oûn
Donc, alors, vraiment
(adverbially) certainly, or (conjunctionally) accordingly
Étymologie. apparently a primary word;
Οὖν est une conjonction ou un adverbe grec très fréquent, généralement traduit par 'donc', 'ainsi', 'alors' ou 'c'est pourquoi'. Il sert à marquer une conséquence, une conclusion ou une transition logique dans le discours.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Ainsi toutes les générations depuis Abraham jusqu'à David, sont quatorze générations; et depuis David jusqu'au temps qu'ils furent transportés en Babylone, quatorze générations; et depuis qu'ils eurent été transportés en Babylone jusqu'à Christ, quatorze générations.
Faites donc des fruits convenables à la repentance.
Or la cognée est déjà mise à la racine des arbres; c'est pourquoi tout arbre qui ne fait point de bon fruit s'en va être coupé, et jeté au feu.
Celui donc qui aura violé l'un de ces petits commandements, et qui aura enseigné ainsi les hommes, sera tenu le plus petit au Royaume des cieux; mais celui qui les aura faits et enseignés, sera tenu grand au Royaume des cieux.
Si donc tu apportes ton offrande à l'autel, et que là il te souvienne que ton frère a quelque chose contre toi;
Soyez donc parfaits, comme votre Père qui est aux cieux est parfait.
Lors donc que tu feras ton aumône, ne fais point sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites font dans les Synagogues, et dans les rues, pour en être honorés des hommes; en vérité je vous dis, qu'ils reçoivent leur récompense.
Ne leur ressemblez donc point; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Vous donc priez ainsi : notre Père qui es aux cieux, ton Nom soit sanctifié.
L'œil est la lumière du corps; si donc ton œil est net, tout ton corps sera éclairé.
Mais si ton œil est mal disposé, tout ton corps sera ténébreux; si donc la lumière qui est en toi, n'est que ténèbres, combien seront grandes les ténèbres [mêmes]?
Ne soyez donc point en souci, disant : que mangerons-nous? ou que boirons-nous? ou de quoi serons-nous vêtus?
Ne soyez donc point en souci pour le lendemain; car le lendemain prendra soin de ce qui le regarde; à chaque jour suffit sa peine.
Si donc vous, qui êtes méchants, savez bien donner à vos enfants des choses bonnes, combien plus votre Père qui est aux cieux, donnera-t-il des biens à ceux qui les lui demandent?
Toutes les choses donc que vous voulez que les hommes vous fassent, faites-les leur aussi de même, car c'est là la Loi et les Prophètes.
Quiconque entend donc ces paroles que je dis, et les met en pratique, je le comparerai à l'homme prudent qui a bâti sa maison sur la roche;
Priez donc le Seigneur de la moisson, qu'il envoie des ouvriers en sa moisson.
Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups; soyez donc prudents comme des serpents, et simples comme des colombes.
Ne les craignez donc point. Or il n'y a rien de caché qui ne se découvre, ni rien de secret qui ne vienne à être connu.
Ne craignez donc point; vous valez mieux que beaucoup de passereaux.
Quiconque donc me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est aux cieux.
Or combien vaut mieux un homme qu'une brebis? il est donc permis de faire du bien les jours du Sabbat.
Or si Satan jette Satan dehors, il est divisé contre soi-même; comment donc son Royaume subsistera-t-il?
Vous donc, écoutez [le sens de] la similitude du semeur.
Et les serviteurs du père de famille vinrent à lui, et lui dirent : Seigneur, n'as-tu pas semé de la bonne semence dans ton champ? d'où vient donc qu'il y a de l'ivraie?
Mais il leur dit : c'est l'ennemi qui a fait cela. Et les serviteurs lui dirent : veux-tu donc que nous y allions, et que nous cueillions l'ivraie?
Comme donc on cueille l'ivraie, et on la brûle au feu, il en sera de même à la fin de ce monde.
Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? D'où viennent donc à celui-ci toutes ces choses?
Et ses Disciples l'interrogèrent, en disant : pourquoi donc les Scribes disent-ils qu'il faut qu'Elie vienne premièrement?
C'est pourquoi quiconque deviendra humble, comme est ce petit enfant, celui-là est le plus grand au Royaume des cieux.
Mais ce serviteur se jetant à ses pieds, le suppliait, en disant : Seigneur! aie patience, et je te rendrai le tout.
Mais son compagnon de service se jetant à ses pieds, le priait, en disant : aie patience, et je te rendrai le tout.
Or ses autres compagnons de service voyant ce qui était arrivé, en furent extrêmement touchés, et ils s'en vinrent, et déclarèrent à leur Seigneur tout ce qui s'était passé.
C'est pourquoi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a joint, que l'homme ne le sépare point.
Ils lui dirent : pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner la Lettre de divorce, et de répudier sa femme?
Le Baptême de Jean d'où était-il ? Du ciel, ou des hommes? Or ils disputaient en eux-mêmes, en disant : si nous disons : du ciel, il nous dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Quand donc le Seigneur de la vigne sera venu, que fera-t-il à ces vignerons?
Allez donc aux carrefours des chemins, et autant de gens que vous trouverez, conviez-les aux noces.
Dis-nous donc ce qu'il te semble de ceci : est-il permis de payer le tribut à César, ou non?
Ils lui répondirent : de César. Alors il leur dit : rendez donc à César les choses qui sont à César, et à Dieu, celles qui sont à Dieu.
En la résurrection donc duquel des sept sera-t-elle femme? car tous l'ont eue.
Et il leur dit : comment donc David, [parlant] par l'Esprit, l'appelle-t-il [son] Seigneur? disant :
Si donc David l'appelle [son] Seigneur, comment est-il son Fils?
Toutes les choses donc qu'ils vous diront d'observer, observez-les, et les faites, mais non point leurs œuvres : parce qu'ils disent, et ne font pas.
Celui donc qui jure par l'autel, jure par l'autel et par toutes les choses qui sont dessus.
Or quand vous verrez l'abomination qui causera la désolation, qui a été prédite par Daniel le Prophète, être établie dans le lieu saint, (Que celui qui lit [ce Prophète] y fasse attention.)
Si on vous dit : voici, il est au désert, ne sortez point; voici, il est dans le lieu le plus retiré de la maison, ne le croyez point.
Veillez donc; car vous ne savez point à quelle heure votre Seigneur doit venir.
Veillez donc; car vous ne savez ni le jour ni l'heure en laquelle le Fils de l'homme viendra.
Il fallait donc que tu donnasses mon argent aux banquiers, et à mon retour je l'aurais reçu avec l'intérêt.
Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents.
Mais comment seraient accomplies les Ecritures qui disent qu'il faut que cela arrive ainsi.
Quand donc ils furent assemblés, Pilate leur dit : lequel voulez-vous que je vous relâche? Barabbas, ou Jésus qu'on appelle Christ?
Pilate leur dit : que ferai-je donc de Jésus qu'on appelle Christ? Ils lui dirent tous : qu 'il soit crucifié!
Commande donc que le sépulcre soit gardé sûrement jusques au troisième jour; de peur que ses Disciples ne viennent de nuit, et ne le dérobent, et qu'ils ne disent au peuple : il est ressuscité des morts; car cette dernière imposture serait pire que la première.
Allez donc, et enseignez toutes les nations, les baptisant au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit;
Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint.
Et ils raisonnaient entre eux, disant : si nous disons, du ciel : il nous dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Mais ayant encore un Fils, son bien-aimé, il le leur envoya aussi pour le dernier, disant : ils respecteront mon Fils.
Que fera donc le Seigneur de la vigne? il viendra, et fera périr ces vignerons, et donnera la vigne à d'autres.
En la résurrection donc, quand ils seront ressuscités, duquel sera-t-elle la femme? car les sept l'ont eue pour leur femme.
[Or] il n'est pas le Dieu des morts, mais le Dieu des vivants. Vous êtes donc dans une grande erreur.
Puis donc que David lui-même l'appelle [son] Seigneur, comment est-il son fils? Et de grandes troupes prenaient plaisir à l'entendre.
Veillez donc : car vous ne savez point quand le Seigneur de la maison viendra, [si ce sera] le soir, ou à minuit, ou à l'heure que le coq chante, ou au matin;
Et Pilate répondant, leur dit encore : que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez Roi des Juifs?
Or le Seigneur après leur avoir parlé [de la sorte] fut élevé en haut au ciel, et s'assit à la droite de Dieu.
Il disait donc à la foule de ceux qui venaient pour être baptisés par lui : Race de vipères, qui vous a avertis de fuir la colère à venir?
Faites des fruits convenables à la repentance, et ne vous mettez point à dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père; car je vous dis, que Dieu peut faire naître, même de ces pierres, des enfants à Abraham.
Or la cognée est déjà mise à la racine des arbres; tout arbre donc qui ne fait point de bon fruit, s'en va être coupé, et jeté au feu.
Alors les troupes l'interrogèrent, disant : que ferons-nous donc?
Et en faisant plusieurs autres exhortations, il évangélisait au peuple.
Si tu veux donc te prosterner devant moi, tout sera tien.
Soyez donc miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.
Alors le Seigneur dit : à qui donc comparerai-je les hommes de cette génération; et à quoi ressemblent-ils?
Et comme ils n'avaient pas de quoi payer, il quitta la dette à l'un et à l'autre; dis donc, lequel d'eux l'aimera le plus?
Regardez donc comment vous écoutez; car à celui qui a il sera donné; mais à celui qui n'a rien, cela même qu'il croit avoir, lui sera ôté.
Et il leur disait : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers; priez donc le Seigneur de la moisson, qu'il pousse des ouvriers dans sa moisson.
Lequel donc de ces trois te semble-t-il avoir été le prochain de celui qui était tombé entre les mains des voleurs?
Mais Marthe était distraite par divers soins; et étant venue à Jésus, elle dit : Seigneur, ne te soucies-tu point que ma sœur me laisse servir toute seule, dis-lui donc qu'elle m'aide de son côté.
Si donc vous qui êtes méchants, savez bien donner à vos enfants de bonnes choses, combien plus votre Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent?
La lumière du corps c'est l'œil : si donc ton œil est net, tout ton corps aussi sera éclairé; mais s'il est mauvais, ton corps aussi sera ténébreux.
Regarde donc que la lumière qui est en toi ne soit des ténèbres.
Si donc ton corps est éclairé, n'ayant aucune partie ténébreuse, il sera éclairé partout, comme quand la lampe t'éclaire par sa lumière.
Tous les cheveux même de votre tête sont comptés; ne craignez donc point; vous valez mieux que beaucoup de passereaux.
Si donc vous ne pouvez pas même ce qui est très-petit, pourquoi êtes-vous en souci du reste?
Vous donc aussi tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure que vous n'y penserez point.
Et il dit au vigneron : voici, il y a trois ans que je viens chercher du fruit en ce figuier, et je n'y en trouve point; coupe-le; pourquoi occupe-t-il inutilement la terre?
Mais le Maître de la Synagogue, indigné de ce que Jésus avait guéri au jour du Sabbat, prenant la parole dit à l'assemblée : il y a six jours auxquels il faut travailler; venez donc ces jours-là, et soyez guéris, et non point au jour du Sabbat.
Il disait aussi : à quoi est semblable le Royaume de Dieu, et à quoi le comparerai-je?
Ainsi donc chacun de vous qui ne renonce pas à tout ce qu'il a, ne peut être mon disciple.
Le sel est bon; mais si le sel devient insipide, avec quoi le salera-t-on?
Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses iniques, qui vous confiera les vraies [richesses]?
Et il dit : je te prie donc, père, de l'envoyer en la maison de mon père;
Il dit donc : un homme noble s'en alla dans un pays éloigné, pour se mettre en possession d'un Royaume, mais dans la vue de revenir.
Or ils disputaient entre eux, disant : si nous disons : du ciel; il dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Et ils le jetèrent hors de la vigne, et le tuèrent. Que leur fera donc le maître de la vigne?
Alors il les regarda, et dit : que veut donc dire ce qui est écrit : la pierre que ceux qui bâtissent ont rejetée, est devenue la maîtresse pierre du coin?
Or il y eut sept frères, dont l'aîné prit une femme, et mourut sans enfants.
Duquel d'eux donc sera-t-elle femme en la résurrection? car les sept l'ont eue pour femme.
[Puis] donc que David l'appelle [son] Seigneur, comment, est-il son Fils?
Et ils l'interrogèrent, en disant : Maître, quand sera-ce donc que ces choses arriveront? et quel signe y aura-t-il quand ces choses devront arriver?
Et il dit : prenez garde que vous ne soyez point séduits; car plusieurs viendront en mon Nom, disant : c'est moi [qui suis le Christ]; et même le temps approche; n'allez donc point après eux.
Mettez donc en vos cœurs de ne préméditer point comment vous aurez à répondre;
Alors ils dirent tous : es-tu donc le Fils de Dieu? Il leur dit : vous le dites vous-mêmes que je le suis.
Quand donc je l'aurai fait fouetter, je le relâcherai.
Et il leur dit pour la troisième fois, mais quel mal a fait cet homme? je ne trouve rien en lui qui soit digne de mort; l'ayant donc fait fouetter, je le relâcherai.
Sur quoi ils lui demandèrent : qui es-tu donc ? Es-tu Elie? Et il dit : je ne le suis point. Es-tu le Prophète? Et il répondit : non.
Ils lui dirent donc : qui es-tu, afin que nous donnions réponse à ceux qui nous ont envoyés; que dis-tu de toi-même?
Ils l'interrogèrent encore, et lui dirent : pourquoi donc baptises-tu si tu n'es point le Christ, ni Elie, ni le Prophète?
Il leur dit : venez, et le voyez. Ils y allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils demeurèrent avec lui ce jour-là; car il était environ dix heures.
Mais les Juifs prenant la parole, lui dirent : quel miracle nous montres-tu, pour entreprendre de faire de telles choses?
Et les Juifs dirent : on a été quarante-six ans à bâtir ce Temple, et tu le relèveras dans trois jours!
C'est pourquoi lorsqu'il fut ressuscité des morts, ses Disciples se souvinrent qu'il leur avait dit cela, et ils crurent à l'Ecriture, et à la parole que Jésus avait dite.
Or il y eut une question mue par les disciples de Jean avec les Juifs, touchant la purification.
Celui qui possède l'Epouse est l'Epoux; mais l'ami de l'Epoux qui assiste, et qui l'entend, est tout réjoui par la voix de l'Epoux; c'est pourquoi cette joie que j'ai, est accomplie.
Or quand le Seigneur eut connu que les Pharisiens avaient ouï dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean;
Il vint donc en une ville de Samarie, nommée Sichar, qui est près de la possession que Jacob donna à Joseph son fils.
Or il y avait là une fontaine de Jacob; et Jésus étant lassé du chemin, se tenait là assis sur la fontaine; c'était environ les six heures.
Mais cette femme Samaritaine lui dit : comment toi qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme Samaritaine? car les Juifs n'ont point de communication avec les Samaritains.
La femme lui dit : Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond; d'où as-tu donc cette eau vive?
La femme donc laissa sa cruche, et s'en alla à la ville, et elle dit aux habitants :
Ils sortirent donc de la ville, et vinrent vers lui.
Sur quoi les Disciples disaient entre eux : quelqu'un lui aurait-il apporté à manger?
Quand donc les Samaritains furent venus vers lui, ils le prièrent de demeurer avec eux; et il demeura là deux jours.
Quand donc il fut venu en Galilée, les Galiléens le reçurent, ayant vu toutes les choses qu'il avait faites à Jérusalem le jour de la Fête : car eux aussi étaient venus à la Fête.
Jésus donc vint encore à Cana de Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Or il y avait à Capernaüm un Seigneur de la cour, duquel le fils était malade;
Mais Jésus lui dit : si vous ne voyez des prodiges et des miracles, vous ne croyez point.
Et il leur demanda à quelle heure il s'était trouvé mieux; et ils lui dirent : hier sur les sept heures la fièvre le quitta.
Le père donc connut que c'était à cette [même] heure-là que Jésus lui avait dit : ton fils vit. Et il crut, avec toute sa maison.
Car un Ange descendait en certains temps au lavoir, et troublait l'eau; et alors le premier qui descendait au lavoir après que l'eau en avait été troublée, était guéri, de quelque maladie qu'il fût détenu.
Les Juifs donc dirent à celui qui avait été guéri : c'est [un jour] de Sabbat, il ne t'est pas permis de charger ton petit lit.
Alors ils lui demandèrent : qui est celui qui t'a dit : charge ton petit lit, et marche?
Et à cause de cela les Juifs tâchaient encore plus de le faire mourir, parce que non seulement il avait violé le Sabbat, mais aussi parce qu'il disait que Dieu était son propre Père, se faisant égal à Dieu.
Mais Jésus répondit, et leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, que le Fils ne peut rien faire de soi-même, sinon qu'il le voie faire au Père : car quelque chose que le Père fasse, le Fils aussi le fait de même.
Et Jésus ayant levé ses yeux, et voyant que de grandes troupes venaient à lui, dit à Philippe : d'où achèterons-nous des pains, afin que ceux-ci aient à manger?
Alors Jésus dit : faites asseoir les gens; (or il y avait beaucoup d'herbe en ce lieu-là), les gens donc s'assirent au nombre d'environ cinq mille.
Et Jésus prit les pains; et après avoir rendu grâces, il les distribua aux Disciples, et les Disciples à ceux qui étaient assis, et de même des poissons, autant qu'ils en voulaient.
Ils les amassèrent donc, et ils remplirent douze corbeilles des pièces des cinq pains d'orge, qui étaient demeurées de reste à ceux qui en avaient mangé.
Or ces gens ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : celui-ci est véritablement le Prophète qui devait venir au monde.
Mais Jésus ayant connu qu'ils devaient venir l'enlever afin de le faire Roi, se retira encore tout seul en la montagne.
Mais après qu'ils eurent ramé environ vingt-cinq ou trente stades, ils virent Jésus marchant sur la mer, et s'approchant de la nacelle; et ils eurent peur.
Ils le reçurent donc avec plaisir dans la nacelle, et aussitôt la nacelle prit terre [au lieu] où ils allaient.
Ces troupes donc qui voyaient que Jésus n'était point là, ni ses Disciples, montèrent aussi dans ces nacelles, et vinrent à Capernaüm, cherchant Jésus.
Ils lui dirent donc : que ferons-nous pour faire les œuvres de Dieu?
Alors ils lui dirent : quel miracle fais-tu donc, afin que nous le voyions, et que nous te croyions? quelle œuvre fais-tu?
Mais Jésus leur dit : en vérité, en vérité je vous dis : Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel; mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel;
Ils lui dirent donc : Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là.
Or les Juifs murmuraient contre lui de ce qu'il avait dit : je suis le pain descendu du ciel.
Jésus donc répondit, et leur dit : ne murmurez point entre vous.
Il est écrit dans les Prophètes : et ils seront tous enseignés de Dieu. Quiconque donc a écouté le Père, et a été instruit [de ses intentions], vient à moi.
Les Juifs donc disputaient entre eux, et disaient : comment celui-ci nous peut-il donner sa chair à manger?
Et Jésus leur dit : en vérité, en vérité je vous dis, que si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et ne buvez son sang, vous n'aurez point la vie en vous-mêmes.
Et plusieurs de ses disciples l'ayant entendu, dirent : cette parole est dure, qui la peut ouïr?
[Que sera-ce] donc si vous voyez le Fils de l'homme monter où il était premièrement?
Et Jésus dit aux douze : et vous, ne vous en voulez-vous point aussi aller?
Mais Simon Pierre lui répondit : Seigneur! auprès de qui nous en irons-nous? tu as les paroles de la vie éternelle :
Et ses frères lui dirent : pars d'ici, et t'en va en Judée, afin que tes disciples aussi contemplent les œuvres que tu fais.
Et Jésus leur dit : mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours prêt.
Or les Juifs le cherchaient à la Fête, et ils disaient : où est-il?
Et les Juifs s'en étonnaient, disant : comment celui-ci sait-il les Ecritures, vu qu'il ne les a point apprises?
Jésus leur répondit, et dit : ma doctrine n'est pas mienne, mais elle est de celui qui m'a envoyé.
Alors quelques-uns de ceux de Jérusalem disaient : n'est-ce pas celui qu'ils cherchent à faire mourir?
Jésus donc criait dans le Temple enseignant, et disant : et vous me connaissez, et vous savez d'où je suis; et je ne suis point venu de moi-même, mais celui qui m'a envoyé, est véritable, et vous ne le connaissez point.
Alors ils cherchaient à le prendre, mais personne ne mit les mains sur lui, parce que son heure n'était pas encore venue.
Et Jésus leur dit : je suis encore pour un peu de temps avec vous, puis je m'en vais à celui qui m'a envoyé.
Les Juifs donc dirent entre eux : où doit-il aller que nous ne le trouverons point? doit-il aller vers ceux qui sont dispersés parmi les Grecs, et enseigner les Grecs?
Plusieurs donc de la troupe ayant entendu ce discours, disaient : celui-ci est véritablement le Prophète.
Il y eut donc de la division entre le peuple à cause de lui.
Ainsi les huissiers s'en retournèrent vers les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens, qui leur dirent : pourquoi ne l'avez-vous point amené?
Mais les Pharisiens leur répondirent : n'avez-vous point été séduits, vous aussi?
Or Moïse nous a commandé dans la Loi de lapider celles qui sont dans son cas; toi donc qu'en dis-tu?
Et Jésus leur parla encore, en disant : je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
Alors les Pharisiens lui dirent : tu rends témoignage de toi-même, ton témoignage n'est pas digne de foi.
Alors ils lui dirent : où est ton Père ? Jésus répondit : vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.
Et Jésus leur dit encore : je m'en vais, et vous me chercherez, mais vous mourrez en votre péché; là où je vais vous n'y pouvez venir.
Les Juifs donc disaient : se tuera-t-il lui-même, qu'il dise : là où je vais, vous n'y pouvez venir?
C'est pourquoi je vous ai dit, que vous mourrez en vos péchés; car si vous ne croyez que je suis [l'envoyé de Dieu], vous mourrez en vos péchés.
Alors ils lui dirent : toi, qui es-tu? Et Jésus leur dit : ce que je vous dis dès le commencement.
Jésus donc leur dit : quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous connaîtrez alors que je suis [l'envoyé de Dieu], et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ces choses ainsi que mon Père m'a enseigné.
Et Jésus disait aux Juifs qui avaient cru en lui : si vous persistez en ma parole, vous serez vraiment mes disciples.
Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres.
Je vous dis ce que j'ai vu chez mon Père; et vous aussi vous faites les choses que vous avez vues chez votre père.
Vous faites les actions de votre père. Et ils lui dirent : nous ne sommes pas nés d'un mauvais commerce; nous avons un père qui est Dieu.
Mais Jésus leur dit : si Dieu était votre Père, certes vous m'aimeriez : puisque je suis issu de Dieu, et que je viens [de lui]; car je ne suis point venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé.
Alors les Juifs répondirent, et lui dirent : ne disons-nous pas bien que tu es un Samaritain, et que tu as un démon.
Les Juifs donc lui dirent : maintenant nous connaissons que tu as un démon; Abraham est mort, et les Prophètes aussi, et tu dis : si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra point.
Sur cela les Juifs lui dirent : tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham!
Alors ils levèrent des pierres pour les jeter contre lui, mais Jésus se cacha, et sortit du Temple, ayant passé au travers d'eux; et ainsi il s'en alla.
Et lui dit : va, et te lave au réservoir de Siloé (qui veut dire envoyé); il y alla donc, et se lava, et il revint voyant.
Or les voisins, et ceux qui auparavant avaient vu qu'il était aveugle, disaient : n'est-ce pas celui qui était assis, et qui mendiait?
Ils lui dirent donc : comment ont été ouverts tes yeux?
Il répondit, et dit : cet homme qu'on appelle Jésus, a fait de la boue, et il l'a mise sur mes yeux, et m'a dit : va au réservoir de Siloé, et te lave; après donc que j'y suis allé, et que je me suis lavé, j'ai recouvré la vue.
C'est pourquoi les Pharisiens l'interrogèrent encore, comment il avait reçu la vue; et il leur dit : il a mis de la boue sur mes yeux, et je me suis lavé, et je vois.
Sur quoi quelques-uns d'entre les Pharisiens dirent : cet homme n'est point un envoyé de Dieu; car il ne garde point le Sabbat; mais d'autres disaient : comment un méchant homme pourrait-il faire de tels prodiges? et il y avait de la division entre eux.
Ils dirent encore à l'aveugle : toi que dis-tu de lui, sur ce qu'il t'a ouvert les yeux? il répondit : c'est un Prophète.
Mais les Juifs ne crurent point que cet homme eût été aveugle, et qu'il eût recouvré la vue, jusqu'à ce qu'ils eurent appelé le père, et la mère de celui qui avait recouvré la vue.
Et ils les interrogèrent, disant : est-ce ici votre fils, que vous dites être né aveugle? comment donc voit-il maintenant?
Son père et sa mère leur répondirent, et dirent : nous savons que c'est ici notre fils, et qu'il est né aveugle.
Ils appelèrent donc pour la seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : Donne gloire à Dieu; nous savons que cet homme est un méchant.
Il répondit, et dit : je ne sais point s'il est méchant; mais une chose sais-je bien, c'est que j'étais aveugle, et maintenant je vois.
Ils lui dirent donc encore : que t'a-t-il fait? comment a-t-il ouvert tes yeux?
Alors ils l'injurièrent, et lui dirent : toi sois son disciple; pour nous, nous sommes les disciples de Moïse.
Jésus leur répondit : si vous étiez aveugles, vous n'auriez point de péché; mais maintenant vous dites : nous voyons; et c'est à cause de cela que votre péché demeure.
Jésus donc leur dit encore : en vérité, en vérité je vous dis, que je suis la Porte [par où entrent] les brebis.
Il y eut encore de la division parmi les Juifs à cause de ces discours.
Et les Juifs l'environnèrent, et lui dirent : jusques à quand tiens-tu notre âme en suspens? si tu es le Christ, dis-le nous franchement.
Alors les Juifs prirent encore des pierres pour le lapider.
A cause de cela ils cherchaient encore à le saisir; mais il échappa de leurs mains.
Ses sœurs donc envoyèrent vers lui, pour lui dire : Seigneur, voici, celui que tu aimes, est malade.
Et après qu'il eut entendu que [Lazare] était malade, il demeura deux jours au même lieu où il était.
Et ses Disciples lui dirent : Seigneur, s'il dort il sera guéri.
Jésus leur dit donc alors ouvertement : Lazare est mort,
Alors Thomas, appelé Didyme, dit à ses condisciples : allons-y aussi, afin que nous mourions avec lui.
Jésus y étant donc arrivé, trouva que Lazare était déjà depuis quatre jours au sépulcre.
Et quand Marthe eut ouï dire que Jésus venait, elle alla au-devant de lui; mais Marie se tenait assise à la maison.
Et Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici mon frère ne fût pas mort.
Alors les Juifs qui étaient avec Marie à la maison, et qui la consolaient ayant vu qu'elle s'était levée si promptement, et qu'elle était sortie, la suivirent, en disant : elle s'en va au sépulcre, pour y pleurer.
Quand donc Marie fut venue où était Jésus, l'ayant vu, elle se jeta à ses pieds, en lui disant : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne fût pas mort.
Et quand Jésus la vit pleurer, de même que les Juifs qui étaient venus là avec elle, il frémit en [son] esprit, et s'émut.
Sur quoi les Juifs dirent : voyez comme il l'aimait.
Alors Jésus frémissant encore en soi même, vint au sépulcre, (or c'était une grotte, et il y avait une pierre mise dessus).
Ils levèrent donc la pierre [de dessus le lieu] où le mort était couché. Et Jésus levant ses yeux au ciel, dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé.
C'est pourquoi plusieurs des Juifs qui étaient venus vers Marie, et qui avaient vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.
Alors les principaux Sacrificateurs et les Pharisiens assemblèrent le Conseil, et ils dirent : que faisons-nous? car cet homme fait beaucoup de miracles.
Depuis ce jour-là donc ils consultèrent ensemble pour le faire mourir.
C'est pourquoi Jésus ne marchait plus ouvertement parmi les Juifs, mais il s'en alla de là dans la contrée qui est près du désert, en une ville appelée Ephraïm, et il demeura là avec ses Disciples.
Et ils cherchaient Jésus, et se disaient l'un à l'autre dans le Temple : que vous semble? croyez-vous qu'il ne viendra point à la Fête?
Jésus donc six jours avant Pâque vint à Béthanie, où était Lazare qui avait été mort, et qu'il avait ressuscité des morts.
Et on lui fit là un souper, et Marthe servait et Lazare était un de ceux qui étaient à table avec lui.
Alors Marie ayant pris une livre de nard pur de grand prix, en oignit les pieds de Jésus, et les essuya avec ses cheveux; et la maison fut remplie de l'odeur du parfum.
Mais Jésus lui dit : laisse-la [faire]; elle l'a gardé pour le jour [de l'appareil] de ma sépulture.
Et de grandes troupes des Juifs ayant su qu'il était là, y vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare, qu'il avait ressuscité des morts.
Et la troupe qui était avec lui, rendait témoignage qu'il avait appelé Lazare hors du sépulcre, et qu'il l'avait ressuscité des morts.
Sur quoi les Pharisiens dirent entre eux : ne voyez-vous pas que vous n'avancez rien? voici, le monde va après lui.
Lesquels vinrent à Philippe, qui était de Bethsaïda de Galilée, et le prièrent, disant : Seigneur! nous désirons de voir Jésus.
Père glorifie ton Nom : Alors une voix vint du ciel, [disant] : et je l'ai glorifié, et je le glorifierai encore.
Et la troupe qui était là, et qui avait ouï [cette voix], disait que c'était un tonnerre qui avait été fait; les autres disaient : un Ange lui a parlé.
Les troupes lui répondirent : nous avons appris par la Loi, que le Christ demeure éternellement, comment donc dis-tu qu'il faut que le Fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l'homme?
Alors Jésus leur dit : la lumière est encore avec vous pour un peu de temps : marchez pendant que vous avez la lumière, de peur que les ténèbres ne vous surprennent; car celui qui marche dans les ténèbres, ne sait où il va.
Et je sais que son commandement est la vie éternelle; les choses donc que je dis, je les dis comme mon Père me les a dites.
Alors il vint à Simon Pierre; mais Pierre lui dit : Seigneur me laves-tu les pieds?
Après donc qu'il eut lavé leurs pieds, il reprit ses vêtements, et s'étant remis à table, il leur dit : savez-vous bien ce que je vous ai fait?
Si donc moi, qui suis le Seigneur et le Maître, j'ai lavé vos pieds, vous devez aussi vous laver les pieds les uns des autres.
Alors les Disciples se regardaient les uns les autres, étant en perplexité duquel il parlait.
Et Simon Pierre lui fit signe de demander qui était celui dont [Jésus] parlait.
Lui donc étant penché dans le sein de Jésus, lui dit : Seigneur, qui est-ce?
Jésus répondit : c'est celui à qui je donnerai le morceau trempé; et ayant trempé le morceau, il le donna à Judas Iscariot, [fils] de Simon.
Et après le morceau, alors Satan entra en lui; Jésus donc lui dit : fais bientôt ce que tu fais.
Après donc que [Judas] eut pris le morceau, il partit aussitôt; or il était nuit.
Et comme il fut sorti, Jésus dit : maintenant le Fils de l'homme est glorifié; et Dieu est glorifié en lui.
Et quelques-uns de ses Disciples dirent entre eux : qu'est-ce qu'il nous dit : dans peu de temps, vous ne me verrez point; et un peu de temps après vous me verrez, car je m'en vais à mon Père?
Ils disaient donc : que signifient ces mots : un peu de temps? nous ne comprenons pas ce qu'il dit.
Et Jésus connaissant qu'ils le voulaient interroger, leur dit : vous demandez entre vous touchant ce que j'ai dit : dans peu de temps, vous ne me verrez plus, et un peu de temps après vous me verrez.
Vous avez donc aussi maintenant de la tristesse; mais je vous reverrai encore, et votre cœur se réjouira, et personne ne vous ôtera votre joie.
Judas donc ayant pris une compagnie de soldats, et des huissiers de la part des principaux Sacrificateurs et des Pharisiens, s'en vint là avec des lanternes et des flambeaux, et des armes.
Et Jésus sachant toutes les choses qui lui devaient arriver, s'avança, et leur dit : qui cherchez-vous?
Or après que [Jésus] leur eut dit : c'est moi, ils reculèrent, et tombèrent par terre.
Il leur demanda une seconde fois : qui cherchez-vous? Et ils répondirent : Jésus le Nazarien.
Jésus répondit : je vous ai dit que c'est moi; si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci.
Or Simon Pierre ayant une épée, la tira, et en frappa un serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l'oreille droite; et ce serviteur avait nom Malchus.
Mais Jésus dit à Pierre : remets ton épée au fourreau : ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée?
Alors la compagnie, le capitaine, et les huissiers des Juifs se saisirent de Jésus, et le lièrent.
Mais Pierre était dehors à la porte, et l'autre Disciple qui était connu du souverain Sacrificateur, sortit dehors, et parla à la portière, laquelle fit entrer Pierre.
Et la servante qui était la portière, dit à Pierre : n'es-tu point aussi des Disciples de cet homme? Il dit : je n'en suis point.
Et le souverain Sacrificateur interrogea Jésus touchant ses Disciples, et touchant sa doctrine.
Or Anne l'avait envoyé lié à Caïphe, souverain Sacrificateur.
Et Simon Pierre était là, et se chauffait; et ils lui dirent : n'es-tu pas aussi de ses Disciples; il le nia, et dit : je n'en suis point.
Mais Pierre le nia encore, et incontinent le coq chanta.
Puis ils menèrent Jésus de chez Caïphe au Prétoire (or c'était le matin) mais ils n'entrèrent point au Prétoire, de peur qu'ils ne fussent souillés, et afin de pouvoir manger [l'agneau] de pâque.
C'est pourquoi Pilate sortit vers eux, et leur dit : quelle accusation portez-vous contre cet homme?
Alors Pilate leur dit : prenez-le vous-mêmes, et jugez-le selon votre Loi. Mais les Juifs lui dirent : il ne nous est pas permis de faire mourir personne.
Pilate donc entra encore au Prétoire, et ayant appelé Jésus, il lui dit : es-tu le Roi des Juifs?
Alors Pilate lui dit : es-tu donc Roi? Jésus répondit : tu le dis, que je suis Roi; je suis né pour cela, et c'est pour cela que je suis venu au monde, afin que je rende témoignage à la vérité; quiconque est de la vérité, entend ma voix.
Or vous avez une coutume : [qui est] que je vous relâche un [prisonnier] à la fête de Pâque; voulez-vous donc que je vous relâche le Roi des Juifs?
Et tous s'écrièrent encore, disant : non pas celui-ci, mais Barrabas; or Barrabas était un brigand.
Pilate fit donc alors prendre Jésus, et le fit fouetter.
Et Pilate sortit encore dehors, et leur dit : voici, je vous l'amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui.
Jésus donc sortit portant la couronne d'épines, et le vêtement de pourpre; et Pilate leur dit : voici l'homme.
Mais quand les principaux Sacrificateurs et leurs huissiers le virent, ils s'écrièrent, en disant : crucifie, crucifie. Pilate leur dit : prenez-le vous-mêmes, et le crucifiez : car je ne trouve point de crime en lui.
Or quand Pilate eut ouï cette parole, il craignit encore davantage.
Et Pilate lui dit : ne me parles-tu point? ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te crucifier, et le pouvoir de te délivrer?
Quand Pilate eut ouï cette parole, il amena Jésus dehors, et s'assit au Siège judicial, dans le lieu qui est appelé [le Pavé], et en Hébreu Gabbatha.
Mais ils criaient : ôte, ôte, crucifie-le. Pilate leur dit : crucifierai-je votre Roi? Les principaux Sacrificateurs répondirent : nous n'avons point d'autre Roi que César.
Alors donc il le leur livra pour être crucifié. Ils prirent donc Jésus, et l'emmenèrent.
Et plusieurs des Juifs lurent cet écriteau, parce que le lieu où Jésus était crucifié, était près de la ville; et cet écriteau était en Hébreu, en Grec, [et] en Latin.
C'est pourquoi les principaux Sacrificateurs des Juifs dirent à Pilate : n'écris point, le Roi des Juifs; mais, que celui-ci a dit : je suis le Roi des Juifs.
Or quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses vêtements, et en firent quatre parts, une part pour chaque soldat; [ils prirent] aussi la tunique; mais elle était sans couture, tissue depuis le haut jusqu'en bas.
Et ils dirent entre eux : ne la mettons point en pièces, mais jetons-la au sort, [pour savoir] à qui elle sera. Et [cela arriva ainsi], afin que l'Ecriture fût accomplie, disant : ils ont partagé entre eux mes vêtements, et ils ont jeté au sort ma robe; les soldats donc firent ces choses.
Et Jésus voyant sa mère, et auprès d'elle le Disciple qu'il aimait, il dit à sa mère : femme, voilà ton Fils.
Et il y avait là un vase plein de vinaigre, ils emplirent donc de vinaigre une éponge, et la mirent au bout d'une branche d'hysope, et la lui présentèrent à la bouche.
Et quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : tout est accompli; et ayant baissé la tête, il rendit l'esprit.
Alors les Juifs, afin que les corps ne demeurassent point en croix au jour du Sabbat, parce que c'était la préparation, (or c'était un grand jour du Sabbat) prièrent Pilate qu'on leur rompît les jambes, et qu'on les ôtât.
Les soldats donc vinrent, et rompirent les jambes au premier, et de même à l'autre qui était crucifié avec lui.
Or après ces choses, Joseph d'Arimathée, qui était Disciple de Jésus, secret toutefois parce qu'il craignait les Juifs, pria Pilate qu'il lui permît d'ôter le corps de Jésus; et Pilate le lui ayant permis, il vint, et prit le corps de Jésus.
Et ils prirent le corps de Jésus, et l'enveloppèrent de linges avec des Aromates, comme les Juifs ont coutume d'ensevelir.
Et ils mirent là Jésus, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était près.
Et elle courut, et vint à Simon Pierre, et à l'autre Disciple que Jésus aimait, et elle leur dit : on a enlevé le Seigneur hors du sépulcre, mais nous ne savons pas où on l'a mis.
Alors Pierre partit avec l'autre Disciple, et ils s'en allèrent au sépulcre.
Alors Simon Pierre qui le suivait, arriva, et entra dans le sépulcre, et vit les linges à terre.
Alors l'autre Disciple, qui était arrivé le premier au sépulcre, y entra aussi, et il vit, et crut.
Et les Disciples s'en retournèrent chez eux.
Mais Marie se tenait près du sépulcre dehors, en pleurant; et comme elle pleurait, elle se baissa dans le sépulcre;
Et quand le soir de ce jour-là, qui était le premier de la semaine, fut venu, et que les portes du lieu où les Disciples étaient assemblés à cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, étaient fermées : Jésus vint, et fut là au milieu d'eux, et il leur dit : que la paix soit avec vous!
Et quand il leur eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté; et les Disciples eurent une grande joie, quand ils virent le Seigneur.
Et Jésus leur dit encore : que la paix soit avec vous! comme mon Père m'a envoyé, ainsi je vous envoie.
Et les autres Disciples lui dirent : nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : si je ne vois les marques des clous en ses mains, et si je ne mets mon doigt où étaient les clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne le croirai point.
Jésus fit aussi en la présence de ses Disciples plusieurs autres miracles, qui ne sont point écrits dans ce Livre.
Et Jésus leur dit : mes enfants, avez-vous quelque petit poisson à manger? ils lui répondirent : Non.
Et il leur dit : jetez le filet au côté droit de la nacelle, et vous en trouverez. Ils le jetèrent donc, et ils ne le pouvaient tirer à cause de la multitude des poissons.
C'est pourquoi le Disciple que Jésus aimait, dit à Pierre : c'est le Seigneur. Et quand Simon Pierre eut entendu que c'était le Seigneur, il ceignit sa tunique, parce qu'il était nu, et se jeta dans la mer.
Et quand ils furent descendus à terre, ils virent de la braise, et du poisson mis dessus, et du pain.
Simon Pierre monta, et tira le filet à terre, plein de cent cinquante-trois grands poissons; et quoiqu'il y en eût tant, le filet ne fut point rompu.
Jésus donc vint, et prit du pain, et leur en donna, et du poisson aussi.
Et après qu'ils eurent dîné, Jésus dit à Simon Pierre : Simon [fils] de Jonas, m'aimes-tu plus que ne font ceux-ci? Il lui répondit : oui, Seigneur! tu sais que je t'aime. Il lui dit : pais mes agneaux.
Quand donc Pierre le vit, il dit à Jésus : Seigneur, et celui-ci, que [lui arrivera-t-il?]
Or cette parole courut entre les Frères, que ce Disciple-là ne mourrait point. Cependant Jésus ne lui avait pas dit : il ne mourra point; mais, si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne; que t'importe?
Eux donc étant assemblés l'interrogèrent, disant : Seigneur, sera-ce en ce temps-ci que tu rétabliras le Royaume d'Israël?
Mais s'étant acquis un champ avec le salaire injuste qui lui avait été donné, et s'étant précipité, son corps s'est crevé par le milieu, et toutes ses entrailles ont été répandues.
Il faut donc que d'entre ces hommes qui se sont assemblés avec nous pendant tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu entre nous,
Mais comme il était Prophète, et qu'il savait que Dieu lui avait promis avec serment, que du fruit de ses reins il ferait naître selon la chair le Christ, pour le faire asseoir sur son trône;
Après donc qu'il a été élevé [au ciel] par la puissance de Dieu, et qu'il a reçu de son Père la promesse du Saint-Esprit, il a répandu ce que maintenant vous voyez et ce que vous entendez.
Que donc toute la maison d'Israël sache certainement que Dieu l'a fait Seigneur et Christ, ce Jésus, [dis-je], que vous avez crucifié.
Ceux donc qui reçurent de bon cœur sa parole, furent baptisés; et en ce jour-là furent ajoutées [à l'Eglise] environ trois mille âmes.
Amendez-vous donc, et vous convertissez, afin que vos péchés soient effacés :
Et [les Apôtres] se retirèrent de devant le Conseil, joyeux d'avoir été rendus dignes de souffrir des opprobres pour le Nom de Jésus.
Ceux donc qui furent dispersés allaient çà et là annonçant la parole de Dieu.
Repens-toi donc de cette méchanceté, et prie Dieu, afin que s'il est possible, la pensée de ton cœur te soit pardonnée.
Eux donc après avoir prêché et annoncé la parole du Seigneur, retournèrent à Jérusalem, et annoncèrent l'Evangile en plusieurs bourgades des Samaritains.
Ainsi donc les Eglises par toute la Judée, la Galilée, et la Samarie étaient en paix, étant édifiées, et marchant dans la crainte du Seigneur; et elles étaient multipliées par la consolation du Saint-Esprit.
Alors Pierre les ayant fait entrer, les logea; et le lendemain il s'en alla avec eux, et quelques-uns des frères de Joppe lui tinrent compagnie.
C'est pourquoi dès que vous m'avez envoyé quérir, je suis venu sans en faire difficulté. Je vous demande donc pour quel sujet vous m'avez envoyé quérir.
Envoie donc à Joppe, et fais venir de là Simon, surnommé Pierre, qui est logé dans la maison de Simon corroyeur, près de la mer, lequel étant venu, te parlera.
C'est pourquoi j'ai d'abord envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir. Or maintenant nous sommes tous présents devant Dieu pour entendre tout ce que Dieu t'a commandé de nous dire.
Puis donc que Dieu leur a accordé un pareil don qu'à nous qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, qui étais-je moi, qui pusse m'opposer à Dieu?
Or quant à ceux qui avaient été dispersés par la persécution excitée à l'occasion d'Etienne, ils passèrent jusqu'en Phénicie, et en Cypre, et à Antioche, sans annoncer la parole à personne qu'aux Juifs seulement.
Ainsi Pierre était gardé dans la prison ; mais l'Eglise faisait sans cesse des prières à Dieu pour lui.
Eux donc étant envoyés par le Saint-Esprit, descendirent en Séleucie, et de là ils naviguèrent en Cypre.
Sachez donc, hommes Frères! que c'est par lui que vous est annoncée la rémission des péchés;
Prenez donc garde qu'il ne vous arrive ce qui est dit dans les Prophètes :
Ils demeurèrent donc là assez longtemps, parlant hardiment pour le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce, faisant en sorte que des prodiges et des miracles s'opérassent par leur moyen.
Eux donc étant envoyés de la part de l'Eglise, traversèrent la Phénicie et la Samarie, racontant la conversion des Gentils; et ils causèrent une grande joie à tous les frères.
Maintenant donc pourquoi tentez-vous Dieu en voulant imposer aux disciples un joug que ni nos pères ni nous n'avons pu porter?
Nous avons donc envoyé Judas et Silas, qui vous feront entendre les mêmes choses de bouche.
Après avoir donc pris congé, ils vinrent à Antioche, et ayant assemblé l'Eglise, ils rendirent les Lettres.
Ainsi les Eglises étaient affermies dans la foi, et croissaient en nombre chaque jour.
Et le geôlier rapporta ces paroles à Paul, [disant] : les Gouverneurs ont envoyé dire qu'on vous élargît; sortez donc maintenant, et allez-vous-en en paix.
Plusieurs donc d'entre eux crurent, et des femmes Grecques de distinction , et des hommes aussi, en assez grand nombre.
Il disputait donc dans la Synagogue avec les Juifs et avec les dévots, et tous les jours dans la place publique avec ceux qui s'y rencontraient.
Car tu nous remplis les oreilles de certaines choses étranges; nous voulons donc savoir ce que veulent dire ces choses.
Car en passant et en contemplant vos dévotions, j'ai trouvé même un autel sur lequel était écrit : AU DIEU INCONNU; celui donc que vous honorez sans le connaître, c'est celui que je vous annonce.
Etant donc la race de Dieu, nous ne devons point estimer que la divinité soit semblable à l'or, ou à l'argent, ou à la pierre taillée par l'art et l'industrie des hommes.
Mais Dieu passant par-dessus ces temps de l'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes en tous lieux qu'ils se repentent.
Et comme Paul voulait ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs : ô Juifs! s'il était question de quelque injustice, ou de quelque crime, je vous supporterais autant qu'il serait raisonnable;
Et il leur dit : de quel [Baptême] donc avez-vous été baptisés; ils répondirent : du Baptême de Jean.
Les uns donc criaient d'une façon, et les autres d'une autre, car l'Assemblée était confuse, et plusieurs même ne savaient pas pourquoi ils étaient assemblés.
Ces choses donc étant telles sans contradiction, il faut que vous vous apaisiez, et que vous ne fassiez rien imprudemment.
Mais si Démétrius et les ouvriers qui sont avec lui, ont quelque chose à dire contre quelqu'un, on tient la cour, et il y a des Proconsuls; qu'ils s'y appellent [donc] les uns les autres.
Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis Evêques, pour paître l'Eglise de Dieu, laquelle il a acquise par son propre sang.
Que faut-il donc faire? Il faut absolument assembler la multitude [des Fidèles], car ils entendront dire que tu es arrivé.
Fais donc ce que nous allons te dire : nous avons quatre hommes qui ont fait un vœu;
C'est pourquoi ceux qui le devaient examiner se retirèrent aussitôt d'auprès de lui; et quand le Tribun eut connu qu'il était bourgeois de Rome, il craignit, à cause qu'il l'avait fait lier.
Vous donc maintenant faites savoir au Tribun par l'avis du Conseil, qu'il vous l'amène demain, comme si vous vouliez connaître de lui quelque chose plus exactement, et nous serons tous prêts pour le tuer avant qu'il approche.
Il le prit donc, et le mena au Tribun, et il lui dit : Paul qui est prisonnier m'a appelé, et m'a prié de t'amener ce jeune homme qui a quelque chose à te dire.
Mais n'y consens point : car plus de quarante hommes d'entre eux sont en embûches contre lui, qui ont fait un vœu avec exécration de serment, de ne manger ni boire jusqu'à ce qu'ils l'aient tué; et ils sont maintenant tous prêts, attendant ce que tu leur permettras.
Le Tribun donc renvoya le jeune homme, en lui commandant de ne dire à personne qu'il lui eût déclaré ces choses.
Les soldats donc, selon qu'il leur était enjoint, prirent Paul, et le menèrent de nuit à Antipatris.
Festus donc étant arrivé dans la Province, monta trois jours après de Césarée à Jérusalem.
Mais Festus leur répondit que Paul était bien gardé à Césarée, où il devait retourner lui-même bientôt.
C'est pourquoi, dit-il, que ceux d'entre vous qui le peuvent faire, y descendent avec moi; et s'il y a quelque crime en cet homme, qu'ils l'accusent.
Que si je leur ai fait tort, ou que j'aie fait quelque chose digne de mort, je ne refuse point de mourir; mais s'il n'est rien de ce dont ils m'accusent, personne ne me peut livrer à eux : j'en appelle à César.
Quand donc ils furent venus ici, sans que j'usasse d'aucun délai, le jour suivant étant assis au siège judicial, je commandai que cet homme fût amené;
Le lendemain donc Agrippa et Bérénice étant venus avec une grande pompe, et étant entrés dans l'Auditoire avec les Tribuns et les principaux de la ville, Paul fut amené par le commandement de Festus.
Pour ce qui est donc de la vie que j'ai menée dès ma jeunesse, telle qu'elle a été du commencement parmi ma nation à Jérusalem, tous les Juifs savent ce qui en est.
Il est vrai que pour moi, j'ai cru qu'il fallait que je fisse de grands efforts contre le Nom de Jésus le Nazarien.
Mais ayant été secouru par l'aide de Dieu, je suis vivant jusqu'à ce jour, rendant témoignage aux petits et aux grands, et ne disant rien que ce que les Prophètes et Moïse ont prédit devoir arriver.
Mais Paul ayant secoué la bête dans le feu, il n'en reçut aucun mal;
C'est donc là le sujet pour lequel je vous ai appelés, afin de vous voir et de vous parler; car c'est pour l'espérance d'Israël que je suis chargé de cette chaîne.
Sachez donc que ce salut de Dieu est envoyé aux Gentils, et ils l'entendront.
Toi donc qui enseignes les autres, ne t'enseignes-tu point toi-même? toi qui prêches qu'on ne doit point dérober, tu dérobes.
Mais si [celui qui a] le prépuce garde les ordonnances de la Loi, son prépuce ne lui sera-t-il point réputé pour Circoncision?
Quel est donc l'avantage du Juif, ou quel est le profit de la Circoncision?
Quoi donc! sommes-nous plus excellents? Nullement. Car nous avons ci-devant convaincu que tous, tant Juifs que Grecs, sont assujettis au péché.
Nous concluons donc que l'homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la Loi.
Que dirons-nous donc qu'Abraham notre père a trouvé selon la chair?
Cette déclaration donc de la béatitude, est-elle [seulement] pour la Circoncision, ou aussi pour le Prépuce? car nous disons que la foi a été imputée à Abraham à justice.
Comment donc lui a-t-elle été imputée? a-ce été lorsqu'il était déjà circoncis, ou lorsqu'il était encore dans le prépuce? ce n'a point été dans la Circoncision, mais dans le prépuce.
Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ.
Beaucoup plutôt donc, étant maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui.
Comme donc par un seul péché les hommes sont assujettis à la condamnation, ainsi par une seule justice justifiante [le don est venu] sur tous les hommes en justification de vie.
Que dirons-nous donc? demeurerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde?
Nous sommes donc ensevelis avec lui en sa mort par le Baptême; afin que comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous marchions aussi en nouveauté de vie.
Que le péché ne règne donc point en votre corps mortel, pour lui obéir en ses convoitises.
Quoi donc? pécherons-nous parce que nous ne sommes point sous la Loi, mais sous la Grâce? A Dieu ne plaise!
Quel fruit donc aviez-vous alors des choses dont maintenant vous avez honte? certes leur fin est la mort.
Le mari donc étant vivant, si elle épouse un autre mari elle sera appelée adultère; mais son mari étant mort, elle est délivrée de la Loi; tellement qu'elle ne sera point adultère si elle épouse un autre mari.
Que dirons-nous donc? La Loi est-elle péché? à Dieu ne plaise! au contraire je n'ai point connu le péché, sinon par la Loi : car je n'eusse pas connu la convoitise, si la Loi n'eût dit : tu ne convoiteras point.
Ce qui est bon, m'est-il devenu mortel? nullement! mais le péché, afin qu'il parût péché, m'a causé la mort par le bien; afin que le péché fût rendu par le commandement excessivement péchant.
Je rends grâces à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur. Je sers donc moi-même de l'entendement à la Loi de Dieu, mais de la chair, à la loi du péché.
Ainsi donc, mes frères, nous sommes débiteurs, non point à la chair, pour vivre selon la chair.
Lui qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il point aussi toutes choses avec lui?
Que dirons-nous donc : y a-t-il de l'iniquité en Dieu? à Dieu ne plaise!
Ce n'est donc point du voulant, ni du courant : mais de Dieu qui fait miséricorde.
Il a donc compassion de celui qu'il veut, et il endurcit celui qu'il veut.
Or tu me diras : pourquoi se plaint-il encore? car qui est celui qui peut résister à sa volonté?
Que dirons-nous donc? que les Gentils qui ne cherchaient point la justice, ont atteint la justice, la justice, dis-je, qui est par la foi.
Mais comment invoqueront-ils celui en qui ils n'ont point cru? et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont point entendu [parler]? et comment en entendront-ils parler s'il n'y a quelqu'un qui leur prêche?
Je demande donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple? à Dieu ne plaise! Car je suis aussi Israëlite, de la postérité d'Abraham, de la Tribu de Benjamin.
Ainsi donc il y a aussi à présent un résidu selon l'élection de la grâce.
Quoi donc? c'est que ce qu'Israël cherchait, il ne l'a point obtenu; mais l'élection l'a obtenu, et les autres ont été endurcis;
Mais je demande : ont-ils bronché pour tomber ? nullement! mais par leur chute le salut est accordé aux Gentils, pour les exciter à la jalousie.
Car je parle à vous, Gentils; certes en tant que je suis Apôtre des Gentils, je rends honorable mon ministère;
Mais tu diras : les branches ont été retranchées, afin que j'y fusse enté.
Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : la sévérité sur ceux qui sont tombés; et la bonté envers toi, si tu persévères en sa bonté : car autrement tu seras aussi coupé.
Je vous exhorte donc, mes frères, par les compassions de Dieu, que vous offriez vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre raisonnable service.
Rendez donc à tous ce qui leur est dû : à qui le tribut, le tribut; à qui le péage, le péage; à qui crainte, la crainte; à qui honneur, l'honneur.
La charité ne fait point de mal au Prochain : l'accomplissement donc de la Loi, c'est la charité.
La nuit est passée et le jour est approché; rejetons donc les œuvres de ténèbres, et soyons revêtus des armes de lumière.
Mais soit que nous vivions, nous vivons au Seigneur; ou soit que nous mourions, nous mourons au Seigneur; soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur.
Ainsi donc chacun de nous rendra compte pour soi-même à Dieu.
Ne nous jugeons donc plus l'un l'autre; mais usez plutôt de discernement en ceci, [qui est] de ne mettre point d'achoppement ou de scandale devant [votre] frère.
Que l'avantage dont vous jouissez ne soit point exposé à être blâmé.
Recherchons donc les choses qui vont à la paix, et qui sont d'une édification mutuelle.
J'ai donc de quoi me glorifier en Jésus-Christ dans les choses qui regardent Dieu.
Après donc que j'aurai achevé cela, et que j'aurai consigné ce fruit, j'irai en Espagne en passant par vos quartiers.
Car votre obéissance est venue à la connaissance de tous. Je me réjouis donc de vous; mais je désire que vous soyez prudents quant au bien, et simples quant au mal.
Qui est donc Paul, et qui est Apollos, sinon des Ministres, par lesquels vous avez cru, selon que le Seigneur a donné à chacun?
Je vous prie donc d'être mes imitateurs.
Otez donc le vieux levain, afin que vous soyez une nouvelle pâte, comme vous êtes sans levain; car Christ, notre Pâque, a été sacrifié pour nous.
Si donc vous avez des procès pour les affaires de cette vie, prenez pour juges ceux qui sont des moins estimés dans l'Eglise.
C'est même déjà un grand défaut en vous, que vous ayez des procès entre vous. Pourquoi n'endurez-vous pas plutôt qu'on vous fasse tort? Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt du dommage?
Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ? Oterai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d'une prostituée? à Dieu ne plaise!
J'estime donc que cela est bon pour la nécessité présente, en tant qu'il est bon à l'homme d'être ainsi.
Pour ce qui regarde donc de manger des choses sacrifiées aux idoles, nous savons que l'idole n'est rien au monde, et qu'il n'y a aucun autre Dieu qu'un seul;
Quelle récompense en ai-je donc? c'est qu'en prêchant l'Evangile, je prêche l'Evangile de Christ sans apporter aucune dépense, afin que je n'abuse pas de mon pouvoir dans l'Evangile.
Or quiconque lutte, vit entièrement de régime; et quant à ceux-là, ils le font pour avoir une couronne corruptible; mais nous, pour en avoir une incorruptible.
Que dis-je donc? que l'idole soit quelque chose? ou que ce qui est sacrifié à l'idole, soit quelque chose? [Non].
Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, ou que vous fassiez quelque autre chose, faites tout à la gloire de Dieu.
Quand donc vous vous assemblez [ainsi] tous ensemble, ce n'est pas manger la Cène du Seigneur.
Mais si je ne sais point ce qu'on veut signifier par la parole, je serai barbare à celui qui parle; et celui qui parle me sera barbare.
Quoi donc? je prierai d'esprit, mais je prierai aussi d'une manière à être entendu; je chanterai d'esprit, mais je chanterai aussi d'une manière à être entendu.
Si donc toute l'Eglise s'assemble en un [corps], et que tous parlent des Langues [étrangères], et qu'il entre des gens du commun, ou des infidèles, ne diront-ils pas que vous êtes hors du sens?
Que sera-ce donc, mes frères? c'est que toutes les fois que vous vous assemblerez, selon que chacun de vous aura ou un Psaume, ou une instruction, ou une Langue [étrangère], ou une révélation, ou une interprétation, que tout se fasse pour l'édification.
Soit donc moi, soit eux, nous prêchons ainsi, et vous l'avez cru ainsi.
Que personne donc ne le méprise; mais conduisez-le en toute sûreté, afin qu'il vienne me trouver ; car je l'attends avec les frères.
Car ils ont recréé mon esprit et le vôtre : ayez donc de la considération pour de telles personnes.
Or quand je me proposais cela, ai-je usé de légèreté? ou les choses que je pense, les pensé-je selon la chair, en sorte qu'il y ait eu en moi le oui et le non?
Ayant donc une telle espérance, nous usons d'une grande hardiesse de parler.
Nous avons donc toujours confiance; et nous savons que logeant dans ce corps, nous sommes absents du Seigneur;
Connaissant donc combien le Seigneur doit être craint, nous sollicitons les hommes à la foi, et nous sommes manifestés à Dieu, et je m'attends aussi que nous sommes manifestés en vos consciences.
Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, et c'est comme si Dieu vous exhortait par notre ministère; nous [vous] supplions [donc] pour [l'amour] de Christ, de vous réconcilier avec Dieu.
Or donc [mes] bien-aimés, puisque nous avons de telles promesses, nettoyons-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit perfectionnant la sanctification en la crainte de Dieu.
Montrez donc envers eux et devant les Églises une preuve de votre charité, et du sujet que nous avons de nous glorifier de vous.
C'est pourquoi j'ai estimé qu'il était nécessaire de prier les frères d'aller premièrement vers vous, et d'achever de préparer votre bénéficence que vous avez déjà promise; afin qu'elle soit prête comme une bénéficence, et non pas comme une chicheté.
Ce n'est donc pas un grand sujet d'étonnement si ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice; [mais] leur fin sera conforme à leurs œuvres.
Mais [le Seigneur] m'a dit : ma grâce te suffit : car ma vertu manifeste sa force dans l'infirmité. Je me glorifierai donc très volontiers plutôt dans mes infirmités; afin que la vertu de Christ habite en moi.
Celui donc qui vous donne l'Esprit, et qui produit en vous les dons miraculeux, [le fait-il] par les œuvres de la Loi, ou par la prédication de la foi?
A quoi donc [sert] la Loi? elle a été ajoutée à cause des transgressions, jusqu'à ce que vînt la semence à [l'égard de] laquelle la promesse avait été faite; et elle a été ordonnée par les Anges, par le ministère d'un Médiateur.
La Loi donc [a-t-elle été ajoutée] contre les promesses de Dieu? nullement. Car si la Loi eût été donnée pour pouvoir vivifier, véritablement la justice serait de la Loi.
Quelle était donc la déclaration [que vous faisiez] de votre bonheur? car je vous rends témoignage que, s'il eût été possible, vous eussiez arraché vos yeux, et vous me les eussiez donnés.
Tenez-vous donc fermes dans la liberté à l'égard de laquelle Christ nous a affranchis, et ne vous soumettez plus au joug de la servitude.
C'est pourquoi pendant que nous en avons le temps, faisons du bien à tous; mais principalement aux domestiques de la foi.
Vous n'êtes donc plus des étrangers ni des gens de dehors; mais les concitoyens des Saints, et les domestiques de Dieu.
Je vous prie donc, moi qui suis prisonnier pour le Seigneur, de vous conduire d'une manière digne de la vocation à laquelle vous êtes appelés;
Je vous dis donc, et je vous conjure de la part du Seigneur, de ne vous conduire plus comme le reste des Gentils, qui suivent la vanité de leurs pensées;
Soyez donc les imitateurs de Dieu, comme [ses] chers enfants;
Ne soyez donc point leurs associés.
Prenez donc garde comment vous vous conduirez soigneusement, non point comme étant dépourvus de sagesse, mais comme étant sages :
Soyez donc fermes, ayant vos reins ceints de la vérité, et étant revêtus de la cuirasse de la justice.
Si donc il y a quelque consolation en Christ, s'il y a quelque soulagement dans la charité, s'il y a quelque communion d'esprit, s'il y a quelques cordiales affections et quelques compassions,
J'espère donc de l'envoyer dès que j'aurai pourvu à mes affaires.
Je l'ai donc envoyé à cause de cela avec plus de soin, afin qu'en le revoyant vous ayez de la joie, et que j'aie moins de tristesse.
Recevez-le donc en [notre] Seigneur, avec toute [sorte de] joie; et ayez de l'estime pour ceux qui sont tels que lui.
C'est pourquoi, nous tous qui sommes parfaits ayons ce même sentiment; et si en quelque chose vous avez un autre sentiment, Dieu vous le révélera aussi.
Ainsi donc que vous avez reçu le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui;
Que personne donc ne vous condamne pour le manger ou pour le boire, ou pour la distinction d'un jour de Fête, ou [pour un jour] de nouvelle lune, ou pour les sabbats.
Si donc vous êtes morts avec Christ, quant aux rudiments du monde, pourquoi vous charge-t-on d'ordonnances, comme si vous viviez au monde?
Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses qui sont en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu.
Mortifiez donc vos membres qui sont sur la terre, la fornication, la souillure, les affections déréglées, la mauvaise convoitise, et l'avarice, qui est une idolâtrie;
Soyez donc, comme étant des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtus des entrailles de miséricorde, de bonté, d'humilité, de douceur, d'esprit patient;
Au reste, mes frères, nous vous prions donc, et nous vous conjurons par le Seigneur Jésus, que comme vous avez appris de nous de quelle manière on doit se conduire, et plaire à Dieu, vous y fassiez tous les jours de nouveaux progrès.
Ainsi donc ne dormons point comme les autres, mais veillons, et soyons sobres.
C'est pourquoi, mes frères, demeurez fermes, et retenez les enseignements que vous avez appris, soit par [notre] parole, soit par notre épître.
J'exhorte donc qu'avant toutes choses on fasse des requêtes, des prières, des supplications, et des actions de grâces pour tous les hommes;
Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, levant leurs mains pures, sans colère, et sans dispute.
Mais il faut que l'Evêque soit irrépréhensible, mari d'une seule femme, vigilant, modéré, honorable, hospitalier , propre à enseigner;
Je veux donc que les jeunes [veuves] se marient, qu'elles aient des enfants, qu'elles gouvernent leur ménage, et qu'elles ne donnent aucune occasion à l'adversaire de médire.
Ne prends donc point à honte le témoignage de notre Seigneur, ni moi, qui suis son prisonnier; mais prends part aux afflictions de l'Evangile, selon la puissance de Dieu;
Toi donc, mon fils, sois fortifié dans la grâce qui est en Jésus- Christ.
Toi donc, endure les travaux, comme un bon soldat de Jésus-Christ.
Si quelqu'un donc se purifie de ces choses, il sera un vaisseau sanctifié à honneur, et utile au Seigneur, et préparé à toute bonne œuvre.
Je te somme devant Dieu, et devant le Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, en son apparition et en son règne.
Si donc tu me tiens pour ton compagnon, reçois-le comme moi-même.
Puis donc que les enfants participent à la chair et au sang, lui aussi de même a participé aux mêmes choses, afin que par la mort il détruisît celui qui avait l'empire de la mort, c'est à savoir le Diable;
Craignons donc que quelqu'un d'entre vous négligeant la promesse d'entrer dans son repos ne s'en trouve privé :
Puis donc qu'il reste que quelques-uns y entrent, et que ceux à qui premièrement il a été évangélisé n'y sont point entrés, à cause de leur incrédulité,
Etudions-nous donc d'entrer dans ce repos-là, de peur que quelqu'un ne tombe en imitant une semblable incrédulité.
Puis donc que nous avons un souverain et grand Sacrificateur, Jésus Fils de Dieu, qui est entré dans les Cieux, tenons ferme [notre] profession.
Allons donc avec assurance au trône de la Grâce; afin que nous obtenions miséricorde, et que nous trouvions grâce, pour être aidés dans le besoin.
Si donc la perfection s'était trouvée dans la sacrificature Lévitique, (car c'est sous elle que le peuple a reçu la Loi) quel besoin était-il après cela qu'un autre Sacrificateur se levât selon l'ordre de Melchisédec, et qui ne fût point dit selon l'ordre d'Aaron.
Vu même que s'il était sur la terre il ne serait pas Sacrificateur, pendant qu'il y aurait des Sacrificateurs qui offrent des dons selon la Loi;
Le premier tabernacle avait donc des ordonnances touchant le culte divin, et un Sanctuaire terrestre.
Il a donc fallu que les choses qui représentaient celles qui sont aux cieux, fussent purifiées par de telles choses, mais que les célestes le [soient] par des sacrifices plus excellents que ceux-là.
Puis donc, mes frères, que nous avons la liberté d'entrer dans les lieux Saints par le sang de Jésus;
Ne perdez point cette fermeté que vous avez fait paraître, et qui sera bien récompensée.
Offrons donc par lui sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire, le fruit des lèvres, en confessant son Nom.
Hommes et femmes adultères, ne savez-vous pas que l'amitié du monde est inimitié contre Dieu? celui donc qui voudra être ami du monde, se rend ennemi de Dieu.
Soumettez-vous donc à Dieu. Résistez au Démon, et il s'enfuira de vous.
Il y a donc du péché en celui qui sait faire le bien, et qui ne le fait pas.
Or donc, mes frères, attendez patiemment jusqu'à la venue du Seigneur; voici, le laboureur attend le fruit précieux de la terre, patientant, jusqu'à ce qu'il reçoive la pluie de la première, et de la dernière saison.
Confessez vos fautes l'un à l'autre, et priez l'un pour l'autre; afin que vous soyez guéris; car la prière du juste faite avec véhémence est de grande efficace.
Vous étant donc dépouillés de toute malice, et de toute fraude, de dissimulations, d'envies et de toutes médisances,
Elle est donc précieuse pour vous qui croyez; mais par rapport aux rebelles, [il est dit] : la pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée est devenue la maîtresse pierre du coin, une pierre d'achoppement, une pierre de scandale.
Soyez donc soumis à tout établissement humain, pour l'amour de Dieu : soit au Roi, comme à celui qui est par-dessus les autres;
Puis donc que Christ a souffert pour nous en la chair, vous aussi soyez armés de cette même pensée, que celui qui a souffert en la chair, a désisté du péché;
Or la fin de toutes choses est proche : soyez donc sobres, et vigilants à prier.
Je prie les Anciens qui sont parmi vous, moi qui suis Ancien avec eux, et témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être révélée, [et je leur dis] :
Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève quand il en sera temps;
Vous donc mes bien-aimés, puisque vous en êtes déjà avertis, prenez garde qu'étant emportés avec les autres par la séduction des abominables, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté.
Que donc ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, car si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez aussi au Fils et au Père.
Nous devons donc recevoir ceux qui leur ressemblent, afin que nous aidions à la vérité.
Ecris les choses que tu as vues, celles qui sont [présentement], et celles qui doivent arriver ensuite.
C'est pourquoi souviens-toi d'où tu es déchu, et t'en repens, et fais les premières œuvres ; autrement je viendrai à toi bientôt, et j'ôterai ton chandelier de son lieu, si tu ne te repens.
Repens-toi : autrement je viendrai à toi bientôt; et je combattrai contre eux par l'épée de ma bouche.
Souviens-toi donc des choses que tu as reçues et entendues, et garde-les, et te repens, mais si tu ne veilles pas, je viendrai contre toi comme le larron, et tu ne sauras point à quelle heure je viendrai contre toi.
Je reprends et châtie tous ceux que j'aime; aie du zèle, et te repens.
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