ei
Si, que, quoique
if, whether, that, etc.
Étymologie. a primary particle of conditionality;
Particule grecque primordiale, εἰ (ei) exprime la conditionnalité et se traduit le plus souvent par « si ». Elle introduit une hypothèse, une supposition ou une interrogation dont dépend la suite de la proposition.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et le Tentateur s'approchant, lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains.
Et il lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit : Il ordonnera à ses Anges de te porter en leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre quelque pierre.
Vous êtes le sel de la terre; mais si le sel perd sa saveur, avec quoi le salera-t-on? il ne vaut plus rien qu'à être jeté dehors, et foulé des hommes.
Que si ton œil droit te fait broncher, arrache-le, et le jette loin de toi; car il vaut mieux qu'un de tes membres périsse, que si tout ton corps était jeté dans la géhenne.
Et si ta main droite te fait broncher, coupe-la, et la jette loin de toi; car il vaut mieux qu'un de tes membres périsse, que si tout ton corps était jeté dans la géhenne.
Prenez garde de ne faire point votre aumône devant les hommes, pour en être regardés; autrement vous n'en recevrez point la récompense de votre Père qui est aux cieux.
Mais si ton œil est mal disposé, tout ton corps sera ténébreux; si donc la lumière qui est en toi, n'est que ténèbres, combien seront grandes les ténèbres [mêmes]?
Si donc Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui est aujourd'hui [sur pied], et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas beaucoup plutôt, ô gens de petite foi?
Si donc vous, qui êtes méchants, savez bien donner à vos enfants des choses bonnes, combien plus votre Père qui est aux cieux, donnera-t-il des biens à ceux qui les lui demandent?
Et les démons le priaient, en disant : si tu nous jettes dehors, permets-nous de nous en aller dans ce troupeau de pourceaux.
On ne met pas non plus le vin nouveau dans de vieux vaisseaux; autrement les vaisseaux se rompent, et le vin se répand, et les vaisseaux périssent; mais on met le vin nouveau dans des vaisseaux neufs, et l'un et l'autre se conservent.
Il suffit au Disciple d'être comme son maître, et au serviteur comme son Seigneur, s'ils ont appelé le père de famille Béelzébul, combien plus [appelleront-ils ainsi] ses domestiques?
Et si vous voulez recevoir [mes paroles], c'est l'Elie qui devait venir.
Malheur à toi, Corazin! malheur à toi, Bethsaïda! car si les miracles qui ont été faits au milieu de vous, eussent été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties avec le sac et la cendre.
Et toi Capernaüm, qui as été élevée jusques au ciel, tu seras abaissée jusque dans l'enfer; car si les miracles qui ont été faits au milieu de toi, eussent été faits dans Sodome, elle subsisterait encore.
Toutes choses m'ont été accordées par mon Père! mais personne ne connaît le Fils, que le Père; et personne ne connaît le Père que le Fils, et celui à qui le Fils l'aura voulu révéler.
Comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, lesquels il ne lui était pas permis de manger, ni à ceux qui étaient avec lui, mais aux Sacrificateurs seulement?
Mais si vous saviez ce que signifient ces paroles : je veux miséricorde, et non pas sacrifice, vous n'auriez pas condamné ceux qui ne sont point coupables.
Et voici, il y avait là un homme qui avait une main sèche, et pour [avoir sujet de] l'accuser ils l'interrogèrent, en disant : est-il permis de guérir aux jours du Sabbat?
Mais les Pharisiens ayant entendu cela, disaient : celui-ci ne chasse les démons que par Béelzébul, prince des démons.
Or si Satan jette Satan dehors, il est divisé contre soi-même; comment donc son Royaume subsistera-t-il?
Et si je chasse les démons par Béelzébul, par qui vos fils les chassent-ils? c'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
Mais si je chasse les démons par l'Esprit de Dieu, certes le Royaume de Dieu est venu jusqu'à vous.
Mais il leur répondit, et dit : la nation méchante et adultère recherche un miracle, mais il ne lui sera point donné d'autre miracle que celui de Jonas le Prophète.
Tellement qu'ils étaient scandalisés en lui. Mais Jésus leur dit : un Prophète n'est sans honneur que dans son pays, et dans sa maison.
Et ils lui dirent : nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons.
Et Pierre lui répondant, dit : Seigneur! si c'est toi, commande que j'aille à toi sur les eaux.
Et il répondit, et dit : je ne suis envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël.
La nation méchante et adultère recherche un miracle; mais il ne lui sera point donné d'[autre] miracle que celui de Jonas le Prophète; et les laissant il s'en alla.
Alors Jésus dit à ses Disciples : si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge sa croix; et me suive.
Alors Pierre prenant la parole, dit à Jésus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici; faisons-y, si tu le veux, trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie.
Et eux levant leurs yeux, ne virent personne, que Jésus tout seul.
Mais cette sorte [de démons] ne sort que par la prière et par le jeûne.
Que si ta main ou ton pied te fait broncher, coupe-les, et jette-les loin de toi; car il vaut mieux que tu entres boiteux ou manchot dans la vie, que d'avoir deux pieds ou deux mains, et d'être jeté au feu éternel.
Et si ton œil te fait broncher, arrache-le, et jette-le loin de toi; car il vaut mieux que tu entres dans la vie n'ayant qu'un œil, que d'avoir deux yeux, et d'être jeté dans la géhenne du feu.
Mais ce serviteur étant sorti, rencontra un de ses compagnons de service, qui lui devait cent deniers; et l'ayant pris, il l'étranglait, en lui disant : paye-moi ce que tu me dois.
Alors des Pharisiens vinrent à lui pour l'éprouver, et ils lui dirent : est-il permis à un homme de répudier sa femme pour quelque cause que ce soit?
Et moi je vous dis, que quiconque répudiera sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, et se mariera à une autre, commet un adultère; et que celui qui se sera marié à celle qui est répudiée, commet un adultère.
Ses Disciples lui dirent : Si telle est la condition de l'homme à l'égard de sa femme, il ne convient pas de se marier.
Il lui répondit : pourquoi m'appelles-tu bon? Dieu est le seul être qui soit bon. Que si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements.
Jésus lui dit : si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as, et le donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel; puis viens, et me suis.
Et voyant un figuier qui était sur le chemin, il s'en approcha, mais il n'y trouva que des feuilles; et il lui dit : qu'aucun fruit ne naisse plus de toi jamais : et incontinent le figuier sécha.
Si donc David l'appelle [son] Seigneur, comment est-il son Fils?
Et vous dites : si nous avions été du temps de nos pères, nous n'aurions pas participé avec eux au meurtre des Prophètes.
Et si ces jours-là n'eussent été abrégés, il n'y eût eu personne de sauvé; mais à cause des élus, ces jours-là seront abrégés.
Car il s'élèvera de faux christs et de faux prophètes, qui feront de grands prodiges et des miracles, pour séduire même les élus, s'il était possible.
Or quant à ce jour-là, et à l'heure, personne ne le sait; non pas même les Anges du ciel, mais mon Père seul.
Mais sachez ceci, que si un père de famille savait à quelle veille de la nuit le larron doit venir, il veillerait, et ne laisserait point percer sa maison.
Or le Fils de l'homme s'en va, selon qu'il est écrit de lui; mais malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est trahi; il eût été bon à cet homme-là de n'être point né.
Et Pierre prenant la parole, lui dit : quand même tous seraient scandalisés à cause de toi, je ne le serai jamais.
Puis s'en allant un peu plus avant, il se prosterna le visage contre terre, priant, et disant : mon Père, s'il est possible, fais que cette coupe passe loin de moi; toutefois non point comme je le veux, mais comme tu le veux.
Il s'en alla encore pour la seconde fois, et il pria, disant : mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe passe loin de moi, sans que je la boive; que ta volonté soit faite.
Mais Jésus se tut. Et le souverain Sacrificateur prenant la parole, lui dit : je te somme par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.
Et disant : toi qui détruis le Temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même; si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix.
Il a sauvé les autres, il ne se peut sauver lui-même : s'il est le Roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui.
Il se confie en Dieu; [mais] si [Dieu] l'aime, qu'il le délivre maintenant, car il a dit : je suis le Fils de Dieu.
Mais les autres disaient : laisse, voyons si Elie viendra le sauver.
Pourquoi celui-ci prononce-t-il ainsi des blasphèmes? qui est-ce qui peut pardonner les péchés, que Dieu seul?
Aussi personne ne coud une pièce de drap neuf à un vieux vêtement; autrement la pièce du drap neuf emporte du vieux, et la déchirure en est plus grande.
Et personne ne met le vin nouveau dans de vieux vaisseaux; autrement le vin nouveau rompt les vaisseaux, et le vin se répand, et les vaisseaux se perdent; mais le vin nouveau doit être mis dans des vaisseaux neufs.
Comment il entra dans la Maison de Dieu, au temps d'Abiathar, principal Sacrificateur, et mangea les pains de proposition, lesquels il n'était permis qu'aux Sacrificateurs de manger; et il en donna même à ceux qui étaient avec lui.
Et ils l'observaient, pour voir s'il le guérirait le [jour du] Sabbat, afin de l'accuser.
Si donc Satan s'élève contre lui-même, et est divisé, il ne peut point se soutenir, mais il tend à sa fin.
Si quelqu'un a des oreilles pour ouïr, qu'il entende.
Et il ne permit à personne de le suivre, sinon à Pierre, et à Jacques, et à Jean, le frère de Jacques.
Mais Jésus leur dit : un Prophète n'est sans honneur que dans son pays, et parmi ses parents et ceux de sa famille.
Et il ne put faire là aucun miracle, sinon qu'il guérit quelque peu de malades, en leur imposant les mains.
Et il leur commanda de ne rien prendre pour le chemin, qu'un seul bâton, [et de ne porter] ni sac, ni pain, ni monnaie dans leur ceinture;
Si quelqu'un a des oreilles pour ouïr, qu'il entende.
Alors [Jésus] soupirant profondément en son esprit, dit : pourquoi cette génération demande-t-elle un miracle? en vérité je vous dis, qu'il ne lui en sera point accordé.
Or ils avaient oublié de prendre des pains, et ils n'en avaient qu'un avec eux dans la nacelle.
Alors il prit la main de l'aveugle, et le mena hors de la bourgade, et ayant mis de sa salive sur ses yeux, et posé les mains sur lui, il lui demanda s'il voyait quelque chose.
Puis ayant appelé les troupes et ses Disciples, il leur dit : quiconque veut venir après moi, qu'il renonce à soi même, et qu'il charge sa croix, et me suive.
Et comme ils descendaient de la montagne, il leur commanda expressément de ne raconter à personne ce qu'ils avaient vu, sinon après que le Fils de l'homme serait ressuscité des morts.
Et souvent il l'a jeté dans le feu et dans l'eau pour le faire périr; mais si tu y peux quelque chose, assiste-nous, étant ému de compassion envers nous.
Alors Jésus lui dit : si tu le peux croire, toutes choses sont possibles au croyant.
Et il leur répondit : cette sorte de [démons] ne peut sortir si ce n'est par la prière et par le jeûne.
Et après qu'il se fut assis, il appela les douze, et leur dit : si quelqu'un veut être le premier [entre vous], il sera le dernier de tous, et le serviteur de tous.
Mais quiconque scandalisera l'un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on mit une pierre de meule autour de son cou, et qu'on le jetât dans la mer.
Alors des Pharisiens vinrent à lui, et pour l'éprouver ils lui demandèrent : est-il permis à un homme de répudier sa femme?
Et Jésus lui répondit : pourquoi m'appelles-tu bon? il n'y a nul être qui soit bon que Dieu.
Et voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s'il y trouverait quelque chose, mais y étant venu, il n'y trouva rien que des feuilles; car ce n'était pas la saison des figues.
Mais quand vous vous présenterez pour faire votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui, afin que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes.
Mais si vous ne pardonnez point, votre Père qui est aux cieux ne vous pardonnera point aussi vos fautes.
Et si le Seigneur n'eût abrégé ces jours-là, il n'y aurait personne de sauvé; mais il a abrégé ces jours, à cause des élus qu'il a élus.
Car il s'élèvera de faux christs et de faux prophètes, qui feront des prodiges et des miracles, pour séduire les élus mêmes, s'il était possible.
Or quant à ce jour et à cette heure, personne ne le sait, non pas même les Anges qui sont au ciel, ni même le Fils, mais [mon] Père [seul].
Certes le Fils de l'homme s'en va, selon qu'il est écrit de lui; mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi; il eût été bon à cet homme-là de n'être point né.
Et Pierre lui dit : quand même tous seraient scandalisés, je ne le serai pourtant point.
Puis s'en allant un peu plus outre, il se jeta en terre, et il priait que s'il était possible, l'heure passât arrière de lui.
Et quelqu'un accourut, qui remplit une éponge de vinaigre, et qui l'ayant mise au bout d'un roseau, lui en donna à boire, en disant : laissez, voyons si Elie viendra pour l'ôter de la croix.
Et Pilate s'étonna qu'il fût déjà mort; et ayant appelé le Centenier, il lui demanda s'il y avait longtemps qu'il était mort.
Et le diable lui dit : si tu es le Fils de Dieu, dis à cette pierre qu'elle devienne du pain.
Il l'amena aussi à Jérusalem, et le mit sur la balustrade du Temple, et lui dit : si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas.
Et toutefois Elie ne fut envoyé vers aucune d'elles, mais seulement vers une femme veuve dans Sarepta de Sidon.
Il y avait aussi plusieurs lépreux en Israël du temps d'Elisée le Prophète; toutefois pas un d'eux ne fut guéri; mais seulement Naaman, qui était Syrien.
Alors les Scribes et les Pharisiens commencèrent à raisonner en eux-mêmes, disant : qui est celui-ci qui prononce des blasphèmes? Qui est-ce qui peut pardonner les péchés, que Dieu seul?
Puis il leur dit cette similitude : personne ne met une pièce d'un vêtement neuf à un vieux vêtement; autrement le neuf déchire [le vieux], et la pièce du neuf ne se rapporte point au vieux.
Pareillement, personne ne met le vin nouveau dans de vieux vaisseaux; autrement le vin nouveau rompra les vaisseaux, et se répandra, et les vaisseaux seront perdus.
Comment il entra dans la Maison de Dieu, et prit les pains de proposition, et en mangea, et en donna aussi à ceux qui étaient avec lui, quoiqu'il ne soit permis qu'aux seuls Sacrificateurs d'en manger.
Or les Scribes et les Pharisiens prenaient garde s'il le guérirait le [jour du] Sabbat, afin qu'ils trouvassent de quoi l'accuser.
Puis Jésus leur dit : je vous demanderai une chose : est-il permis de faire du bien les jours de Sabbat, ou de faire du mal? de sauver une personne, ou de la laisser mourir?
Mais si vous aimez [seulement] ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on? car les gens de mauvaise vie aiment aussi ceux qui les aiment.
Mais le Pharisien qui l'avait convié, voyant cela, dit en soi-même : si celui-ci était Prophète, certes il saurait qui et quelle est cette femme qui le touche : car c'est [une femme] de mauvaise vie.
Et quand il fut arrivé à la maison, il ne laissa entrer personne, que Pierre, et Jacques, et Jean, avec le père et la mère de la fille.
Mais il leur dit : donnez-leur vous-mêmes à manger. Et ils dirent : nous n'avons pas plus de cinq pains et de deux poissons; à moins que nous n'allions acheter des vivres pour tout ce peuple;
Puis il disait à tous : si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge de jour en jour sa croix, et me suive.
Que s'il y a là quelqu'un qui soit digne de paix, votre paix reposera sur lui; sinon elle retournera à vous.
Malheur à toi Chorazin, malheur à toi Bethsaïda! car si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties, couvertes d'un sac, et assises sur la cendre.
Toutes choses m'ont été données en main par mon Père; et personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père; ni qui est le Père, sinon le Fils; et celui à qui le Fils l'aura voulu révéler.
Je vous dis, qu'encore qu'il ne se lève point pour lui en donner à cause qu'il est son ami, il se lèvera pourtant à cause de son importunité, et lui en donnera autant qu'il en aura besoin.
Que si un enfant demande du pain à quelqu'un d'entre vous qui soit son père, lui donnera-t-il une pierre? Ou, s'il demande du poisson, lui donnera-t-il, au lieu du poisson, un serpent?
Si donc vous qui êtes méchants, savez bien donner à vos enfants de bonnes choses, combien plus votre Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent?
Que si satan est aussi divisé contre lui-même, comment subsistera son règne? Car vous dites que je chasse les démons par Béelzebul.
Que si je chasse les démons par Béelzebul, vos fils par qui les chassent-ils? c'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
Mais si je chasse les démons par le doigt de Dieu, certes le Règne de Dieu est parvenu à vous.
Et comme les troupes s'amassaient, il se mit à dire : cette génération est méchante; elle demande un miracle, mais il ne lui sera point accordé d'autre miracle, que le miracle de Jonas le Prophète.
Si donc ton corps est éclairé, n'ayant aucune partie ténébreuse, il sera éclairé partout, comme quand la lampe t'éclaire par sa lumière.
Si donc vous ne pouvez pas même ce qui est très-petit, pourquoi êtes-vous en souci du reste?
Que si Dieu revêt ainsi l'herbe qui est aujourd'hui au champ, et qui demain est mise au four, combien plus vous [vêtira-t-il], ô gens de petite foi?
Or sachez ceci, que si le père de famille savait à quelle heure le larron doit venir, il veillerait, et ne laisserait point percer sa maison.
Je suis venu mettre le feu en la terre; et que veux-je, s'il est déjà allumé?
Que s'il fait du fruit, [tu le laisseras]; sinon, tu le couperas après cela.
Et quelqu'un lui dit : Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés?
Et Jésus prenant la parole, parla aux Docteurs de la Loi, et aux Pharisiens, disant : est-il permis de guérir au jour du Sabbat?
Si quelqu'un vient vers moi, et ne hait pas son père et sa mère, et sa femme et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Mais qui est celui d'entre vous, qui voulant bâtir une tour, ne s'asseye premièrement, et ne calcule la dépense pour voir s'il a de quoi l'achever?
Ou, qui est le Roi qui parte pour donner bataille à un autre Roi, qui premièrement ne s'asseye, et ne consulte s'il pourra avec dix mille [hommes] aller à la rencontre de celui qui vient contre lui avec vingt mille?
Autrement, il lui envoie une ambassade, pendant qu'il est encore loin, et demande la paix.
Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses iniques, qui vous confiera les vraies [richesses]?
Et si en ce qui est à autrui vous n'avez pas été fidèles, qui vous donnera ce qui est vôtre?
Et Abraham lui dit : s'ils n'écoutent point Moïse et les Prophètes, ils ne seront pas non plus persuadés, quand quelqu'un des morts ressusciterait.
Il lui vaudrait mieux qu'on lui mît une pierre de meule autour de son cou, et qu'il fût jeté dans la mer, que de scandaliser un seul de ces petits.
Et le Seigneur dit : si vous aviez de la foi aussi gros qu'un grain de semence de moutarde, vous pourriez dire à ce mûrier : déracine-toi, et te plante dans la mer; et il vous obéirait.
Il n'y a eu que cet étranger qui soit retourné pour rendre gloire à Dieu.
Pendant longtemps il n'en voulut rien faire. Mais après cela il dit en lui-même : quoique je ne craigne point Dieu, et que je ne respecte personne,
Jésus lui dit : pourquoi m'appelles-tu bon? Il n'y a nul bon qu'un seul, [qui est] Dieu.
Et Zachée se présentant là, dit au Seigneur : Voici, Seigneur, je donne la moitié de mes biens aux pauvres; et si j'ai fait tort à quelqu'un en quelque chose, j'en rends le quadruple.
O! si toi aussi eusses connu, au moins en cette tienne journée, les choses qui appartiennent à ta paix! mais maintenant elles sont cachées devant tes yeux.
Disant : Père, si tu voulais transporter cette coupe loin de moi; toutefois que ma volonté ne soit point faite, mais la tienne.
Alors ceux qui étaient autour de lui, voyant ce qui allait arriver, lui dirent : Seigneur, frapperons-nous de l'épée?
Et [lui] dirent : si tu es le Christ, dis-le-nous. Et il leur répondit : si je vous le dis, vous ne le croirez point.
Or quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen.
Car s'ils font ces choses au bois vert, que sera-t-il fait au bois sec?
Et le peuple se tenait là regardant; et les Gouverneurs aussi se moquaient de lui avec eux, disant : il a sauvé les autres, qu'il se sauve lui-même, s'il est le Christ, l'élu de Dieu.
Et disant : si tu es le Roi des Juifs, sauve-toi toi-même.
Ils l'interrogèrent encore, et lui dirent : pourquoi donc baptises-tu si tu n'es point le Christ, ni Elie, ni le Prophète?
Si je vous ai dit ces choses terrestres, et vous ne les croyez point, comment croirez-vous si je vous dis des choses célestes?
Car personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, [savoir] le Fils de l'homme qui est au ciel.
Jésus répondit, et lui dit : si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit : donne-moi à boire, tu lui [en] eusses demandé toi-même, et il t'eût donné de l'eau vive.
Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi; vu qu'il a écrit de moi.
Mais si vous ne croyez point à ses écrits, comment croirez-vous à mes paroles?
Le lendemain les troupes qui étaient demeurées de l'autre côté de la mer, voyant qu'il n'y avait point là d'autre nacelle que celle-là seule dans laquelle ses Disciples étaient entrés, et que Jésus n'était point entré avec ses Disciples dans la nacelle, mais que ses Disciples s'en étaient allés seuls;
Non point qu'aucun ait vu le Père, sinon celui qui est de Dieu, celui-là a vu le Père.
Car on ne fait rien en secret, lorsqu'on cherche de se porter franchement; si tu fais ces choses-ci, montre-toi toi-même au monde.
Si [donc] l'homme reçoit la Circoncision le jour du Sabbat, afin que la Loi de Moïse ne soit point violée, êtes-vous fâchés contre moi de ce que j'ai guéri un homme tout entier le jour du Sabbat?
Alors ils lui dirent : où est ton Père ? Jésus répondit : vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.
Ils répondirent, et lui dirent : notre père c'est Abraham. Jésus leur dit : si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les œuvres d'Abraham.
Mais Jésus leur dit : si Dieu était votre Père, certes vous m'aimeriez : puisque je suis issu de Dieu, et que je viens [de lui]; car je ne suis point venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé.
Qui est celui d'entre vous qui me reprendra de péché? Et si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous point?
Il répondit, et dit : je ne sais point s'il est méchant; mais une chose sais-je bien, c'est que j'étais aveugle, et maintenant je vois.
Si celui-ci n'était point un envoyé de Dieu, il ne pourrait rien faire [de semblable].
Jésus leur répondit : si vous étiez aveugles, vous n'auriez point de péché; mais maintenant vous dites : nous voyons; et c'est à cause de cela que votre péché demeure.
Le larron ne vient que pour dérober, et pour tuer et détruire; je suis venu afin qu'elles aient la vie, et qu'elles l'aient même en abondance.
Et les Juifs l'environnèrent, et lui dirent : jusques à quand tiens-tu notre âme en suspens? si tu es le Christ, dis-le nous franchement.
Si elle a [donc] appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu est adressée; et [cependant] l'Ecriture ne peut être anéantie;
Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez point.
Mais si je les fais, et que vous ne vouliez pas me croire, croyez à ces œuvres; afin que vous connaissiez et que vous croyiez que le Père est en moi, et moi en lui.
Et ses Disciples lui dirent : Seigneur, s'il dort il sera guéri.
Et Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici mon frère ne fût pas mort.
Quand donc Marie fut venue où était Jésus, l'ayant vu, elle se jeta à ses pieds, en lui disant : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne fût pas mort.
Jésus lui dit : celui qui est lavé, n'a besoin sinon qu'on lui lave les pieds, et [alors] il est tout net; or vous êtes nets, mais non pas tous.
Si donc moi, qui suis le Seigneur et le Maître, j'ai lavé vos pieds, vous devez aussi vous laver les pieds les uns des autres.
Si vous savez ces choses, vous êtes bienheureux, si vous les faites.
Que si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera en soi-même, et même bientôt il le glorifiera.
Il y a plusieurs demeures dans la Maison de mon Père; s'il était autrement, je vous l'eusse dit; je vais vous préparer le lieu.
Jésus lui dit : je suis le chemin, et la vérité, et la vie; nul ne vient au Père que par moi.
Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père; [mais] dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu.
Croyez-moi que je [suis] en [mon] Père, et que le Père est en moi, sinon, croyez-moi à cause de ces œuvres.
Vous avez entendu que je vous ai dit : je m'en vais, et je reviens à vous; si vous m'aimiez, vous seriez certes joyeux de ce que j'ai dit : je m'en vais au Père : car le Père est plus grand que moi.
Si le monde vous hait, sachez que j'en ai été haï avant vous.
Si vous eussiez été du monde, le monde aimerait ce qui serait sien; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai élus du monde, à cause de cela le monde vous hait.
Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite, que le serviteur n'est pas plus grand que son maître; s'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.
Si je ne fusse point venu, et que je ne leur eusse point parlé, ils n'auraient point de péché, mais maintenant ils n'ont point d'excuse de leur péché.
Si je n'eusse pas fait parmi eux les œuvres qu'aucun autre n'a faites, ils n'auraient point de péché ; mais maintenant ils les ont vues, et toutefois ils ont haï et moi et mon Père.
Quand j'étais avec eux au monde, je les gardais en ton Nom; j'ai gardé ceux que tu m'as donnés, et pas un d'eux n'est péri, sinon le fils de perdition, afin que l'Ecriture fût accomplie.
Jésus répondit : je vous ai dit que c'est moi; si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci.
Jésus lui répondit : si j'ai mal parlé, rends témoignage du mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?
Ils répondirent, et lui dirent : si ce n'était pas un criminel, nous ne te l'eussions pas livré.
Jésus répondit : mon Règne n'est pas de ce monde; si mon Règne était de ce monde, mes gens combattraient afin que je ne fusse point livré aux Juifs; mais maintenant mon Règne n'est point d'ici-bas.
Jésus lui répondit : tu n'aurais aucun pouvoir sur moi, s'il ne t'était donné d'en haut; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi, a fait un plus grand péché.
Mais ils criaient : ôte, ôte, crucifie-le. Pilate leur dit : crucifierai-je votre Roi? Les principaux Sacrificateurs répondirent : nous n'avons point d'autre Roi que César.
Jésus lui dit : femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? Elle pensant que ce fût le jardinier, lui dit : Seigneur, si tu l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je l'ôterai.
Eux donc étant assemblés l'interrogèrent, disant : Seigneur, sera-ce en ce temps-ci que tu rétabliras le Royaume d'Israël?
Puisque nous sommes recherchés aujourd'hui pour un bien qui a été fait en la personne d'un impotent, pour savoir comment il a été guéri;
Mais Pierre et Jean répondant, leur dirent : jugez s'il est juste devant Dieu de vous obéir plutôt qu'à Dieu.
Et Pierre prenant la parole, lui dit : dis-moi, avez-vous autant vendu le champ? et elle dit : oui, autant.
Mais si elle est de Dieu, vous ne la pourrez détruire; et prenez garde que même vous ne soyez trouvés faire la guerre à Dieu. Et ils furent de son avis.
Alors le souverain Sacrificateur [lui] dit : ces choses sont-elles ainsi?
Repens-toi donc de cette méchanceté, et prie Dieu, afin que s'il est possible, la pensée de ton cœur te soit pardonnée.
Et Philippe dit : si tu crois de tout ton cœur, cela t'est permis; et [l'Eunuque] répondant, dit : Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu.
Et ayant appelé quelqu'un, ils demandèrent si Simon, qui était surnommé Pierre , était logé là.
Puis donc que Dieu leur a accordé un pareil don qu'à nous qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, qui étais-je moi, qui pusse m'opposer à Dieu?
Or quant à ceux qui avaient été dispersés par la persécution excitée à l'occasion d'Etienne, ils passèrent jusqu'en Phénicie, et en Cypre, et à Antioche, sans annoncer la parole à personne qu'aux Juifs seulement.
Et après la lecture de la Loi et des Prophètes, les Principaux de la Synagogue leur envoyèrent dire : hommes frères! s'il y a de votre part quelque parole d'exhortation pour le peuple, dites-la.
Et après qu'elle eut été baptisée, avec sa famille, elle nous pria, disant : Si vous m'estimez être fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et y demeurez. Et elle nous y contraignit.
Or ceux-ci furent plus généreux que les Juifs de Thessalonique, car ils reçurent la parole avec toute promptitude, conférant tous les jours les Ecritures, [pour savoir] si les choses étaient telles qu'on leur disait.
Afin qu'ils cherchent le Seigneur, pour voir s'ils pourraient en quelque sorte le toucher en tâtonnant, et le trouver; quoiqu'il ne soit pas loin d'un chacun de nous.
Et comme Paul voulait ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs : ô Juifs! s'il était question de quelque injustice, ou de quelque crime, je vous supporterais autant qu'il serait raisonnable;
Mais s'il est question de paroles et de mots, et de votre Loi, vous y mettrez ordre vous-mêmes : car je ne veux point être juge de ces choses.
Avez-vous reçu le Saint-Esprit quand vous avez cru? et ils lui répondirent : nous n'avons pas même ouï dire s'il y a un Saint-Esprit.
Mais si Démétrius et les ouvriers qui sont avec lui, ont quelque chose à dire contre quelqu'un, on tient la cour, et il y a des Proconsuls; qu'ils s'y appellent [donc] les uns les autres.
Et si vous avez quelque autre chose à demander, cela se pourra décider dans une assemblée dûment convoquée.
Car Paul s'était proposé de passer au delà d'Ephèse, afin de ne point séjourner en Asie ; parce qu'il se hâtait d'être, s'il lui était possible, le jour de la Pentecôte à Jérusalem.
Mais à l'égard de ceux d'entre les Gentils qui ont cru, nous en avons écrit, ayant ordonné qu'ils n'observent rien de semblable; mais seulement qu'ils s'abstiennent de ce qui est sacrifié aux idoles, du sang, des bêtes étouffées, et de la fornication.
Et comme on allait faire entrer Paul dans la forteresse, il dit au capitaine : m'est-il permis de te dire quelque chose? Et [le capitaine lui] demanda : Sais-tu parler Grec?
Et quand ils l'eurent garrotté de courroies, Paul dit au centenier qui était près de lui : vous est-il permis de fouetter un homme Romain, et qui n'est pas même condamné?
Et le Tribun vint à Paul, et lui dit : dis-moi, es-tu Romain? Et il répondit : oui certainement.
Et il se fit un grand cri. Alors les Scribes du parti des Pharisiens se levèrent et contestèrent, disant : nous ne trouvons aucun mal en cet homme-ci; mais si un esprit ou un Ange lui a parlé, ne combattons point contre Dieu.
Et [c'étaient] de certains Juifs d'Asie,
Qui devaient comparaître devant toi, et m'accuser, s'ils avaient quelque chose contre moi.
C'est pourquoi, dit-il, que ceux d'entre vous qui le peuvent faire, y descendent avec moi; et s'il y a quelque crime en cet homme, qu'ils l'accusent.
Que si je leur ai fait tort, ou que j'aie fait quelque chose digne de mort, je ne refuse point de mourir; mais s'il n'est rien de ce dont ils m'accusent, personne ne me peut livrer à eux : j'en appelle à César.
Or comme j'étais fort en peine pour savoir ce que c'était, je demandai [à cet homme] s'il voulait aller à Jérusalem, et y être jugé de ces choses.
Quoi, tenez-vous pour une chose incroyable que Dieu ressuscite les morts?
[Savoir], qu'il fallait que le Christ souffrît, et qu'il fût le premier des ressuscités pour porter la lumière au peuple et aux Gentils.
Et Agrippa dit à Festus : cet homme pouvait être relâché s'il n'avait point appelé à César.
Et parce que le port n'était pas propre pour y passer l'hiver, la plupart furent d'avis de partir de là, pour [tâcher] d'aborder à Phénix, qui est un port de Crète, situé contre le vent d'Afrique et du couchant septentrional, afin d'y passer l'hiver.
Et le jour étant venu ils ne reconnaissaient point le pays; mais ils aperçurent un golfe ayant rivage, et ils résolurent d'y faire échouer le navire, s'il leur était possible.
Demandant continuellement dans mes prières que je puisse enfin trouver par la volonté de Dieu quelque moyen favorable pour aller vers vous.
Voici, tu portes le nom de Juif, tu te reposes entièrement sur la Loi, et tu te glorifies en Dieu;
Car qu'est-ce, si quelques-uns n'ont point cru? leur incrédulité anéantira-t-elle la fidélité de Dieu?
Or si notre injustice recommande la justice de Dieu, que dirons-nous? Dieu est-il injuste quand il punit? ( je parle en homme.)
Et si la vérité de Dieu est par mon mensonge plus abondante pour sa gloire, pourquoi suis-je encore condamné comme pécheur?
Anéantissons-nous donc la Loi par la foi? Non sans doute! mais au contraire, nous affermissons la Loi.
Certes, si Abraham a été justifié par les œuvres, il a de quoi se glorifier, mais non pas envers Dieu.
Or si ceux qui sont de la Loi sont héritiers, la foi est anéantie, et la promesse est abolie :
Car si lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, beaucoup plutôt étant déjà réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.
Mais il n'en est pas du don comme de l'offense; car si par l'offense d'un seul plusieurs sont morts, beaucoup plutôt la grâce de Dieu, et le don par la grâce, qui est d'un seul homme, [savoir] de Jésus-Christ, a abondé sur plusieurs.
Car si par l'offense d'un seul la mort a régné par un seul, beaucoup plutôt ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce, et du don de la justice, régneront en vie par un seul, [qui est] Jésus-Christ.
Car si nous avons été faits une même plante avec lui par la conformité de sa mort, nous le serons aussi [par la conformité] de sa résurrection.
Or si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui;
Que dirons-nous donc? La Loi est-elle péché? à Dieu ne plaise! au contraire je n'ai point connu le péché, sinon par la Loi : car je n'eusse pas connu la convoitise, si la Loi n'eût dit : tu ne convoiteras point.
Or si ce que je fais je ne le veux point, je reconnais [par cela même] que la Loi est bonne.
Or si je fais ce que je ne veux point, ce n'est plus moi qui le fais, mais [c'est] le péché qui habite en moi.
Or vous n'êtes point en la chair, mais dans l'Esprit; si toutefois l'Esprit de Dieu habite en vous; mais si quelqu'un n'a point l'Esprit de Christ, celui-là n'est point à lui.
Et si Christ est en vous, le corps est bien mort à cause du péché; mais l'esprit est vie à cause de la justice.
Or si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus des morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ des morts, vivifiera aussi vos corps mortels à cause de son Esprit qui habite en vous.
Car si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l'Esprit vous mortifiez les actions du corps, vous vivrez.
Et si nous sommes enfants, nous sommes donc héritiers : héritiers, dis-je, de Dieu, et cohéritiers de Christ; si nous souffrons avec lui, afin que nous soyons aussi glorifiés avec lui.
De même aussi l'Esprit soulage de sa part nos faiblesses. Car nous ne savons pas comme il faut ce que nous devons demander; mais l'Esprit lui-même prie pour nous par des soupirs qui ne se peuvent exprimer.
Lui qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il point aussi toutes choses avec lui?
Et [qu'est-ce], si Dieu en voulant montrer sa colère, et donner à connaître sa puissance, a toléré avec une grande patience les vaisseaux de colère, préparés pour la perdition?
Et comme Esaïe avait dit auparavant : si le Seigneur des armées ne nous eût laissé quelque semence, nous eussions été faits comme Sodome, et eussions été semblables à Gomorrhe.
Or si c'est par la grâce, ce n'est plus par les œuvres; autrement la grâce n'est plus la grâce. Mais si c'est par les œuvres, ce n'est plus par la grâce; autrement l'œuvre n'est plus une œuvre.
Or si leur chute est la richesse du monde, et leur diminution la richesse des Gentils, combien plus le sera leur abondance?
[Pour voir] si en quelque façon je puis exciter ceux de ma nation à la jalousie, et en sauver quelques-uns.
Car si leur rejection est la réconciliation du monde, quelle sera leur réception sinon une vie d'entre les morts?
Or si les prémices sont saintes, la masse l'est aussi; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi.
Que si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi qui étais un olivier sauvage, as été enté en leur place, et fait participant de la racine et de la graisse de l'olivier;
Ne te glorifie pas contre les branches; car si tu te glorifies, ce n'est pas toi qui portes la racine, mais c'est la racine qui te porte.
Car si Dieu n'a point épargné les branches naturelles, [prends garde] qu'il ne t'épargne point aussi.
Car si tu as été coupé de l'olivier qui de sa nature était sauvage, et as été enté contre la nature sur l'olivier franc, combien plus ceux qui le sont selon la nature, seront-ils entés sur leur propre olivier?
S'il se peut faire, [et] autant que cela dépend de vous, ayez la paix avec tous les hommes.
Que toute personne soit soumise aux Puissances supérieures : car il n'y a point de Puissance qui ne vienne de Dieu, et les Puissances qui subsistent, sont ordonnées de Dieu.
Ne devez rien à personne, sinon que vous vous aimiez l'un l'autre; car celui qui aime les autres, a accompli la Loi.
Parce que ce [qui est dit] : Tu ne commettras point adultère, Tu ne tueras point, Tu ne déroberas point, Tu ne diras point de faux témoignage, Tu ne convoiteras point, et tel autre commandement, est sommairement compris dans cette parole : Tu aimeras ton Prochain comme toi-même.
Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus, que rien n'est souillé de soi-même; mais cependant si quelqu'un croit qu'une chose est souillée, elle lui est souillée.
Mais si ton frère est attristé de te [voir manger] d'une viande, tu ne te conduis point [en cela] par la charité; ne détruis point par la viande celui pour lequel Christ est mort.
Il leur a, dis-je, ainsi semblé bon, et aussi leur sont-ils obligés : car si les Gentils ont été participants de leurs biens spirituels, ils leur doivent aussi faire part des charnels.
Je rends grâces à Dieu que je n'ai baptisé aucun de vous, sinon Crispus et Gaïus;
J'ai bien aussi baptisé la famille de Stéphanas; du reste, je ne sais pas si j'ai baptisé quelque autre.
Parce que je ne me suis proposé de savoir autre chose parmi vous, que Jésus-Christ, et Jésus–Christ crucifié.
[Et] laquelle aucun des princes de ce siècle n'a connue; car s'ils l'eussent connue, jamais ils n'eussent crucifié le Seigneur de gloire.
Car qui est-ce des hommes qui sache les choses de l'homme, sinon l'esprit de l'homme qui est en lui? De même aussi nul n'a connu les choses de Dieu, sinon l'Esprit de Dieu.
Que si quelqu'un édifie sur ce fondement, de l'or, de l'argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume;
Si l'œuvre de quelqu'un qui aura édifié dessus, demeure, il en recevra la récompense.
Si l'œuvre de quelqu'un brûle, il en fera la perte; mais pour lui, il sera sauvé, toutefois comme par le feu.
Si quelqu'un détruit le Temple de Dieu, Dieu le détruira; car le Temple de Dieu est saint, et vous êtes ce [Temple].
Que personne ne s'abuse lui-même; si quelqu'un d'entre vous croit être sage en ce monde, qu'il se rende fou, afin de devenir sage.
Car qui est-ce qui met de la différence entre toi et un autre? et qu'est-ce que tu as, que tu ne l'aies reçu ? et si tu l'as reçu, pourquoi t'en glorifies-tu comme si tu ne l'avais point reçu?
Ne savez-vous pas que les Saints jugeront le monde? or si le monde doit être jugé par vous, êtes-vous indignes de juger des plus petites choses?
Ne vous privez point l'un de l'autre, si ce n'est par un consentement mutuel, pour un temps, afin que vous vaquiez au jeûne et à la prière, mais après cela retournez ensemble, de peur que satan ne vous tente, par votre incontinence.
Mais s'ils ne sont pas continents, qu'ils se marient; car il vaut mieux se marier que de brûler.
Mais aux autres je leur dis, [et] non pas le Seigneur : Si quelque frère a une femme infidèle, et qu'elle consente d'habiter avec lui, qu'il ne la quitte point.
Et si quelque femme a un mari infidèle, et qu'il consente d'habiter avec elle, qu'elle ne le quitte point.
Que si l'infidèle se sépare, qu'il se sépare; le frère ou la sœur ne sont point asservis dans ce cas-là; mais Dieu nous a appelés à la paix.
Car que sais-tu, femme, si tu ne sauveras point ton mari? ou que sais-tu, mari, si tu ne sauveras point ta femme?
Toutefois que chacun se conduise selon le don qu'il a reçu de Dieu, chacun selon que le Seigneur l'y a appelé; et c'est ainsi que j'en ordonne dans toutes les Eglises.
Es-tu appelé étant esclave? ne t'en mets point en peine; mais aussi si tu peux être mis en liberté, uses en plutôt :
Mais si quelqu'un croit que ce soit un déshonneur à sa fille de passer la fleur de son âge, et qu'il faille la marier, qu'il fasse ce qu'il voudra, il ne pèche point; qu'elle soit mariée.
Et si quelqu'un croit savoir quelque chose, il n'a encore rien connu comme il faut connaître;
Mais si quelqu'un aime Dieu, il est connu de lui.
Pour ce qui regarde donc de manger des choses sacrifiées aux idoles, nous savons que l'idole n'est rien au monde, et qu'il n'y a aucun autre Dieu qu'un seul;
Car encore qu'il y en ait qui soient appelés dieux, soit au ciel, soit en la terre (comme il y a plusieurs dieux, et plusieurs Seigneurs,)
C'est pourquoi, si la viande scandalise mon frère, je ne mangerai jamais de chair, pour ne point scandaliser mon frère.
Si je ne suis pas Apôtre pour les autres, je le suis au moins pour vous; car vous êtes le sceau de mon Apostolat au Seigneur.
Si nous avons semé des biens spirituels, est-ce une grande chose que nous recueillions de vos biens charnels?
Et si d'autres usent de ce pouvoir à votre égard, pourquoi n'en userions-nous pas plutôt qu'eux? cependant nous n'avons point usé de ce pouvoir, mais au contraire nous supportons toutes sortes d'incommodités, afin de ne donner aucun empêchement à l'Evangile de Christ.
Mais si je le fais de bon cœur, j'en aurai la récompense; mais si c'est à regret, je ne fais que m'acquitter de la commission qui m'en a été donnée.
[Aucune] tentation ne vous a éprouvés, qui n'ait été une [tentation] humaine; et Dieu est fidèle, qui ne permettra point que vous soyez tentés au-delà de vos forces, mais avec la tentation il vous en fera trouver l'issue, afin que vous la puissiez soutenir.
Que si quelqu'un des infidèles vous convie, et que vous y vouliez aller, mangez de tout ce qui est mis devant vous, sans vous en enquérir pour la conscience.
Et si par la grâce j'en suis participant, pourquoi suis-je blâmé [pour une chose] dont je rends grâces?
Si donc la femme n'est pas couverte, qu'on lui coupe les cheveux. Or s'il est déshonnête à la femme d'avoir les cheveux coupés, ou d'être rasée, qu'elle soit couverte.
Que si quelqu'un aime à contester, nous n'avons pas une telle coutume, ni aussi les Eglises de Dieu.
Car si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions point jugés.
Et si quelqu'un a faim, qu'il mange en sa maison, afin que vous ne vous assembliez pas pour votre condamnation. Touchant les autres points, j'en ordonnerai quand je serai arrivé.
C'est pourquoi je vous fais savoir que nul homme parlant par l'Esprit de Dieu, ne dit que Jésus doit être rejeté; et que nul ne peut dire que par le Saint-Esprit, que Jésus est le Seigneur.
Si tout le corps est l'œil, où sera l'ouïe? si tout est l'ouïe, où sera l'odorat?
Et si tous étaient un seul membre, où serait le corps?
Je désire bien que vous parliez tous [diverses] Langues, mais beaucoup plus que vous prophétisiez, car celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle [diverses] Langues, si ce n'est qu'il interprète, afin que l'Eglise en reçoive de l'édification.
Il y a, selon qu'il se rencontre, tant de divers sons dans le monde, et cependant aucun de ces sons n'est muet.
Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris dans la maison; car il est malhonnête que les femmes parlent dans l'Eglise.
Si quelqu'un croit être Prophète, ou spirituel, qu'il reconnaisse que les choses que je vous écris sont des commandements du Seigneur.
Et si quelqu'un est ignorant, qu'il soit ignorant.
Et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez en quelle manière je vous l'ai annoncé; à moins que vous n'ayez cru en vain.
Or si on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment disent quelques-uns d'entre vous qu'il n'y a point de résurrection des morts?
Car s'il n'y a point de résurrection des morts, Christ aussi n'est point ressuscité.
Et si Christ n'est point ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine.
Et même nous sommes de faux témoins de la part de Dieu : car nous avons rendu témoignage de la part de Dieu qu'il a ressuscité Christ; lequel pourtant il n'a pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point.
Car si les morts ne ressuscitent point, Christ aussi n'est point ressuscité.
Et si Christ n'est point ressuscité, votre foi est vaine, et vous êtes encore dans vos péchés.
Si nous n'avons d'espérance en Christ que pour cette vie seulement, nous sommes les plus misérables de tous les hommes.
Autrement que feront ceux qui sont baptisés pour les morts, si absolument les morts ne ressuscitent point? pourquoi donc sont-ils baptisés pour les morts?
Si j'ai combattu contre les bêtes à Ephèse, par des vues humaines, quel profit en ai-je si les morts ne ressuscitent point? mangeons et buvons, car demain nous mourrons.
Et quant à ce que tu sèmes, tu ne sèmes point le corps qui naîtra, mais le grain nu, selon qu'il se rencontre, de blé, ou de quelque autre grain.
Il est semé corps animal, il ressuscitera corps spirituel : il y a un corps animal, et il y a un corps spirituel.
S'il y a quelqu'un qui n'aime point le Seigneur Jésus-Christ, qu'il soit anathème, Maranatha.
Car si je vous attriste, qui est-ce qui me réjouira, à moins que ce ne soit celui que j'aurai moi-même affligé?
Que si quelqu'un été cause de cette tristesse, ce n'est pas moi [seul] qu'il a affligé, mais en quelque sorte (afin que je ne le surcharge point) c'est vous tous [qu'il a attristés].
Car c'est aussi pour cela que je vous ai écrit, afin de vous éprouver, et de connaître si vous êtes obéissants en toutes choses.
Or à celui à qui vous pardonnez quelque chose, je pardonne aussi : car de ma part aussi si j'ai pardonné quelque chose à celui à qui j'ai pardonné, je l'ai fait à cause de vous, devant la face de Christ.
Or si le ministère de mort, [écrit] avec des lettres, et gravé sur des pierres, a été glorieux, tellement que les enfants d'Israël ne pouvaient regarder le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, laquelle devait prendre fin;
Car si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice le surpasse de beaucoup en gloire.
Car si ce qui devait prendre fin a été glorieux, ce qui est permanent est beaucoup plus glorieux.
Que si notre Évangile est encore voilé, il ne l'est que pour ceux qui périssent.
C'est pourquoi nous ne nous relâchons point; mais quoique notre homme extérieur déchée, toutefois l'intérieur est renouvelé de jour en jour.
Si toutefois nous sommes trouvés vêtus, et non point nus.
Parce que la charité de Christ nous unit étroitement, tenant ceci pour certain, que si un est mort pour tous, tous aussi sont morts;
C'est pourquoi dès à présent nous ne connaissons personne selon la chair, même quoique nous ayons connu Christ selon la chair, toutefois nous ne le connaissons plus [ainsi] maintenant.
Si donc quelqu'un est en Christ, [il est] une nouvelle créature; les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles.
Car bien que je vous aie attristés par mon Epître, je ne m'en repens point, quoique je m'en fusse [déjà] repenti, parce que je vois que si cette Epître vous a affligés, ce n'a été que pour peu de temps.
Quoi que je vous aie donc écrit, ce n'a point été à cause de celui qui a commis la faute, ni à cause de celui envers qui elle a été commise, mais pour faire voir parmi vous le soin que j'ai de vous devant Dieu.
Parce que si en quelque chose je me suis glorifié de vous dans ce que je lui en [ai dit], je n'en ai point eu de confusion; mais comme nous vous avons dit toutes choses selon la vérité, ainsi ce dont je m'étais glorifié [de vous dans ce que j'en ai dit] à Tite, s'est trouvé être la vérité même.
Car si la promptitude de la volonté précède, on est agréable selon ce qu'on a, et non point selon ce qu'on n'a pas.
Considérez-vous les choses selon l'apparence? Si quelqu'un se confie en soi-même d'être à Christ; qu'il pense encore cela en soi-même, que comme il est à Christ, nous aussi nous [sommes] à Christ.
Car si quelqu'un venait qui vous prêchât un autre Jésus que nous n'avons prêché; ou si vous receviez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Evangile que celui que vous avez reçu, feriez-vous bien de l'endurer?
Que si je suis comme quelqu'un du vulgaire par rapport au langage, je ne [le suis] pourtant pas en connaissance; mais nous avons été entièrement manifestés en toutes choses envers vous.
Ce n'est donc pas un grand sujet d'étonnement si ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice; [mais] leur fin sera conforme à leurs œuvres.
Je le dis encore, afin que personne ne pense que je sois imprudent; ou bien supportez-moi comme un imprudent, afin que je me glorifie aussi un peu.
Même si quelqu'un vous asservit, si quelqu'un vous mange, si quelqu'un prend [votre bien], si quelqu'un s'élève [sur vous], si quelqu'un vous frappe au visage, vous le souffrez.
S'il faut se glorifier, je me glorifierai des choses qui sont de mon infirmité.
Je ne me glorifierai point d'un tel homme, mais je ne me glorifierai point de moi-même, sinon dans mes infirmités.
J'ai été imprudent en me glorifiant; [mais] vous m'y avez contraint, car je devais être recommandé par vous, vu que je n'ai été moindre en aucune chose que les plus excellents Apôtres, quoique je ne sois rien.
Car en quoi avez-vous été inférieurs aux autres Églises, sinon en ce que je ne suis point devenu lâche au travail à votre préjudice? Pardonnez-moi ce tort.
Et quant à moi, je dépenserai très volontiers, et je serai même dépensé pour vos âmes; bien que vous aimant beaucoup plus, je sois moins aimé.
Car quoiqu'il ait été crucifié par infirmité, il est néanmoins vivant par la puissance de Dieu; et nous aussi nous souffrons [diverses] infirmités à cause de lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance que Dieu a déployée envers vous.
Examinez-vous vous-mêmes [pour savoir] si vous êtes en la foi; éprouvez-vous vous-mêmes; ne reconnaissez-vous point vous-mêmes, [savoir] que Jésus-Christ est en vous? si ce n'est qu'en quelque sorte vous fussiez réprouvés.
Qui n'est pas un autre [Evangile], mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Evangile de Christ.
Comme nous l'avons déjà dit, je le dis encore maintenant : si quelqu'un vous évangélise outre ce que vous avez reçu, qu'il soit anathème.
Car maintenant prêché-je les hommes, ou Dieu? ou cherché-je à complaire aux hommes? Certes si je complaisais encore aux hommes, je ne serais pas le serviteur de Christ.
Et je ne vis aucun des autres Apôtres, sinon Jacques, le frère du Seigneur.
Mais quand je vis qu'ils ne marchaient pas de droit pied selon la vérité de l'Evangile, je dis à Pierre devant tous : si toi qui es Juif, vis comme les Gentils, et non pas comme les Juifs, pourquoi contrains-tu les Gentils à Judaïser?
Or si en cherchant d'être justifiés par Christ, nous sommes aussi trouvés pécheurs, Christ est-il pourtant ministre du péché? à Dieu ne plaise!
Car si je rebâtissais les choses que j'ai renversées, je montrerais que j'ai été moi-même un prévaricateur.
Je n'anéantis point la grâce de Dieu : car si la justice est par la Loi, Christ est donc mort inutilement.
Avez-vous tant souffert en vain? si toutefois c'est en vain.
Car si l'héritage est par la Loi, il n'est point par la promesse; or Dieu l'a donné à Abraham par la promesse.
La Loi donc [a-t-elle été ajoutée] contre les promesses de Dieu? nullement. Car si la Loi eût été donnée pour pouvoir vivifier, véritablement la justice serait de la Loi.
Or si vous êtes de Christ, vous êtes donc la semence d'Abraham, et héritiers selon la promesse.
Maintenant donc tu n'es plus serviteur, mais fils; or si tu es fils, tu es aussi héritier de Dieu par Christ.
Quelle était donc la déclaration [que vous faisiez] de votre bonheur? car je vous rends témoignage que, s'il eût été possible, vous eussiez arraché vos yeux, et vous me les eussiez donnés.
Et pour moi, mes frères, si je prêche encore la Circoncision, pourquoi est-ce que je souffre encore la persécution? le scandale de la croix est donc aboli.
Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez consumés l'un par l'autre.
Or si vous êtes conduits par l'Esprit, vous n'êtes point sous la Loi.
Si nous vivons par l'Esprit, conduisons-nous aussi par l'Esprit.
Car si quelqu'un s'estime être quelque chose, quoiqu'il ne soit rien, il se séduit lui-même.
Mais pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie sinon en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel le monde m'est crucifié, et moi au monde!
Si toutefois vous avez entendu quel est le ministère de la grâce de Dieu, qui m'a été donnée pour vous :
Or ce qu'il est monté, qu'est-ce [autre chose] sinon que premièrement il était descendu dans les parties les plus basses de la terre?
Si toutefois vous l'avez écouté, et si vous avez été enseignés par lui, selon que la vérité est en Jésus;
Qu'aucun discours malhonnête ne sorte de votre bouche, mais [seulement] celui qui est propre à édifier, afin qu'il soit agréable à ceux qui l'écoutent.
Mais s'il m'est utile de vivre en la chair, et ce que je dois choisir, je n'en sais rien.
Si donc il y a quelque consolation en Christ, s'il y a quelque soulagement dans la charité, s'il y a quelque communion d'esprit, s'il y a quelques cordiales affections et quelques compassions,
Que si même je sers d'aspersion sur le sacrifice et le service de votre foi, j'en suis joyeux; et je m'en réjouis avec vous tous.
Quoi que je ne pourrais bien aussi avoir confiance en la chair; même si quelqu'un estime qu'il a de quoi se confier en la chair, j'en ai encore davantage;
[Essayant] si en quelque manière je puis parvenir à la résurrection des morts.
Non que j'aie déjà atteint [le but], ou que je sois déjà rendu accompli : mais je poursuis [ce but] pour tâcher d'y parvenir, c'est pourquoi aussi j'ai été pris par Jésus-Christ.
C'est pourquoi, nous tous qui sommes parfaits ayons ce même sentiment; et si en quelque chose vous avez un autre sentiment, Dieu vous le révélera aussi.
Au reste, mes frères, que toutes les choses qui sont véritables, toutes les choses qui sont vénérables, toutes les choses qui sont justes, toutes les choses qui sont pures, toutes les choses qui sont aimables, toutes les choses qui sont de bonne renommée, [toutes] celles où il y a quelque vertu et quelque louange, pensez à ces choses;
Vous savez aussi, vous Philippiens, qu'au commencement [de la prédication] de l'Evangile, quand je partis de Macédoine, aucune Eglise ne me communiqua rien en matière de donner et de recevoir, excepté vous seuls.
Si toutefois vous demeurez en la foi, étant fondés et fermes, et n'étant point transportés hors de l'espérance de l'Evangile que vous avez ouï, lequel est prêché à toute créature qui est sous le ciel, [et] duquel, moi Paul, j'ai été fait le Ministre.
Car quoique je sois absent de corps, toutefois je suis avec vous en esprit, me réjouissant, et voyant votre ordre et la fermeté de votre foi, que vous avez en Christ.
Si donc vous êtes morts avec Christ, quant aux rudiments du monde, pourquoi vous charge-t-on d'ordonnances, comme si vous viviez au monde?
Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses qui sont en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu.
Car si nous croyons que Jésus est mort, et qu'il est ressuscité; de même aussi ceux qui dorment en Jésus, Dieu les ramènera avec lui.
Puisque c'est une chose juste devant Dieu, qu'il rende l'affliction à ceux qui vous affligent;
Car aussi quand nous étions avec vous, nous vous dénoncions ceci : que si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange point aussi.
Et si quelqu'un n'obéit point à notre parole, renfermée dans cette Epître, faites-le connaître; et ne conversez point avec lui, afin qu'il en ait honte.
Pour les fornicateurs, pour ceux qui commettent des péchés contre nature, pour ceux qui dérobent des hommes, pour les menteurs, pour les parjures, et contre telle autre chose qui est contraire à la saine doctrine;
Cette parole est certaine, qui si quelqu'un désire d'être Evêque, il désire une œuvre excellente.
Car si quelqu'un ne sait pas conduire sa propre maison, comment pourra-t-il gouverner l'Eglise de Dieu?
Mais si quelque veuve a des enfants, ou des enfants de ses enfants, qu'ils apprennent premièrement à montrer leur piété envers leur propre maison, et à rendre la pareille à ceux dont ils sont descendus : car cela est bon et agréable devant Dieu.
Que si quelqu'un n'a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu'un infidèle.
Ayant le témoignage d'avoir fait de bonnes œuvres, [comme] d'avoir nourri ses propres enfants, d'avoir logé les étrangers, d'avoir lavé les pieds des Saints, d'avoir secouru les affligés, et de s'être [ainsi] constamment appliquée à toutes sortes de bonnes œuvres.
Que si quelque homme ou quelque femme fidèle a des veuves, qu'ils les assistent, mais que l'Eglise n'en soit point chargée, afin qu'il y ait assez pour celles qui sont vraiment veuves.
Ne reçois point d'accusation contre l'Ancien, que sur la [déposition] de deux ou de trois témoins.
Si quelqu'un enseigne autrement, et ne se soumet point aux saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ, et à la doctrine qui est selon la piété,
Cette parole est certaine, que si nous mourons avec lui, nous vivrons aussi avec lui.
Si nous souffrons avec lui, nous régnerons aussi avec lui; si nous le renions, il nous reniera aussi.
Si nous sommes des perfides, il demeure fidèle : il ne se peut renier soi-même.
[Ne choisissant] aucun homme qui ne soit irrépréhensible, mari d'une seule femme, et dont les enfants soient fidèles, et non accusés de dissolution, ou qui ne se puissent ranger.
Si donc tu me tiens pour ton compagnon, reçois-le comme moi-même.
Que s'il t'a fait quelque tort, ou s'il te doit quelque chose, mets-le-moi en compte.
Car si la parole prononcée par les Anges a été ferme, et si toute transgression et désobéissance a reçu une juste rétribution;
Aussi j'ai juré en ma colère : si [jamais] ils entrent en mon repos.
Et auxquels jura-t-il qu'ils n'entreraient point en son repos, sinon à ceux qui furent rebelles?
Mais pour nous qui avons cru, nous entrerons dans le repos, suivant ce qui a été dit : c'est pourquoi j'ai juré en ma colère, si [jamais] ils entrent en mon repos; quoique ses ouvrages fussent déjà achevés dès la fondation du monde.
Et encore en ce passage : Si [jamais] ils entrent en mon repos.
Car si Josué les eût introduits dans le repos, jamais après cela il n'eût parlé d'un autre jour.
Or nous nous sommes persuadés par rapport à vous, mes bien-aimés, de meilleures choses, et convenables au salut, quoique nous parlions ainsi.
En disant : certes je te bénirai abondamment, et je te multiplierai merveilleusement.
Si donc la perfection s'était trouvée dans la sacrificature Lévitique, (car c'est sous elle que le peuple a reçu la Loi) quel besoin était-il après cela qu'un autre Sacrificateur se levât selon l'ordre de Melchisédec, et qui ne fût point dit selon l'ordre d'Aaron.
Et cela est encore plus incontestable, en ce qu'un autre Sacrificateur, à la ressemblance de Melchisédec, est suscité;
Vu même que s'il était sur la terre il ne serait pas Sacrificateur, pendant qu'il y aurait des Sacrificateurs qui offrent des dons selon la Loi;
Parce que s'il n'y eût eu rien à redire dans la première, il n'eût jamais été cherché de lieu à une seconde.
Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre de la génisse, de laquelle on fait aspersion, sanctifie quant à la pureté de la chair, ceux qui sont souillés;
Et certes, s'ils eussent rappelé dans leur souvenir celui dont ils étaient sortis, ils avaient du temps pour y retourner.
Mais si vous êtes sans châtiment auquel tous participent, vous êtes donc des enfants supposés, et non pas légitimes.
Prenez garde de ne mépriser point celui qui [vous] parle; car si ceux qui méprisaient celui qui [leur] parlait sur la terre, ne sont point échappés, nous serons punis beaucoup plus, si nous nous détournons [de celui qui parle] des Cieux;
Que si quelqu'un de vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui la donne à tous libéralement, et qui ne la reproche point, et elle lui sera donnée;
Car si quelqu'un écoute la parole, et ne la met point en exécution, il est semblable à un homme qui considère dans un miroir sa face naturelle;
Si quelqu'un entre vous pense être religieux, et il ne tient point en bride sa langue, mais séduit son cœur, la religion d'un tel homme [est] vaine.
Que si vous accomplissez la Loi royale, qui est selon l'Ecriture, tu aimeras ton prochain comme toi-même; vous faites bien.
Mais si vous avez égard à l'apparence des personnes, vous commettez un péché, et vous êtes convaincus par la Loi comme des transgresseurs.
Car celui qui a dit : tu ne commettras point adultère, a dit aussi : tu ne tueras point. Si donc tu ne commets point adultère, mais que tu tues, tu es un transgresseur de la Loi.
Car nous péchons tous en plusieurs choses; si quelqu'un ne pèche pas en paroles, c'est un homme parfait, et il peut même tenir en bride tout le corps.
Voilà, nous mettons aux chevaux des mors dans leurs bouches, afin qu'ils nous obéissent, et nous menons çà et là tout le corps.
Mais si vous avez une envie amère et de l'irritation dans vos cœurs, ne vous glorifiez point, et ne mentez point en déshonorant la vérité [de l'Evangile].
Mes frères ne médisez point les uns des autres; celui qui médit de son frère, et qui condamne son frère, médit de la Loi, et condamne la Loi; or si tu condamnes la Loi, tu n'es point l'observateur de la Loi, mais le juge.
En quoi vous vous réjouissez, quoique vous soyez maintenant affligés pour un peu de temps par diverses tentations, vu que cela est convenable;
Et si vous invoquez comme votre Père celui qui sans avoir égard à l'apparence des personnes, juge selon l'œuvre d'un chacun, conduisez-vous avec crainte durant le temps de votre séjour temporel;
Si toutefois vous avez goûté combien le Seigneur est bon.
Car c'est une chose agréable à Dieu si quelqu'un à cause de la conscience qu'il a envers Dieu, endure des afflictions, souffrant injustement.
Autrement, quel honneur en aurez-vous, si recevant des soufflets pour avoir mal fait, vous le souffrez patiemment? mais si en faisant bien vous êtes pourtant affligés, et que vous le souffriez patiemment, voilà où Dieu prend plaisir.
Que les femmes aussi soient soumises à leurs maris, afin que même s'il y en a qui n'obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans la parole, par la conduite de [leurs] femmes;
Que si toutefois vous souffrez quelque chose pour la justice, vous êtes bienheureux; mais ne craignez point les maux dont ils veulent vous faire peur, et [n'en] soyez point troublés ;
Car il vaut mieux que vous souffriez en faisant bien, si la volonté de Dieu est que vous souffriez, qu'en faisant mal.
Si quelqu'un parle, [qu'il parle] comme [annonçant] les paroles de Dieu, si quelqu'un administre, [qu'il administre] comme par la puissance que Dieu lui en a fournie; afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, auquel appartient la gloire et la force aux siècles des siècles, Amen!
Si on vous dit des injures pour le Nom de Christ, vous êtes bienheureux : car l'Esprit de gloire et de Dieu repose sur vous, lequel est blasphémé par ceux qui [vous noircissent] mais pour vous vous le glorifiez.
Mais si quelqu'un souffre comme Chrétien, qu'il n'en ait point de honte, mais qu'il glorifie Dieu en cela.
Car il est temps que le jugement commence par la maison de Dieu; or [s'il commence] premièrement par nous, quelle sera la fin de ceux qui n'obéissent point à l'Evangile de Dieu?
Et si le juste est difficilement sauvé, où comparaîtra le méchant et le pécheur?
Car si Dieu n'a pas épargné les Anges qui ont péché, mais les ayant précipités dans l'abîme chargés des chaînes d'obscurité, les a livrés pour être réservés au jugement;
Parce que si après s'être retirés des souillures du monde par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, toutefois étant de nouveau enveloppés par elles, ils en sont surmontés, leur dernière condition est pire que la première.
Ils sont sortis d'entre nous, mais ils n'étaient point d'entre nous : car s'ils eussent été d'entre nous, ils fussent demeurés avec nous, mais c'est afin qu'il fût manifesté que tous ne sont point d'entre nous.
Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ? celui-là est l'Antechrist qui nie le Père et le Fils.
Mes frères, ne vous étonnez point si le monde vous hait.
Mes bien-aimés, ne croyez point à tout esprit; mais éprouvez les esprits, [pour savoir] s'ils sont de Dieu; car plusieurs faux prophètes sont venus au monde.
Mes bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer l'un l'autre.
Qui est celui qui surmonte le monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu?
Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus considérable, or c'est là le témoignage de Dieu, lequel il a rendu de son Fils.
Si quelqu'un vient à vous, et qu'il n'apporte point cette doctrine, ne le recevez point dans votre maison, et ne le saluez point;
C'est pourquoi souviens-toi d'où tu es déchu, et t'en repens, et fais les premières œuvres ; autrement je viendrai à toi bientôt, et j'ôterai ton chandelier de son lieu, si tu ne te repens.
Repens-toi : autrement je viendrai à toi bientôt; et je combattrai contre eux par l'épée de ma bouche.
Que celui qui a des oreilles, écoute ce que l'Esprit dit aux Eglises. A celui qui vaincra je lui donnerai à manger de la manne qui est cachée, et je lui donnerai un caillou blanc, et sur [ce] caillou sera écrit un nouveau nom, que nul ne connaît, sinon celui qui le reçoit.
Ecris aussi à l'Ange de l'Eglise de Philadelphie : le Saint et le Véritable, qui a la clef de David, qui ouvre, et nul ne ferme; qui ferme, et nul n'ouvre, dit ces choses.
Et il leur fut dit, qu'elles ne nuisissent point à l'herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais seulement aux hommes qui n'ont point la marque de Dieu sur leurs fronts.
Et si quelqu'un leur veut nuire, le feu sort de leur bouche, et dévore leurs ennemis; car si quelqu'un leur veut nuire, il faut qu'il soit ainsi tué.
Si quelqu'un a des oreilles, qu'il écoute.
Si quelqu'un mène en captivité, il sera mené en captivité; si quelqu'un tue avec l'épée, il faut qu'il soit lui-même tué avec l'épée. Ici est la patience et la foi des Saints.
Et qu'aucun ne pouvait acheter, ni vendre, s'il n'avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom.
Et qui chantaient comme un cantique nouveau devant le trône, et devant les quatre animaux, et devant les Anciens; et personne ne pouvait apprendre le cantique, que les cent quarante-quatre mille qui ont été achetés d'entre ceux de la terre.
Et un troisième Ange suivit ceux-là, disant à haute voix : Si quelqu'un adore la bête et son image, et qu'il en prenne la marque sur son front, ou en sa main,
Et la fumée de leur tourment montera aux siècles des siècles, et ceux-là n'auront nul repos ni jour ni nuit qui adorent la bête et son image, et quiconque prend la marque de son nom.
Et ses yeux étaient comme une flamme de feu; il y avait sur sa tête plusieurs diadèmes, et il portait un nom écrit que nul n'a connu, que lui seul.
Et quiconque ne fut pas trouvé écrit au Livre de vie, fut jeté dans l'étang de feu.
Il n'y entrera aucune chose souillée, ni personne qui s'abandonne à l'abomination et au mensonge; mais seulement ceux qui sont écrits au Livre de vie de l'Agneau.
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