Ioudaîos
Judéen, juif
Judæan, i.e. belonging to Jehudah
Étymologie. from G2448 (Ἰουδά) (in the sense of G2455 (Ἰούδας) as a country);
Le terme Ἰουδαῖος (Ioudaîos) désigne une personne de Judée ou, plus largement, un membre du peuple juif, descendant de Juda. Dans les Évangiles, il est particulièrement saillant dans l'expression "Roi des Juifs", un titre attribué à Jésus dès sa naissance et jusque sur la croix.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
En disant : où est le Roi des Juifs qui est né? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer.
Or Jésus fut présenté devant le Gouverneur, et le Gouverneur l'interrogea, disant : es-tu le Roi des Juifs? Jésus lui répondit : tu le dis.
Et ayant fait une couronne d'épines entrelacées, ils la mirent sur sa tête, avec un roseau dans sa main droite; puis s'agenouillant devant lui, ils se moquaient de lui, en disant : nous te saluons, Roi des Juifs!
Ils mirent aussi au-dessus de sa tête un écriteau, où la cause [de sa condamnation] était marquée en ces mots: CELUI-CI EST JÉSUS LE ROI DES JUIFS.
Eux donc ayant pris l'argent, firent ainsi qu'ils avaient été instruits; et ce bruit s'en est répandu parmi les Juifs, jusqu'à aujourd'hui.
(Car les Pharisiens et tous les Juifs ne mangent point qu'ils ne lavent souvent leurs mains, retenant les traditions des anciens.
Et Pilate l'interrogea, disant : es-tu le Roi des Juifs? Et [Jésus] répondant lui dit : tu le dis.
Mais Pilate leur répondit, en disant : voulez-vous que je vous relâche le Roi des Juifs?
Et Pilate répondant, leur dit encore : que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez Roi des Juifs?
Puis ils commencèrent à le saluer, [en lui disant] : nous te saluons, Roi des Juifs;
Et l'écriteau contenant la cause de sa condamnation était : LE ROI DES JUIFS.
Et quand [le Centenier] eut entendu parler de Jésus, il envoya vers lui quelques Anciens des Juifs, pour le prier de venir guérir son serviteur.
Et Pilate l'interrogea, disant : Es-tu le Roi des Juifs? Et [Jésus] répondant, lui dit : tu le dis.
Et disant : si tu es le Roi des Juifs, sauve-toi toi-même.
Or il y avait au-dessus de lui un écriteau en lettres Grecques, et Romaines, et Hébraïques, [en ces mots] : CELUI-CI EST LE ROI DES JUIFS.
Qui n'avait point consenti à leur résolution, ni à leur action, [lequel était] d'Arimathée ville des Juifs, [et] qui aussi attendait le Règne de Dieu;
Et c'est ici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des Sacrificateurs et des Lévites pour l'interroger, [et lui dire] : toi qui es-tu?
Or il y avait là six vaisseaux de pierre, mis selon l'usage de la purification des Juifs, dont chacun tenait deux ou trois mesures.
Car la Pâque des Juifs était proche; c'est pourquoi Jésus monta à Jérusalem.
Mais les Juifs prenant la parole, lui dirent : quel miracle nous montres-tu, pour entreprendre de faire de telles choses?
Et les Juifs dirent : on a été quarante-six ans à bâtir ce Temple, et tu le relèveras dans trois jours!
Or il y avait un homme d'entre les Pharisiens, nommé Nicodème, qui était un des principaux d'entre les Juifs;
Après ces choses Jésus vint avec ses Disciples au pays de Judée; et il demeurait là avec eux, et baptisait.
Or il y eut une question mue par les disciples de Jean avec les Juifs, touchant la purification.
Mais cette femme Samaritaine lui dit : comment toi qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme Samaritaine? car les Juifs n'ont point de communication avec les Samaritains.
Vous adorez ce que vous ne connaissez point; nous adorons ce que nous connaissons; car le salut vient des Juifs.
Après ces choses il y avait une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.
Les Juifs donc dirent à celui qui avait été guéri : c'est [un jour] de Sabbat, il ne t'est pas permis de charger ton petit lit.
Cet homme s'en alla, et rapporta aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.
C'est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, et cherchaient à le faire mourir, parce qu'il avait fait ces choses [le jour du] Sabbat.
Et à cause de cela les Juifs tâchaient encore plus de le faire mourir, parce que non seulement il avait violé le Sabbat, mais aussi parce qu'il disait que Dieu était son propre Père, se faisant égal à Dieu.
Or [le jour de] Pâque, qui était la Fête des Juifs, était proche.
Or les Juifs murmuraient contre lui de ce qu'il avait dit : je suis le pain descendu du ciel.
Les Juifs donc disputaient entre eux, et disaient : comment celui-ci nous peut-il donner sa chair à manger?
Après ces choses Jésus demeurait en Galilée, car il ne voulait point demeurer en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir.
Or la Fête des Juifs, appelée des Tabernacles, était proche.
Or les Juifs le cherchaient à la Fête, et ils disaient : où est-il?
Toutefois personne ne parlait franchement de lui, à cause de la crainte [qu'on avait] des Juifs.
Et les Juifs s'en étonnaient, disant : comment celui-ci sait-il les Ecritures, vu qu'il ne les a point apprises?
Les Juifs donc dirent entre eux : où doit-il aller que nous ne le trouverons point? doit-il aller vers ceux qui sont dispersés parmi les Grecs, et enseigner les Grecs?
Les Juifs donc disaient : se tuera-t-il lui-même, qu'il dise : là où je vais, vous n'y pouvez venir?
Et Jésus disait aux Juifs qui avaient cru en lui : si vous persistez en ma parole, vous serez vraiment mes disciples.
Alors les Juifs répondirent, et lui dirent : ne disons-nous pas bien que tu es un Samaritain, et que tu as un démon.
Les Juifs donc lui dirent : maintenant nous connaissons que tu as un démon; Abraham est mort, et les Prophètes aussi, et tu dis : si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra point.
Sur cela les Juifs lui dirent : tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham!
Mais les Juifs ne crurent point que cet homme eût été aveugle, et qu'il eût recouvré la vue, jusqu'à ce qu'ils eurent appelé le père, et la mère de celui qui avait recouvré la vue.
Son père et sa mère dirent ces choses, parce qu'ils craignaient les Juifs; car les Juifs avaient déjà arrêté, que si quelqu'un l'avouait être le Christ, il serait chassé de la Synagogue.
Il y eut encore de la division parmi les Juifs à cause de ces discours.
Et les Juifs l'environnèrent, et lui dirent : jusques à quand tiens-tu notre âme en suspens? si tu es le Christ, dis-le nous franchement.
Alors les Juifs prirent encore des pierres pour le lapider.
Les Juifs répondirent, en lui disant : nous ne te lapidons point pour aucune bonne œuvre, mais pour un blasphème et parce que n'étant qu'un homme tu te fais Dieu.
Les Disciples lui dirent : Maître, il n'y a que peu de temps, que les Juifs cherchaient à te lapider, et tu y vas encore!
Et plusieurs des Juifs étaient venus vers Marthe et Marie pour les consoler au sujet de leur frère.
Alors les Juifs qui étaient avec Marie à la maison, et qui la consolaient ayant vu qu'elle s'était levée si promptement, et qu'elle était sortie, la suivirent, en disant : elle s'en va au sépulcre, pour y pleurer.
Et quand Jésus la vit pleurer, de même que les Juifs qui étaient venus là avec elle, il frémit en [son] esprit, et s'émut.
Sur quoi les Juifs dirent : voyez comme il l'aimait.
C'est pourquoi plusieurs des Juifs qui étaient venus vers Marie, et qui avaient vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.
C'est pourquoi Jésus ne marchait plus ouvertement parmi les Juifs, mais il s'en alla de là dans la contrée qui est près du désert, en une ville appelée Ephraïm, et il demeura là avec ses Disciples.
Or la Pâque des Juifs était proche, et plusieurs de ces pays-là montèrent à Jérusalem avant Pâque, afin de se purifier.
Et de grandes troupes des Juifs ayant su qu'il était là, y vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare, qu'il avait ressuscité des morts.
Car plusieurs des Juifs se retiraient d'avec eux à cause de lui, et croyaient en Jésus.
Mes petits enfants, je suis encore pour un peu de temps avec vous; vous me chercherez, mais comme j'ai dit aux Juifs, que là où je vais ils n'y pouvaient venir, je vous le dis aussi maintenant.
Alors la compagnie, le capitaine, et les huissiers des Juifs se saisirent de Jésus, et le lièrent.
Or Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs, qu'il était utile qu'un homme mourût pour le peuple.
Jésus lui répondit : j'ai ouvertement parlé au monde; j'ai toujours enseigné dans la Synagogue et dans le Temple, où les Juifs s'assemblent toujours, et je n'ai rien dit en secret.
Alors Pilate leur dit : prenez-le vous-mêmes, et jugez-le selon votre Loi. Mais les Juifs lui dirent : il ne nous est pas permis de faire mourir personne.
Pilate donc entra encore au Prétoire, et ayant appelé Jésus, il lui dit : es-tu le Roi des Juifs?
Pilate répondit : suis-je Juif? ta nation et les principaux Sacrificateurs t'ont livré à moi; qu'as-tu fait?
Jésus répondit : mon Règne n'est pas de ce monde; si mon Règne était de ce monde, mes gens combattraient afin que je ne fusse point livré aux Juifs; mais maintenant mon Règne n'est point d'ici-bas.
Pilate lui dit : qu'est-ce que la vérité? Et quand il eut dit cela, il sortit encore vers les Juifs, et il leur dit : je ne trouve aucun crime en lui.
Or vous avez une coutume : [qui est] que je vous relâche un [prisonnier] à la fête de Pâque; voulez-vous donc que je vous relâche le Roi des Juifs?
Puis ils lui disaient : Roi des Juifs, nous te saluons; et ils lui donnaient des coups avec leurs verges.
Les Juifs lui répondirent : nous avons une loi, et selon notre loi il doit mourir, car il s'est fait Fils de Dieu.
Depuis cela Pilate tâchait à le délivrer; mais les Juifs criaient, en disant : si tu délivres celui-ci tu n'es point ami de César; car quiconque se fait Roi, est contraire à César.
Or c'était la préparation de la Pâque, et [il était] environ six heures; et [Pilate] dit aux Juifs : voilà votre Roi.
Or Pilate fit un écriteau, qu'il mit sur la croix, où étaient écrits ces mots : JESUS NAZARIEN LE ROI DES JUIFS.
Et plusieurs des Juifs lurent cet écriteau, parce que le lieu où Jésus était crucifié, était près de la ville; et cet écriteau était en Hébreu, en Grec, [et] en Latin.
C'est pourquoi les principaux Sacrificateurs des Juifs dirent à Pilate : n'écris point, le Roi des Juifs; mais, que celui-ci a dit : je suis le Roi des Juifs.
Alors les Juifs, afin que les corps ne demeurassent point en croix au jour du Sabbat, parce que c'était la préparation, (or c'était un grand jour du Sabbat) prièrent Pilate qu'on leur rompît les jambes, et qu'on les ôtât.
Or après ces choses, Joseph d'Arimathée, qui était Disciple de Jésus, secret toutefois parce qu'il craignait les Juifs, pria Pilate qu'il lui permît d'ôter le corps de Jésus; et Pilate le lui ayant permis, il vint, et prit le corps de Jésus.
Et ils prirent le corps de Jésus, et l'enveloppèrent de linges avec des Aromates, comme les Juifs ont coutume d'ensevelir.
Et ils mirent là Jésus, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était près.
Et quand le soir de ce jour-là, qui était le premier de la semaine, fut venu, et que les portes du lieu où les Disciples étaient assemblés à cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, étaient fermées : Jésus vint, et fut là au milieu d'eux, et il leur dit : que la paix soit avec vous!
Or il y avait à Jérusalem des Juifs qui y séjournaient, hommes dévôts, de toute nation qui est sous le ciel.
Mais Pierre se présentant avec les onze, éleva sa voix, et leur dit : hommes Juifs! [et vous] tous qui habitez à Jérusalem, apprenez ceci, et faites attention à mes paroles.
Mais Saul se fortifiait de plus en plus, et confondait les Juifs qui demeuraient à Damas, prouvant que Jésus était le Christ.
Or longtemps après les Juifs conspirèrent ensemble pour le faire mourir.
Et ils dirent : Corneille Centenier, homme juste et craignant Dieu, et ayant un bon témoignage de toute la nation des Juifs, a été averti de Dieu par un saint Ange de t'envoyer quérir pour venir en sa maison, et t'ouïr parler.
Et il leur dit : vous savez comme il n'est pas permis à un homme Juif de se lier avec un étranger, ou d'aller chez lui, mais Dieu m'a montré que je ne devais estimer aucun homme être impur ou souillé.
Et nous sommes témoins de toutes les choses qu'il a faites, tant au pays des Juifs, qu'à Jérusalem; et comment ils l'ont fait mourir le pendant au bois.
Or quant à ceux qui avaient été dispersés par la persécution excitée à l'occasion d'Etienne, ils passèrent jusqu'en Phénicie, et en Cypre, et à Antioche, sans annoncer la parole à personne qu'aux Juifs seulement.
Et voyant que cela était agréable aux Juifs, il continua, en faisant prendre aussi Pierre.
Alors Pierre étant revenu à soi dit : je sais à présent pour sûr que le Seigneur a envoyé son Ange, et qu'il m'a délivré de la main d'Hérode, et de toute l'attente du peuple Juif.
Et quand ils furent à Salamis, ils annoncèrent la parole de Dieu dans les Synagogues des Juifs; et ils avaient aussi Jean pour leur aider.
Puis ayant traversé l'île jusqu'à Paphos, ils trouvèrent là un certain enchanteur, faux-Prophète Juif, nommé Bar-Jésus,
Puis étant sortis de la Synagogue des Juifs, les Gentils les prièrent qu'au Sabbat suivant ils leur annonçassent ces paroles.
Et quand l'assemblée fut séparée, plusieurs des Juifs et des prosélytes qui servaient Dieu, suivirent Paul et Barnabas, qui en leur parlant les exhortaient à persévérer en la grâce de Dieu.
Mais les Juifs voyant toute cette multitude, furent remplis d'envie, et contredisaient à ce que Paul disait, contredisant et blasphémant.
Mais les Juifs excitèrent quelques femmes dévotes et distinguées, et les principaux de la ville, et ils émurent une persécution contre Paul et Barnabas, et les chassèrent de leurs quartiers.
Or il arriva qu'étant à Iconie, ils entrèrent ensemble dans la Synagogue des Juifs, et ils parlèrent d'une telle manière, qu'une grande multitude de Juifs et de Grecs crut.
Mais ceux d'entre les Juifs qui furent rebelles, émurent et irritèrent les esprits des Gentils contre les frères.
Mais la multitude de la ville fut partagée en deux, et les uns étaient du côté des Juifs, et les autres du côté des Apôtres.
Et comme il se fut fait une émeute tant des Gentils que des Juifs, et de leurs Gouverneurs, pour insulter les Apôtres, et pour les lapider,
Sur quoi quelques Juifs d'Antioche et d'Iconie étant survenus, ils gagnèrent le peuple, de sorte qu'ayant lapidé Paul, ils le traînèrent hors de la ville, croyant qu'il fût mort.
Et il arriva à Derbe et à Lystre, et voici, il y avait là un disciple, nommé Timothée, fils d'une femme Juive, fidèle; mais d'un père Grec;
[C'est pourquoi] Paul voulut qu'il allât avec lui; et l'ayant pris avec soi, il le circoncit, à cause des Juifs qui étaient en ces lieux-là : car ils savaient tous que son père était Grec.
Et ils les présentèrent aux Gouverneurs, en disant : ces hommes-ci, qui sont Juifs, troublent notre ville :
Puis ayant traversé par Amphipolis et par Apollonie, ils vinrent à Thessalonique, où il y avait une Synagogue de Juifs.
Mais les Juifs rebelles étant pleins d'envie, prirent quelques fainéants remplis de malice, qui ayant fait un amas de peuple, firent une émotion dans la ville, et qui ayant forcé la maison de Jason, cherchèrent [Paul et Silas] pour les amener au peuple.
Et d'abord les frères mirent de nuit hors [de la ville] Paul et Silas, pour aller à Bérée, où étant arrivés ils entrèrent dans la Synagogue des Juifs.
Mais quand les Juifs de Thessalonique surent que la parole de Dieu était aussi annoncée par Paul à Bérée, ils y vinrent, et émurent le peuple.
Il disputait donc dans la Synagogue avec les Juifs et avec les dévots, et tous les jours dans la place publique avec ceux qui s'y rencontraient.
Et y ayant trouvé un Juif, nommé Aquile, originaire du pays du Pont, qui un peu auparavant était venu d'Italie, avec Priscille sa femme, parce que Claude avait commandé que tous les Juifs sortissent de Rome, il s'adressa à eux.
Et chaque Sabbat il disputait dans la Synagogue, et persuadait tant les Juifs que les Grecs.
Et quand Silas et Timothée furent venus de Macédoine, Paul étant poussé par l'Esprit, témoignait aux Juifs que Jésus était le Christ.
Mais du temps que Gallion était Proconsul d'Achaïe, les Juifs [tous] d'un commun accord s'élevèrent contre Paul, et l'amenèrent devant le siège judicial,
Et comme Paul voulait ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs : ô Juifs! s'il était question de quelque injustice, ou de quelque crime, je vous supporterais autant qu'il serait raisonnable;
Puis il arriva à Ephèse, et les y laissa; mais étant entré dans la Synagogue, il discourut avec les Juifs,
Mais il vint à Ephèse un Juif, nommé Apollos, Alexandrin de nation, homme éloquent, et savant dans les Ecritures;
Car il convainquait publiquement les Juifs avec une grande véhémence, démontrant par les Ecritures que Jésus était le Christ.
Et cela continua l'espace de deux ans; de sorte que tous ceux qui demeuraient en Asie, tant Juifs que Grecs, ouïrent la parole du Seigneur Jésus.
Alors quelques-uns d'entre les Juifs exorcistes, qui couraient çà et là, essayèrent d'invoquer le Nom du Seigneur Jésus sur ceux qui étaient possédés des esprits malins, en disant : nous vous conjurons par ce Jésus que Paul prêche.
Et ceux qui faisaient cela étaient sept fils de Scéva Juif, principal Sacrificateur
Or cela vint à la connaissance de tous les Juifs et des Grecs qui demeuraient à Ephèse; et ils furent tous saisis de crainte, et le Nom du Seigneur Jésus était glorifié.
Alors Alexandre fut contraint de sortir hors de la foule, les Juifs le poussant [à parler]; et Alexandre faisant signe de la main, voulait alléguer quelque excuse au peuple.
Mais quand ils eurent connu qu'il était Juif, il s'éleva une voix de tous, durant l'espace presque de deux heures, en criant : grande est la Diane des Ephésiens!
Et après y avoir séjourné trois mois, les Juifs lui ayant dressé des embûches au cas qu'il fût allé s'embarquer pour la Syrie, on fut d'avis de retourner par la Macédoine.
Servant le Seigneur en toute humilité, et avec beaucoup de larmes, et parmi beaucoup d'épreuves, qui me sont arrivées par les embûches des Juifs.
Conjurant les Juifs et les Grecs de se convertir à Dieu, et de croire en Jésus-Christ notre Seigneur.
Qui nous étant venu voir, prit la ceinture de Paul, et s'en liant les mains et les pieds, il dit : le Saint-Esprit dit ces choses : Les Juifs lieront ainsi à Jérusalem l'homme à qui est cette ceinture, et ils le livreront entre les mains des Gentils.
Ce qu'ayant ouï, ils glorifièrent le Seigneur, et ils dirent à [Paul] : frère, tu vois combien il y a de milliers de Juifs qui ont cru; et ils sont tous zélés pour la Loi.
Or ils ont ouï dire de toi, que tu enseignes tous les Juifs qui sont parmi les Gentils, de renoncer à Moïse, en [leur] disant qu'ils ne doivent point circoncire leurs enfants, ni vivre selon les ordonnances [de la Loi].
Et comme les sept jours s'accomplissaient, quelques Juifs d'Asie ayant vu Paul dans le Temple, soulevèrent tout le peuple, et mirent les mains sur lui,
Et Paul lui dit : certes je suis Juif, citoyen, natif de Tarse, ville renommée de la Cilicie; mais je te prie, permets-moi de parler au peuple.
Certes je suis Juif, né à Tarse de Cilicie, mais nourri en cette ville aux pieds de Gamaliel, ayant été exactement instruit dans la Loi de nos pères, et étant zélé [pour la Loi] de Dieu, comme vous l'êtes tous aujourd'hui;
Et un homme [nommé] Ananias, qui craignait Dieu selon la Loi, et qui avait un bon témoignage de tous les Juifs qui demeuraient là, vint me trouver.
Et le lendemain voulant savoir au vrai pour quel sujet il était accusé des Juifs, il le fit délier, et ayant commandé que les principaux Sacrificateurs et tout le conseil s'assemblassent, il fit amener Paul, et il le présenta devant eux.
Et quand le jour fut venu, quelques Juifs firent un complot et un serment avec exécration, disant qu'ils ne mangeraient ni ne boiraient jusqu'à ce qu'ils eussent tué Paul.
Et il lui dit : les Juifs ont conspiré de te prier que demain tu envoies Paul au Conseil, comme s'ils voulaient s'enquérir de lui plus exactement de quelque chose.
Comme cet homme qui avait été saisi par les Juifs, était près d'être tué par eux, je suis survenu avec la garnison, et je le leur ai ôté, après avoir connu qu'il était [citoyen] Romain.
Et ayant été averti des embûches que les Juifs avaient dressées contre lui, je te l'ai incessamment envoyé; ayant aussi commandé aux accusateurs de dire devant toi les choses qu'ils ont contre lui. Bien te soit.
Nous avons trouvé que c'est ici un homme fort dangereux, qui excite des séditions parmi tous les Juifs dans tout le monde, et qui est le chef de la secte des Nazariens.
Les Juifs acquiescèrent à cela et dirent que les choses étaient ainsi.
Et il commanda à un centenier que Paul fût gardé, mais qu'il eût aussi quelque relâche, et qu'on n'empêchât aucun des siens de le servir, ou de venir vers lui.
Espérant aussi en même temps que Paul lui donnerait quelque argent pour le délivrer, c'est pourquoi il l'envoyait quérir souvent, et s'entretenait avec lui.
Et le souverain Sacrificateur, et les premiers d'entre les Juifs, comparurent devant lui contre Paul, et ils priaient [Festus];
Et comme il fut venu là, les Juifs qui étaient descendus de Jérusalem l'environnèrent, le chargeant de plusieurs grands crimes, lesquels ils ne pouvaient prouver.
Paul répondant qu'il n'avait péché en rien, ni contre la Loi des Juifs, ni contre le Temple, ni contre César.
Mais Festus voulant faire plaisir aux Juifs, répondit à Paul, et dit : veux-tu monter à Jérusalem, et y être jugé de ces choses devant moi?
Et Paul dit : je comparais devant le siège judicial de César, où il faut que je sois jugé : je n'ai fait aucun tort aux Juifs, comme tu le connais toi-même très bien.
Sur le sujet duquel, comme j'étais à Jérusalem, les principaux Sacrificateurs et les Anciens des Juifs sont comparus, sollicitant sa condamnation;
Et Festus dit : Roi Agrippa, et vous tous qui êtes ici avec nous, vous voyez cet homme contre lequel toute la multitude des Juifs m'est venue solliciter, tant à Jérusalem qu'ici, criant qu'il ne le fallait plus laisser vivre.
Roi Agrippa! je m'estime heureux de ce que je dois répondre aujourd'hui devant toi, de toutes les choses dont je suis accusé par les Juifs.
Et surtout parce que je sais que tu as une entière connaissance de toutes les coutumes et questions qui sont entre les Juifs : c'est pourquoi je te prie de m'écouter avec patience.
Pour ce qui est donc de la vie que j'ai menée dès ma jeunesse, telle qu'elle a été du commencement parmi ma nation à Jérusalem, tous les Juifs savent ce qui en est.
A laquelle nos douze Tribus, qui servent Dieu continuellement nuit et jour, espèrent de parvenir; et c'est pour cette espérance, ô Roi Agrippa! que je suis accusé par les Juifs.
C'est pour cela que les Juifs m'ayant pris dans le Temple ont tâché de me tuer;
Or il arriva trois jours après, que Paul convoqua les principaux des Juifs; et quand ils furent venus, il leur dit : hommes frères! quoique je n'aie rien commis contre le peuple ni contre les coutumes des Pères, toutefois j'ai été arrêté prisonnier à Jérusalem, et livré entre les mains des Romains,
Mais les Juifs s'y opposant, j'ai été contraint d'en appeler à César; sans que j'aie pourtant dessein d'accuser ma nation.
Quand il eut dit ces choses, les Juifs se retirèrent d'avec lui, y ayant une grande contestation entre eux.
Car je n'ai point honte de l'Evangile de Christ, vu qu'il est la puissance de Dieu en salut à tout croyant : au Juif premièrement, puis aussi au Grec.
Il y aura tribulation et angoisse sur toute âme d'homme qui fait le mal, du Juif premièrement, puis aussi du Grec;
Mais gloire, honneur, et paix à chacun qui fait le bien; au Juif premièrement, puis aussi au Grec.
Voici, tu portes le nom de Juif, tu te reposes entièrement sur la Loi, et tu te glorifies en Dieu;
Car celui-là n'est point Juif, qui ne l'est qu'au-dehors, et celle-là n'est point la [véritable] Circoncision, qui est faite par dehors en la chair.
Mais celui-là est Juif, qui l'est au-dedans; et la [véritable] Circoncision est celle qui est du cœur en esprit, [et] non pas dans la lettre; et la louange de ce [Juif] n'est point des hommes, mais de Dieu.
Quel est donc l'avantage du Juif, ou quel est le profit de la Circoncision?
Quoi donc! sommes-nous plus excellents? Nullement. Car nous avons ci-devant convaincu que tous, tant Juifs que Grecs, sont assujettis au péché.
Car il y a un seul Dieu qui justifiera par la foi la Circoncision, et le Prépuce [aussi] par la foi.
Et qu'il a appelés, [c'est à savoir] nous, non seulement d'entre les Juifs, mais aussi d'entre les Gentils.
Parce qu'il n'y a point de différence du Juif et du Grec; car il y a un même Seigneur de tous, qui est riche envers tous ceux qui l'invoquent.
Car les Juifs demandent des miracles, et les Grecs cherchent la sagesse.
Mais pour nous, nous prêchons Christ crucifié, qui est un scandale pour les Juifs, et une folie pour les Grecs.
A ceux, dis-je, qui sont appelés tant Juifs que Grecs, [nous leur prêchons] Christ, la puissance de Dieu, et la sagesse de Dieu.
Et je me suis fait aux Juifs comme Juif, afin de gagner les Juifs; à ceux qui sont sous la Loi, comme si j'étais sous la Loi, afin de gagner ceux qui sont sous la Loi;
Soyez tels que vous ne donniez aucun scandale ni aux Juifs, ni aux Grecs, ni à l'Eglise de Dieu.
Car nous avons tous été baptisés d'un même Esprit, pour être un même corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, nous avons tous, dis-je, été abreuvés d'un même Esprit.
J'ai reçu des Juifs par cinq fois quarante coups, moins un.
Les autres Juifs usaient aussi de dissimulation comme lui, tellement que Barnabas lui-même se laissait entraîner par leur dissimulation.
Mais quand je vis qu'ils ne marchaient pas de droit pied selon la vérité de l'Evangile, je dis à Pierre devant tous : si toi qui es Juif, vis comme les Gentils, et non pas comme les Juifs, pourquoi contrains-tu les Gentils à Judaïser?
Nous qui sommes Juifs de naissance, et non point pécheurs d'entre les Gentils;
[Où] il n'y a ni Juif ni Grec; [où] il n'y a ni esclave ni libre; [où] il n'y a ni mâle ni femelle; car vous êtes tous un en Jésus-Christ.
En qui il n'y a ni Grec, ni Juif, ni Circoncision, ni Prépuce, ni Barbare, ni Scythe, ni esclave, ni libre; mais Christ y est tout, et en tous.
Car, mes frères, vous avez imité les Eglises de Dieu qui sont dans la Judée en Jésus-Christ, parce que vous avez aussi souffert les mêmes choses de ceux de votre propre nation, comme eux aussi de la part des Juifs;
Je connais tes œuvres, ton affliction et ta pauvreté (mais tu es riche), et le blasphème de ceux qui se disent être Juifs, et qui ne le sont point, mais [qui sont] la Synagogue de satan.
Voici, je ferai venir ceux dela Synagogue de satan qui se disent Juifs, et ne le sont point, mais mentent; voici, [dis-je], je les ferai venir et se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t'aime.
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