qᵉbêl · /keb-ale'/
Devant, à cause de, puisque
(adverbially) in front of; usually (with other particles) on account of, so as, since, hence
Étymologie. (Aramaic) or קֳבֵל; (Aramaic), (corresponding to H6905 (קָבָל);
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Concordance
Et parce que nous sommes aux gages du Roi, il nous serait mal-séant, [de voir ce] mépris du Roi; c'est pourquoi nous avons envoyé au Roi, et nous lui faisons savoir;
Nous faisons [donc] savoir au Roi, que si cette ville est rebâtie, et ses murailles fondées, il n'aura plus de part à ce qui est au deçà du fleuve.
Alors Tattenaï, Gouverneur de deçà le fleuve, et Sétharboznaï, et ses compagnons le firent incontinent exécuter, parce que le Roi Darius le leur avait ainsi écrit.
Parce que tu es envoyé de la part du Roi, et de ses sept conseillers, pour t'informer en Judée, et à Jérusalem touchant la Loi de ton Dieu, laquelle tu as en ta main.
Afin qu'incessamment tu achètes de cet argent-là des veaux, des béliers, des agneaux, avec leurs gâteaux et leurs aspersions, et que tu les offres sur l'autel de la maison de votre Dieu, qui habite à Jérusalem.
Le Roi répondit, et dit : Je connais maintenant que vous ne cherchez qu'à gagner du temps, parce que vous voyez que la chose m'est échappée.
Les Caldéens répondirent au Roi, et dirent : Il n'y a aucun homme sur la terre qui puisse exécuter ce que le Roi demande; et aussi il n'y a ni Roi, ni Seigneur, ni Gouverneur qui ait jamais demandé une telle chose à quelque magicien, astrologue, ou Caldéen que ce soit.
C'est pourquoi le Roi commanda avec grande colère et indignation qu'on mît à mort tous les sages de Babylone.
C'est pourquoi Daniel alla vers Arioc, que le Roi avait commis pour faire mourir les sages de Babylone, et étant arrivé, il lui parla ainsi : Ne fais point mettre à mort les sages de Babylone, [mais] fais-moi entrer devant le Roi, et je donnerai au Roi l'interprétation [qu'il souhaite].
Tu contemplais, ô Roi! et voici une grande statue, et cette grande statue, dont la splendeur était excellente, était debout devant toi, et elle était terrible à voir.
Puis il y aura un quatrième Royaume, fort comme du fer, parce que le fer brise, et met en pièces toutes choses; et comme le fer met en pièces toutes ces choses, ainsi il brisera et mettra tout en pièces.
Et quant à ce que tu as vu que les pieds et les orteils étaient en partie de terre de potier, et en partie de fer, c'est que le Royaume sera divisé, et il y aura en lui de la force du fer, selon que tu as vu le fer mêlé avec la terre de potier.
Selon que tu as vu que de la montagne une pierre a été coupée sans main, et qu'elle a brisé le fer, l'airain, la terre, l'argent, et l'or. Le grand Dieu a fait connaître au Roi ce qui arrivera ci-après; or le songe est véritable, et son interprétation est certaine.
Ainsi furent assemblés les Satrapes, les Lieutenants, les Ducs, les Baillifs, les Receveurs, les Conseillers, les Prévôts, et tous les Gouverneurs des Provinces, pour la dédicace de la statue que le Roi Nébucadnetsar avait dressée; et ils se tenaient debout devant la statue que le Roi Nébucadnetsar avait dressée.
C'est pourquoi au même instant et sitôt que tous les peuples entendirent le son du cor, du clairon, de la harpe, de la saquebute, du psaltérion, et de toute sorte de musique, tous les peuples, les nations, et les Langues, se jetèrent à terre, et se prosternèrent devant la statue d'or que le Roi avait dressée.
Sur quoi certains Caldéens s'approchèrent en même temps, et accusèrent les Juifs.
Et parce que la parole du Roi était pressante, et que la fournaise était extraordinairement embrasée, la flamme du feu tua les hommes qui y avaient jeté Sadrac, Mésac, et Habed-négo.
De par moi donc est fait un Edit, que tout homme de quelque nation et Langue qu'il soit, qui dira quelque chose de mal convenable contre le Dieu de Sadrac, Mésac, et Habed-négo, soit mis en pièces, et que sa maison soit réduite en voirie, parce qu'il n'y a aucun autre Dieu qui puisse délivrer comme lui.
Le Roi Belsatsar fit un grand festin à mille de ses gentilshommes, et il buvait le vin devant ces mille [courtisans.]
Et à cette même heure-là sortirent [de la muraille] des doigts d'une main d'homme, qui écrivaient à l'endroit du chandelier, sur l'enduit de la muraille du palais royal; et le Roi voyait cette partie de main qui écrivait.
[Or] la Reine entra dans la maison du festin, à cause de ce qui était arrivé au Roi et à ses gentilshommes; et la Reine parla, et dit : Roi, vis éternellement! que tes pensées ne te troublent point, et que ton visage ne se change point.
Parce qu'un plus grand esprit, et plus de connaissance et d'intelligence, pour interpréter les songes, et pour expliquer les questions obscures, et résoudre les choses difficiles, fut trouvé en lui, et [cet homme c'est] Daniel, à qui le Roi avait donné le nom de Beltesatsar. Maintenant donc que Daniel soit appelé, et il donnera l'interprétation, [que tu souhaites.]
Toi aussi Belsatsar son fils, tu n'as point humilié ton cœur, quoique tu susses toutes ces choses.
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