Paûlos
Paul
(little; but remotely from a derivative of G3973 (παύω), meaning the same); Paulus, the name of a Roman and of an apostle
Étymologie. of Latin origin;
Paulos est un nom propre d'origine latine, principalement connu pour désigner l'apôtre Paul, figure centrale du Nouveau Testament. Initialement nommé Saul, il adopte ce nom romain au début de ses voyages missionnaires, comme l'atteste le livre des Actes (Actes 13:9).
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Qui était avec le Proconsul Serge Paul, homme prudent, lequel fit appeler Barnabas et Saul, désirant d'ouïr la parole de Dieu.
Mais Saul, qui est aussi appelé Paul, étant rempli du Saint-Esprit, et ayant les yeux arrêtés sur lui, dit :
Et quand Paul et ceux qui étaient avec lui furent partis de Paphos, ils vinrent à Perge, ville de Pamphylie ; mais Jean s'étant retiré d'avec eux, s'en retourna à Jérusalem.
Alors Paul s'étant levé, et ayant fait signe de la main qu'on fit silence, dit : hommes Israëlites, et vous qui craignez Dieu, écoutez.
Et quand l'assemblée fut séparée, plusieurs des Juifs et des prosélytes qui servaient Dieu, suivirent Paul et Barnabas, qui en leur parlant les exhortaient à persévérer en la grâce de Dieu.
Mais les Juifs voyant toute cette multitude, furent remplis d'envie, et contredisaient à ce que Paul disait, contredisant et blasphémant.
Alors Paul et Barnabas s'étant enhardis, leur dirent : c'était bien à vous premièrement qu'il fallait annoncer la parole de Dieu, mais puisque vous la rejetez, et que vous vous jugez vous-mêmes indignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les Gentils.
Mais les Juifs excitèrent quelques femmes dévotes et distinguées, et les principaux de la ville, et ils émurent une persécution contre Paul et Barnabas, et les chassèrent de leurs quartiers.
Cet homme ouït parler Paul, qui ayant arrêté ses yeux sur lui, et voyant qu'il avait la foi pour être guéri,
Et les gens qui étaient là assemblés, ayant vu ce que Paul avait fait, élevèrent leur voix, disant en Langue Lycaonienne : les dieux s'étant faits semblables aux hommes, sont descendus vers nous.
Et ils appelaient Barnabas Jupiter, et Paul Mercure, parce que c'était lui qui portait la parole.
Mais les Apôtres Barnabas et Paul ayant appris cela, ils déchirèrent leurs vêtements et se jetèrent au milieu de la foule, en s'écriant,
Sur quoi quelques Juifs d'Antioche et d'Iconie étant survenus, ils gagnèrent le peuple, de sorte qu'ayant lapidé Paul, ils le traînèrent hors de la ville, croyant qu'il fût mort.
Sur quoi une grande contestation et une grande dispute s'étant excitée entre Paul et Barnabas et eux, il fut résolu que Paul et Barnabas, et quelques autres d'entre eux, monteraient à Jérusalem vers les Apôtres et les Anciens, pour cette question.
Alors toute l'assemblée se tut; et ils écoutaient Barnabas et Paul, qui racontaient quels prodiges et quelles merveilles Dieu avait faits par leur moyen entre les Gentils.
Alors il sembla bon aux Apôtres et aux Anciens avec toute l'Eglise, d'envoyer à Antioche avec Paul et Barnabas des hommes choisis entre eux, savoir Judas, surnommé Barsabas et Silas, qui étaient des principaux entre les frères.
Nous avons été d'avis, étant assemblés tous d'un commun accord, d'envoyer vers vous, avec nos très chers Barnabas et Paul, des hommes que nous avons choisis;
Et Paul et Barnabas demeurèrent aussi à Antioche, enseignant et annonçant, avec plusieurs autres, la parole du Seigneur.
Et quelques jours après, Paul dit à Barnabas : retournons-nous-en, et visitons nos frères par toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir quel est leur état.
Mais il ne semblait pas raisonnable à Paul, que celui qui s'était séparé d'eux dès la Pamphylie, et qui n'était point allé avec eux pour cette œuvre-là, leur fût adjoint
Mais Paul ayant choisi Silas pour l'accompagner, partit de là, après avoir été recommandé à la grâce de Dieu par les frères .
[C'est pourquoi] Paul voulut qu'il allât avec lui; et l'ayant pris avec soi, il le circoncit, à cause des Juifs qui étaient en ces lieux-là : car ils savaient tous que son père était Grec.
Et Paul eut de nuit une vision, d'un homme Macédonien qui se présenta devant lui, et le pria, disant : passe en Macédoine, et nous aide.
Et une femme, nommée Lydie, marchande de pourpre, qui était de la ville de Thyatire, et qui servait Dieu [nous] ouit, et le Seigneur lui ouvrit le cœur, afin qu'elle se rendît attentive aux choses que Paul disait.
Et elle se mit à nous suivre, Paul et nous, en criant, et disant : ces hommes sont les serviteurs du Dieu souverain, et ils vous annoncent la voie du salut.
Et elle fit cela durant plusieurs jours; mais Paul en étant importuné, se tourna, et dit à l'esprit : je te commande au Nom de Jésus-Christ de sortir de cette fille; et il en sortit.
Mais ses maîtres voyant que l'espérance de leur gain était perdue, se saisirent de Paul et de Silas, et les traînèrent dans la place publique devant les Magistrats.
Or sur le minuit Paul et Silas priaient, en chantant les louanges de Dieu; en sorte que les prisonniers les entendaient.
Mals Paul cria à haute voix, en disant : ne te fais point de mal : car nous sommes tous ici.
Alors ayant demandé de la lumière, il courut dans [le cachot], et tout tremblant, se jeta [aux pieds] de Paul et de Silas.
Et le geôlier rapporta ces paroles à Paul, [disant] : les Gouverneurs ont envoyé dire qu'on vous élargît; sortez donc maintenant, et allez-vous-en en paix.
Mais Paul dit aux huissiers : après nous avoir fouettés publiquement, sans forme de jugement, nous qui sommes Romains, ils nous ont mis en prison; et maintenant ils nous mettent dehors en secret? Il n'en sera pas ainsi, mais qu'ils viennent eux-mêmes, et qu'ils nous mettent dehors.
Et Paul selon sa coutume s'y rendit, et durant trois Sabbats il disputait avec eux par les Ecritures;
Et quelques-uns d'entre eux crurent, et se joignirent à Paul et à Silas, et une grande multitude de Grecs qui servaient Dieu, et des femmes de qualité en assez grand nombre.
Et d'abord les frères mirent de nuit hors [de la ville] Paul et Silas, pour aller à Bérée, où étant arrivés ils entrèrent dans la Synagogue des Juifs.
Mais quand les Juifs de Thessalonique surent que la parole de Dieu était aussi annoncée par Paul à Bérée, ils y vinrent, et émurent le peuple.
Mais alors les frères firent aussitôt sortir Paul hors de la ville, comme pour aller vers la mer; mais Silas et Timothée demeurèrent encore là.
Et ceux qui avaient pris la charge de mettre Paul en sûreté, le menèrent jusqu'à Athènes, et ils en partirent après avoir reçu ordre de [Paul de dire] à Silas et à Timothée qu'ils le vinssent bientôt rejoindre.
Et comme Paul les attendait à Athènes, son esprit s'aigrissait en lui-même, en considérant cette ville entièrement adonnée à l'idolâtrie.
Paul étant donc au milieu de l'Aréopage, [leur] dit : hommes Athéniens! je vous vois comme trop dévots en toutes choses.
Et Paul sortit ainsi du milieu d'eux.
Après cela Paul étant parti d'Athènes, vint à Corinthe.
Et quand Silas et Timothée furent venus de Macédoine, Paul étant poussé par l'Esprit, témoignait aux Juifs que Jésus était le Christ.
Or le Seigneur dit la nuit à Paul dans une vision : ne crains point, mais parle, et ne te tais point;
Mais du temps que Gallion était Proconsul d'Achaïe, les Juifs [tous] d'un commun accord s'élevèrent contre Paul, et l'amenèrent devant le siège judicial,
Et comme Paul voulait ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs : ô Juifs! s'il était question de quelque injustice, ou de quelque crime, je vous supporterais autant qu'il serait raisonnable;
Et quand Paul eut demeuré là encore assez longtemps, il prit congé des frères, et navigua en Syrie, et avec lui Priscille et Aquile, après qu'il se fut fait raser la tête à Cenchrée, parce qu'il avait fait un vœu.
Or il arriva comme Apollos était à Corinthe, que Paul après avoir traversé tous les quartiers d'en haut, vint à Ephèse, où ayant trouvé de certains disciples, il leur dit :
Alors Paul dit : il est vrai que Jean a baptisé du Baptême de repentance, disant au peuple, qu'ils crussent en celui qui venait après lui, c'est-à-dire, en Jésus- Christ.
Et après que Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit descendit sur eux, et ainsi ils parlèrent divers langages, et prophétisèrent.
Et Dieu faisait des prodiges extraordinaires par les mains de Paul :
Alors quelques-uns d'entre les Juifs exorcistes, qui couraient çà et là, essayèrent d'invoquer le Nom du Seigneur Jésus sur ceux qui étaient possédés des esprits malins, en disant : nous vous conjurons par ce Jésus que Paul prêche.
Mais le malin esprit répondant, dit : je connais Jésus, et je sais qui est Paul; mais vous, qui êtes-vous?
Or après que ces choses furent faites, Paul se proposa par [un mouvement] de l'Esprit de passer par la Macédoine et par l'Achaïe, et d'aller à Jérusalem, disant : après que j'aurai été là, il me faut aussi voir Rome.
Or vous voyez et vous entendez comment non-seulement à Ephèse, mais presque par toute l'Asie, ce Paul-ci par ses persuasions a détourné beaucoup de monde, en disant que ceux-là ne sont point des dieux, qui sont faits de main.
Et toute la ville fut remplie de confusion; et ils se jetèrent en foule dans le Théâtre, et enlevèrent Gaïus et Aristarque Macédoniens, compagnons de voyage de Paul.
Et comme Paul voulait entrer vers le peuple, les disciples ne le lui permirent point.
Or après que le trouble fut cessé, Paul fit venir les disciples, et les ayant embrassés, il partit pour aller en Macédoine.
Et le premier jour de la semaine, les disciples étant assemblés pour rompre le pain, Paul, qui devait partir le lendemain, leur fit un discours, qu'il étendit jusqu'à minuit.
Et un jeune homme nommé Eutyche, qui était assis sur une fenêtre, étant abattu d'un profond sommeil pendant le long discours de Paul, emporté du sommeil tomba en bas du troisième étage, et fut levé mort.
Mais Paul étant descendu, se pencha sur lui, et l'embrassa, et dit : ne vous troublez point, car son âme est en lui.
Or étant entrés dans le navire nous fûmes portés à Assos, où nous devions reprendre Paul : car il l'avait ainsi ordonné, ayant résolu de faire ce chemin à pied.
Car Paul s'était proposé de passer au delà d'Ephèse, afin de ne point séjourner en Asie ; parce qu'il se hâtait d'être, s'il lui était possible, le jour de la Pentecôte à Jérusalem.
Alors tous se fondirent en larmes, et se jetant au cou de Paul, ils le baisaient;
Et ayant trouvé là des disciples, nous y demeurâmes sept jours. Or ils disaient par l'Esprit à Paul qu'il ne montât point à Jérusalem.
Et le lendemain Paul et sa compagnie partant de là, nous vînmes à Césarée; et étant entrés dans la maison de Philippe l'Evangéliste, qui était l'un des sept, nous demeurâmes chez lui.
Qui nous étant venu voir, prit la ceinture de Paul, et s'en liant les mains et les pieds, il dit : le Saint-Esprit dit ces choses : Les Juifs lieront ainsi à Jérusalem l'homme à qui est cette ceinture, et ils le livreront entre les mains des Gentils.
Mais Paul répondit : que faites-vous, en pleurant et en affligeant mon cœur? pour moi, je suis tout prêt, non-seulement d'être lié, mais aussi de mourir à Jérusalem pour le Nom du Seigneur Jésus.
Et le jour suivant, Paul vint avec nous chez Jacques, et tous les Anciens y vinrent.
Paul ayant donc pris ces hommes avec lui, et le jour suivant s'étant purifié avec eux, il entra au Temple en dénonçant quel jour leur purification devait s'achever, [et continuant ainsi] jusqu'à ce que l'oblation fût présentée pour chacun d'eux.
Car avant cela ils avaient vu avec lui dans la ville Trophime Ephésien, et ils croyaient que Paul l'avait amené dans le Temple.
Et toute la ville fut émue, et le peuple y accourut; et ayant saisi Paul, ils le traînèrent hors du Temple; et on ferma aussitôt les portes.
Et aussitôt il prit des soldats et des centeniers, et courut vers eux; mais eux voyant le capitaine et les soldats ils cessèrent de battre Paul.
Et comme on allait faire entrer Paul dans la forteresse, il dit au capitaine : m'est-il permis de te dire quelque chose? Et [le capitaine lui] demanda : Sais-tu parler Grec?
Et Paul lui dit : certes je suis Juif, citoyen, natif de Tarse, ville renommée de la Cilicie; mais je te prie, permets-moi de parler au peuple.
Et quand il le lui eut permis, Paul se tenant sur les degrés fit signe de la main au peuple, et s'étant fait un grand silence, il leur parla en Langue Hébraïque, disant :
Et quand ils l'eurent garrotté de courroies, Paul dit au centenier qui était près de lui : vous est-il permis de fouetter un homme Romain, et qui n'est pas même condamné?
Et le Tribun lui dit : J'ai acquis cette bourgeoisie à grand prix d'argent; et Paul dit : mais moi, je l'ai par ma naissance.
Et le lendemain voulant savoir au vrai pour quel sujet il était accusé des Juifs, il le fit délier, et ayant commandé que les principaux Sacrificateurs et tout le conseil s'assemblassent, il fit amener Paul, et il le présenta devant eux.
Et Paul regardant fixement le Conseil, dit : hommes frères! je me suis conduit en toute bonne conscience devant Dieu jusqu'à ce jour.
Alors Paul lui dit : Dieu te frappera, paroi blanchie ; puisque étant assis pour me juger selon la Loi, tu commandes, en violant la Loi, que je sois frappé.
Et Paul dit : [mes] frères, je ne savais pas qu'il fût souverain Sacrificateur : car il est écrit : tu ne médiras point du Prince de ton peuple.
Et Paul sachant qu'une partie [d'entre eux] était des Sadducéens, et l'autre des Pharisiens, il s'écria dans le conseil : hommes frères! je suis Pharisien, fils de Pharisien, je suis tiré en cause pour l'espérance, et pour la résurrection des morts.
Et comme il se fit une grande division, le Tribun craignant que Paul ne fût mis en pièces par eux, commanda que les soldats descendissent, et qu'ils l'enlevassent du milieu d'eux, et l'amenassent en la forteresse.
Et la nuit suivante, le Seigneur se présenta à lui, et lui dit : Paul, aie bon courage : car comme tu as rendu témoignage de moi à Jérusalem, tout de même il faut que tu me rendes aussi témoignage à Rome.
Et quand le jour fut venu, quelques Juifs firent un complot et un serment avec exécration, disant qu'ils ne mangeraient ni ne boiraient jusqu'à ce qu'ils eussent tué Paul.
Et ils s'adressèrent aux principaux Sacrificateurs et aux Anciens, et leur dirent : nous avons fait un vœu, avec exécration de serment, que nous ne goûterions de rien jusqu'à ce que nous ayons tué Paul.
Mais le fils de la sœur de Paul ayant appris cette conjuration, vint et entra dans la forteresse, et le rapporta à Paul.
Et Paul ayant appelé un des centeniers, lui dit : mène ce jeune homme au Tribun; car il a quelque chose à lui rapporter.
Il le prit donc, et le mena au Tribun, et il lui dit : Paul qui est prisonnier m'a appelé, et m'a prié de t'amener ce jeune homme qui a quelque chose à te dire.
Et il lui dit : les Juifs ont conspiré de te prier que demain tu envoies Paul au Conseil, comme s'ils voulaient s'enquérir de lui plus exactement de quelque chose.
Et ayez soin qu'il y ait des montures prêtes, afin qu'ayant fait monter Paul, ils le mènent sûrement au Gouverneur Félix.
Les soldats donc, selon qu'il leur était enjoint, prirent Paul, et le menèrent de nuit à Antipatris.
Qui étant arrivés à Césarée, rendirent la lettre au Gouverneur, et lui présentèrent aussi Paul.
Or cinq jours après Ananias le souverain Sacrificateur descendit avec les Anciens, et un certain orateur, [nommé] Tertulle, qui comparurent devant le Gouverneur contre Paul.
Et après que le Gouverneur eut fait signe à Paul de parler, il répondit : Sachant qu'il y a déjà plusieurs années que tu es le Juge de cette nation, je réponds pour moi avec plus de courage.
Et il commanda à un centenier que Paul fût gardé, mais qu'il eût aussi quelque relâche, et qu'on n'empêchât aucun des siens de le servir, ou de venir vers lui.
Et comme il parlait de la justice, et de la tempérance, et du jugement à venir, Félix tout effrayé répondit : pour le présent va-t'en, et quand j'aurai la commodité, je te rappellerai;
Espérant aussi en même temps que Paul lui donnerait quelque argent pour le délivrer, c'est pourquoi il l'envoyait quérir souvent, et s'entretenait avec lui.
Et le souverain Sacrificateur, et les premiers d'entre les Juifs, comparurent devant lui contre Paul, et ils priaient [Festus];
Mais Festus leur répondit que Paul était bien gardé à Césarée, où il devait retourner lui-même bientôt.
Et n'ayant pas demeuré parmi eux plus de dix jours, il descendit à Césarée; et le lendemain il s'assit au siège judicial, et il commanda que Paul fût amené.
Et comme il fut venu là, les Juifs qui étaient descendus de Jérusalem l'environnèrent, le chargeant de plusieurs grands crimes, lesquels ils ne pouvaient prouver.
Paul répondant qu'il n'avait péché en rien, ni contre la Loi des Juifs, ni contre le Temple, ni contre César.
Mais Festus voulant faire plaisir aux Juifs, répondit à Paul, et dit : veux-tu monter à Jérusalem, et y être jugé de ces choses devant moi?
Et Paul dit : je comparais devant le siège judicial de César, où il faut que je sois jugé : je n'ai fait aucun tort aux Juifs, comme tu le connais toi-même très bien.
Et après avoir demeuré là plusieurs jours, Festus fit mention au Roi de l'affaire de Paul, disant : un certain homme a été laissé prisonnier par Félix.
Mais ils avaient quelques disputes contre lui touchant leurs superstitions, et touchant un certain Jésus mort, que Paul affirmait être vivant.
Mais parce qu'il en appela, demandant d'être réservé à la connaissance d'Auguste, je commandai qu'il fût gardé jusqu'à ce que je l'envoyasse à César.
Le lendemain donc Agrippa et Bérénice étant venus avec une grande pompe, et étant entrés dans l'Auditoire avec les Tribuns et les principaux de la ville, Paul fut amené par le commandement de Festus.
Et Agrippa dit à Paul : il t'est permis de parler pour toi. Alors Paul ayant étendu la main, parla ainsi pour sa défense.
Et comme il parlait ainsi pour sa défense, Festus dit à haute voix : tu es hors du sens, Paul! ton grand savoir dans les lettres te met hors du sens.
Et Paul dit : je ne suis point hors du sens, très-excellent Festus; mais je dis des paroles de vérité et de sens rassis.
Et Agrippa répondit à Paul : tu me persuades à peu près d'être Chrétien.
Et Paul lui dit : je souhaiterais devant Dieu que non-seulement toi, mais aussi tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, devinssent non seulement à peu près, mais parfaitement, tels que je suis, hormis ces liens.
Or après qu'il eut été résolu que nous naviguerions en Italie, ils remirent Paul avec quelques autres prisonniers à un nommé Jule, centenier d'une cohorte [de la Légion]appelée Auguste.
Le jour suivant nous arrivâmes à Sidon; et Jules traitant humainement Paul, lui permit d'aller vers ses amis, afin qu'ils eussent soin de lui.
Et parce qu'il s'était écoulé beaucoup de temps, et que la navigation était déjà périlleuse, vu que même le jeûne était déjà passé, Paul les exhortait,
Mais le centenier croyait plus le Pilote, et le maître du navire, que ce que Paul disait.
Mais après qu'ils eurent été longtemps sans manger, Paul se tenant alors debout au milieu d'eux, leur dit : ô hommes! certes il fallait me croire, et ne point partir de Crète, afin d'éviter cette tempête et cette perte.
[Me] disant : Paul, ne crains point, il faut que tu sois présenté à César; et voici, Dieu t'a donné tous ceux qui naviguent avec toi.
Paul dit au centenier et aux soldats : si ceux-ci ne demeurent dans le navire, vous ne pouvez point vous sauver.
Et jusqu'à ce que le jour vînt, Paul les exhorta tous de prendre quelque nourriture, en leur disant : c'est aujourd'hui le quatorzième jour qu'en attendant, vous êtes demeurés à jeun, et n'avez rien pris;
Mais le centenier voulant sauver Paul, les empêcha [d'exécuter] ce conseil, et il commanda que ceux qui pourraient nager se jetassent dehors les premiers, et se sauvassent à terre;
Et Paul ayant ramassé quelque quantité de sarments, comme il les eut mis au feu, une vipère en sortit à cause de la chaleur, et lui saisit la main.
Et il arriva que le père de Publius était au lit malade de la fièvre et de la dyssenterie, et Paul l'étant allé voir, il fit la prière, lui imposa les mains, et le guérit.
Et quand les frères qui y étaient eurent reçu de nos nouvelles, ils vinrent au-devant de nous jusques au Marché d'Appius, et aux Trois-boutiques; et Paul les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage.
Et lorsque nous fûmes arrivés à Rome, le centenier livra les prisonniers au Préfet du Prétoire; mais quant à Paul, il lui fut permis de demeurer à part avec un soldat qui le gardait.
C'est pourquoi n'étant pas d'accord entre eux, ils se retirèrent, après que Paul leur eut dit cette parole : le Saint-Esprit a bien parlé à nos Pères par Esaïe le Prophète,
Mais Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu'il avait louée pour lui, où il recevait tous ceux qui le venaient voir,
Paul serviteur de Jésus-Christ, appelé [à être] Apôtre, mis à part pour [annoncer] l'Evangile de Dieu.
Paul appelé à être Apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, et le frère Sosthènes,
Voici donc ce que je dis, c'est que chacun de vous dit : pour moi, je suis de Paul; et moi je suis d'Apollos; et moi, de Céphas; et moi, de Christ.
Christ est-il divisé? Paul a-t-il été crucifié pour vous? ou avez-vous été baptisés au nom de Paul?
Car quand l'un dit : pour moi, je suis de Paul; et l'autre : pour moi, je suis d'Apollos; n'êtes-vous pas charnels?
Qui est donc Paul, et qui est Apollos, sinon des Ministres, par lesquels vous avez cru, selon que le Seigneur a donné à chacun?
Soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir, toutes choses sont à vous,
La salutation [est] de la propre main de moi Paul.
Paul Apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, avec tous les Saints qui sont dans toute l'Achaïe;
Au reste, moi Paul, je vous prie par la douceur et la débonnaireté de Christ, moi qui m'humilie lorsque je suis en votre présence, mais qui étant absent suis hardi à votre égard.
Paul Apôtre, non de la part des hommes, ni de la part d'aucun homme, mais de la part de Jésus-Christ, et de la part de Dieu le Père, qui l'a ressuscité des morts;
Voici, je vous dis moi Paul, que si vous êtes circoncis, Christ ne vous profitera de rien.
Paul Apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, aux Saints et Fidèles en Jésus-Christ qui sont à Ephèse.
C'est pour cela que moi Paul je [suis] prisonnier de Jésus-Christ pour vous Gentils.
Paul et Timothée, Serviteurs de Jésus-Christ, à tous les Saints en Jésus-Christ qui sont à Philippes, avec les Evêques et les Diacres.
Paul Apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, et le frère Timothée :
Si toutefois vous demeurez en la foi, étant fondés et fermes, et n'étant point transportés hors de l'espérance de l'Evangile que vous avez ouï, lequel est prêché à toute créature qui est sous le ciel, [et] duquel, moi Paul, j'ai été fait le Ministre.
La salutation est de la propre main de moi Paul. Souvenez-vous de mes liens. Que la grâce soit avec vous! Amen!
Paul, et Silvain, et Timothée, à l'Eglise des Thessaloniciens [qui est] en Dieu le Père, et en [notre] Seigneur Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père, et par le Seigneur Jésus-Christ.
C'est pourquoi nous avons voulu aller vers vous, au moins moi Paul, une ou deux fois; mais Satan nous en a empêchés.
Paul, et Silvain, et Timothée : à l'Eglise des Thessaloniciens qui est en Dieu notre Père, et en [notre] Seigneur Jésus-Christ;
La salutation qui est de la propre main de moi Paul, et qui est un signe dans toutes mes Epîtres, c'est que j'écris ainsi :
Paul Apôtre de Jésus-Christ par le commandement de Dieu notre Sauveur, et du Seigneur Jésus-Christ, notre espérance :
Paul Apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, selon la promesse de la vie qui est en Jésus-Christ :
Le Seigneur Jésus-Christ soit avec ton esprit. Que la grâce soit avec vous, Amen!
Paul, Serviteur de Dieu, et Apôtre de Jésus-Christ, selon la foi des élus de Dieu, et la connaissance de la vérité, qui est selon la piété;
Paul, prisonnier de Jésus-Christ, et le frère Timothée, à Philémon notre bien-aimé, et Compagnon d'œuvre;
Cependant je te prie plutôt par la charité, bien que je suis ce que je suis, savoir Paul, Ancien, et même maintenant prisonnier de Jésus-Christ;
Moi Paul j'ai écrit ceci de ma propre main, je te le payerai; pour ne pas te dire que tu te dois toi-même à moi.
Et regardez la patience du Seigneur comme une preuve qu'il veut votre salut; comme Paul, notre frère bien-aimé, vous en a écrit selon la sagesse qui lui a été donnée;
Une question sur ce mot ?
Demande à bxble →