heautoû
Soi, lui-même, seul
him- (her-, it-, them-, also (in conjunction with the personal pronoun of the other persons) my-, thy-, our-, your-) self (selves), etc.
Étymologie. from a reflexive pronoun otherwise obsolete and the genitive case (dative case or accusative case) of G846 (αὐτός);
Le pronom réfléchi ἑαυτοῦ (heautoû) et ses déclinaisons renvoient au sujet de l'action, signifiant 'de soi-même', 'à soi-même' ou 'soi-même'. Il est fréquemment employé pour décrire une pensée intérieure ou une action que le sujet dirige vers lui-même.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et ne présumez point de dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père; car je vous dis que Dieu peut faire naître de ces pierres mêmes des enfants à Abraham.
Afin que ton aumône soit dans le secret, et ton Père, qui voit [ce qui se fait] en secret t'en récompensera publiquement.
Ne soyez donc point en souci pour le lendemain; car le lendemain prendra soin de ce qui le regarde; à chaque jour suffit sa peine.
Et Jésus lui dit : suis-moi, et laisse les morts ensevelir leurs morts.
Et voici, quelques-uns des Scribes disaient en eux-mêmes : celui-ci blasphème.
Car elle disait en elle-même : si seulement je touche son vêtement, je serai guérie.
Mais Jésus connaissant leurs pensées, leur dit : tout Royaume divisé contre soi-même sera réduit en désert; et toute ville, ou maison, divisée contre soi-même ne subsistera point.
Or si Satan jette Satan dehors, il est divisé contre soi-même; comment donc son Royaume subsistera-t-il?
Puis il s'en va, et prend avec soi sept autres esprits plus méchants que lui, qui y étant entrés, habitent là; et ainsi la fin de cet homme est pire que le commencement; il en arrivera de même à cette nation perverse.
Mais il n'a point de racine en lui-même, c'est pourquoi il n'est qu'à temps; de sorte que dès que l'affliction ou la persécution survienne à cause de la parole, il est aussitôt scandalisé.
Et comme il se faisait tard, ses Disciples vinrent à lui, et lui dirent : ce lieu est désert, et l'heure est déjà passée; donne congé à ces troupes, afin qu'elles s'en aillent aux bourgades, et qu'elles achètent des vivres.
Et plusieurs troupes de gens vinrent à lui, ayant avec eux des boiteux, des aveugles, des muets, des manchots, et plusieurs autres; lesquels on mit aux pieds de Jésus, et il les guérit.
Or ils pensaient en eux-mêmes, et disaient : c'est parce que nous n'avons pas pris de pains.
Et Jésus connaissant leur pensée, leur dit : gens de petite foi, qu'est-ce que vous pensez en vous-mêmes au sujet de ce que vous n'avez point pris de pains?
Alors Jésus dit à ses Disciples : si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge sa croix; et me suive.
C'est pourquoi quiconque deviendra humble, comme est ce petit enfant, celui-là est le plus grand au Royaume des cieux.
Or ses autres compagnons de service voyant ce qui était arrivé, en furent extrêmement touchés, et ils s'en vinrent, et déclarèrent à leur Seigneur tout ce qui s'était passé.
Car il y a des eunuques, qui sont ainsi nés du ventre de leur mère; et il y a des eunuques, qui ont été faits eunuques par les hommes; et il y a des eunuques qui se sont faits eux-mêmes eunuques pour le Royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre ceci, le comprenne.
Alors de grandes troupes étendirent leurs vêtements par le chemin, et les autres coupaient des rameaux des arbres, et les étendaient par le chemin.
Le Baptême de Jean d'où était-il ? Du ciel, ou des hommes? Or ils disputaient en eux-mêmes, en disant : si nous disons : du ciel, il nous dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Mais quand les vignerons virent le fils, ils dirent entre eux : celui-ci est l'héritier; venez, tuons-le, et saisissons-nous de son héritage.
Car quiconque s'élèvera sera abaissé; et quiconque s'abaissera, sera élevé.
Ainsi vous êtes témoins contre vous-mêmes, que vous êtes les enfants de ceux qui ont fait mourir les Prophètes;
Alors le Royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui ayant pris leurs lampes, s'en allèrent au-devant de l'époux.
Les folles, en prenant leurs lampes, n'avaient point pris d'huile avec elles.
Mais les sages avaient pris de l'huile dans leurs vaisseaux avec leurs lampes.
Alors toutes ces vierges se levèrent, et préparèrent leurs lampes.
Mais les sages répondirent, en disant : [Nous ne pouvons vous en donner], de peur que nous n'en ayons pas assez pour nous et pour vous; mais plutôt allez vers ceux qui en vendent, et en achetez pour vous-mêmes.
Parce que vous aurez toujours des pauvres avec vous; mais vous ne m'aurez pas toujours.
Et après l'avoir crucifié, ils partagèrent ses vêtements, en les jetant au sort, afin que ce qui avait été dit par un Prophète, fût accompli : ils ont partagé entre eux mes vêtements, et ont jeté ma robe au sort.
Il a sauvé les autres, il ne se peut sauver lui-même : s'il est le Roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui.
Et tous en furent étonnés, de sorte qu'ils se demandaient les uns aux autres, et disaient : qu'est ceci? quelle doctrine nouvelle est celle-ci? il commande avec autorité, même aux esprits immondes, et ils lui obéissent.
Et Jésus ayant aussitôt connu par son esprit qu'ils raisonnaient ainsi en eux mêmes, il leur dit : pourquoi faites-vous ces raisonnements dans vos cœurs?
Car si un Royaume est divisé contre soi-même, ce Royaume-là ne peut point subsister.
Et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison-là ne peut point subsister.
Si donc Satan s'élève contre lui-même, et est divisé, il ne peut point se soutenir, mais il tend à sa fin.
Mais ils n'ont point de racine en eux-mêmes, et ne sont que pour un temps; de sorte que l'affliction et la persécution s'élevant à cause de la parole, ils sont incessamment scandalisés.
Et il était continuellement de nuit et de jour dans les montagnes, et dans les sépulcres, criant, et se frappant avec des pierres.
Et aussitôt Jésus reconnaissant en soi-même la vertu qui était sortie de lui, se retourna vers la foule, en disant : qui est-ce qui a touché mes vêtements?
Donne-leur congé, afin qu'ils s'en aillent aux villages et aux bourgades d'alentour, et qu'ils achètent des pains pour eux; car ils n'ont rien à manger.
Et il monta vers eux dans la nacelle, et le vent cessa; ce qui augmenta beaucoup leur étonnement et leur admiration.
Or ils avaient oublié de prendre des pains, et ils n'en avaient qu'un avec eux dans la nacelle.
Puis ayant appelé les troupes et ses Disciples, il leur dit : quiconque veut venir après moi, qu'il renonce à soi même, et qu'il charge sa croix, et me suive.
Et aussitôt ayant regardé de tous côtés, ils ne virent plus personne, sinon Jésus seul avec eux.
Et ils retinrent cette parole-là en eux-mêmes, s'entre-demandant ce que c'était que ressusciter des morts.
Après ces choses il vint à Capernaüm, et quand il fut arrivé à la maison, il leur demanda : de quoi disputiez-vous ensemble en chemin?
C'est une bonne chose que le sel; mais si le sel devient insipide, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur?
Et ils s'en étonnèrent encore davantage, disant entre eux : et qui peut être sauvé?
Et ils raisonnaient entre eux, disant : si nous disons, du ciel : il nous dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Mais ces vignerons dirent entre eux : c'est ici l'héritier, venez, tuons-le, et l'héritage sera nôtre.
Et que de l'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute son âme, et de toute sa force; et d'aimer son prochain comme soi-même, c'est plus que tous les holocaustes et les sacrifices.
Mais prenez garde à vous-mêmes : car ils vous livreront aux Consistoires, et aux Synagogues; vous serez fouettés, et vous serez présentés devant les gouverneurs et devant les Rois, à cause de moi, pour leur être en témoignage.
Et quelques-uns en furent indignés en eux-mêmes, et ils disaient : à quoi sert la perte de ce parfum?
Parce que vous aurez toujours des pauvres avec vous, et vous leur pourrez faire du bien toutes les fois que vous voudrez; mais vous ne m'aurez pas toujours.
Les principaux Sacrificateurs se moquant aussi avec les Scribes disaient entre eux : il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même.
Et elles disaient entre elles : qui nous roulera la pierre de l'entrée du sépulcre?
Et après ces jours-là, Elisabeth sa femme conçut, et elle se cacha l'espace de cinq mois, en disant :
Ainsi tous allaient pour être mis par écrit, chacun en sa ville.
Et quand ils eurent accompli tout ce qui est ordonné par la Loi du Seigneur, ils s'en retournèrent en Galilée, à Nazareth leur ville.
Faites des fruits convenables à la repentance, et ne vous mettez point à dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père; car je vous dis, que Dieu peut faire naître, même de ces pierres, des enfants à Abraham.
L'homme de bien tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur; et l'homme méchant tire de mauvaises choses du mauvais trésor de son cœur; car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle.
Mais les Pharisiens, et les Docteurs de la Loi, qui n'avaient point été baptisés par lui, rendirent le dessein de Dieu inutile à leur égard.
Mais le Pharisien qui l'avait convié, voyant cela, dit en soi-même : si celui-ci était Prophète, certes il saurait qui et quelle est cette femme qui le touche : car c'est [une femme] de mauvaise vie.
Et ceux qui étaient avec lui à table, se mirent à dire entre eux : qui est celui-ci qui même pardonne les péchés.
Puis il disait à tous : si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge de jour en jour sa croix, et me suive.
Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il se détruit lui-même, et se perd lui-même?
Mais Jésus voyant la pensée de leur cœur, prit un petit enfant, et le mit auprès de lui;
Et Jésus lui dit : laisse les morts ensevelir leurs morts; mais toi, va, et annonce le Royaume de Dieu.
Mais lui se voulant justifier, dit à Jésus : et qui est mon prochain?
Mais lui connaissant leurs pensées, leur dit : tout Royaume divisé contre soi-même sera réduit en désert; et toute maison [divisée contre elle-même] tombe en ruine.
Que si satan est aussi divisé contre lui-même, comment subsistera son règne? Car vous dites que je chasse les démons par Béelzebul.
Quand un homme fort et bien armé garde son hôtel, les choses qu'il a sont en sûreté.
Alors il s'en va, et prend avec soi sept autres esprits plus méchants que lui, et ils entrent et demeurent là; de sorte que la dernière condition de cet homme-là est pire que la première.
Cependant les troupes s'étant assemblées par milliers, en sorte qu'ils se foulaient les uns les autres, il se mit à dire à ses Disciples : donnez-vous garde surtout du levain des Pharisiens qui est l'hypocrisie.
Et il pensait en lui-même, disant : que ferai-je, car je n'ai point où je puisse assembler mes fruits?
Il en est ainsi de celui qui fait de grands amas de biens pour soi-même, et qui n'est pas riche en Dieu.
Vendez ce que vous avez, et donnez en l'aumône ; faites-vous des bourses qui ne s'envieillissent point; et un trésor dans les cieux, qui ne défaille jamais, d'où le larron n'approche point, [et où] la teigne ne gâte rien;
Et soyez semblables aux serviteurs qui attendent le maître quand il retournera des noces; afin que quand il viendra, et qu'il heurtera, ils lui ouvrent aussitôt.
Et pourquoi aussi ne reconnaissez-vous pas de vous-mêmes ce qui est juste?
Il est semblable au grain de semence de moutarde qu'un homme prit, et mit en son jardin, lequel crût, et devint un grand arbre, tellement que les oiseaux du ciel faisaient leurs nids dans ses branches.
Jérusalem, Jérusalem, qui tues les Prophètes, et qui lapides ceux qui te sont envoyés; combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme la poule [rassemble] ses poussins sous [ses] ailes, et vous ne l'avez point voulu?
Car quiconque s'élève, sera abaissé; et quiconque s'abaisse, sera élevé.
Si quelqu'un vient vers moi, et ne hait pas son père et sa mère, et sa femme et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Et quiconque ne porte sa croix, et ne vient après moi, il ne peut être mon disciple.
Ainsi donc chacun de vous qui ne renonce pas à tout ce qu'il a, ne peut être mon disciple.
Or étant revenu à lui-même, il dit : combien y a-t-il de mercenaires dans la maison de mon père, qui ont du pain en abondance, et moi je meurs de faim?
Il se leva donc, et vint vers son père; et comme il était encore loin, son père le vit, et fut touché de compassion, et courant à lui, se jeta à son cou, et le baisa.
Alors l'économe dit en lui-même : que ferai-je, puisque mon maître m'ôte l'administration? je ne puis pas fouir la terre, et j'ai honte de mendier.
Alors il appela chacun des débiteurs de son maître, et il dit au premier : combien dois-tu à mon maître?
Et le maître loua l'économe infidèle de ce qu'il avait agi prudemment. Ainsi les enfants de ce siècle sont plus prudents en leur génération, que les enfants de lumière.
Et moi aussi je vous dis : faites-vous des amis des richesses iniques; afin que quand vous viendrez à manquer, ils vous reçoivent dans les Tabernacles éternels.
Et il leur dit : vous vous justifiez vous-mêmes devant les hommes; mais Dieu connaît vos cœurs; c'est pourquoi ce qui est grand devant les hommes, est en abomination devant Dieu.
Soyez attentifs sur vous-mêmes. Si donc ton Frère a péché contre toi, reprends-le; et s'il se repent, pardonne-lui.
Et quand il les eut vus, il leur dit : allez, montrez-vous aux Sacrificateurs. Et il arriva qu'en s'en allant ils furent rendus nets.
Pendant longtemps il n'en voulut rien faire. Mais après cela il dit en lui-même : quoique je ne craigne point Dieu, et que je ne respecte personne,
Il dit aussi cette parabole à quelques-uns qui se confiaient en eux-mêmes d'être justes, et qui tenaient les autres pour rien.
Le Pharisien se tenant à l'écart priait en lui-même en ces termes : ô Dieu! je te rends grâces de ce que je ne suis point comme le reste des hommes, [qui sont] ravisseurs, injustes, adultères, ni même comme ce péager.
Je vous dis que celui-ci descendit en sa maison justifié, plutôt que l'autre; car quiconque s'élève, sera abaissé, et quiconque s'abaisse, sera élevé.
Il dit donc : un homme noble s'en alla dans un pays éloigné, pour se mettre en possession d'un Royaume, mais dans la vue de revenir.
Et ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix marcs d'argent et leur dit : Faites-les valoir jusqu'à ce que je vienne.
Or ils disputaient entre eux, disant : si nous disons : du ciel; il dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Et l'observant ils envoyèrent des gens concertés, qui contrefaisaient les gens de bien, pour le surprendre en paroles, afin de le livrer à la domination et à la puissance du Gouverneur,
Quand ils commencent à pousser, vous connaissez de vous-mêmes, en regardant, que l'été est déjà près.
Prenez donc garde à vous-mêmes, de peur que vos cœurs ne soient appesantis par la gourmandise et l'ivrognerie, et par les soucis de cette vie; et que ce jour-là ne vous surprenne subitement.
Et ayant pris la coupe, il rendit grâces, et il dit : prenez-la, et la distribuez entre vous.
Alors ils se mirent à s'entredemander l'un à l'autre, qui serait celui d'entre eux à qui il arriverait de commettre cette action.
Et ils se mirent à l'accuser, disant : nous avons trouvé cet homme sollicitant la nation à la révolte, et défendant de donner le tribut à César, et se disant être le Christ, le Roi.
Mais Jésus se tournant vers elles, [leur] dit : filles de Jérusalem, ne pleurez point sur moi, mais pleurez sur vous-mêmes, et sur vos enfants.
Et le peuple se tenait là regardant; et les Gouverneurs aussi se moquaient de lui avec eux, disant : il a sauvé les autres, qu'il se sauve lui-même, s'il est le Christ, l'élu de Dieu.
Et toutes les troupes qui s'étaient assemblées à ce spectacle, voyant les choses qui étaient arrivées, s'en retournaient frappant leurs poitrines.
Néanmoins Pierre s'étant levé, courut au sépulcre, et s'étant courbé pour regarder, il ne vit que les linceuls mis à côté; puis il partit, admirant en lui-même ce qui était arrivé.
Puis commençant par Moïse, et [continuant] par tous les Prophètes, il leur expliquait dans toutes les Ecritures les choses qui le regardaient.
Et à cause de cela les Juifs tâchaient encore plus de le faire mourir, parce que non seulement il avait violé le Sabbat, mais aussi parce qu'il disait que Dieu était son propre Père, se faisant égal à Dieu.
Mais Jésus répondit, et leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, que le Fils ne peut rien faire de soi-même, sinon qu'il le voie faire au Père : car quelque chose que le Père fasse, le Fils aussi le fait de même.
Car comme le Père a la vie en soi même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en soi-même.
Mais je connais bien que vous n'avez point l'amour de Dieu en vous.
Et Jésus leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, que si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et ne buvez son sang, vous n'aurez point la vie en vous-mêmes.
Mais Jésus sachant en lui-même que ses disciples murmuraient de cela, leur dit : ceci vous scandalise-t-il?
Celui qui parle de soi-même, cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, est véritable, et il n'y a point d'injustice en lui.
Les Juifs donc dirent entre eux : où doit-il aller que nous ne le trouverons point? doit-il aller vers ceux qui sont dispersés parmi les Grecs, et enseigner les Grecs?
Les Juifs donc disaient : se tuera-t-il lui-même, qu'il dise : là où je vais, vous n'y pouvez venir?
Mais comment il voit maintenant, ou qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons point; il a de l'âge, interrogez-le, il parlera de ce qui le regarde.
Et quand Jésus la vit pleurer, de même que les Juifs qui étaient venus là avec elle, il frémit en [son] esprit, et s'émut.
Alors Jésus frémissant encore en soi même, vint au sépulcre, (or c'était une grotte, et il y avait une pierre mise dessus).
Or il ne dit pas cela de lui-même, mais étant souverain Sacrificateur de cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la Nation.
Or la Pâque des Juifs était proche, et plusieurs de ces pays-là montèrent à Jérusalem avant Pâque, afin de se purifier.
Car vous aurez toujours des pauvres avec vous; mais vous ne m'aurez pas toujours.
Sur quoi les Pharisiens dirent entre eux : ne voyez-vous pas que vous n'avancez rien? voici, le monde va après lui.
Se leva du souper, et ôta sa robe, et ayant pris un linge, il s'en ceignit.
Demeurez en moi, et moi en vous; comme le sarment ne peut point de lui-même porter de fruit, s'il ne demeure au cep; vous [ne le pouvez point] aussi, si vous ne demeurez en moi.
Mais quand celui-là, [savoir] l'Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira en toute vérité; car il ne parlera point de soi-même, mais il dira tout ce qu'il aura ouï, et il vous annoncera les choses à venir.
Et maintenant je viens à toi, et je dis ces choses [étant encore] au monde, afin qu'ils aient ma joie parfaite en eux-mêmes.
Les Juifs lui répondirent : nous avons une loi, et selon notre loi il doit mourir, car il s'est fait Fils de Dieu.
Depuis cela Pilate tâchait à le délivrer; mais les Juifs criaient, en disant : si tu délivres celui-ci tu n'es point ami de César; car quiconque se fait Roi, est contraire à César.
Et [Jésus] portant sa croix, vint au lieu appelé le Calvaire, et en Hébreu Golgotha;
Et ils dirent entre eux : ne la mettons point en pièces, mais jetons-la au sort, [pour savoir] à qui elle sera. Et [cela arriva ainsi], afin que l'Ecriture fût accomplie, disant : ils ont partagé entre eux mes vêtements, et ils ont jeté au sort ma robe; les soldats donc firent ces choses.
Après cela Jésus se fit voir encore à ses Disciples, près de la mer de Tibériade, et il s'y fit voir en cette manière.
C'est pourquoi le Disciple que Jésus aimait, dit à Pierre : c'est le Seigneur. Et quand Simon Pierre eut entendu que c'était le Seigneur, il ceignit sa tunique, parce qu'il était nu, et se jeta dans la mer.
A qui aussi, après avoir souffert, il se présenta soi-même vivant, avec plusieurs preuves assurées, étant vu par eux durant quarante jours, et leur parlant des choses qui regardent le Royaume de Dieu.
Puis il leur dit : hommes Israélites, prenez garde à ce que vous devrez faire touchant ces gens.
Car avant ce temps-ci s'éleva Theudas, se disant être quelque chose, auquel se joignit un nombre d'hommes d'environ quatre cents; mais il a été défait, et tous ceux qui s'étaient joints à lui ont été dissipés et réduits à rien.
Mais ayant été exposé à l'abandon, la fille de Pharaon l'emporta, et le nourrit pour soi comme son fils.
Or il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon qui exerçait l'art d'enchanteur, et ensorcelait le peuple de Samarie, se disant être quelque grand personnage.
Et l'Eunuque prenant la parole, dit à Philippe : je te prie, de qui est-ce que le Prophète dit cela : est-ce de lui-même, ou de quelque autre?
Or comme Pierre était en peine en lui-même, pour savoir quel était le sens de cette vision qu'il avait vue, alors voici, les hommes envoyés par Corneille s'enquérant de la maison de Simon, arrivèrent à la porte.
Alors Pierre étant revenu à soi dit : je sais à présent pour sûr que le Seigneur a envoyé son Ange, et qu'il m'a délivré de la main d'Hérode, et de toute l'attente du peuple Juif.
Alors Paul et Barnabas s'étant enhardis, leur dirent : c'était bien à vous premièrement qu'il fallait annoncer la parole de Dieu, mais puisque vous la rejetez, et que vous vous jugez vous-mêmes indignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les Gentils.
[Savoir], que vous vous absteniez des choses sacrifiées aux idoles, et du sang, et des bêtes étouffées, et de la fornication; desquelles choses si vous vous gardez, vous ferez bien. Bien vous soit!
Sur quoi le geôlier s'étant éveillé, et voyant les portes de la prison ouvertes, tira son épée, et se voulait tuer, croyant que les prisonniers s'en fussent fuis.
Quelques-uns aussi d'entre les Asiarques, qui étaient ses amis, envoyèrent vers lui, pour le prier de ne se présenter point au Théâtre.
Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis Evêques, pour paître l'Eglise de Dieu, laquelle il a acquise par son propre sang.
Qui nous étant venu voir, prit la ceinture de Paul, et s'en liant les mains et les pieds, il dit : le Saint-Esprit dit ces choses : Les Juifs lieront ainsi à Jérusalem l'homme à qui est cette ceinture, et ils le livreront entre les mains des Gentils.
Fais donc ce que nous allons te dire : nous avons quatre hommes qui ont fait un vœu;
Et quand le jour fut venu, quelques Juifs firent un complot et un serment avec exécration, disant qu'ils ne mangeraient ni ne boiraient jusqu'à ce qu'ils eussent tué Paul.
Et ils s'adressèrent aux principaux Sacrificateurs et aux Anciens, et leur dirent : nous avons fait un vœu, avec exécration de serment, que nous ne goûterions de rien jusqu'à ce que nous ayons tué Paul.
Mais n'y consens point : car plus de quarante hommes d'entre eux sont en embûches contre lui, qui ont fait un vœu avec exécration de serment, de ne manger ni boire jusqu'à ce qu'ils l'aient tué; et ils sont maintenant tous prêts, attendant ce que tu leur permettras.
Mais Festus leur répondit que Paul était bien gardé à Césarée, où il devait retourner lui-même bientôt.
Et lorsque nous fûmes arrivés à Rome, le centenier livra les prisonniers au Préfet du Prétoire; mais quant à Paul, il lui fut permis de demeurer à part avec un soldat qui le gardait.
Quand il eut dit ces choses, les Juifs se retirèrent d'avec lui, y ayant une grande contestation entre eux.
Et les hommes tout de même laissant l'usage naturel de la femme, se sont embrasés en leur convoitise l'un envers l'autre, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes la récompense de leur erreur, telle qu'il fallait.
Or quand les Gentils, qui n'ont point la Loi, font naturellement les choses qui sont de la Loi, n'ayant point la Loi, ils sont Loi à eux-mêmes.
Et n'étant pas faible en la foi, il n'eut point égard à son corps [qui était] déjà amorti; vu qu'il avait environ cent ans, ni à l'âge de Sara qui était hors d'état d'avoir des enfants.
Mais Dieu signale son amour envers nous en ce que lorsque nous n'étions que pécheurs, Christ est mort pour nous.
Vous aussi tout de même faites votre compte que vous êtes morts au péché, mais vivants à Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur.
Et n'appliquez point vos membres pour être des instruments d'iniquité au péché; mais appliquez-vous à Dieu comme de morts étant faits vivants, et [appliquez] vos membres [pour être] des instruments de justice à Dieu.
Ne savez-vous pas bien qu'à quiconque vous vous rendez esclaves pour obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché [qui conduit] à la mort; soit de l'obéissance [qui conduit] à la justice?
Parce que ce qui était impossible à la Loi, à cause qu'elle était faible en la chair, Dieu ayant envoyé son propre Fils en forme de chair de péché, et pour le péché, a condamné le péché en la chair;
Car ce que nous sommes sauvés, c'est en espérance : or l'espérance qu'on voit, n'est point espérance; car pourquoi même quelqu'un espérerait-il ce qu'il voit?
Car mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous en fassiez pas accroire, c'est qu'il est arrivé de l'endurcissement en Israël dans une partie, jusqu'à ce que la plénitude des Gentils soit entrée;
Ayant un même sentiment les uns envers les autres, n'affectant point des choses hautes, mais vous accommodant aux choses basses. Ne soyez point sages à votre propre jugement.
Ne vous vengez point vous-mêmes, mes bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : à moi [appartient] la vengeance; je le rendrai, dit le Seigneur.
C'est pourquoi celui qui résiste à la Puissance, résiste à l'ordonnance de Dieu; et ceux qui y résistent, feront venir la condamnation sur eux-mêmes.
Car nul de nous ne vit pour soi-même, et nul ne meurt pour soi-même.
Ainsi donc chacun de nous rendra compte pour soi-même à Dieu.
Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus, que rien n'est souillé de soi-même; mais cependant si quelqu'un croit qu'une chose est souillée, elle lui est souillée.
As-tu la foi? aie-la en toi-même devant Dieu. [Car] bienheureux est celui qui ne condamne point soi-même en ce qu'il approuve.
Or nous devons, nous qui sommes forts, supporter les infirmités des faibles, et non pas nous complaire à nous-mêmes.
Car même Jésus-Christ n'a point voulu complaire à soi-même, mais selon ce qui est écrit [de lui] : les outrages de ceux qui t'outragent sont tombés sur moi.
Qui ont soumis leur cou pour ma vie, [et] auxquels je ne rends pas grâces moi seul, mais aussi toutes les Eglises des Gentils.
Car ces sortes de gens ne servent point notre Seigneur Jésus-Christ, mais leur propre ventre, et par de douces paroles et des flatteries ils séduisent les cœurs des simples.
Que personne ne s'abuse lui-même; si quelqu'un d'entre vous croit être sage en ce monde, qu'il se rende fou, afin de devenir sage.
C'est même déjà un grand défaut en vous, que vous ayez des procès entre vous. Pourquoi n'endurez-vous pas plutôt qu'on vous fasse tort? Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt du dommage?
Ne savez-vous pas que votre corps est le Temple du Saint-Esprit, qui est en vous, et que vous avez de Dieu? Et vous n'êtes point à vous-mêmes;
Toutefois pour éviter l'impureté, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari.
Mais celui qui demeure ferme en son cœur, n'y ayant point de nécessité [qu'il marie sa fille], mais étant le maître de sa propre volonté a arrêté en son cœur de garder sa fille, il fait bien.
Celui donc qui la marie fait bien, mais celui qui ne la marie pas, fait mieux.
Que personne ne cherche ce qui lui est propre, mais que chacun [cherche] ce qui est pour autrui.
Or je dis la conscience, non pas la tienne, mais celle de l'autre; car pourquoi ma liberté serait-elle condamnée par la conscience d'un autre?
Que chacun donc s'éprouve soi-même, et ainsi qu'il mange de ce pain, et qu'il boive de cette coupe;
Car celui qui [en] mange et qui [en] boit indignement, mange et boit sa condamnation, ne distinguant point le corps du Seigneur.
Car si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions point jugés.
Elle ne se porte point déshonnêtement; elle ne cherche point son propre profit; elle ne s'aigrit point; elle ne pense point à mal;
Celui qui parle une Langue [inconnue], s'édifie lui-même; mais celui qui prophétise, édifie l'Eglise.
Que s'il n'y a point d'interprète, que [cet homme] se taise dans l'Eglise, et qu'il parle à soi-même, et à Dieu.
C'est que chaque premier jour de la semaine, chacun de vous mette à part chez soi, ce qu'il pourra assembler suivant la prospérité [que Dieu lui accordera], afin que lorsque je viendrai, les collectes ne soient point à faire.
Or, mes frères, vous connaissez la famille de Stéphanas, [et vous savez] qu'elle est les prémices de l'Achaïe, et qu'ils se sont entièrement appliqués au service des Saints;
Car nous nous sommes vus comme si nous eussions reçu en nous-mêmes la sentence de mort; afin que nous n'eussions point de confiance en nous-mêmes, mais en Dieu qui ressuscite les morts;
Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes? ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de Lettres de recommandation envers vous, ou de Lettres de recommandation de votre part?
Non que nous soyons capables de nous-mêmes de penser quelque chose, comme de nous-mêmes, mais notre capacité vient de Dieu;
Mais nous avons entièrement rejeté les choses honteuses que l'on cache, ne marchant point avec ruse, et ne falsifiant point la parole de Dieu, mais nous rendant approuvés à toute conscience des hommes devant Dieu, par la manifestation de la vérité.
Car nous ne nous prêchons pas nous-mêmes, mais [nous prêchons] Jésus-Christ le Seigneur; et [nous déclarons] que nous sommes vos serviteurs pour l'amour de Jésus.
Car nous ne nous recommandons pas de nouveau à vous, mais nous vous donnons occasion de vous glorifier de nous; afin que vous ayez [de quoi répondre] à ceux qui se glorifient de l'apparence, et non pas du cœur.
Et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent, ne vivent point dorénavant pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.
Or tout cela [vient] de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ, et qui nous a donné le Ministère de la réconciliation.
Car Dieu était en Christ réconciliant le monde avec soi, en ne leur imputant point leurs péchés, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
Mais nous rendant recommandables, en toutes choses, comme ministres de Dieu, en grande patience, en afflictions, en nécessités, en angoisses,
Or donc [mes] bien-aimés, puisque nous avons de telles promesses, nettoyons-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit perfectionnant la sanctification en la crainte de Dieu.
Car voici, cela même que vous avez été attristés selon Dieu, quel soin n'a-t-il pas produit en vous? quelle satisfaction? quelle indignation? quelle crainte? quel grand désir? quel zèle? quelle vengeance ? vous vous êtes montrés de toutes manières purs dans cette affaire.
Et ils n'ont pas fait seulement comme nous l'avions espéré, mais ils se sont donnés premièrement eux-mêmes au Seigneur, et puis à nous, par la volonté de Dieu.
Considérez-vous les choses selon l'apparence? Si quelqu'un se confie en soi-même d'être à Christ; qu'il pense encore cela en soi-même, que comme il est à Christ, nous aussi nous [sommes] à Christ.
Car nous n'osons pas nous joindre ni nous comparer à quelques-uns, qui se recommandent eux-mêmes; mais ils ne comprennent pas qu'ils se mesurent eux-mêmes par eux-mêmes, et qu'ils se comparent eux-mêmes à eux-mêmes.
Car nous ne nous étendons pas nous-mêmes plus qu'il ne faut, comme si nous n'étions point parvenus jusqu'à vous; vu que nous sommes parvenus même jusqu'à vous par la prédication de l'Évangile de Christ.
Car ce n'est pas celui qui se loue soi-même, qui est approuvé, mais c'est celui que le Seigneur loue.
Examinez-vous vous-mêmes [pour savoir] si vous êtes en la foi; éprouvez-vous vous-mêmes; ne reconnaissez-vous point vous-mêmes, [savoir] que Jésus-Christ est en vous? si ce n'est qu'en quelque sorte vous fussiez réprouvés.
Qui s'est donné lui-même pour nos péchés, afin que selon la volonté de Dieu notre Père, il nous retirât du présent siècle mauvais.
Car avant que quelques-uns fussent venus de la part de Jacques, il mangeait avec les Gentils; mais quand ceux-là furent venus, il s'en retira, et s'en sépara, craignant ceux qui étaient de la Circoncision.
Je suis crucifié avec Christ, et je vis, non pas maintenant moi, mais Christ vit en moi; et ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu, qui m'a aimé, et qui s'est donné lui-même pour moi.
Car si quelqu'un s'estime être quelque chose, quoiqu'il ne soit rien, il se séduit lui-même.
Or que chacun examine ses actions, et alors il aura de quoi se glorifier en lui-même seulement, et non dans les autres.
C'est pourquoi celui qui sème à sa chair, moissonnera aussi de la chair la corruption; mais celui qui sème à l'Esprit, moissonnera de l'Esprit la vie éternelle.
Duquel tout le corps bien ajusté et serré ensemble par toutes les jointures du fournissement, prend l'accroissement du corps, selon la vigueur qui est dans la mesure de chaque partie, pour l'édification de soi-même, en charité.
Lesquels ayant perdu tout sentiment, se sont abandonnés à la dissolution, pour commettre toute souillure, à qui en ferait pis.
Mais soyez doux les uns envers les autres, pleins de compassion, et vous pardonnant les uns aux autres, ainsi que Dieu vous a pardonné par Christ.
Et marchez dans la charité, ainsi que Christ aussi nous a aimés, et s'est donné lui-même pour nous en oblation et sacrifice à Dieu, en odeur de bonne senteur.
Vous entretenant par des Psaumes, des cantiques et des chansons spirituelles; chantant et psalmodiant de votre cœur au Seigneur.
[Et] vous maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Eglise, et s'est donné lui-même pour elle.
Afin qu'il se la rendît une Eglise glorieuse, n'ayant ni tache, ni ride, ni autre chose semblable, mais afin qu'elle fût sainte et irrépréhensible.
Les maris donc doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps; celui qui aime sa femme s'aime soi-même.
Car personne n'a jamais eu en haine sa propre chair, mais il la nourrit et l'entretient, comme le Seigneur entretient l'Eglise.
Que chacun de vous aime donc sa femme comme soi-même; et que la femme révère son mari.
Que rien ne se fasse par un esprit de dispute, ou par vaine gloire; mais que par humilité de cœur l'un estime l'autre plus excellent que soi-même.
Ne regardez point chacun, à votre intérêt particulier, mais [que chacun ait égard] aussi à ce qui concerne les autres.
Cependant il s'est anéanti lui-même, ayant pris la forme de serviteur, fait à la ressemblance des hommes;
Et étant trouvé en figure comme un homme, il s'est abaissé lui-même, et a été obéissant jusques à la mort, à la mort même de la croix.
C'est pourquoi, mes bien-aimés, ainsi que vous avez toujours obéi, non seulement comme en ma présence, mais beaucoup plus maintenant en mon absence, employez-vous à votre propre salut avec crainte et tremblement.
Parce que tous cherchent leur intérêt particulier, et non les intérêts de Jésus-Christ.
Vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant les uns aux autres; [et] si l'un a querelle contre l'autre, comme Christ vous a pardonné, vous aussi faites-en de même.
Que la parole de Christ habite en vous abondamment en toute sagesse, vous enseignant et vous exhortant l'un l'autre par des Psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, avec grâce, chantant de votre cœur au Seigneur.
Mais nous avons été doux au milieu de vous, comme une nourrice qui nourrit tendrement ses enfants.
Etant [donc] ainsi affectionnés envers vous, nous souhaitions de vous donner non-seulement l'Evangile de Dieu, mais aussi nos propres âmes, parce que vous étiez fort aimés de nous.
Et vous savez que nous avons exhorté chacun de vous, comme un père exhorte ses enfants;
Et que nous vous avons conjuré de vous conduire dignement, comme il est séant selon Dieu, qui vous appelle à son Royaume et à sa gloire.
Afin que chacun de vous sache posséder son vaisseau en sanctification et en honneur;
et d'avoir un amour singulier pour eux, à cause de l'œuvre qu'ils font. Soyez en paix entre vous.
Lequel s'oppose et s'élève contre tout ce qui est nommé Dieu, ou qu'on adore, jusqu'à être assis comme Dieu au Temple de Dieu voulant se faire passer pour un Dieu.
Mais maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il soit révélé en son temps.
Non que nous n'en ayons bien le pouvoir, mais afin de nous donner nous-mêmes à vous pour modèle, afin que vous nous imitiez.
Nous dénonçons donc à ceux qui sont tels, et nous les exhortons par notre Seigneur Jésus-Christ, qu'en travaillant ils mangent leur pain paisiblement.
Qui s'est donné soi-même en rançon pour tous, témoignage qui a été rendu en son temps.
Que les femmes aussi se parent d'un vêtement honnête, avec pudeur et modestie, non point avec des tresses ni avec de l'or, ni des perles, ni des habillements somptueux;
Car ceux qui auront bien servi, acquièrent un bon degré pour eux, et une grande liberté dans la foi qui est en Jésus-Christ.
Car c'est la racine de tous les maux que la convoitise des richesses, de laquelle quelques-uns étant possédés, ils se sont détournés de la foi, et se sont enserrés eux-mêmes dans plusieurs douleurs.
Se faisant un trésor pour l'avenir, appuyé sur un fondement solide, afin qu'ils obtiennent la vie éternelle.
Si nous sommes des perfides, il demeure fidèle : il ne se peut renier soi-même.
Si quelqu'un donc se purifie de ces choses, il sera un vaisseau sanctifié à honneur, et utile au Seigneur, et préparé à toute bonne œuvre.
Car le temps viendra auquel ils ne souffriront point la saine doctrine, mais aimant qu'on leur chatouille les oreilles, [par des discours agréables] ils chercheront des Docteurs qui répondent à leurs désirs.
Qui s'est donné soi-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de nous purifier, pour lui être un peuple qui lui appartienne en propre, et qui soit zélé pour les bonnes œuvres.
Et qui étant la splendeur de sa gloire, et l'empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, ayant fait par soi-même la purification de nos péchés, s'est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très-hauts.
Mais exhortez-vous l'un l'autre chaque jour, pendant que ce jour nous éclaire; de peur que quelqu'un de vous ne s'endurcisse par la séduction du péché.
Tellement qu'à cause de cette [infirmité], il doit offrir pour les péchés, non seulement pour le peuple, mais aussi pour lui-même.
Or nul ne s'attribue cet honneur, mais celui-là [en jouit] qui est appelé de Dieu, comme Aaron.
De même aussi Christ ne s'est point glorifié lui-même pour être fait souverain Sacrificateur, mais celui-là [l'a glorifié] qui lui a dit : c'est toi qui es mon Fils, je t'ai aujourd'hui engendré.
S'ils retombent, soient changés de nouveau par la repentance, vu que, quant à eux, ils crucifient de nouveau le Fils de Dieu, et l'exposent à l'opprobre.
Car lorsque Dieu fit la promesse à Abraham, parce qu'il ne pouvait point jurer par un plus grand, il jura par lui-même,
Qui n'eût pas besoin, comme les souverains Sacrificateurs, d'offrir tous les jours des sacrifices, premièrement pour ses péchés, et ensuite pour ceux du peuple, vu qu'il a fait cela une fois, s'étant offert lui-même.
Mais le seul souverain Sacrificateur entre dans le second une fois l'an, [mais] non sans [y porter] du sang, lequel il offre pour lui-même, et pour les fautes du peuple;
Combien plus le sang de Christ, qui par l'Esprit éternel s'est offert lui-même à Dieu sans nulle tache, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, pour servir le Dieu vivant?
Non qu'il s'offre plusieurs fois lui-même, ainsi que le souverain Sacrificateur entre dans les lieux Saints chaque année avec un autre sang;
Ne quittant point notre assemblée, comme quelques-uns ont accoutumé [de faire], mais nous exhortant [l'un l'autre; et] cela d'autant plus que vous voyez approcher le jour.
Car vous avez aussi été participants de l'affliction de mes liens, et vous avez reçu avec joie l'enlèvement de vos biens; sachant en vous-mêmes que vous avez dans les Cieux des biens meilleurs et permanents.
C'est pourquoi, considérez soigneusement celui qui a souffert une telle contradiction de la part des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne succombiez point en perdant courage.
Que nul [de vous] ne soit fornicateur , ou profane comme Esaü, qui pour une viande vendit son droit d'aînesse.
Et mettez en exécution la parole, et ne l'écoutez pas seulement, en vous décevant vous-mêmes par de vains discours.
Car après s'être considéré soi-même, et s'en être allé, il a aussitôt oublié quel il était.
La Religion pure et sans tache envers [notre] Dieu et [notre] Père, c'est de visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et de se conserver pur des souillures de ce monde.
N'avez-vous pas fait différence en vous-mêmes, et n'êtes-vous pas des juges qui avez des pensées injustes?
De même aussi la foi, si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle-même.
Et il leur fut révélé que ce n'était pas pour eux-mêmes, mais pour nous, qu'ils administraient ces choses, lesquelles ceux qui vous ont prêché l'Evangile, par le Saint-Esprit envoyé du Ciel, vous ont maintenant annoncées, et dans lesquelles les Anges désirent de regarder jusqu'au fond.
Car c'est ainsi que se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, et qui demeuraient soumises à leurs maris;
Mais surtout, ayez entre vous une ardente charité : car la charité couvrira une multitude de péchés.
Que chacun selon le don qu'il a reçu, l'emploie pour le service des autres, comme bons dispensateurs de la différente grâce de Dieu.
Mais [comme] il y a eu de faux prophètes parmi le peuple, il y aura aussi parmi vous de faux docteurs, qui introduiront couvertement des sectes de perdition, et qui renonceront le Seigneur qui les a rachetés, attirant sur eux-mêmes une prompte ruine.
Si nous disons que nous n'avons point de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous.
Et quiconque a cette espérance en lui, se purifie, comme lui aussi est pur.
Celui qui croit au Fils de Dieu, il a au-dedans de lui-même le témoignage de Dieu; mais celui qui ne croit point Dieu, il l'a fait menteur; car il n'a point cru au témoignage que Dieu a rendu de son Fils.
Nous savons que quiconque est né de Dieu, ne pèche point; mais celui qui est engendré de Dieu, se conserve soi-même, et le malin [esprit] ne le touche point.
Mes petits enfants, gardez-vous des idoles. Amen.
Prenez garde à vous-mêmes, afin que nous ne perdions point ce que nous avons fait, mais que nous en recevions une pleine récompense.
Et qu'il a réservé sous l'obscurité, dans des liens éternels, jusqu'au jugement de la grande journée, les Anges qui n'ont pas gardé leur origine, mais qui ont abandonné leur propre demeure;
Ceux-ci sont des taches dans vos repas de charité, en prenant leurs repas avec vous, et se repaissant eux-mêmes sans crainte; [ce] sont des nuées sans eau, emportées des vents çà et là; des arbres dont le fruit se pourrit, et sans fruit, deux fois morts, et déracinés;
Des vagues impétueuses de la mer, jetant l'écume de leurs impuretés; des étoiles errantes, à qui l'obscurité des ténèbres est réservée éternellement.
Ce sont des murmurateurs, des querelleurs, se conduisant selon leurs convoitises, dont la bouche prononce des discours fort enflés, et qui admirent les personnes pour le profit qui leur en revient.
Et comment ils vous disaient, qu'au dernier temps il y aurait des moqueurs, qui marcheraient selon leurs impies convoitises.
Mais vous, mes bien-aimés, vous appuyant vous-mêmes sur votre très-sainte foi, et priant par le Saint-Esprit,
Conservez-vous les uns les autres dans l'amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ, pour [obtenir] la vie éternelle.
Je connais tes œuvres, ton travail et ta patience, et [je sais] que tu ne peux souffrir les méchants, et que tu as éprouvé ceux qui se disent être apôtres, et ne le sont point, et que tu les as trouvés menteurs.
Je connais tes œuvres, ton affliction et ta pauvreté (mais tu es riche), et le blasphème de ceux qui se disent être Juifs, et qui ne le sont point, mais [qui sont] la Synagogue de satan.
Mais j'ai quelque peu de chose contre toi : c'est que tu souffres que [cette] femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigne, et qu'elle séduise mes serviteurs, pour les porter à la fornication, et pour [leur faire] manger des choses sacrifiées aux idoles.
Voici, je ferai venir ceux dela Synagogue de satan qui se disent Juifs, et ne le sont point, mais mentent; voici, [dis-je], je les ferai venir et se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t'aime.
Et les Rois de la terre, les Princes, les riches, les capitaines, les puissants, tout esclave, et tout [homme] libre se cachèrent dans les cavernes, et entre les rochers des montagnes.
Et il cria à haute voix, comme lorsqu'un lion rugit; et quand il eut crié, les sept tonnerres firent entendre leurs voix.
Et après que les sept tonnerres eurent fait entendre leurs voix, j'allais [les] écrire; mais j'entendis une voix du ciel qui me disait : cachette les choses que les sept tonnerres ont fait entendre, et ne les écris point.
Mais qu'aux jours de la voix du septième Ange, quand il commencera à sonner de la trompette, le mystère de Dieu sera consommé, comme il l'a déclaré à ses serviteurs les prophètes.
Autant qu'elle s'est glorifiée, et qu'elle a été dans les délices, donnez-lui autant de tourment et d'affliction; car elle dit en son cœur : je siège en Reine, je ne suis point veuve, et je ne verrai point de deuil.
Réjouissons-nous, tressaillons de joie, et donnons-lui gloire; car les noces de l'Agneau sont venues, et son épouse s'est parée.
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