Résumé de Actes 22
En une phrase
Paul raconte sa propre conversion à la foule qui veut le tuer. Elle l'écoute jusqu'au mot « nations », puis se déchaîne.
Paul raconte lui-même, en hébreu, devant la foule qui voulait le mettre à mort, ce que le livre avait déjà raconté à la troisième personne. Il commence par son parcours : né à Tarse, élevé à Jérusalem, « instruit aux pieds de Gamaliel dans la connaissance exacte de la loi de nos pères » (), et persécuteur, « liant et mettant en prison hommes et femmes » ().
Le récit de la route de Damas est donné en première personne, avec un détail que le chapitre 9 ne présentait pas sous cet angle : ses compagnons « virent bien la lumière, mais ils n'entendirent pas la voix de celui qui parlait » (). Ananias, présenté ici comme un homme « pieux selon la loi » et bien vu des Juifs de Damas (), lui rend la vue et lui transmet sa mission.
Vient un épisode que le chapitre 9 ne racontait pas : une extase dans le temple de Jérusalem, où l'ordre reçu est de partir vite parce qu'on ne le croira pas (). Paul objecte son passé de persécuteur, en citant sa présence à la mort d'Étienne (). La réponse est la phrase qui fait tout basculer : « va, je t'enverrai au loin vers les nations » ().
« Ils l'écoutèrent jusqu'à cette parole » (). Le tribun, qui ne comprend pas la langue et donc pas le motif, ordonne l'interrogatoire au fouet. Paul attend d'être exposé pour poser une question de droit : « vous est-il permis de battre de verges un citoyen romain, qui n'est pas même condamné ? » (). L'échange avec le tribun tient en deux répliques, l'un a acheté ce droit à prix d'argent, l'autre l'a par sa naissance ().
Pour aller plus loin
Le même événement, raconté par le narrateur au moment où il se produit : Actes 9.