té
Aussi, et, même, soit
both or also (properly, as correlation of G2532 (καί))
Étymologie. a primary particle (enclitic) of connection or addition;
Particule de liaison grecque, τέ (té) sert à connecter des mots ou des propositions. Elle est souvent traduite par 'et' ou 'aussi', et fonctionne fréquemment en corrélation avec 'καί' (kai) pour former des expressions comme 'tant... que...'.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Alors ses serviteurs allèrent dans les chemins, et assemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, tant mauvais que bons, tellement que le lieu des noces fut rempli de gens qui étaient à table.
Et aussitôt un d'entre eux courut, et prit une éponge, et l'ayant remplie de vinaigre, la mit au bout d'un roseau, et lui en donna à boire.
Sur quoi [les Sacrificateurs] s'assemblèrent avec les Anciens, et après avoir consulté, ils donnèrent une bonne somme d'argent aux soldats,
Et quelqu'un accourut, qui remplit une éponge de vinaigre, et qui l'ayant mise au bout d'un roseau, lui en donna à boire, en disant : laissez, voyons si Elie viendra pour l'ôter de la croix.
Ils allèrent donc à grand hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans une crèche.
Mais si ce serviteur-là dit en son cœur : mon maître tarde longtemps à venir, et qu'il se mette à battre les serviteurs et les servantes, et à manger, et à boire, et à s'enivrer.
Si quelqu'un vient vers moi, et ne hait pas son père et sa mère, et sa femme et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Mais les Pharisiens et les Scribes murmuraient, disant : celui-ci reçoit les gens de mauvaise vie, et mange avec eux.
Et il y aura de grands tremblements de terre en tous lieux, et des famines, et des pestes, et des épouvantements, et de grands signes du ciel.
Et quand le jour fut venu, les Anciens du peuple, et les principaux Sacrificateurs, et les Scribes, s'assemblèrent, et l'emmenèrent dans le conseil;
Et en ce même jour Pilate et Hérode devinrent amis entre eux; car auparavant ils étaient ennemis.
Et comment les principaux Sacrificateurs et nos Gouverneurs l'ont livré pour être condamné à mort, et l'ont crucifié.
Et ayant fait un fouet avec de petites cordes, il les chassa tous du Temple, avec les brebis, et les bœufs; et il répandit la monnaie des changeurs, et renversa les tables.
Et ils disaient à la femme : ce n'est plus pour ta parole que nous croyons; car nous-mêmes l'avons entendu, et nous savons que celui-ci est véritablement le Christ, le Sauveur du monde.
Et la mer s'éleva par un grand vent qui soufflait.
Nous avons rempli le premier traité, Théophile! de toutes les choses que Jésus a faites et enseignées;
Mais vous recevrez la vertu du Saint-Esprit qui viendra sur vous; et vous me serez témoins tant à Jérusalem qu'en toute la Judée, et dans la Samarie, et jusqu'au bout de la terre.
Et quand ils furent entrés [dans la ville], ils montèrent en une chambre haute; où demeuraient Pierre et Jacques, Jean et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques [fils] d'Alphée, et Simon Zélotes, et Jude frère de Jacques.
Et en ces jours-là Pierre se leva au milieu des Disciples, qui étaient là assemblés au nombre d'environ six-vingts personnes, et il leur dit :
Parthes, Mèdes, Elamites, et nous qui habitons, [les uns] dans la Mésopotamie, [les autres] en Judée, et en Cappadoce, au pays du Pont, et en Asie,
En Phrygie, en Pamphylie, en Egypte, et dans ces quartiers de la Libye qui est près de Cyrène, et nous qui demeurons à Rome?
Après donc qu'il a été élevé [au ciel] par la puissance de Dieu, et qu'il a reçu de son Père la promesse du Saint-Esprit, il a répandu ce que maintenant vous voyez et ce que vous entendez.
Ayant ouï ces choses, ils eurent le cœur touché de componction, et ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : hommes frères, que ferons-nous?
Et par plusieurs autres paroles il [les] conjurait, et les exhortait, en disant : séparez-vous de cette génération perverse.
Or toute personne avait de la crainte, et beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient par les Apôtres.
Et tous les jours ils persévéraient tous d'un accord dans le Temple; et rompant le pain de maison en maison, ils prenaient leur repas avec joie et avec simplicité de cœur;
Eux voyant la hardiesse de Pierre et de Jean, et sachant aussi qu'ils étaient des hommes sans lettres, et idiots, s'en étonnaient, et ils reconnaissaient bien qu'ils avaient été avec Jésus.
Et voyant que l'homme qui avait été guéri, était présent avec eux, ils ne pouvaient contredire en rien.
En effet, contre ton saint Fils Jésus, que tu as oint, se sont assemblés Hérode et Ponce Pilate, avec les Gentils, et les peuples d'Israël,
Aussi les Apôtres rendaient témoignage avec une grande force à la résurrection du Seigneur Jésus; et une grande grâce était sur eux tous.
Et le nombre de ceux qui croyaient au Seigneur, tant d'hommes que de femmes, se multipliait de plus en plus.
Mais l'Ange du Seigneur ouvrit de nuit les portes de la prison, et les ayant mis dehors, il leur dit :
Et quand le [souverain] Sacrificateur, et le Capitaine du Temple, et les principaux Sacrificateurs, eurent ouï ces paroles, ils furent fort en peine sur leur sujet, ne sachant ce que cela deviendrait.
Puis il leur dit : hommes Israélites, prenez garde à ce que vous devrez faire touchant ces gens.
Et ils ne cessaient tous les jours d'enseigner, et d'annoncer Jésus-Christ dans le Temple, et de maison en maison.
Et la parole de Dieu croissait, et le nombre des disciples se multipliait beaucoup dans Jérusalem; un grand nombre aussi de Sacrificateurs obéissait à la foi.
Et ils soulevèrent le peuple, et les Anciens, et les Scribes, et se jetant sur lui, ils l'enlevèrent, et l'amenèrent dans le Conseil.
Et ils présentèrent de faux témoins, qui disaient : cet homme ne cesse de proférer des paroles blasphématoires contre ce saint Lieu et [contre] la Loi.
Et le jour suivant il se trouva entre eux comme ils se querellaient, et il tâcha de les mettre d'accord, [en leur] disant : hommes, vous êtes frères, pourquoi vous faites-vous tort l'un à l'autre?
Mais Saul ravageait l'Eglise, entrant dans toutes les maisons, et traînant par force hommes et femmes, il les mettait en prison.
Mais quand ils eurent cru ce que Philippe leur annonçait touchant le Royaume de Dieu, et le Nom de Jésus-Christ, et les hommes et les femmes furent baptisés.
Et Simon crut aussi lui-même, et après avoir été baptisé, il ne bougeait d'auprès de Philippe; et voyant les prodiges et les grands miracles qui se faisaient, il était comme ravi hors de lui même.
Eux donc après avoir prêché et annoncé la parole du Seigneur, retournèrent à Jérusalem, et annoncèrent l'Evangile en plusieurs bourgades des Samaritains.
S'en retournait, assis dans son chariot; et il lisait le Prophète Esaïe.
Et il lui dit : mais comment le pourrais-je comprendre, si quelqu'un ne me guide? et il pria Philippe de monter et s'asseoir avec lui.
Et ayant commandé qu'on arrêtât le chariot, ils descendirent tous deux dans l'eau, Philippe et l'Eunuque; et [Philippe] le baptisa.
Lui demanda des lettres de sa part pour porter à Damas aux Synagogues, afin que s'il en trouvait quelques-uns de cette secte, soit hommes, soit femmes, il les amenât liés à Jérusalem.
Or il arriva qu'en marchant il approcha de Damas, et tout à coup une lumière resplendit du ciel comme un éclair tout autour de lui.
Et lui tout tremblant et tout effrayé, dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse? Et le Seigneur lui dit : lève-toi, et entre dans la ville, et là il te sera dit ce que tu dois faire.
Mais le Seigneur lui dit : va; car il m'est un vaisseau que j'ai choisi, pour porter mon Nom devant les Gentils, et les Rois, et les enfants d'Israël.
Et aussitôt il tomba de ses yeux comme des écailles; et à l'instant il recouvra la vue; puis il se leva, et fut baptisé.
Mais leurs embûches vinrent à la connaissance de Saul. Or ils gardaient les portes jour et nuit, afin de le faire mourir.
Et parlant sans déguisement au Nom du Seigneur Jésus, il disputait contre les Grecs; mais ils tâchaient de le faire mourir.
[Homme] dévot et craignant Dieu, avec toute sa famille, faisant aussi beaucoup d'aumônes au peuple, et priant Dieu continuellement;
Et ils dirent : Corneille Centenier, homme juste et craignant Dieu, et ayant un bon témoignage de toute la nation des Juifs, a été averti de Dieu par un saint Ange de t'envoyer quérir pour venir en sa maison, et t'ouïr parler.
Et il leur dit : vous savez comme il n'est pas permis à un homme Juif de se lier avec un étranger, ou d'aller chez lui, mais Dieu m'a montré que je ne devais estimer aucun homme être impur ou souillé.
C'est pourquoi j'ai d'abord envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir. Or maintenant nous sommes tous présents devant Dieu pour entendre tout ce que Dieu t'a commandé de nous dire.
Et nous sommes témoins de toutes les choses qu'il a faites, tant au pays des Juifs, qu'à Jérusalem; et comment ils l'ont fait mourir le pendant au bois.
Et la main du Seigneur était avec eux; tellement qu'un grand nombre ayant cru, fut converti au Seigneur.
Et l'ayant trouvé il le mena à Antioche ; et il arriva que durant un an tout entier, ils s'assemblèrent avec l'Eglise, et enseignèrent un grand peuple, de sorte que ce fut premièrement à Antioche que les disciples furent nommés Chrétiens.
Or dans le temps qu'Hérode était prêt de l'envoyer au supplice, cette nuit-là même Pierre dormait entre deux soldats, lié de deux chaînes; et les gardes qui étaient devant la porte, gardaient la prison.
Et ayant considéré le tout, il vint à la maison de Marie, mère de Jean surnommé Marc, où plusieurs étaient assemblés, et faisaient des prières.
Et lui leur ayant fait signe de la main qu'ils fissent silence, leur raconta comment le Seigneur l'avait fait sortir de la prison, et il leur dit : annoncez ces choses à Jacques et aux frères. Puis sortant de là il s'en alla en un autre lieu.
Or il y avait dans l'Eglise qui était à Antioche, des Prophètes et des Docteurs, [savoir] Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius le Cyrénien, Manahem, qui avait été nourri avec Hérode le Tétrarque, et Saul.
Et comme ils servaient le Seigneur dans leur ministère, et qu'ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : séparez-moi Barnabas et Saul, pour l'œuvre à laquelle je les ai appelés.
Eux donc étant envoyés par le Saint-Esprit, descendirent en Séleucie, et de là ils naviguèrent en Cypre.
C'est pourquoi, voici la main du Seigneur va être sur toi, et tu seras aveugle sans voir le soleil jusqu'à un certain temps. Et à l'instant une obscurité et des ténèbres tombèrent sur lui, et tournant de tous côtés il cherchait quelqu'un qui le conduisît par la main.
Alors Paul et Barnabas s'étant enhardis, leur dirent : c'était bien à vous premièrement qu'il fallait annoncer la parole de Dieu, mais puisque vous la rejetez, et que vous vous jugez vous-mêmes indignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les Gentils.
Et les disciples étaient remplis de joie et du Saint-Esprit.
Or il arriva qu'étant à Iconie, ils entrèrent ensemble dans la Synagogue des Juifs, et ils parlèrent d'une telle manière, qu'une grande multitude de Juifs et de Grecs crut.
Et comme il se fut fait une émeute tant des Gentils que des Juifs, et de leurs Gouverneurs, pour insulter les Apôtres, et pour les lapider,
Et les gens qui étaient là assemblés, ayant vu ce que Paul avait fait, élevèrent leur voix, disant en Langue Lycaonienne : les dieux s'étant faits semblables aux hommes, sont descendus vers nous.
Et ils appelaient Barnabas Jupiter, et Paul Mercure, parce que c'était lui qui portait la parole.
Et même le Sacrificateur de Jupiter, qui était devant leur ville, ayant amené des taureaux couronnés jusqu'à l'entrée de la porte, voulait leur sacrifier avec la foule.
Et après qu'ils eurent annoncé l'Evangile en cette ville-là, et instruit plusieurs personnes, ils retournèrent à Lystre, à Iconie, et à Antioche;
Eux donc étant envoyés de la part de l'Eglise, traversèrent la Phénicie et la Samarie, racontant la conversion des Gentils; et ils causèrent une grande joie à tous les frères.
Et étant arrivés à Jérusalem, ils furent reçus de l'Eglise, et des Apôtres, et des Anciens, et ils racontèrent toutes les choses que Dieu avait faites par leur moyen.
Mais quelques-uns, [disaient-ils], de la secte des Pharisiens qui ont cru, se sont levés, disant qu'il les faut circoncire, et leur commander de garder la Loi de Moïse.
Alors les Apôtres et les Anciens s'assemblèrent pour examiner cette affaire.
Et il n'a point fait de différence entre nous et eux : ayant purifié leurs cœurs par la foi.
De même Judas et Silas, qui étaient aussi Prophètes, exhortèrent les frères par plusieurs discours, et les fortifièrent.
Sur quoi il y eut entre eux une contestation qui fit qu'ils se séparèrent l'un de l'autre, et que Barnabas prenant Marc, navigua en Cypre.
Et le jour du Sabbat nous sortîmes de la ville, [et allâmes] au lieu où on avait accoutumé de faire la prière, près du fleuve, et nous étant là assis nous parlâmes aux femmes qui y étaient assemblées.
Et après leur avoir donné plusieurs coups de fouet, ils les mirent en prison, en commandant au geôlier de les garder sûrement.
Et les ayant amenés en sa maison, il leur servit à manger, et se réjouit, parce qu'avec toute sa maison il avait cru en Dieu.
Et quelques-uns d'entre eux crurent, et se joignirent à Paul et à Silas, et une grande multitude de Grecs qui servaient Dieu, et des femmes de qualité en assez grand nombre.
Et d'abord les frères mirent de nuit hors [de la ville] Paul et Silas, pour aller à Bérée, où étant arrivés ils entrèrent dans la Synagogue des Juifs.
Mais alors les frères firent aussitôt sortir Paul hors de la ville, comme pour aller vers la mer; mais Silas et Timothée demeurèrent encore là.
Et l'ayant pris ils le menèrent dans l'Aréopage, [et lui] dirent : ne pourrons-nous point savoir quelle est cette nouvelle doctrine dont tu parles?
Et il a fait d'un seul sang tout le genre humain, pour halbiter sur toute l'étendue de la terre, ayant déterminé les saisons qu'il a établies, et les bornes de leur habitation :
Et chaque Sabbat il disputait dans la Synagogue, et persuadait tant les Juifs que les Grecs.
Et quand Silas et Timothée furent venus de Macédoine, Paul étant poussé par l'Esprit, témoignait aux Juifs que Jésus était le Christ.
Il commença donc à parler avec hardiesse dans la Synagogue; et quand Priscille et Aquile l'eurent entendu, ils le prirent avec eux, et lui expliquèrent plus particulièrement la voie de Dieu.
Avez-vous reçu le Saint-Esprit quand vous avez cru? et ils lui répondirent : nous n'avons pas même ouï dire s'il y a un Saint-Esprit.
Et il leur dit : de quel [Baptême] donc avez-vous été baptisés; ils répondirent : du Baptême de Jean.
Et après que Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit descendit sur eux, et ainsi ils parlèrent divers langages, et prophétisèrent.
Et cela continua l'espace de deux ans; de sorte que tous ceux qui demeuraient en Asie, tant Juifs que Grecs, ouïrent la parole du Seigneur Jésus.
Et Dieu faisait des prodiges extraordinaires par les mains de Paul :
De sorte que même on portait de dessus son corps des mouchoirs et des linges sur les malades, et ils étaient guéris de leurs maladies, et les esprits malins sortaient des [possédés].
Or cela vint à la connaissance de tous les Juifs et des Grecs qui demeuraient à Ephèse; et ils furent tous saisis de crainte, et le Nom du Seigneur Jésus était glorifié.
Et plusieurs de ceux qui avaient cru venaient, confessant et déclarant ce qu'ils avaient fait.
Et il n'y a pas seulement de danger pour nous que notre métier ne vienne à être décrié, mais aussi que le Temple de la grande déesse Diane ne soit plus rien estimé, et qu'il n'arrive que sa majesté, laquelle toute l'Asie et le monde universel révère, ne soit anéantie.
Et toute la ville fut remplie de confusion; et ils se jetèrent en foule dans le Théâtre, et enlevèrent Gaïus et Aristarque Macédoniens, compagnons de voyage de Paul.
Et après y avoir séjourné trois mois, les Juifs lui ayant dressé des embûches au cas qu'il fût allé s'embarquer pour la Syrie, on fut d'avis de retourner par la Macédoine.
Et le premier jour de la semaine, les disciples étant assemblés pour rompre le pain, Paul, qui devait partir le lendemain, leur fit un discours, qu'il étendit jusqu'à minuit.
Et après qu'il fut remonté, et qu'il eut rompu le pain, et mangé, et qu'il eut parlé longtemps jusqu'à l'aube du jour, il partit.
Conjurant les Juifs et les Grecs de se convertir à Dieu, et de croire en Jésus-Christ notre Seigneur.
Je vous ai montré en toutes choses qu'en travaillant ainsi il faut supporter les infirmes, et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, qui a dit qu'on est plus heureux de pouvoir donner que d'être appelé à recevoir.
Qui nous étant venu voir, prit la ceinture de Paul, et s'en liant les mains et les pieds, il dit : le Saint-Esprit dit ces choses : Les Juifs lieront ainsi à Jérusalem l'homme à qui est cette ceinture, et ils le livreront entre les mains des Gentils.
Quand nous eûmes entendu ces choses, nous, et ceux qui étaient du lieu, nous le priâmes qu'il ne montât point à Jérusalem.
Et le jour suivant, Paul vint avec nous chez Jacques, et tous les Anciens y vinrent.
Ce qu'ayant ouï, ils glorifièrent le Seigneur, et ils dirent à [Paul] : frère, tu vois combien il y a de milliers de Juifs qui ont cru; et ils sont tous zélés pour la Loi.
Mais à l'égard de ceux d'entre les Gentils qui ont cru, nous en avons écrit, ayant ordonné qu'ils n'observent rien de semblable; mais seulement qu'ils s'abstiennent de ce qui est sacrifié aux idoles, du sang, des bêtes étouffées, et de la fornication.
En criant : hommes Israélites, aidez- nous! voici cet homme qui partout enseigne tout le monde contre le peuple, contre la Loi, et contre ce Lieu; et qui de plus a aussi amené des Grecs dans le Temple, et a profané ce saint Lieu.
Et toute la ville fut émue, et le peuple y accourut; et ayant saisi Paul, ils le traînèrent hors du Temple; et on ferma aussitôt les portes.
Mais comme ils tâchaient de le tuer, le bruit vint au capitaine de la compagnie [de la garnison] que tout Jérusalem était en trouble;
Et comme on allait faire entrer Paul dans la forteresse, il dit au capitaine : m'est-il permis de te dire quelque chose? Et [le capitaine lui] demanda : Sais-tu parler Grec?
[Et] j'ai persécuté cette doctrine jusques à la mort, liant et mettant dans les prisons, hommes et femmes;
Et je tombai sur la place; et j'entendis une voix qui me dit : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?
Et je répondis : qui es-tu, Seigneur? et il me dit : je suis Jésus le Nazarien, que tu persécutes.
Et comme ils criaient à haute voix, et secouaient leurs vêtements, et jetaient de la poussière en l'air,
Et Paul dit : [mes] frères, je ne savais pas qu'il fût souverain Sacrificateur : car il est écrit : tu ne médiras point du Prince de ton peuple.
Et comme il se fit une grande division, le Tribun craignant que Paul ne fût mis en pièces par eux, commanda que les soldats descendissent, et qu'ils l'enlevassent du milieu d'eux, et l'amenassent en la forteresse.
Et ayez soin qu'il y ait des montures prêtes, afin qu'ayant fait monter Paul, ils le mènent sûrement au Gouverneur Félix.
Et voulant savoir de quoi ils l'accusaient, je l'ai mené à leur Conseil.
Je t'entendrai, lui dit-il, plus amplement quand tes accusateurs seront aussi venus. Et il commanda qu'il fût gardé au palais d'Hérode.
Très-excellent Félix, nous connaissons en toutes choses et avec toute sorte de remercîment, que nous avons obtenu une grande tranquillité par ton moyen, et par les bons règlements que tu as faits pour ce peuple, selon ta prudence.
Nous avons trouvé que c'est ici un homme fort dangereux, qui excite des séditions parmi tous les Juifs dans tout le monde, et qui est le chef de la secte des Nazariens.
Et après que le Gouverneur eut fait signe à Paul de parler, il répondit : Sachant qu'il y a déjà plusieurs années que tu es le Juge de cette nation, je réponds pour moi avec plus de courage.
Et ayant espérance en Dieu, que la résurrection des morts, tant des justes que des injustes, laquelle ceux-ci attendent aussi eux-mêmes, arrivera.
Et Félix ayant ouï ces choses, le remit à une autre fois, en disant : après que j'aurai plus exactement connu ce que c'est de cette secte, quand le Tribun Lysias sera descendu, je connaîtrai entièrement de vos affaires.
Espérant aussi en même temps que Paul lui donnerait quelque argent pour le délivrer, c'est pourquoi il l'envoyait quérir souvent, et s'entretenait avec lui.
Et le souverain Sacrificateur, et les premiers d'entre les Juifs, comparurent devant lui contre Paul, et ils priaient [Festus];
Mais je leur ai répondu que ce n'est point l'usage des Romains de livrer quelqu'un à la mort, avant que celui qui est accusé ait ses accusateurs présents, et qu'il ait lieu de se défendre du crime.
Le lendemain donc Agrippa et Bérénice étant venus avec une grande pompe, et étant entrés dans l'Auditoire avec les Tribuns et les principaux de la ville, Paul fut amené par le commandement de Festus.
Et Festus dit : Roi Agrippa, et vous tous qui êtes ici avec nous, vous voyez cet homme contre lequel toute la multitude des Juifs m'est venue solliciter, tant à Jérusalem qu'ici, criant qu'il ne le fallait plus laisser vivre.
Et surtout parce que je sais que tu as une entière connaissance de toutes les coutumes et questions qui sont entre les Juifs : c'est pourquoi je te prie de m'écouter avec patience.
Pour ce qui est donc de la vie que j'ai menée dès ma jeunesse, telle qu'elle a été du commencement parmi ma nation à Jérusalem, tous les Juifs savent ce qui en est.
Ce que j'ai aussi exécuté dans Jérusalem, car j'ai fait prisonniers plusieurs des Saints, après en avoir reçu le pouvoir des principaux Sacrificateurs, et quand on les faisait mourir j'y donnais ma voix.
Et souvent par toutes les Synagogues en les punissant, je les contraignais de blasphémer, et étant transporté de fureur contre eux, je les persécutais jusque dans les villes étrangères.
Et étant tous tombés à terre, j'entendis une voix qui me parlait, et qui disait en Langue Hébraïque : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? il t'est dur de regimber contre les aiguillons.
Mais lève-toi, et te tiens sur tes pieds : car ce que je te suis apparu, c'est pour t'établir ministre et témoin, tant des choses que tu as vues, que de celles pour lesquelles je t'apparaîtrai;
Mais j'ai annoncé premièrement à ceux qui étaient à Damas, et puis à Jérusalem, et par tout le pays de Judée, et aux Gentils, qu'ils se repentissent, et se convertissent à Dieu, en faisant des œuvres convenables à la repentance.
Mais ayant été secouru par l'aide de Dieu, je suis vivant jusqu'à ce jour, rendant témoignage aux petits et aux grands, et ne disant rien que ce que les Prophètes et Moïse ont prédit devoir arriver.
[Savoir], qu'il fallait que le Christ souffrît, et qu'il fût le premier des ressuscités pour porter la lumière au peuple et aux Gentils.
Paul ayant dit ces choses, le Roi se leva, avec le Gouverneur et Bérénice, et ceux qui étaient assis avec eux.
Or après qu'il eut été résolu que nous naviguerions en Italie, ils remirent Paul avec quelques autres prisonniers à un nommé Jule, centenier d'une cohorte [de la Légion]appelée Auguste.
Le jour suivant nous arrivâmes à Sidon; et Jules traitant humainement Paul, lui permit d'aller vers ses amis, afin qu'ils eussent soin de lui.
Et après avoir passé la mer qui est vis-à-vis de la Cilicie et de la Pamphylie, nous vînmes à Myra, [ville] de Lycie,
Et la côtoyant avec peine, nous vînmes en un lieu qui est appelé Beaux-ports, près duquel était la ville de Lasée.
Mais l'ayant tirée à nous, les [matelots] cherchaient tous les remèdes possibles, en liant le navire par-dessous; et comme ils craignaient de tomber sur des bancs de sable, ils abattirent les voiles, et ils étaient portés de cette manière.
Et comme il ne nous parut durant plusieurs jours ni soleil ni étoiles, et qu'une grande tempête nous agitait violemment, toute espérance de nous pouvoir sauver à l'avenir nous fut ôtée.
Mais après qu'ils eurent été longtemps sans manger, Paul se tenant alors debout au milieu d'eux, leur dit : ô hommes! certes il fallait me croire, et ne point partir de Crète, afin d'éviter cette tempête et cette perte.
Mais craignant de donner contre quelque écueil, ils jetèrent quatre ancres de la poupe, désirant que le jour vînt.
Mais le centenier voulant sauver Paul, les empêcha [d'exécuter] ce conseil, et il commanda que ceux qui pourraient nager se jetassent dehors les premiers, et se sauvassent à terre;
Et les Barbares usèrent d'une singulière humanité envers nous, car ils allumèrent un grand feu, et nous reçurent tous, à cause de la pluie qui nous pressait, et à cause du froid.
Et après lui avoir assigné un jour, plusieurs vinrent auprès de lui dans son logis, auxquels il expliquait par plusieurs témoignages le Royaume de Dieu, et depuis le matin jusqu'au soir il les portait à croire ce qui concerne Jésus, tant par la Loi de Moïse que par les Prophètes.
C'est-à-dire, afin qu'étant parmi vous, je sois consolé avec vous par la foi qui nous est commune.
Je suis débiteur tant aux Grecs qu'aux Barbares, tant aux sages qu'aux ignorants.
Car je n'ai point honte de l'Evangile de Christ, vu qu'il est la puissance de Dieu en salut à tout croyant : au Juif premièrement, puis aussi au Grec.
Car les choses invisibles de Dieu, savoir tant sa puissance éternelle que sa Divinité, se voient comme à l'œil par la création du monde, étant considérées dans ses ouvrages, de sorte qu'ils sont inexcusables.
C'est pourquoi Dieu les a livrés à leurs affections infâmes; car même les femmes parmi eux ont changé l'usage naturel en celui qui est contre la nature.
Et les hommes tout de même laissant l'usage naturel de la femme, se sont embrasés en leur convoitise l'un envers l'autre, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes la récompense de leur erreur, telle qu'il fallait.
Il y aura tribulation et angoisse sur toute âme d'homme qui fait le mal, du Juif premièrement, puis aussi du Grec;
Mais gloire, honneur, et paix à chacun qui fait le bien; au Juif premièrement, puis aussi au Grec.
Et tu te crois être le conducteur des aveugles, la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres;
Quoi donc! sommes-nous plus excellents? Nullement. Car nous avons ci-devant convaincu que tous, tant Juifs que Grecs, sont assujettis au péché.
Que dirons-nous donc? La Loi est-elle péché? à Dieu ne plaise! au contraire je n'ai point connu le péché, sinon par la Loi : car je n'eusse pas connu la convoitise, si la Loi n'eût dit : tu ne convoiteras point.
Parce qu'il n'y a point de différence du Juif et du Grec; car il y a un même Seigneur de tous, qui est riche envers tous ceux qui l'invoquent.
Mais soit que nous vivions, nous vivons au Seigneur; ou soit que nous mourions, nous mourons au Seigneur; soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur.
A l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe, aux sanctifiés en Jésus-Christ, qui êtes appelés à être saints, avec tous ceux qui en quelque lieu que ce soit invoquent le Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur [Seigneur] et le nôtre;
A ceux, dis-je, qui sont appelés tant Juifs que Grecs, [nous leur prêchons] Christ, la puissance de Dieu, et la sagesse de Dieu.
Or c'est par lui que vous êtes en Jésus-Christ, qui vous a été fait de la part de Dieu sagesse, justice, sanctification, et rédemption;
Que voulez-vous? irai-je à vous avec la verge, ou avec charité, et un esprit de douceur?
Car si même je veux me glorifier davantage de notre puissance, laquelle le Seigneur nous a donnée pour l'édification, et non pas pour votre destruction, je n'en recevrai point de honte;
Certainement les marques de mon Apostolat ont été efficaces parmi vous avec toute patience, par des signes, des prodiges et des miracles.
Afin que dans l'accomplissement des temps qu'il avait réglés, il réunît tout en Christ, tant ce qui est aux cieux, que ce qui est sur la terre, en lui-même.
Et connaître la charité de Christ, laquelle surpasse toute connaissance; afin que vous soyez remplis de toute plénitude de Dieu.
Comme il est juste que je pense ainsi de vous tous, parce que je retiens dans mon cœur que vous avez tous été participants de la grâce avec moi dans mes liens, et dans la défense et la confirmation de l'Evangile.
Et qui étant la splendeur de sa gloire, et l'empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, ayant fait par soi-même la purification de nos péchés, s'est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très-hauts.
Dieu leur rendant aussi témoignage par des prodiges et des miracles, et par plusieurs [autres] différents effets de sa puissance, et par les distributions du Saint-Esprit, selon sa volonté.
Car et celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés descendent tous d'un même [père]; c'est pourquoi il ne prend point à honte de les appeler ses frères.
Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, et plus pénétrante que nulle épée à deux tranchants, et elle atteint jusques à la division de l'âme, de l'esprit, des jointures et des moelles, et elle est juge des pensées et des intentions du cœur.
Or tout souverain Sacrificateur se prenant d'entre les hommes, est établi pour les hommes dans les choses qui concernent [le service] de Dieu, afin qu'il offre des dons et des sacrifices pour les péchés.
Qui durant les jours de sa chair ayant offert avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort et ayant été exaucé de ce qu'il craignait,
Mais la viande solide est pour ceux qui sont déjà hommes faits, [c'est-à-dire], pour ceux qui pour y être habitués, ont les sens exercés à discerner le bien et le mal.
De la doctrine des Baptêmes, et de l'imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel.
Or il est impossible que ceux qui ont été une fois illuminés, et qui ont goûté le don céleste, et qui ont été faits participants du Saint-Esprit,
Et qui ont goûté la bonne parole de Dieu, et les puissances du siècle à venir;
[Et] laquelle nous tenons comme une ancre sûre et ferme de l'âme, et qui pénètre jusqu'au-dedans du voile,
Car tout souverain Sacrificateur est ordonné pour offrir des dons et des sacrifices, c'est pourquoi il est nécessaire que celui-ci aussi ait eu quelque chose pour offrir.
Le premier tabernacle avait donc des ordonnances touchant le culte divin, et un Sanctuaire terrestre.
Car il fut construit un premier tabernacle, appelé le Lieu saint, dans lequel étaient le chandelier, et la table, et les pains de proposition.
Durant lequel étaient offerts des dons et des sacrifices; qui ne pouvaient point sanctifier la conscience de celui qui faisait le service,
Car après que Moïse eut récité à tout le peuple tous les commandements selon la Loi, ayant pris le sang des veaux et des boucs, avec de l'eau et de la laine teinte en pourpre, et de l'hysope, il en fit aspersion sur le Livre, et sur tout le peuple;
Ayant été d'une part exposés à la vue de tout le monde par des opprobres et des afflictions; et de l'autre, ayant participé [aux maux] de ceux qui ont souffert de semblables indignités.
Et que dirai-je davantage? car le temps me manquera, si je veux parler de Gédéon, de Barac, de Samson, de Jephté, de David, de Samuel, et des Prophètes,
Portant les yeux sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, lequel au lieu de la joie dont il jouissait, a souffert la croix, ayant méprisé la honte, et s'est assis à la droite du trône de Dieu.
Car toute espèce de bêtes sauvages, d'oiseaux, de reptiles, et de poissons de la mer, se dompte, et a été domptée par la nature humaine.
Et qu'il a réservé sous l'obscurité, dans des liens éternels, jusqu'au jugement de la grande journée, les Anges qui n'ont pas gardé leur origine, mais qui ont abandonné leur propre demeure;
Qui a annoncé la parole de Dieu, et le témoignage de Jésus-Christ, et toutes les choses qu'il a vues.
Afin que vous mangiez la chair des Rois, la chair des capitaines, la chair des puissants, la chair des chevaux, et de ceux qui sont montés dessus, et la chair de toute sorte de personnes libres, esclaves, petits et grands.
Et elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes, et aux portes douze Anges; et des noms écrits sur elles, qui sont les noms des douze Tribus des enfants d'Israël.
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