ne faites pas de la Maison de mon Père un lieu de marché.
Alors ses Disciples se souvinrent qu'il était écrit : le zèle de ta Maison m'a rongé.
Mais les Juifs prenant la parole, lui dirent : quel miracle nous montres-tu, pour entreprendre de faire de telles choses?
En vérité, en vérité je te dis : que ce que nous savons, nous le disons; et ce que nous avons vu, nous le témoignons; mais vous ne recevez point notre témoignage.
Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit : ce n'est pas moi qui suis le Christ, mais je suis envoyé devant lui.
[Et] une femme Samaritaine étant venue pour puiser de l'eau, Jésus lui dit : donne-moi à boire.
Jésus répondit, et lui dit : si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : donne-moi à boire, tu lui [en] eusses demandé toi-même, et il t'eût donné de l'eau vive.
Es-tu plus grand que Jacob notre père, qui nous a donné le puits, et lui-même en a bu, et ses enfants, et son bétail?
La femme lui dit : Seigneur, donne-moi de cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus ici puiser [de l'eau].
Nos pères ont adoré sur cette montagne-là, et vous dites qu'à Jérusalem est le lieu où il faut adorer.
Jésus lui dit : femme, crois-moi, l'heure vient que vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem.
Vous adorez ce que vous ne connaissez point; nous adorons ce que nous connaissons; car le salut vient des Juifs.
La femme lui répondit : je sais que le Messie, c'est-à-dire le Christ, doit venir; quand donc il sera venu, il nous annoncera toutes choses.
Venez, voyez un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait, celui-ci n'est-il point le Christ?
Jésus leur dit : ma viande est que je fasse la volonté de celui qui m'a envoyé, et que j'accomplisse son œuvre.
Or plusieurs des Samaritains de cette ville-là crurent en lui, pour la parole de la femme, qui avait rendu ce témoignage : il m'a dit tout ce que j'ai fait.
Et ce Seigneur de la cour lui dit : Seigneur, descends avant que mon fils meure.
Le malade lui répondit : Seigneur, je n'ai personne qui me jette au lavoir quand l'eau est troublée, et pendant que j'y viens, un autre y descend avant moi.
Il leur répondit : celui qui m'a guéri m'a dit : charge ton petit lit, et marche.
Mais Jésus leur répondit : mon Père travaille jusqu'à maintenant, et je travaille aussi.
En vérité, en vérité je vous dis : que celui qui entend ma parole, et croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle, et il ne sera point exposé à la condamnation, mais il est passé de la mort à la vie.
Je ne puis rien faire de moi-même : je juge conformément à ce que j'entends, et mon jugement est juste; car je ne cherche point ma volonté, mais la volonté du Père qui m'a envoyé.
Si je rends témoignage de moi-même, mon témoignage n'est pas digne de foi.
Mais moi j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les œuvres que mon Père m'a données pour les accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que mon Père m'a envoyé.
Et le Père qui m'a envoyé, a lui-même rendu témoignage de moi; jamais vous n'ouîtes sa voix, ni ne vîtes sa face.
Mais vous ne voulez point venir à moi, pour avoir la vie.
Je suis venu au Nom de mon Père, et vous ne me recevez point; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez.
Jésus leur répondit, et leur dit : en vérité, en vérité je vous dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains, et que vous avez été rassasiés.
Nos pères ont mangé la manne au désert; selon ce qui est écrit : il leur a donné à manger le pain du ciel.
Mais Jésus leur dit : en vérité, en vérité je vous dis : Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel; mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel;
Ils lui dirent donc : Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là.
Mais je vous ai dit que vous m'avez vu, et cependant vous ne croyez point.
Tout ce que mon Père me donne, viendra à moi; et je ne mettrai point dehors celui qui viendra à moi.
Car je suis descendu du ciel non point pour faire ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.
Et c'est ici la volonté du Père qui m'a envoyé, que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour.
Et c'est ici la volonté de celui qui m'a envoyé, que quiconque contemple le Fils, et croit en lui, ait la vie éternelle; c'est pourquoi je le ressusciterai au dernier jour.
Car ils disaient : n'est-ce pas ici Jésus, le fils de Joseph, duquel nous connaissons le père et la mère? comment donc dit celui-ci : je suis descendu du ciel?
Nul ne peut venir à moi, si le Père, qui m'a envoyé, ne le tire; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
Je suis le pain vivifiant qui suis descendu du ciel; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, laquelle je donnerai pour la vie du monde.
Les Juifs donc disputaient entre eux, et disaient : comment celui-ci nous peut-il donner sa chair à manger?
Celui qui mange ma chair, et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour.
Car ma chair est une véritable nourriture, et mon sang est un véritable breuvage.
Celui qui mange ma chair, et qui boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui.
Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je suis vivant par le Père; ainsi celui qui me mangera, vivra aussi par moi.
Il leur dit donc : c'est pour cela que je vous ai dit, que nul ne peut venir à moi, s'il ne lui est donné de mon Père.
Et nous avons cru, et nous avons connu que tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Jésus leur répondit, et dit : ma doctrine n'est pas mienne, mais elle est de celui qui m'a envoyé.
Moïse ne vous a-t-il pas donné la Loi? et cependant nul de vous n'observe la Loi? pourquoi cherchez-vous à me faire mourir?
Jésus donc criait dans le Temple enseignant, et disant : et vous me connaissez, et vous savez d'où je suis; et je ne suis point venu de moi-même, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et vous ne le connaissez point.
Mais moi, je le connais : car je suis [issu] de lui, et c'est lui qui m'a envoyé.
Et Jésus leur dit : je suis encore pour un peu de temps avec vous, puis je m'en vais à celui qui m'a envoyé.
Vous me chercherez, mais vous ne [me] trouverez point; et là où je serai, vous n'y pouvez venir.
Les Juifs donc dirent entre eux : où doit-il aller que nous ne le trouverons point? doit-il aller vers ceux qui sont dispersés parmi les Grecs, et enseigner les Grecs?
Quel est ce discours qu'il a tenu : vous me chercherez, mais vous ne [me] trouverez point; et là où je serai, vous n'y pouvez venir?
Et en la dernière et grande journée de la Fête, Jésus se trouva là, criant, et disant : si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive.
Notre Loi juge-t-elle un homme avant que de l'avoir entendu, et d'avoir connu ce qu'il a fait?
Or Moïse nous a commandé dans la Loi de lapider celles qui sont dans son cas; toi donc qu'en dis-tu?
Jésus répondit, et leur dit : quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est digne de foi; car je sais d'où je suis venu, et où je vais; mais vous ne savez d'où je viens, ni où je vais.
Que si même je juge, mon jugement est digne de foi; car je ne suis point seul, mais [il y a et] moi et le Père qui m'a envoyé.
Je rends témoignage de moi-même, et le Père qui m'a envoyé rend aussi témoignage de moi.
Alors ils lui dirent : où est ton Père ? Jésus répondit : vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.
Et Jésus leur dit encore : je m'en vais, et vous me chercherez, mais vous mourrez en votre péché; là où je vais vous n'y pouvez venir.
J'ai beaucoup de choses à dire de vous et à condamner en vous, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et les choses que j'ai ouïes de lui, je les dis au monde.
Jésus donc leur dit : quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous connaîtrez alors que je suis [l'envoyé de Dieu], et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ces choses ainsi que mon Père m'a enseigné.
Car celui qui m'a envoyé est avec moi, le Père ne m'a point laissé seul, parce que je fais toujours les choses qui lui plaisent.
Et Jésus disait aux Juifs qui avaient cru en lui : si vous persistez en ma parole, vous serez vraiment mes disciples.
Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham, mais pourtant vous tâchez à me faire mourir, parce que ma parole n'est pas reçue dans vos cœurs.
Je vous dis ce que j'ai vu chez mon Père; et vous aussi vous faites les choses que vous avez vues chez votre père.
Ils répondirent, et lui dirent : notre père c'est Abraham. Jésus leur dit : si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les œuvres d'Abraham.
Mais maintenant vous tâchez à me faire mourir, moi qui suis un homme qui vous ai dit la vérité, laquelle j'ai ouïe de Dieu; Abraham n'a point fait cela.
Vous faites les actions de votre père. Et ils lui dirent : nous ne sommes pas nés d'un mauvais commerce; nous avons un père qui est Dieu.
Mais Jésus leur dit : si Dieu était votre Père, certes vous m'aimeriez : puisque je suis issu de Dieu, et que je viens [de lui]; car je ne suis point venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé.
Mais pour moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez point.
Qui est celui d'entre vous qui me reprendra de péché? Et si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous point?
Alors les Juifs répondirent, et lui dirent : ne disons-nous pas bien que tu es un Samaritain, et que tu as un démon.
Jésus répondit : je n'ai point un démon, mais j'honore mon Père, et vous me déshonorez.
Or je ne cherche point ma gloire; il y en a un qui la cherche, et qui en juge.
Les Juifs donc lui dirent : maintenant nous connaissons que tu as un démon; Abraham est mort, et les Prophètes aussi, et tu dis : si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra point.
Es-tu plus grand que notre père Abraham qui est mort? les Prophètes aussi sont morts, qui te fais-tu toi-même?
Jésus répondit : si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien; mon Père est celui qui me glorifie, celui duquel vous dites qu'il est votre Dieu.
Il me faut faire les œuvres de celui qui m'a envoyé, tandis qu'il est jour. La nuit vient en laquelle personne ne peut travailler.
Il répondit, et dit : cet homme qu'on appelle Jésus, a fait de la boue, et il l'a mise sur mes yeux, et m'a dit : va au réservoir de Siloé, et te lave; après donc que j'y suis allé, et que je me suis lavé, j'ai recouvré la vue.
C'est pourquoi les Pharisiens l'interrogèrent encore, comment il avait reçu la vue; et il leur dit : il a mis de la boue sur mes yeux, et je me suis lavé, et je vois.
Son père et sa mère leur répondirent, et dirent : nous savons que c'est ici notre fils, et qu'il est né aveugle.
Mais comment il voit maintenant, ou qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons point; il a de l'âge, interrogez-le, il parlera de ce qui le regarde.
Ils appelèrent donc pour la seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : Donne gloire à Dieu; nous savons que cet homme est un méchant.
Alors ils l'injurièrent, et lui dirent : toi sois son disciple; pour nous, nous sommes les disciples de Moïse.
Nous savons que Dieu a parlé à Moïse; mais pour celui-ci, nous ne savons d'où il est.
L'homme répondit, et leur dit : certes, c'est une chose étrange, que vous ne sachiez point d'où il est ; et toutefois il a ouvert mes yeux.
Ils répondirent, et lui dirent : tu es entièrement né dans le péché, et tu nous enseignes! Et ils le chassèrent dehors.
Ce que quelques-uns d'entre les Pharisiens qui étaient avec lui, ayant entendu, ils lui dirent : et nous, sommes-nous aussi aveugles?
Je suis le bon berger, et je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent.
Comme le Père me connaît, je connais aussi le Père, et je donne ma vie pour mes brebis.
J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie; et il me les faut aussi amener, et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, [et] un seul berger.
A cause de ceci le Père m'aime, c'est que je laisse ma vie, afin que je la reprenne.
Personne ne me l'ôte, mais je la laisse de moi-même; j'ai la puissance de la laisser, et la puissance de la reprendre; j'ai reçu ce commandement de mon Père.
Et les Juifs l'environnèrent, et lui dirent : jusques à quand tiens-tu notre âme en suspens? si tu es le Christ, dis-le nous franchement.
Jésus leur répondit : je vous l'ai dit, et vous ne le croyez point; les œuvres que je fais au Nom de mon Père, rendent témoignage de moi.
Mes brebis entendent ma voix, et je les connais, et elles me suivent.
Et moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais; et personne ne les ravira de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne les peut ravir des mains de mon Père.
[Mais] Jésus leur répondit : je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres de la part de mon Père : pour laquelle donc de ces œuvres me lapidez-vous?
Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez point.
Il dit ces choses, et puis il leur dit : Lazare notre ami dort; mais j'y vais pour l'éveiller.
Alors Thomas, appelé Didyme, dit à ses condisciples : allons-y aussi, afin que nous mourions avec lui.
Et Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici mon frère ne fût pas mort.
Quand donc Marie fut venue où était Jésus, l'ayant vu, elle se jeta à ses pieds, en lui disant : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne fût pas mort.
Ils levèrent donc la pierre [de dessus le lieu] où le mort était couché. Et Jésus levant ses yeux au ciel, dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé.
Or je savais bien que tu m'exauces toujours; mais je l'ai dit à cause des troupes qui sont autour [de moi], afin qu'elles croient que tu m'as envoyé.
Si nous le laissons faire, chacun croira en lui, et les Romains viendront, qui nous extermineront, nous, et le Lieu, et la Nation.
Mais Jésus lui dit : laisse-la [faire]; elle l'a gardé pour le jour [de l'appareil] de ma sépulture.
Maintenant mon âme est agitée; et que dirai-je? ô Père! délivre-moi de cette heure; mais c'est pour cela que je suis venu à cette heure.
Les troupes lui répondirent : nous avons appris par la Loi, que le Christ demeure éternellement, comment donc dis-tu qu'il faut que le Fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l'homme?
De sorte que cette parole qui a été dite par Esaïe le Prophète, fut accomplie : Seigneur, qui a cru à notre parole, et à qui a été révélé le bras du Seigneur?
Or Jésus s'écria, et dit : celui qui croit en moi, ne croit point [seulement] en moi, mais en celui qui m'a envoyé.
Et celui qui me contemple, contemple celui qui m'a envoyé.
Et si quelqu'un entend mes paroles, et ne les croit point, je ne le juge point; car je ne suis point venu pour juger le monde, mais pour sauver le monde.
Celui qui me rejette, et ne reçoit point mes paroles, il a qui le juge : la parole que j'ai annoncée, sera celle qui le jugera au dernier jour.
Car je n'ai point parlé de moi-même, mais le Père qui m'a envoyé, m'a prescrit ce que j'ai à dire et de quoi je dois parler.
Et je sais que son commandement est la vie éternelle; les choses donc que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites.
Alors il vint à Simon Pierre; mais Pierre lui dit : Seigneur me laves-tu les pieds?
Pierre lui dit : tu ne me laveras jamais les pieds. Jésus lui répondit : si je ne te lave, tu n'auras point de part avec moi.
Simon Pierre lui dit : Seigneur, non seulement mes pieds, mais aussi les mains et la tête.
Vous m'appelez Maître et Seigneur; et vous dites bien : car je le suis.
Je ne parle point de vous tous, je sais ceux que j'ai élus, mais il faut que cette Ecriture soit accomplie, [qui dit] : celui qui mange le pain avec moi, a levé son talon contre moi.
En vérité, en vérité je vous dis : si j'envoie quelqu'un, celui qui le reçoit, me reçoit; et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé.
Quand Jésus eut dit ces choses, il fut ému dans son esprit, et il déclara, et dit : en vérité, en vérité je vous dis, que l'un de vous me trahira.
Mes petits enfants, je suis encore pour un peu de temps avec vous; vous me chercherez, mais comme j'ai dit aux Juifs, que là où je vais ils n'y pouvaient venir, je vous le dis aussi maintenant.
Simon Pierre lui dit : Seigneur! où vas-tu? Jésus lui répondit : là où je vais, tu ne me peux maintenant suivre, mais tu me suivras ci-après.
Pierre lui dit : Seigneur! pourquoi ne te puis-je pas maintenant suivre? j'exposerai ma vie pour toi.
Jésus lui répondit : tu exposeras ta vie pour moi? En vérité, en vérité je te dis, que le coq ne chantera point, que tu ne m'aies renié trois fois.
Il y a plusieurs demeures dans la Maison de mon Père; s'il était autrement, je vous l'eusse dit; je vais vous préparer le lieu.
Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père; [mais] dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu.
Philippe lui dit : Seigneur! montre-nous le Père, et cela nous suffit.
Jésus lui répondit : je suis depuis si longtemps avec vous, et tu ne m'as point connu? Philippe, celui qui m'a vu, a vu mon Père; et comment dis-tu : montre-nous le Père?
Croyez-moi que je [suis] en [mon] Père, et que le Père est en moi, sinon, croyez-moi à cause de ces œuvres.
En vérité, en vérité je vous dis, celui qui croit en moi, fera les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes que celles-ci, parce que je m'en vais à mon Père.
Et quoi que vous demandiez en mon Nom, je le ferai; afin que le Père soit glorifié par le Fils.
Si vous demandez en mon Nom quelque chose, je la ferai.
Si vous m'aimez, gardez mes commandements.
Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez; [et] parce que je vis, vous aussi vous vivrez.
En ce jour-là vous connaîtrez que je suis en mon Père, et vous en moi, et moi en vous.
Celui qui a mes commandements, et qui les garde, c'est celui qui m'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père; je l'aimerai, et je me manifesterai.
Jude (non pas Iscariot) lui dit : Seigneur! d'où vient que tu te feras connaître à nous, et non pas au monde?
Jésus répondit, et lui dit : si quelqu'un m'aime il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.
Celui qui ne m'aime point, ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n'est point ma parole, mais c'est celle du Père qui m'a envoyé.
Mais le Consolateur, qui est le Saint-Esprit, que le Père enverra en mon Nom, vous enseignera toutes choses, et il vous rappellera le souvenir de toutes les choses que je vous ai dites.
Vous avez entendu que je vous ai dit : je m'en vais, et je reviens à vous; si vous m'aimiez, vous seriez certes joyeux de ce que j'ai dit : je m'en vais au Père : car le Père est plus grand que moi.
Mais afin que le monde connaisse que j'aime le Père, et que je fais ce que le Père m'a commandé. Levez-vous, partons d'ici.
Je suis le vrai Cep, et mon Père est le Vigneron.
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et il vous sera fait.
En ceci mon Père est glorifié, que vous portiez beaucoup de fruit; et vous serez alors mes disciples.
Comme le Père m'a aimé, ainsi je vous ai aimés, demeurez en mon amour.
Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez en mon amour; comme j'ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure en son amour.
Vous serez mes amis, si vous faites tout ce que je vous commande.
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait point ce que son maître fait; mais je vous ai appelés [mes] amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai ouï de mon Père.
Ce n'est pas vous qui m'avez élu, mais c'est moi qui vous ai élus, et qui vous ai établis, afin que vous alliez [partout] et que vous produisiez du fruit, et que votre fruit soit permanent; afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon Nom, il vous le donne.
Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite, que le serviteur n'est pas plus grand que son maître; s'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.
Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon Nom, parce qu'ils ne connaissent point celui qui m'a envoyé.
Celui qui me hait, hait aussi mon Père.
Si je n'eusse pas fait parmi eux les œuvres qu'aucun autre n'a faites, ils n'auraient point de péché ; mais maintenant ils les ont vues, et toutefois ils ont haï et moi et mon Père.
Mais c'est afin que soit accomplie la parole qui est écrite en leur Loi : ils m'ont haï sans sujet.
Mais maintenant je m'en vais à celui qui m'a envoyé, et aucun de vous ne me demande : où vas-tu?
De justice, parce que je m'en vais à mon Père, et que vous ne me verrez plus.
Dans peu de temps, vous ne me verrez point; et après un peu de temps, vous me verrez : car je m'en vais à mon Père.
Et quelques-uns de ses Disciples dirent entre eux : qu'est-ce qu'il nous dit : dans peu de temps, vous ne me verrez point; et un peu de temps après vous me verrez, car je m'en vais à mon Père?
Et Jésus connaissant qu'ils le voulaient interroger, leur dit : vous demandez entre vous touchant ce que j'ai dit : dans peu de temps, vous ne me verrez plus, et un peu de temps après vous me verrez.
Et en ce jour-là vous ne m'interrogerez de rien. En vérité, en vérité je vous dis, que toutes les choses que vous demanderez au Père en mon Nom, il vous les donnera.
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon Nom; demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite.
En ce jour-là vous demanderez [des grâces] en mon Nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous;
Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que tu m'avais donnée à faire.
Et maintenant glorifie-moi, toi Père, auprès de toi, de la gloire que j'ai eue chez toi, avant que le monde fût fait.
J'ai manifesté ton Nom aux hommes que tu m'as donnés du monde; ils étaient tiens, et tu me les as donnés; et ils ont gardé ta parole.
Maintenant ils ont connu que tout ce que tu m'as donné, vient de toi.
Car je leur ai donné les paroles que tu m'as données, et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis issu de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé.
Je prie pour eux; je ne prie point pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont tiens.
Et maintenant je ne suis plus au monde, mais ceux-ci sont au monde; et moi je vais à toi, Père saint, garde-les en ton Nom, ceux, dis-je, que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous [sommes un].
Quand j'étais avec eux au monde, je les gardais en ton Nom; j'ai gardé ceux que tu m'as donnés, et pas un d'eux n'est péri, sinon le fils de perdition, afin que l'Ecriture fût accomplie.
Afin que tous soient un, ainsi que toi, Père, es en moi, et moi en toi; afin qu'eux aussi soient un en nous; et que le monde croie que c'est toi qui m'as envoyé.
Et je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un.
Je suis en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient consommés en un, et que le monde connaisse que c'est toi qui m'as envoyé, et que tu les aimes, comme tu m'as aimé.
Père, mon désir est touchant ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire, laquelle tu m'as donnée; parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde.
Père juste, le monde ne t'a point connu; mais moi je t'ai connu, et ceux-ci ont connu que c'est toi qui m'as envoyé.
Et je leur ai fait connaître ton Nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé, soit en eux, et moi en eux.
C'était afin que la parole qu'il avait dite fût accomplie : je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.
Mais Jésus dit à Pierre : remets ton épée au fourreau : ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée?
Pourquoi m'interroges-tu? interroge ceux qui ont ouï ce que je leur ai dit; voilà, ils savent ce que j'ai dit;
Jésus lui répondit : si j'ai mal parlé, rends témoignage du mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?
Alors Pilate leur dit : prenez-le vous-mêmes, et jugez-le selon votre Loi. Mais les Juifs lui dirent : il ne nous est pas permis de faire mourir personne.
Alors Pilate lui dit : es-tu donc Roi? Jésus répondit : tu le dis, que je suis Roi; je suis né pour cela, et c'est pour cela que je suis venu au monde, afin que je rende témoignage à la vérité; quiconque est de la vérité, entend ma voix.
Les Juifs lui répondirent : nous avons une loi, et selon notre loi il doit mourir, car il s'est fait Fils de Dieu.
Jésus lui répondit : tu n'aurais aucun pouvoir sur moi, s'il ne t'était donné d'en haut; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi, a fait un plus grand péché.
Et ils dirent entre eux : ne la mettons point en pièces, mais jetons-la au sort, [pour savoir] à qui elle sera. Et [cela arriva ainsi], afin que l'Ecriture fût accomplie, disant : ils ont partagé entre eux mes vêtements, et ils ont jeté au sort ma robe; les soldats donc firent ces choses.
Et ils lui dirent : femme, pourquoi pleures-tu? Elle leur dit : parce qu'on a enlevé mon Seigneur; et je ne sais point où on l'a mis.
Jésus lui dit : femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? Elle pensant que ce fût le jardinier, lui dit : Seigneur, si tu l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je l'ôterai.
Jésus lui dit : ne me touche point; car je ne suis point encore monté vers mon Père; mais va à mes Frères, et leur dis : je monte vers mon Père, et vers votre Père, vers mon Dieu, et vers votre Dieu.
Et Jésus leur dit encore : que la paix soit avec vous! comme mon Père m'a envoyé, ainsi je vous envoie.
Et les autres Disciples lui dirent : nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : si je ne vois les marques des clous en ses mains, et si je ne mets mon doigt où étaient les clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne le croirai point.
Puis il dit à Thomas : mets ton doigt ici, et regarde mes mains, avance aussi ta main, et la mets dans mon côté; et ne sois point incrédule, mais fidèle.
Et Thomas répondit, et lui dit : Mon Seigneur, et mon Dieu!
Jésus lui dit : parce que tu m'as vu, Thomas, tu as cru; bienheureux sont ceux qui n'ont point vu, et qui ont cru.
Simon Pierre leur dit : je m'en vais pêcher. Ils lui dirent : nous y allons avec toi. Ils partirent [donc], et ils montèrent d'abord dans la nacelle; mais ils ne prirent rien cette nuit-là.
Et après qu'ils eurent dîné, Jésus dit à Simon Pierre : Simon [fils] de Jonas, m'aimes-tu plus que ne font ceux-ci? Il lui répondit : oui, Seigneur! tu sais que je t'aime. Il lui dit : pais mes agneaux.
Il lui dit encore : Simon [fils] de Jonas, m'aimes-tu ? Il lui répondit : oui, Seigneur! tu sais que je t'aime. Il lui dit : pais mes brebis.
Il lui dit pour la troisième fois : Simon [fils] de Jonas, m'aimes-tu? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois : m'aimes-tu? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit : pais mes brebis.
Or il dit cela pour marquer de quelle mort il devait glorifier Dieu; et quand il eut dit ces choses, il lui dit : suis-moi.
Jésus lui dit : si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne que t'importe? toi, suis-moi.
Et les ayant assemblés, il leur commanda de ne partir point de Jérusalem, mais [d'y] attendre [l'effet de] la promesse du Père, laquelle, [dit-il], vous avez ouïe de moi.
Mais vous recevrez la vertu du Saint-Esprit qui viendra sur vous; et vous me serez témoins tant à Jérusalem qu'en toute la Judée, et dans la Samarie, et jusqu'au bout de la terre.
Car il était de notre corps, et il avait reçu sa part de ce ministère.
Il faut donc que d'entre ces hommes qui se sont assemblés avec nous pendant tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu entre nous,
En commençant depuis le Baptême de Jean, jusqu'au jour qu'il a été enlevé d'avec nous, quelqu'un d'entre eux soit témoin avec nous de sa résurrection.
Comment donc chacun de nous les entendons-nous parler la propre langue du pays où nous sommes nés?
Mais Pierre se présentant avec les onze, éleva sa voix, et leur dit : hommes Juifs! [et vous] tous qui habitez à Jérusalem, apprenez ceci, et faites attention à mes paroles.
Et il arrivera aux derniers jours, dit Dieu, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair; et vos fils et vos filles prophétiseront, et vos jeunes gens verront des visions, et vos Anciens songeront des songes.
Et même en ces jours-là je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et sur mes servantes, et ils prophétiseront.
Car David dit de lui : je contemplais toujours le Seigneur en ma présence : car il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé.
C'est pourquoi mon cœur s'est réjoui, et ma langue a tressailli de joie; et de plus, ma chair reposera en espérance.
Car tu ne laisseras point mon âme au sépulcre, et tu ne permettras point que ton Saint sente la corruption.
Tu m'as fait connaître le chemin de la vie, tu me rempliras de joie en ta présence.
Hommes frères, je puis bien vous dire librement touchant le Patriarche David, qu'il est mort, et qu'il a été enseveli, et que son sépulcre est parmi nous jusques à ce jour.
Dieu a ressuscité ce Jésus; de quoi nous sommes tous témoins.
Car David n'est pas monté aux cieux; mais lui-même dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite,
Car à vous et à vos enfants est faite la promesse, et à tous ceux qui sont loin, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera à soi.
Mais Pierre ayant, avec Jean, arrêté sa vue sur lui, Pierre lui dit : regarde-nous.
Mais Pierre lui dit : je n'ai ni argent, ni or; mais ce que j'ai, je te le donne : Au Nom de Jésus-Christ le Nazarien, lève-toi et marche.
Mais Pierre voyant cela, dit au peuple : hommes Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de ceci? ou pourquoi avez-vous l'œil arrêté sur nous, comme si par notre puissance, ou par notre sainteté nous avions fait marcher cet homme?
Le Dieu d'Abraham, et d'Isaac, et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son Fils Jésus, que vous avez livré, et que vous avez renié devant Pilate, quoiqu'il jugeât qu'il devait être délivré.
Vous avez mis à mort le Prince de la vie, lequel Dieu a ressuscité des morts; de quoi nous sommes témoins.
Puisque nous sommes recherchés aujourd'hui pour un bien qui a été fait en la personne d'un impotent, pour savoir comment il a été guéri;
Et il n'y a point de salut en aucun autre : car aussi il n'y a point sous le ciel d'autre Nom qui soit donné aux hommes par lequel il nous faille être sauvés.
Car nous ne pouvons que nous ne disions les choses que nous avons vues et ouies.
Et qui as dit par la bouche de David ton serviteur : pourquoi se sont émues les Nations, et les peuples ont-ils projeté des choses vaines?
Et Pierre prenant la parole, lui dit : dis-moi, avez-vous autant vendu le champ? et elle dit : oui, autant.
Disant : ne vous avons-nous pas défendu expressément de n'enseigner point en ce Nom? et cependant voici, vous avez rempli Jérusalem de votre doctrine, et vous voulez faire venir sur nous le sang de cet homme.
Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez fait mourir, le pendant au bois.
Et nous lui sommes témoins de ce que nous disons, et le Saint-Esprit que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent, en est aussi témoin.
C'est pourquoi les Douze ayant appelé la multitude des disciples, dirent : il n'est pas raisonnable que nous laissions la parole de Dieu pour servir aux tables.
Et pour nous, nous continuerons de vaquer à la prière, et à l'administration de la parole.
Car nous lui avons ouï dire que ce Jésus le Nazarien détruira ce Lieu-ci, et qu'il changera les ordonnances que Moïse nous a données.
Et [Etienne] répondit : hommes frères et pères, écoutez [-moi] : le Dieu de gloire apparut à notre père Abraham, du temps qu'il était en Mésopotamie, avant qu'il demeurât à Carran,
Mais je jugerai la nation à laquelle ils auront été asservis, dit Dieu; et après cela ils sortiront, et me serviront en ce lieu-ci.
Or il survint dans tout le pays d'Egypte et en Canaan une famine et une grande angoisse; tellement que nos pères ne pouvaient trouver des vivres.
Mais quand Jacob eut ouï dire qu'il y avait du blé en Egypte, il y envoya pour la première fois nos pères.
Jacob donc descendit en Egypte, et il y mourut, lui et nos pères;
Et qui usant de ruse contre notre nation, maltraita nos pères, jusqu'à leur faire exposer leurs enfants à l'abandon, afin d'en faire périr la race.
Mais celui qui faisait tort à son prochain, le rebuta, lui disant : qui t'a établi Prince et Juge sur nous?
Me veux-tu tuer, comme tu tuas hier l'Egyptien?
J'ai vu, j'ai vu l'affliction de mon peuple qui est en Egypte, et j'ai ouï leur gémissement, et je suis descendu pour les délivrer : maintenant donc viens; je t'enverrai en Egypte.
C'est celui qui fut en l'assemblée au désert avec l'Ange qui lui parlait sur la montagne de Sinaï, et qui fut avec nos pères, et reçut les paroles de vie pour nous les donner.
Auquel nos pères ne voulurent point obéir, mais ils le rejetèrent, et se détournèrent en leur cœur [pour retourner] en Egypte,
Disant à Aaron : fais-nous des dieux qui aillent devant nous; car nous ne savons point ce qui est arrivé à ce Moïse qui nous a amenés hors du pays d'Egypte.
C'est pourquoi aussi Dieu se détourna [d'eux], et les abandonna à servir l'armée du ciel, ainsi qu'il est écrit au Livre des Prophètes : maison d'Israël, m'avez-vous offert des sacrifices et des oblations pendant quarante ans au désert?
Le Tabernacle du témoignage a été avec nos pères au désert, comme avait ordonné celui qui avait dit à Moïse, de le faire selon le modèle qu'il en avait vu.
Et nos pères ayant reçu [ce Tabernacle], ils le portèrent sous la conduite de Josué au pays qui était possédé par les nations que Dieu chassa de devant nos pères, [où il demeura] jusqu'aux jours de David;
Le ciel est mon trône, et la terre est le marchepied de mes pieds : quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur, ou quel pourrait être le lieu de mon repos?
Ma main n'a-t-elle pas fait toutes ces choses?
Et ils lapidaient Etienne, qui priait et disait : Seigneur Jésus! reçois mon esprit.
Et il lui dit : mais comment le pourrais-je comprendre, si quelqu'un ne me guide? et il pria Philippe de monter et s'asseoir avec lui.
Et comme ils continuaient leur chemin, ils arrivèrent à [un lieu où il y avait] de l'eau; et l'Eunuque dit : voici de l'eau, qu'est-ce qui empêche que je ne sois baptisé?
Et étant tombé par terre, il entendit une voix qui lui disait : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?
Et lui tout tremblant et tout effrayé, dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse? Et le Seigneur lui dit : lève-toi, et entre dans la ville, et là il te sera dit ce que tu dois faire.
Mais le Seigneur lui dit : va; car il m'est un vaisseau que j'ai choisi, pour porter mon Nom devant les Gentils, et les Rois, et les enfants d'Israël.
Car je lui montrerai combien il aura à souffrir pour mon Nom.
Ananias donc s'en alla, et entra dans la maison; et lui imposant les mains, il lui dit : Saul mon frère, le Seigneur Jésus, qui t'est apparu dans le chemin par où tu venais, m'a envoyé, afin que tu recouvres la vue, et que tu sois rempli du Saint-Esprit.
Et parce que Lydde était près de Joppe, les disciples ayant appris que Pierre était à Lydde, ils envoyèrent vers lui deux hommes, le priant qu'il ne tardât point de venir chez eux.
C'est pourquoi dès que vous m'avez envoyé quérir, je suis venu sans en faire difficulté. Je vous demande donc pour quel sujet vous m'avez envoyé quérir.
Et Corneille lui dit : il y a quatre jours à cette heure-ci, que j'étais en jeûne, et que je faisais la prière à neuf heures dans ma maison; et voici, un homme se présenta devant moi en un vêtement éclatant.
C'est pourquoi j'ai d'abord envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir. Or maintenant nous sommes tous présents devant Dieu pour entendre tout ce que Dieu t'a commandé de nous dire.
Et nous sommes témoins de toutes les choses qu'il a faites, tant au pays des Juifs, qu'à Jérusalem; et comment ils l'ont fait mourir le pendant au bois.
Non à tout le peuple, mais aux témoins auparavant ordonnés de Dieu, à nous, [dis-je], qui avons mangé et bu avec lui après qu'il a été ressuscité des morts.
Et il nous a commandé de prêcher au peuple, et de témoigner que c'est lui qui est destiné de Dieu pour être le Juge des vivants et des morts.
Alors Pierre prenant la parole, dit : qu'est-ce qui pourrait s'opposer à ce que ceux-ci, qui ont reçu comme nous le Saint-Esprit, ne soient baptisés d'eau.
J'ouïs aussi une voix qui me dit: Pierre, lève-toi, tue, et mange.
Et je répondis : je n'ai garde, Seigneur! car jamais chose immonde, ou souillée, n'entra dans ma bouche.
Et la voix me répondit encore du ciel : ce que Dieu a purifié, ne le tiens point pour souillé.
Et voici, en ce même instant trois hommes, qui avaient été envoyés de Césarée vers moi, se présentèrent à la maison où j'étais;
Et l'Esprit me dit que j'allasse avec eux, sans en faire difficulté; et ces six frères-ci vinrent aussi avec moi, et nous entrâmes dans la maison de cet homme.
Et il nous raconta comme il avait vu dans sa maison un Ange qui s'était présenté à lui, et qui lui avait dit : envoie des gens à Joppe, et fais venir Simon qui est surnommé Pierre;
Et quand j'eus commencé à parler, le Saint-Esprit descendit sur eux, comme aussi il était descendu sur nous au commencement.
Puis donc que Dieu leur a accordé un pareil don qu'à nous qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, qui étais-je moi, qui pusse m'opposer à Dieu?
Et l'Ange lui dit : ceins-toi, et chausse tes souliers; ce qu'il fit. Puis il lui dit : jette ta robe sur toi, et me suis.
Alors Pierre étant revenu à soi dit : je sais à présent pour sûr que le Seigneur a envoyé son Ange, et qu'il m'a délivré de la main d'Hérode, et de toute l'attente du peuple Juif.
Et comme ils servaient le Seigneur dans leur ministère, et qu'ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : séparez-moi Barnabas et Saul, pour l'œuvre à laquelle je les ai appelés.
Le Dieu de ce peuple d'Israël a élu nos pères, et a distingué glorieusement ce peuple du temps qu'ils demeuraient au pays d'Egypte, et il les en fit sortir avec un bras élevé.
Et [Dieu] l'ayant ôté, leur suscita David pour Roi, duquel aussi il rendit ce témoignage, et dit : j'ai trouvé David fils de Jessé, un homme selon mon cœur, [et] qui fera toute ma volonté.
Hommes frères! enfants qui descendez d'Abraham, et ceux d'entre vous qui craignez Dieu, c'est à vous que la parole de ce salut a été envoyée.
Et nous vous annonçons quant à la promesse qui a été faite à nos pères,
Que Dieu l'a accomplie envers nous qui sommes leurs enfants; ayant suscité Jésus, selon qu'il est écrit au Psaume second : tu es mon Fils, je t'ai aujourd'hui engendré.
Car le Seigneur nous l'a ainsi commandé, [disant] : je t'ai établi pour être la lumière des Gentils, afin que tu sois en salut jusques aux bouts de la terre.
Et les gens qui étaient là assemblés, ayant vu ce que Paul avait fait, élevèrent leur voix, disant en Langue Lycaonienne : les dieux s'étant faits semblables aux hommes, sont descendus vers nous.
Et disant : hommes! pourquoi faites-vous ces choses? nous sommes aussi des hommes, sujets aux mêmes passions que vous, et nous vous annonçons que de ces choses vaines vous vous convertissiez au Dieu vivant, qui a fait le ciel et la terre, la mer, et toutes les choses qui y sont.
Fortifiant l'esprit des disciples, et les exhortant à persévérer en la foi, et [leur] faisant sentir que c'est par plusieurs afflictions qu'il nous faut entrer dans le Royaume de Dieu.
Et après une grande discussion Pierre se leva, et leur dit : hommes frères, vous savez que depuis longtemps Dieu [m']a choisi entre nous, afin que les Gentils ouïssent par ma bouche la parole de l'Evangile, et qu'ils crussent.
Et Dieu, qui connaît les cœurs, leur a rendu témoignage, en leur donnant le Saint-Esprit, de même qu'à nous.
Et il n'a point fait de différence entre nous et eux : ayant purifié leurs cœurs par la foi.
Maintenant donc pourquoi tentez-vous Dieu en voulant imposer aux disciples un joug que ni nos pères ni nous n'avons pu porter?
Et après qu'ils se furent tus, Jacques prit la parole, et dit : hommes frères, écoutez-moi!
Afin que le reste des hommes recherche le Seigneur, et toutes les nations aussi sur lesquelles mon Nom est réclamé, dit le Seigneur, qui fait toutes ces choses.
Parce que nous avons entendu que quelques-uns étant partis d'entre nous, vous ont troublés par certains discours, agitant vos âmes, en vous commandant d'être circoncis, et de garder la Loi, sans que nous leur en eussions donné aucun ordre;
Nous avons été d'avis, étant assemblés tous d'un commun accord, d'envoyer vers vous, avec nos très chers Barnabas et Paul, des hommes que nous avons choisis;
Et qui sont des hommes qui ont abandonné leurs vies pour le Nom de notre Seigneur Jésus-Christ.
Car il a semblé bon au Saint-Esprit et à nous, de ne mettre point de plus grande charge sur vous que ces choses-ci, [qui sont] nécessaires;
Et quelques jours après, Paul dit à Barnabas : retournons-nous-en, et visitons nos frères par toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir quel est leur état.
Et Paul eut de nuit une vision, d'un homme Macédonien qui se présenta devant lui, et le pria, disant : passe en Macédoine, et nous aide.
Quand donc il eut vu cette vision, nous tâchâmes aussitôt d'aller en Macédoine, concluant de là que le Seigneur nous avait appelés pour leur évangéliser.
Et après qu'elle eut été baptisée, avec sa famille, elle nous pria, disant : Si vous m'estimez être fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et y demeurez. Et elle nous y contraignit.
Or il arriva que comme nous allions à la prière, nous fûmes rencontrés par une servante qui avait un esprit de Python, et qui apportait un grand profit à ses maîtres en devinant.
Et elle se mit à nous suivre, Paul et nous, en criant, et disant : ces hommes sont les serviteurs du Dieu souverain, et ils vous annoncent la voie du salut.
Et ils les présentèrent aux Gouverneurs, en disant : ces hommes-ci, qui sont Juifs, troublent notre ville :
Car ils annoncent des maximes qu'il ne nous est pas permis de recevoir, ni de garder, vu que nous sommes Romains.
Et les ayant menés dehors, il leur dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé?
Mais Paul dit aux huissiers : après nous avoir fouettés publiquement, sans forme de jugement, nous qui sommes Romains, ils nous ont mis en prison; et maintenant ils nous mettent dehors en secret? Il n'en sera pas ainsi, mais qu'ils viennent eux-mêmes, et qu'ils nous mettent dehors.
Car tu nous remplis les oreilles de certaines choses étranges; nous voulons donc savoir ce que veulent dire ces choses.
Afin qu'ils cherchent le Seigneur, pour voir s'ils pourraient en quelque sorte le toucher en tâtonnant, et le trouver; quoiqu'il ne soit pas loin d'un chacun de nous.
Parce que je suis avec toi, et personne ne mettra les mains sur toi pour te faire du mal; et j'ai un grand peuple en cette ville.
Et il prit congé d'eux, en [leur] disant : il me faut absolument faire la Fête prochaine à Jérusalem, mais je reviendrai encore vers vous, s'il plaît à Dieu. Ainsi il désancra d'Ephèse.
Or après que ces choses furent faites, Paul se proposa par [un mouvement] de l'Esprit de passer par la Macédoine et par l'Achaïe, et d'aller à Jérusalem, disant : après que j'aurai été là, il me faut aussi voir Rome.
Les assembla, avec d'autres qui travaillaient à de semblables ouvrages, et leur dit : Ô hommes! vous savez que tout notre gain vient de cet ouvrage.
Et il n'y a pas seulement de danger pour nous que notre métier ne vienne à être décrié, mais aussi que le Temple de la grande déesse Diane ne soit plus rien estimé, et qu'il n'arrive que sa majesté, laquelle toute l'Asie et le monde universel révère, ne soit anéantie.
Car ces gens que vous avez amenés, ne sont ni sacrilèges, ni blasphémateurs de votre déesse.
Ceux-ci donc étant allés devant, nous attendirent à Troas.
Et nous, ayant levé l'ancre à Philippes, après les jours des pains sans levain, nous arrivâmes au bout de cinq jours auprès d'eux à Troas, et nous y séjournâmes sept jours.
Et le premier jour de la semaine, les disciples étant assemblés pour rompre le pain, Paul, qui devait partir le lendemain, leur fit un discours, qu'il étendit jusqu'à minuit.
Or étant entrés dans le navire nous fûmes portés à Assos, où nous devions reprendre Paul : car il l'avait ainsi ordonné, ayant résolu de faire ce chemin à pied.
Et lorsqu'il nous eut rejoints à Assos, nous le prîmes avec nous, et nous allâmes à Mitylène.
Servant le Seigneur en toute humilité, et avec beaucoup de larmes, et parmi beaucoup d'épreuves, qui me sont arrivées par les embûches des Juifs.
Conjurant les Juifs et les Grecs de se convertir à Dieu, et de croire en Jésus-Christ notre Seigneur.
Et maintenant voici, étant lié par l'Esprit, je m'en vais à Jérusalem, ignorant les choses qui m'y doivent arriver;
Sinon que le Saint-Esprit m'avertit de ville en ville, disant que des liens et des tribulations m'attendent.
Mais je ne fais cas de rien, et ma vie ne m'est point précieuse, pourvu qu'avec joie j'achève ma course, et le ministère que j'ai reçu du Seigneur Jésus, pour rendre témoignage à l'Evangile de la grâce de Dieu.
Et maintenant voici, je sais qu'aucun de vous tous, parmi lesquels j'ai passé en prêchant le Royaume de Dieu, ne me verra plus.
Car je sais qu'après mon départ il entrera parmi vous des loups très dangereux, qui n'épargneront point le troupeau.
Et vous savez vous-mêmes que ces mains m'ont fourni les choses qui m'étaient nécessaires, et à ceux qui étaient avec moi.
Ainsi donc étant partis, et nous étant éloignés d'eux, nous tirâmes droit à Coos, et le jour suivant à Rhodes, et de là à Patara.
Mais ces jours-là étant passés, nous partîmes, et nous nous mîmes en chemin, étant conduits de tous avec leurs femmes et leurs enfants, jusque hors de la ville, et ayant mis les genoux en terre sur le rivage, nous fîmes la prière.
Et ainsi achevant notre navigation, nous vînmes de Tyr à Ptolémaïs; et après avoir salué les frères, nous demeurâmes un jour avec eux.
Et comme nous fûmes là plusieurs jours, il y arriva de Judée un Prophète, nommé Agabus;
Qui nous étant venu voir, prit la ceinture de Paul, et s'en liant les mains et les pieds, il dit : le Saint-Esprit dit ces choses : Les Juifs lieront ainsi à Jérusalem l'homme à qui est cette ceinture, et ils le livreront entre les mains des Gentils.
Quand nous eûmes entendu ces choses, nous, et ceux qui étaient du lieu, nous le priâmes qu'il ne montât point à Jérusalem.
Mais Paul répondit : que faites-vous, en pleurant et en affligeant mon cœur? pour moi, je suis tout prêt, non-seulement d'être lié, mais aussi de mourir à Jérusalem pour le Nom du Seigneur Jésus.
Et quelques-uns des disciples vinrent aussi de Césarée avec nous, amenant avec eux un homme [appelé] Mnason, Cyprien, qui était un ancien disciple, chez qui nous devions loger.
Et quand nous fûmes arrivés à Jérusalem, les frères nous reçurent avec joie.
Et le jour suivant, Paul vint avec nous chez Jacques, et tous les Anciens y vinrent.
Fais donc ce que nous allons te dire : nous avons quatre hommes qui ont fait un vœu;
Mais à l'égard de ceux d'entre les Gentils qui ont cru, nous en avons écrit, ayant ordonné qu'ils n'observent rien de semblable; mais seulement qu'ils s'abstiennent de ce qui est sacrifié aux idoles, du sang, des bêtes étouffées, et de la fornication.
Et comme on allait faire entrer Paul dans la forteresse, il dit au capitaine : m'est-il permis de te dire quelque chose? Et [le capitaine lui] demanda : Sais-tu parler Grec?
Et Paul lui dit : certes je suis Juif, citoyen, natif de Tarse, ville renommée de la Cilicie; mais je te prie, permets-moi de parler au peuple.
Hommes frères et pères, écoutez maintenant mon apologie.
Comme le souverain Sacrificateur lui-même, et toute l'assemblée des Anciens m'en sont témoins; desquels aussi ayant reçu des Lettres [adressantes] aux frères, j'allais à Damas, afin d'amener aussi liés à Jérusalem ceux qui étaient là, pour les faire punir.
Or il arriva comme je marchais, et que j'approchais de Damas, environ sur le midi, que tout d'un coup une grande lumière venant du ciel, resplendit comme un éclair autour de moi.
Et je tombai sur la place; et j'entendis une voix qui me dit : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?
Et je répondis : qui es-tu, Seigneur? et il me dit : je suis Jésus le Nazarien, que tu persécutes.
Or ceux qui étaient avec moi virent bien la lumière, et ils en furent tout effrayés, mais ils n'entendirent point la voix de celui qui me parlait.
Et je dis : Seigneur, que ferai-je? et le Seigneur me dit : lève-toi, et t'en va à Damas, et là on te dira tout ce que tu dois faire.
Or parce que je ne voyais rien, à cause de la splendeur de cette lumière, ceux qui étaient avec moi me menèrent par la main, et je vins à Damas.
Et étant près de moi, il me dit : Saul [mon] frère, recouvre la vue : et sur l'heure même je tournai les yeux vers lui, [et je le vis].
Et il me dit : le Dieu de nos pères t'a préordonné pour connaître sa volonté, et pour voir le Juste, et pour ouïr la voix de sa bouche.
Or il arriva qu'après que je fus retourné à Jérusalem, comme je priais dans le Temple, je fus ravi en extase;
Et je vis le [Seigneur] qui me dit : hâte-toi, et pars en diligence de Jérusalem : car ils ne recevront point le témoignage que tu leur rendras de moi.
Mais il me dit : va, car je t'enverrai loin vers les Gentils.
Et le Tribun vint à Paul, et lui dit : dis-moi, es-tu Romain? Et il répondit : oui certainement.
Alors Paul lui dit : Dieu te frappera, paroi blanchie ; puisque étant assis pour me juger selon la Loi, tu commandes, en violant la Loi, que je sois frappé.
Vous donc maintenant faites savoir au Tribun par l'avis du Conseil, qu'il vous l'amène demain, comme si vous vouliez connaître de lui quelque chose plus exactement, et nous serons tous prêts pour le tuer avant qu'il approche.
Il le prit donc, et le mena au Tribun, et il lui dit : Paul qui est prisonnier m'a appelé, et m'a prié de t'amener ce jeune homme qui a quelque chose à te dire.
Et le Tribun le prenant par la main, se retira à part, et lui demanda : qu'est-ce que tu as à me rapporter?
Le Tribun donc renvoya le jeune homme, en lui commandant de ne dire à personne qu'il lui eût déclaré ces choses.
Et ayant été averti des embûches que les Juifs avaient dressées contre lui, je te l'ai incessamment envoyé; ayant aussi commandé aux accusateurs de dire devant toi les choses qu'ils ont contre lui. Bien te soit.
Mais afin de ne t'arrêter pas longtemps, je te prie de nous entendre, selon ton équité, [dans ce que nous allons te dire] en peu de paroles.
Mais le Tribun Lysias étant survenu, il nous l'a ôté d'entre les mains avec une grande violence,
Commandant que ses accusateurs vinssent vers toi; et tu pourras toi-même savoir de lui, en l'interrogeant, toutes ces choses desquelles nous l'accusons.
Puisque tu peux connaître qu'il n'y a pas plus de douze jours que je suis monté à Jérusalem pour adorer [Dieu].
Mais ils ne m'ont point trouvé dans le Temple disputant avec personne, ni faisant un amas de peuple, soit dans les Synagogues, soit dans la ville.
Et ils ne sauraient soutenir les choses dont ils m'accusent présentement.
Or après plusieurs années, je suis venu pour faire des aumônes et des oblations dans ma nation.
Et comme je m'occupais à cela, ils m'ont trouvé purifié dans le Temple, sans attroupement et sans tumulte.
Qui devaient comparaître devant toi, et m'accuser, s'ils avaient quelque chose contre moi.
Et Paul dit : je comparais devant le siège judicial de César, où il faut que je sois jugé : je n'ai fait aucun tort aux Juifs, comme tu le connais toi-même très bien.
Que si je leur ai fait tort, ou que j'aie fait quelque chose digne de mort, je ne refuse point de mourir; mais s'il n'est rien de ce dont ils m'accusent, personne ne me peut livrer à eux : j'en appelle à César.
Sur le sujet duquel, comme j'étais à Jérusalem, les principaux Sacrificateurs et les Anciens des Juifs sont comparus, sollicitant sa condamnation;
Et Festus dit : Roi Agrippa, et vous tous qui êtes ici avec nous, vous voyez cet homme contre lequel toute la multitude des Juifs m'est venue solliciter, tant à Jérusalem qu'ici, criant qu'il ne le fallait plus laisser vivre.
Car il me semble qu'il n'est pas raisonnable d'envoyer un prisonnier, sans marquer les faits dont on l'accuse.
Et surtout parce que je sais que tu as une entière connaissance de toutes les coutumes et questions qui sont entre les Juifs : c'est pourquoi je te prie de m'écouter avec patience.
Pour ce qui est donc de la vie que j'ai menée dès ma jeunesse, telle qu'elle a été du commencement parmi ma nation à Jérusalem, tous les Juifs savent ce qui en est.
Car ils savent depuis longtemps, s'ils en veulent rendre témoignage, que dès mes ancêtres j'ai vécu Pharisien, selon la secte la plus exacte de notre Religion.
Et maintenant je comparais en jugement pour l'espérance de la promesse que Dieu a faite à nos pères;
A laquelle nos douze Tribus, qui servent Dieu continuellement nuit et jour, espèrent de parvenir; et c'est pour cette espérance, ô Roi Agrippa! que je suis accusé par les Juifs.
Je vis, ô Roi! par le chemin en plein midi, une lumière du ciel, plus grande que la splendeur du soleil, laquelle resplendit autour de moi, et de ceux qui étaient en chemin avec moi.
Et étant tous tombés à terre, j'entendis une voix qui me parlait, et qui disait en Langue Hébraïque : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? il t'est dur de regimber contre les aiguillons.
Mais lève-toi, et te tiens sur tes pieds : car ce que je te suis apparu, c'est pour t'établir ministre et témoin, tant des choses que tu as vues, que de celles pour lesquelles je t'apparaîtrai;
C'est pour cela que les Juifs m'ayant pris dans le Temple ont tâché de me tuer;
Et Agrippa répondit à Paul : tu me persuades à peu près d'être Chrétien.
Et Paul lui dit : je souhaiterais devant Dieu que non-seulement toi, mais aussi tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, devinssent non seulement à peu près, mais parfaitement, tels que je suis, hormis ces liens.
Or après qu'il eut été résolu que nous naviguerions en Italie, ils remirent Paul avec quelques autres prisonniers à un nommé Jule, centenier d'une cohorte [de la Légion]appelée Auguste.
Et étant montés dans un navire d'Adramite, nous partîmes pour tirer vers les quartiers d'Asie, et Aristarque Macédonien [de la ville] de Thessalonique, était avec nous.
Où le centenier trouva un navire d'Alexandrie qui allait en Italie, dans lequel il nous fit monter.
Et comme nous naviguions pesamment durant plusieurs jours, en sorte qu'à grande peine pûmes-nous arriver jusques à la vue de Guide, parce que le vent ne nous poussait point, nous passâmes au-dessous de Crète, vers Salmone.
En leur disant : hommes, je vois que la navigation sera périlleuse et que nous serons exposés non seulement à la perte de la charge du vaisseau, mais même de nos propres vies.
Or parce que nous étions agités d'une grande tempête, le jour suivant ils jetèrent les marchandises dans la mer.
Et comme il ne nous parut durant plusieurs jours ni soleil ni étoiles, et qu'une grande tempête nous agitait violemment, toute espérance de nous pouvoir sauver à l'avenir nous fut ôtée.
Mais après qu'ils eurent été longtemps sans manger, Paul se tenant alors debout au milieu d'eux, leur dit : ô hommes! certes il fallait me croire, et ne point partir de Crète, afin d'éviter cette tempête et cette perte.
Car en cette propre nuit un Ange du Dieu à qui je suis, et lequel je sers, s'est présenté à moi,
C'est pourquoi, ô hommes! ayez bon courage, car j'ai cette confiance en Dieu que la chose arrivera comme elle m'a été dite.
Mais il faut que nous soyons jetés contre quelque île.
Quand donc la quatorzième nuit fut venue, comme nous étions portés çà et là sur la mer Adriatique, les matelots eurent opinion environ sur le minuit qu'ils approchaient de quelque contrée.
Et les Barbares usèrent d'une singulière humanité envers nous, car ils allumèrent un grand feu, et nous reçurent tous, à cause de la pluie qui nous pressait, et à cause du froid.
Or en cet endroit-là étaient les possesions du principal de l'île, nommé Publius, qui nous reçut et nous logea durant trois jours avec beaucoup de bonté.
Lesquels aussi nous firent de grands honneurs, et à notre départ nous fournirent ce qui nous était nécessaire.
Et quand les frères qui y étaient eurent reçu de nos nouvelles, ils vinrent au-devant de nous jusques au Marché d'Appius, et aux Trois-boutiques; et Paul les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage.
Qui après m'avoir examiné me voulaient relâcher, parce qu'il n'y avait en moi aucun crime digne de mort.
Mais les Juifs s'y opposant, j'ai été contraint d'en appeler à César; sans que j'aie pourtant dessein d'accuser ma nation.
Mais ils lui répondirent : nous n'avons point reçu de Lettres de Judée qui parlent de toi; ni aucun des frères n'est venu qui ait rapporté ou dit quelque mal de toi.
Cependant nous entendrons volontiers de toi quel est ton sentiment; car quant à cette secte, il nous est connu qu'on la contredit partout.
Et qui a été pleinement déclaré Fils de Dieu en puissance, selon l'esprit de sanctification par sa résurrection d'entre les morts, c'est-à-dire, notre Seigneur Jésus-Christ,
A [vous] tous qui êtes à Rome, bien-aimés de Dieu, appelés [à être] saints ; que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père, et [par] le Seigneur Jésus-Christ.
Premièrement je rends grâces touchant vous tous à mon Dieu par Jésus- Christ, de ce que votre foi est renommée par tout le monde.
Car Dieu, que je sers en mon esprit dans l'Evangile de son Fils, m'est témoin que je fais sans cesse mention de vous;
[Tous, dis-je, donc seront jugés] au jour que Dieu jugera les secrets des hommes par Jésus-Christ, selon mon Evangile.
Or si notre injustice recommande la justice de Dieu, que dirons-nous? Dieu est-il injuste quand il punit? ( je parle en homme.)
Mais plutôt, selon que nous sommes blâmés, et que quelques-uns disent que nous disons : pourquoi ne faisons-nous du mal, afin qu'il en arrive du bien? desquels la condamnation est juste.
Que dirons-nous donc qu'Abraham notre père a trouvé selon la chair?
Et [qu'il fût aussi] le père de la Circoncision, [c'est-à-dire], de ceux qui ne sont pas seulement de la Circoncision, mais qui aussi suivent les traces de la foi de notre père Abraham, laquelle [il a eue] dans le prépuce.
C'est donc par la foi, afin que ce soit par la grâce, [et] afin que la promesse soit assurée à toute la semence; non seulement à celle qui est de la Loi, mais aussi à celle qui est de la foi d'Abraham, qui est le père de nous tous.
Mais aussi pour nous, à qui [aussi] il sera imputé, à nous, [dis-je], qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur;
Lequel a été livré pour nos offenses, et qui est ressuscité pour notre justification.
Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ.
Or l'espérance ne confond point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.
Car lorsque nous étions encore privés de toute force, Christ est mort en son temps pour [nous, qui étions] des impies.
Mais Dieu signale son amour envers nous en ce que lorsque nous n'étions que pécheurs, Christ est mort pour nous.
Et non seulement [cela], mais nous nous glorifions même en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ; par lequel nous avons maintenant obtenu la réconciliation.
Afin que comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice [pour conduire à la] vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.
Nous sommes donc ensevelis avec lui en sa mort par le Baptême; afin que comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous marchions aussi en nouveauté de vie.
Sachant ceci, que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit; afin que nous ne servions plus le péché.
Vous aussi tout de même faites votre compte que vous êtes morts au péché, mais vivants à Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur.
Car les gages du péché, c'est la mort; mais le don de Dieu, c'est la vie éternelle par Jésus-Christ notre Seigneur.
Ainsi mes frères, vous êtes aussi morts à la Loi par le corps de Christ, pour être à un autre, [savoir] à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous fructifions à Dieu.
Car quand nous étions en la chair, les affections des péchés [étant excitées] par la Loi, avaient vigueur en nos membres, pour fructifier à la mort.
Mais maintenant nous sommes délivrés de la Loi, [la Loi] par laquelle nous étions retenus étant morte; afin que nous servions [Dieu] en nouveauté d'esprit, et non point en vieillesse de Lettre.
Et moi je suis mort; et le commandement qui [m'était ordonné] pour [être ma] vie, a été trouvé [me tourner] à mort.
Car le péché prenant occasion du commandement, m'a séduit, et par lui m'a mis à mort.
Ce qui est bon, m'est-il devenu mortel? nullement! mais le péché, afin qu'il parût péché, m'a causé la mort par le bien; afin que le péché fût rendu par le commandement excessivement péchant.
Car je sais qu'en moi, c'est-à-dire, en ma chair, il n'habite point de bien; vu que le vouloir est bien attaché à moi, mais je ne trouve pas le moyen d'accomplir le bien.
Mais je vois dans mes membres une autre loi, qui combat contre la loi de mon entendement, et qui me rend prisonnier à la loi du péché, qui est dans mes membres.
[Ha!] misérable que je suis! qui me délivrera du corps de cette mort?
Je rends grâces à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur. Je sers donc moi-même de l'entendement à la Loi de Dieu, mais de la chair, à la loi du péché.
Afin que la justice de la Loi fût accomplie en nous, qui ne marchons point selon la chair, mais selon l'Esprit.
C'est ce même Esprit qui rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Car tout bien compté, j'estime que les souffrances du temps présent ne sont point comparables à la gloire à venir qui doit être révélée en nous.
Car ce que nous sommes sauvés, c'est en espérance : or l'espérance qu'on voit, n'est point espérance; car pourquoi même quelqu'un espérerait-il ce qu'il voit?
Mais celui qui sonde les cœurs, connaît quelle est l'affection de l'Esprit; car il prie pour les Saints, selon Dieu.
Lui qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il point aussi toutes choses avec lui?
Qui intentera accusation contre les élus de Dieu? Dieu est celui qui justifie.
Qui est-ce qui nous séparera de l'amour de Christ? sera-ce l'oppression, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la famine, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée?
Ainsi qu'il est écrit : nous sommes livrés à la mort pour l'amour de toi tous les jours, et nous sommes estimés comme des brebis de la boucherie.
Car je suis assuré que ni la mort, ni la vie, ni les Anges, ni les Principautés, ni les Puissances, ni les choses présentes, ni les choses à venir,
Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience me rendant témoignage par le Saint-Esprit,
Que j'ai une grande tristesse et un continuel tourment en mon cœur.
Car moi-même je souhaiterais d'être séparé de Christ pour mes frères, qui sont mes parents selon la chair;
Et non seulement cela; mais aussi Rebecca, lorsqu'elle conçut d'un, [savoir] de notre père Isaac.
Car l'Ecriture dit à Pharaon : je t'ai fait subsister dans le but de démontrer en toi ma puissance, et afin que mon Nom soit publié dans toute la terre.
Or tu me diras : pourquoi se plaint-il encore? car qui est celui qui peut résister à sa volonté?
Mais plutôt, ô homme, qui es-tu, toi qui contestes contre Dieu? la chose formée dira-t-elle à celui qui l'a formée : pourquoi m'as-tu ainsi faite?
Et qu'il a appelés, [c'est à savoir] nous, non seulement d'entre les Juifs, mais aussi d'entre les Gentils.
Selon ce qu'il dit en Osée : j'appellerai mon peuple celui qui n'était point mon peuple; et la bien-aimée, celle qui n'était point la bien-aimée;
Et il arrivera, qu'au lieu où il leur a été dit : vous n'êtes point mon peuple, là ils seront appelés les enfants du Dieu vivant.
Et comme Esaïe avait dit auparavant : si le Seigneur des armées ne nous eût laissé quelque semence, nous eussions été faits comme Sodome, et eussions été semblables à Gomorrhe.
Mais tous n'ont pas obéi à l'Evangile; car Esaïe dit : Seigneur, qui est-ce qui a cru à notre prédication.
Mais quant à Israël, il dit : j'ai tout le jour étendu mes mains vers un peuple rebelle et contredisant.
Seigneur, ils ont tué tes Prophètes, et ils ont démoli tes autels, et je suis demeuré moi seul; et ils tâchent à m'ôter la vie.
Car je parle à vous, Gentils; certes en tant que je suis Apôtre des Gentils, je rends honorable mon ministère;
[Pour voir] si en quelque façon je puis exciter ceux de ma nation à la jalousie, et en sauver quelques-uns.
Or par la grâce qui m'est donnée je dis à chacun d'entre vous, que nul ne présume d'être plus sage qu'il ne faut; mais que chacun pense modestement de soi-même, selon que Dieu a départi à chacun la mesure de la foi.
Or ayant des dons différents, selon la grâce qui nous est donnée : soit de prophétie, [prophétisons] selon l'analogie de la foi;
Même vu la saison, parce qu'il est déjà temps de nous réveiller du sommeil; car maintenant le salut est plus près de nous, que lorsque nous avons cru.
Car nul de nous ne vit pour soi-même, et nul ne meurt pour soi-même.
Ainsi donc chacun de nous rendra compte pour soi-même à Dieu.
Or nous devons, nous qui sommes forts, supporter les infirmités des faibles, et non pas nous complaire à nous-mêmes.
Que chacun de nous donc complaise à son prochain pour son bien, pour [son] édification.
Afin que tous d'un même cœur, et d'une même bouche vous glorifiiez Dieu, qui est le Père de notre Seigneur Jésus-Christ.
Or mes frères, je suis aussi moi-même persuadé que vous êtes aussi pleins de bonté, remplis de toute connaissance, et que vous pouvez même vous exhorter l'un l'autre.
Mais mes frères, je vous ai écrit en quelque sorte plus librement, comme vous faisant ressouvenir [de ces choses], à cause de la grâce qui m'a été donnée de Dieu.
Afin que je sois ministre de Jésus Christ envers les Gentils, m'employant au sacrifice de l'Evangile de Dieu; afin que l'oblation des Gentils soit agréable, étant sanctifiée par le Saint-Esprit.
Avec la vertu des prodiges et des miracles, par la puissance de l'Esprit de Dieu; tellement que depuis Jérusalem, et les lieux d'alentour, jusque dans l'Illyrie, j'ai tout rempli de l'Evangile de Christ.
Or je vous exhorte, mes frères, par notre Seigneur Jésus-Christ, et par la charité de l'Esprit, que vous combattiez avec moi dans vos prières à Dieu pour moi.
Afin que je sois délivré des rebelles qui sont en Judée, et que mon administration que j'ai à faire à Jérusalem, soit rendue agréable aux Saints.
Je vous recommande notre sœur Phœbé, qui est Diaconesse de l'Eglise de Cenchrée :
Saluez Priscille et Aquilas mes Compagnons d'œuvre en Jésus-Christ.
Qui ont soumis leur cou pour ma vie, [et] auxquels je ne rends pas grâces moi seul, mais aussi toutes les Eglises des Gentils.
[Saluez] aussi l'Eglise qui [est] dans leur maison. Saluez Epainète mon bien-aimé, qui est les prémices d'Achaïe en Christ.
Saluez Andronique et Junias mes cousins, qui ont été prisonniers avec moi, et qui sont distingués entre les Apôtres, et qui même ont été avant moi en Christ.
Saluez Amplias mon bien-aimé au Seigneur.
Saluez Urbain notre Compagnon d'œuvre en Christ, et Stachys mon bien aimé.
Saluez Hérodion mon cousin. Saluez ceux de chez Narcisse qui sont en [notre] Seigneur.
Car ces sortes de gens ne servent point notre Seigneur Jésus-Christ, mais leur propre ventre, et par de douces paroles et des flatteries ils séduisent les cœurs des simples.
Or le Dieu de paix brisera bientôt satan sous vos pieds. La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ [soit] avec vous, Amen!
Timothée mon Compagnon d'œuvre vous salue, comme aussi Lucius, et Jason, et Sosipater mes cousins.
Gaïus mon hôte, et celui de toute l'Eglise, vous salue. Eraste le Procureur de la ville, vous salue, et Quartus [notre] frère.
La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ [soit] avec vous tous, Amen!
A l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe, aux sanctifiés en Jésus-Christ, qui êtes appelés à être saints, avec tous ceux qui en quelque lieu que ce soit invoquent le Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur [Seigneur] et le nôtre;
Que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père, et par le Seigneur Jésus-Christ.
Je rends toujours grâces à mon Dieu à cause de vous, pour la grâce de Dieu qui vous a été donnée en Jésus-Christ;
Tellement qu'il ne vous manque aucun don, pendant que vous attendez la manifestation de notre Seigneur Jésus-Christ,
Qui aussi vous affermira jusqu'à la fin, pour être irrépréhensibles en la journée de notre Seigneur Jésus-Christ.
[Et] Dieu, par qui vous avez été appelés à la communion de son Fils Jésus-Christ notre Seigneur, est fidèle.
Or je vous prie, mes frères, par le Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, que vous parliez tous un même langage, et qu'il n'y ait point de divisions entre vous, mais que vous soyez bien unis dans un même sentiment, et dans un même avis.
Car, mes frères, il m'a été dit de vous par ceux [qui sont de chez] Chloé, qu'il y a des dissensions parmi vous.
Car Christ ne m'a pas envoyé pour baptiser, mais pour évangéliser, non point avec les discours de la sagesse [humaine], afin que la croix de Christ ne soit point anéantie.
Car la parole de la croix est une folie à ceux qui périssent; mais à nous qui obtenons le salut, elle est la vertu de Dieu.
Mais pour nous, nous prêchons Christ crucifié, qui est un scandale pour les Juifs, et une folie pour les Grecs.
Or c'est par lui que vous êtes en Jésus-Christ, qui vous a été fait de la part de Dieu sagesse, justice, sanctification, et rédemption;
Et ma parole et ma prédication n'a point été en paroles persuasives de la sagesse humaine : mais en évidence d'Esprit et de puissance;
Mais nous proposons la sagesse de Dieu, [qui est] en mystère, [c'est-à-dire], cachée; laquelle Dieu avait, dès avant les siècles, déterminée à notre gloire.
Mais Dieu nous les a révélées par son Esprit. Car l'Esprit sonde toutes choses, même les choses profondes de Dieu.
Or nous avons reçu non point l'esprit de ce monde, mais l'Esprit qui est de Dieu; afin que nous connaissions les choses qui nous ont été données de Dieu;
Car qui a connu la pensée du Seigneur pour le pouvoir instruire? mais nous, nous avons l'intention de Christ.
Selon la grâce de Dieu qui m'a été donnée, j'ai posé le fondement comme un sage architecte, et un autre édifie dessus; mais que chacun examine comment il édifie dessus.
Que chacun nous tienne pour Ministres de Christ, et pour dispensateurs des mystères de Dieu.
Car je ne me sens coupable de rien; mais pour cela je ne suis pas justifié; mais celui qui me juge, c'est le Seigneur.
Or, mes frères, j'ai tourné [par une façon de parler], ce discours sur moi et sur Apollos, à cause de vous; afin que vous appreniez de nous à ne point présumer au delà de ce qui est écrit, de peur que l'un pour l'autre vous ne vous enfliez contre autrui.
Vous êtes déjà rassasiés, vous êtes déjà enrichis, vous êtes faits Rois sans nous; et plût à Dieu que vous régnassiez, afin que nous régnassions aussi avec vous!
Car je pense que Dieu nous a exposés publiquement, [nous] qui sommes les derniers Apôtres, comme des gens condamnés à la mort, vu que nous sommes rendus le spectacle du monde, des Anges et des hommes.
Nous [sommes] fous pour l'amour de Christ, mais vous [êtes] sages en Christ; nous [sommes] faibles, et vous [êtes] forts; vous êtes dans l'estime, et nous sommes dans le mépris.
Je n'écris point ces choses pour vous faire honte; mais je vous donne des avis comme à mes chers enfants.
Je vous prie donc d'être mes imitateurs.
C'est pour cela que je vous ai envoyé Timothée, qui est mon fils bien-aimé, et qui est fidèle en [notre] Seigneur; afin qu'il vous fasse souvenir de mes voies en Christ, et comment j'enseigne partout dans chaque Eglise.
Or quelques-uns se sont glorifiés comme si je ne devais point aller vers vous.
Vous et mon esprit étant assemblés au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, [j'ai, dis-je, ordonné], par la puissance de notre Seigneur Jésus-Christ,
Otez donc le vieux levain, afin que vous soyez une nouvelle pâte, comme vous êtes sans levain; car Christ, notre Pâque, a été sacrifié pour nous.
Car aussi qu'ai-je affaire de juger de ceux qui sont de dehors? ne jugez-vous pas de ceux qui sont de dedans?
Et quelques-uns de vous étiez tels; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au Nom du Seigneur Jésus, et par l'Esprit de notre Dieu.
Toutes choses me sont permises, mais toutes choses ne conviennent pas; toutes choses me sont permises, mais je ne serai point assujetti sous la puissance d'aucune chose.
Et Dieu qui a ressuscité le Seigneur, nous ressuscitera aussi par sa puissance.
Or quant aux choses dont vous m'avez écrit : [Je vous dis] qu'il est bon à l'homme de ne pas se marier.
Nous n'avons pourtant qu'un seul Dieu, [qui est] le Père; duquel [sont] toutes choses, et nous en lui; et un seul Seigneur Jésus-Christ, par lequel [sont] toutes choses, et nous par lui.
Or la viande ne nous rend pas agréables à Dieu; car si nous mangeons, nous n'en avons rien davantage; et si nous ne mangeons point, nous n'en avons pas moins.
C'est pourquoi, si la viande scandalise mon frère, je ne mangerai jamais de chair, pour ne point scandaliser mon frère.
Ne suis-je pas Apôtre? ne suis-je pas libre? n'ai-je pas vu notre Seigneur Jésus-Christ? n'êtes-vous pas mon ouvrage au Seigneur?
Si je ne suis pas Apôtre pour les autres, je le suis au moins pour vous; car vous êtes le sceau de mon Apostolat au Seigneur.
Et n'est-ce pas entièrement pour nous qu'il a dit ces choses; certes elles sont écrites pour nous; car celui qui laboure, doit labourer avec espérance; et celui qui foule le blé, [le foule] avec espérance d'en être participant.
Si nous avons semé des biens spirituels, est-ce une grande chose que nous recueillions de vos biens charnels?
Et si d'autres usent de ce pouvoir à votre égard, pourquoi n'en userions-nous pas plutôt qu'eux? cependant nous n'avons point usé de ce pouvoir, mais au contraire nous supportons toutes sortes d'incommodités, afin de ne donner aucun empêchement à l'Evangile de Christ.
Cependant je ne me suis point prévalu d'aucune de ces choses, et je n'écris pas même ceci afin qu'on en use de cette manière envers moi, car j'aimerais mieux mourir, que de voir que quelqu'un anéantît ma gloire.
Car encore que j'évangélise, je n'ai pas de quoi m'en glorifier; parce que la nécessité m'en est imposée; et malheur à moi, si je n'évangélise pas!
Quelle récompense en ai-je donc? c'est qu'en prêchant l'Evangile, je prêche l'Evangile de Christ sans apporter aucune dépense, afin que je n'abuse pas de mon pouvoir dans l'Evangile.
Or quiconque lutte, vit entièrement de régime; et quant à ceux-là, ils le font pour avoir une couronne corruptible; mais nous, pour en avoir une incorruptible.
Mais je mortifie mon corps, et je me le soumets; de peur qu'après avoir prêché aux autres, je ne sois trouvé moi-même en quelque sorte non recevable.
Or mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, et qu'ils ont tous passé par la mer;
Or ces choses ont été des exemples pour vous, afin que nous ne convoitions point des choses mauvaises, comme eux-mêmes les ont convoitées;
Or toutes ces choses leur arrivaient en exemple, et elles sont écrites pour notre instruction, comme [étant] ceux [auxquels] les derniers temps sont parvenus.
C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie.
Toutes choses me sont permises, mais toutes choses ne sont pas convenables; toutes choses me sont permises, mais toutes choses n'édifient pas.
Or je dis la conscience, non pas la tienne, mais celle de l'autre; car pourquoi ma liberté serait-elle condamnée par la conscience d'un autre?
Soyez mes imitateurs, comme je [le suis] moi-même de Christ.
Or, mes frères, je vous loue de ce que vous vous souvenez de tout ce qui me concerne, et de ce que vous gardez mes ordonnances, comme je vous les ai données.
Que si quelqu'un aime à contester, nous n'avons pas une telle coutume, ni aussi les Eglises de Dieu.
Et après avoir rendu grâces il le rompit, et dit : prenez, mangez : ceci est mon corps [qui est] rompu pour vous; faites ceci en mémoire de moi.
C'est pourquoi, mes frères, quand vous vous assemblez pour manger, attendez-vous l'un l'autre.
Car nous avons tous été baptisés d'un même Esprit, pour être un même corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, nous avons tous, dis-je, été abreuvés d'un même Esprit.
Et ceux que nous estimons être les moins honorables au corps, nous les ornons avec plus de soin, et les parties qui sont en nous les moins belles à voir, sont les plus parées.
Car les parties qui sont belles en nous, n'en ont pas besoin; mais Dieu a apporté ce tempérament dans notre corps, qu'il a donné plus d'honneur à ce qui en manquait;
Et quand je distribuerais tout mon bien pour la nourriture des pauvres, et que je livrerais mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas la charité : cela ne me sert de rien.
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