melek · /meh'-lek/
Roi, royal
a king
Étymologie. (Aramaic) corresponding to H4428 (מֶלֶךְ);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Réhum donc, Président du conseil, et Simsaï, le Secrétaire, écrivirent une Lettre touchant Jérusalem au Roi Artaxerxes, comme il s'ensuit.
C'est donc ici la teneur de la Lettre qu'ils lui envoyèrent. Au Roi Artaxerxes. Tes serviteurs les gens de deçà le fleuve, et de telle date.
Que le Roi soit averti, que les Juifs qui sont montés d'auprès de lui vers nous, sont venus à Jérusalem, [et] qu'ils bâtissent la ville rebelle et méchante, et posent les fondements des murailles, et les relèvent.
Que maintenant donc le Roi soit averti, que si cette ville est rebâtie, et ses murailles fondées, ils ne paieront plus de taille, ni de gabelle, ni de péage, et elle causera ainsi une grande perte aux revenus du Roi.
Et parce que nous sommes aux gages du Roi, il nous serait mal-séant, [de voir ce] mépris du Roi; c'est pourquoi nous avons envoyé au Roi, et nous lui faisons savoir;
Qu'il cherche au Livre des Mémoires de ses pères, et qu'il trouvera écrit dans ce Livre des Mémoires, et y apprendra que cette ville est une ville rebelle, et pernicieuse aux Rois et aux provinces; et que de tout temps on y a fait des complots, et qu'à cause de cela cette ville a été détruite.
Nous faisons [donc] savoir au Roi, que si cette ville est rebâtie, et ses murailles fondées, il n'aura plus de part à ce qui est au deçà du fleuve.
Et c'est ici la réponse que le Roi envoya à Réhum, Président du conseil, et à Simsaï le Secrétaire, et aux autres de leur compagnie qui demeuraient à Samarie, et aux autres de deçà le fleuve. Bien vous soit, et de telle date.
Et j'ai donné ordre, et on a cherché et trouvé, que de tout temps cette ville-là s'élève contre les Rois, et qu'on y a fait des rébellions et des complots.
Et qu'aussi il y a eu à Jérusalem des Rois puissants, qui ont dominé sur tous ceux de delà le fleuve, et qu'on leur payait des tailles, des gabelles et des péages.
Et gardez-vous de manquer en ceci; [car] pourquoi croîtrait le dommage au préjudice des Rois?
Or quand la teneur des patentes du Roi Artaxerxes eut été lue en la présence de Réhum, et de Simsaï le Secrétaire, et de ceux de leur compagnie, ils s'en allèrent en diligence à Jérusalem vers les Juifs, et les firent cesser avec main forte.
Alors le travail de la maison de Dieu, qui habite à Jérusalem, cessa, et elle demeura dans cet état, jusqu'à la seconde année du règne de Darius Roi de Perse.
La teneur des Lettres que Tattenaï Gouverneur de deçà le fleuve, et Sétharboznaï, et ses compagnons Apharsékiens, qui étaient de deçà le fleuve, envoyèrent au Roi Darius.
Ils lui envoyèrent une relation du fait, et il y avait ainsi écrit : Toute paix soit au Roi Darius.
Que le Roi soit averti que nous sommes allés en la province de Judée, vers la maison du grand Dieu, laquelle on bâtit de grosses pierres, et même la charpenterie est posée aux parois, et cet édifice se bâtit en diligence, et s'avance entre leurs mains.
Et ils nous ont répondu de cette manière, disant : Nous sommes les serviteurs du Dieu des cieux et de la terre, et nous rebâtissons la maison qui avait été bâtie ci-devant il y a longtemps, laquelle un grand Roi d'Israël avait bâtie et fondée.
Mais après que nos pères eurent provoqué à la colère le Dieu des cieux, il les livra entre les mains de Nébucadnetsar Roi de Babylone, Caldéen, qui détruisit cette maison, et qui transporta le peuple à Babylone.
Mais en la première année de Cyrus, Roi de Babylone, le Roi Cyrus commanda qu'on rebâtît cette maison de Dieu.
Et même le Roi Cyrus tira hors du Temple de Babylone les vaisseaux d'or et d'argent de la maison de Dieu, que Nébucadnetsar avait emportés du Temple qui était à Jérusalem, et qu'il avait apportés au Temple de Babylone, et ils furent délivrés à un nommé Sesbatsar, lequel il avait établi Gouverneur.
Maintenant donc, s'il semble bon au Roi, qu'on cherche dans la maison des trésors du Roi laquelle est à Babylone, s'il est vrai qu'il y ait eu un ordre donné par Cyrus de rebâtir cette maison de Dieu à Jérusalem; et que le Roi nous fasse savoir sa volonté sur cela.
Alors le Roi Darius donna ses ordres, et on rechercha dans le lieu où l'on tenait les registres, [et] où l'on mettait les trésors en Babylone.
La première année du Roi Cyrus, le Roi Cyrus ordonna; que quant à la maison de Dieu à Jérusalem, cette maison-là serait rebâtie, afin qu'elle fût le lieu où l'on fît les sacrifices, et que ses fondements seraient assez forts pour soutenir son faix, de laquelle la hauteur serait de soixante coudées, et la longueur de soixante coudées.
Et [qu'on bâtirait] trois rangées de grosses pierres, et une rangée de bois neuf, et que la dépense serait fournie de l'hôtel du Roi.
Et cet ordre est fait de ma part touchant ce que vous aurez à faire, avec les Anciens de ces Juifs pour rebâtir cette maison de Dieu, c'est que des finances du Roi qui reviennent des tailles de delà le fleuve, les frais soient incontinent fournis à ces gens-là, afin qu'on ne les fasse point chômer.
Afin qu'ils offrent des sacrifices de bonne odeur au Dieu des cieux, et qu'ils prient pour la vie du Roi et de ses enfants.
Et que Dieu, qui a fait habiter là son Nom, détruise tout Roi et tout peuple qui aura étendu sa main pour changer et détruire cette maison de Dieu qui [habite] à Jérusalem. Moi Darius ai donné cet ordre; qu'il soit donc incontinent exécuté.
Alors Tattenaï, Gouverneur de deçà le fleuve, et Sétharboznaï, et ses compagnons le firent incontinent exécuter, parce que le Roi Darius le leur avait ainsi écrit.
Or les Anciens des Juifs bâtissaient, et ils prospéraient suivant la prophétie d'Aggée le Prophète, et de Zacharie, fils de Hiddo. Ils bâtirent donc ayant posé les fondements par le commandement du Dieu d'Israël, et par l'ordre de Cyrus et de Darius, et aussi d'Artaxerxes, Roi de Perse.
Et cette maison de Dieu fut achevée le troisième jour du mois d'Adar, en la sixième année du règne du Roi Darius.
Artaxerxes Roi des Rois, à Esdras Sacrificateur et Scribe de la Loi du Dieu des cieux, soit une parfaite santé; et de telle date.
Parce que tu es envoyé de la part du Roi, et de ses sept conseillers, pour t'informer en Judée, et à Jérusalem touchant la Loi de ton Dieu, laquelle tu as en ta main.
Et pour porter l'argent et l'or que le Roi et ses conseillers ont volontairement offerts au Dieu d'Israël, dont la demeure est à Jérusalem;
Et quant au reste qui sera nécessaire pour la maison de ton Dieu, autant qu'il t'en faudra employer, tu [le] prendras de la maison des trésors du Roi.
Et de ma part Artaxerxes Roi il est ordonné à tous les trésoriers qui sont au delà du fleuve, que tout ce qu'Esdras Sacrificateur [et] Scribe de la Loi du Dieu des cieux vous demandera soit fait incontinent.
Que tout ce qui est commandé par le Dieu des cieux, soit promptement fait à la maison du Dieu des cieux; de peur qu'il n'y ait de l'indignation contre le Royaume, et contre le Roi et ses enfants.
Et quant à tous ceux qui n'observeront point la Loi de ton Dieu, et la Loi du Roi, qu'il soit aussitôt jugé, soit à la mort, soit au bannissement, soit à une amende pécuniaire, ou à l'emprisonnement.
Et les Caldéens répondirent au Roi en langue Syriaque : Roi, vis éternellement! dis le songe à tes serviteurs, et nous en donnerons l'interprétation.
[Mais] le Roi répondit, et dit aux Caldéens : La chose m'est échappée; si vous ne me faites connaître le songe et son interprétation, vous serez mis en pièces, et vos maisons seront réduites en voirie.
Ils répondirent pour la seconde fois, et dirent : Que le Roi dise le songe à ses serviteurs, et nous en donnerons l'interprétation.
Le Roi répondit, et dit : Je connais maintenant que vous ne cherchez qu'à gagner du temps, parce que vous voyez que la chose m'est échappée.
Les Caldéens répondirent au Roi, et dirent : Il n'y a aucun homme sur la terre qui puisse exécuter ce que le Roi demande; et aussi il n'y a ni Roi, ni Seigneur, ni Gouverneur qui ait jamais demandé une telle chose à quelque magicien, astrologue, ou Caldéen que ce soit.
Car la chose que le Roi demande est extrêmement difficile et il n'y a que les dieux, lesquels n'ont aucune fréquentation avec la chair, qui la puissent déclarer au Roi.
C'est pourquoi le Roi commanda avec grande colère et indignation qu'on mît à mort tous les sages de Babylone.
Alors Daniel détourna [l'exécution] du conseil, et de l'arrêt donné à Arioc, prévôt de l'hôtel du Roi, qui était sorti pour tuer les sages de Babylone.
Et il demanda et dit à Arioc, commissaire du Roi : Pourquoi la sentence est-elle si pressante de par le Roi? Et Arioc déclara le fait à Daniel.
Et Daniel entra, et pria le Roi de lui donner du temps, et qu'il donnerait l'interprétation au Roi.
Et c'est lui qui change les temps et les saisons, qui ôte les Rois, et qui établit les Rois, qui donne la sagesse aux sages, et la connaissance à ceux qui ont de l'intelligence.
Ô Dieu de nos pères! je te célèbre et te loue de ce que tu m'as donné de la sagesse et de la force, et de ce que tu m'as maintenant fait savoir ce que nous t'avons demandé, en nous ayant fait connaître la parole du Roi.
C'est pourquoi Daniel alla vers Arioc, que le Roi avait commis pour faire mourir les sages de Babylone, et étant arrivé, il lui parla ainsi : Ne fais point mettre à mort les sages de Babylone, [mais] fais-moi entrer devant le Roi, et je donnerai au Roi l'interprétation [qu'il souhaite].
Alors Arioc fit promptement entrer Daniel devant le Roi, et lui parla ainsi : J'ai trouvé un homme d'entre ceux qui ont été emmenés captifs de Juda qui donnera au Roi l'interprétation [de son songe.]
Et le Roi prenant la parole, dit à Daniel, qui avait nom Beltesatsar : Me pourras-tu faire connaître le songe que j'ai vu, et son interprétation?
Et Daniel répondit en la présence du Roi, et dit : Le secret que le Roi demande [est tel], que ni les astrologues, ni les magiciens, ni les devins, ne le peuvent point découvrir au Roi.
Mais il y a un Dieu aux cieux qui révèle les secrets, et qui a fait connaître au Roi Nébucadnetsar ce qui doit arriver aux derniers temps. Ton songe, et les visions de ta tête [que tu as eues] sur ton lit, sont telles.
Tes pensées, ô Roi! te sont montées dans ton lit, touchant ce qui arriverait ci-après, et celui qui révèle les secrets t'a déclaré ce qui doit arriver.
Et ce secret m'a été révélé, non point par quelque sagesse qui soit en moi, plus qu'en aucun des vivants, mais afin de donner au Roi l'interprétation [de son songe], et afin que tu connaisses les pensées de ton cœur.
Tu contemplais, ô Roi! et voici une grande statue, et cette grande statue, dont la splendeur était excellente, était debout devant toi, et elle était terrible à voir.
C'est là le songe; nous dirons maintenant son interprétation en la présence du Roi.
Toi ô Roi! qui es le Roi des Rois; parce que le Dieu des cieux t'a donné le Royaume, la puissance, la force et la gloire,
Et au temps de ces Rois le Dieu des cieux suscitera un Royaume qui ne sera jamais dissipé, et ce Royaume ne sera point laissé à un autre peuple, mais il brisera et consumera tous ces Royaumes, et il sera établi éternellement.
Selon que tu as vu que de la montagne une pierre a été coupée sans main, et qu'elle a brisé le fer, l'airain, la terre, l'argent, et l'or. Le grand Dieu a fait connaître au Roi ce qui arrivera ci-après; or le songe est véritable, et son interprétation est certaine.
Alors le Roi Nébucadnetsar tomba sur sa face, et se prosterna devant Daniel, et dit qu'on lui donnât de quoi faire des oblations et des offrandes de bonne odeur.
[Aussi] le Roi parla à Daniel, et lui dit : Certainement votre Dieu est le Dieu des dieux, et le Seigneur des Rois, et c'est lui qui révèle les secrets, puisque tu as pu déclarer ce secret.
Alors le Roi éleva en honneur Daniel, et lui donna beaucoup de grands présents; il l'établit Gouverneur sur toute la Province de Babylone, et le fit plus grand Seigneur que tous ceux qui avaient la surintendance sur tous les sages de Babylone.
Et Daniel fit une requête au Roi; et [le roi] établit sur les affaires de la Province de Babylone, Sadrac, Mésac, et Habed-négo, mais Daniel était à la porte du Roi.
Le Roi Nébucadnetsar fit une statue d'or, dont la hauteur était de soixante coudées, et la largeur de six coudées; et il la dressa dans la campagne de Dura, en la Province de Babylone.
Puis le Roi Nébucadnetsar envoya pour assembler les Satrapes, les Lieutenants, les Ducs, les Baillifs, les Receveurs, les Conseillers, les Prévôts, et tous les Gouverneurs des Provinces, afin qu'ils vinssent à la dédicace de la statue que le Roi Nébucadnetsar avait dressée.
Ainsi furent assemblés les Satrapes, les Lieutenants, les Ducs, les Baillifs, les Receveurs, les Conseillers, les Prévôts, et tous les Gouverneurs des Provinces, pour la dédicace de la statue que le Roi Nébucadnetsar avait dressée; et ils se tenaient debout devant la statue que le Roi Nébucadnetsar avait dressée.
Qu'à l'heure que vous entendrez le son du cor, du clairon, de la harpe, de la saquebute, du psaltérion, de la symphonie, et de toute sorte de musique, vous ayez à vous jeter à terre, et à vous prosterner devant la statue d'or que le Roi Nébucadnetsar a dressée.
C'est pourquoi au même instant et sitôt que tous les peuples entendirent le son du cor, du clairon, de la harpe, de la saquebute, du psaltérion, et de toute sorte de musique, tous les peuples, les nations, et les Langues, se jetèrent à terre, et se prosternèrent devant la statue d'or que le Roi avait dressée.
Et ils parlèrent et dirent au Roi Nébucadnetsar : Roi, vis éternellement!
Toi Roi, tu as fait un Edit, que tout homme qui aurait ouï le son du cor, du clairon, de la harpe, de la saquebute, du psaltérion, de la symphonie, et de toute sorte de musique, se jetât à terre, et se prosternât devant la statue d'or;
Or il y a de certains Juifs que tu as établis sur les affaires de la Province de Babylone, [savoir] Sadrac, Mésac, et Habed-négo, et ces hommes-là, ô roi! n'ont point tenu compte de toi; ils ne servent point tes dieux, et ne se prosternent point devant la statue d'or que tu as dressée.
Alors le Roi Nébucadnetsar saisi de colère et de fureur, commanda qu'on amenât Sadrac, Mésac, et Habed-négo, et ces hommes-là furent amenés devant le Roi.
Sadrac, Mésac et Habed-négo répondirent, et dirent au Roi Nébucadnetsar : Il n'est pas besoin, que nous te répondions sur ce sujet.
Voici, notre Dieu, que nous servons, nous peut délivrer de la fournaise de feu ardent, et il nous délivrera de ta main, ô Roi!
Sinon, sache, ô Roi! que nous ne servirons point tes dieux, et que nous ne nous prosternerons point devant la statue d'or que tu as dressée.
Et parce que la parole du Roi était pressante, et que la fournaise était extraordinairement embrasée, la flamme du feu tua les hommes qui y avaient jeté Sadrac, Mésac, et Habed-négo.
Alors le Roi Nébucadnetsar fut tout étonné, et se leva promptement, et prenant la parole, il dit à ses Conseillers : N'avons-nous pas jeté trois hommes au milieu du feu tout liés? Et ils répondirent, et dirent au Roi : Il est vrai, ô Roi!
Puis les Satrapes, les Lieutenants, les Gouverneurs, et les Conseillers du Roi, s'assemblèrent pour contempler ces personnages-là, et le feu n'avait eu aucune puissance sur leurs corps, et un cheveu de leur tête n'était point grillé, et leurs caleçons n'étaient en rien changés, et l'odeur du feu n'avait point passé sur eux.
[Alors] Nébucadnetsar prit la parole, et dit : Béni soit le Dieu de Sadrac, Mésac, et Habed-négo qui a envoyé son Ange, et a délivré ses serviteurs qui ont eu espérance en lui, et qui ont violé la parole du Roi, et ont abandonné leurs corps, pour ne servir aucun dieu que leur Dieu, et ne se prosterner point devant aucun autre.
Alors le Roi avança Sadrac, Mésac, et Habed-négo dans la Province de Babylone.
Le Roi Belsatsar fit un grand festin à mille de ses gentilshommes, et il buvait le vin devant ces mille [courtisans.]
Et ayant un peu bu, il commanda qu'on apportât les vaisseaux d'or et d'argent que Nébucadnetsar son père avait tirés du Temple qui était à Jérusalem ; afin que le Roi et ses gentilshommes, ses femmes et ses concubines y bussent.
Alors furent apportés les vaisseaux d'or qu'on avait tirés du Temple de la maison de Dieu qui était à Jérusalem, et le Roi, et ses gentilshommes, ses femmes, et ses concubines y burent.
Et à cette même heure-là sortirent [de la muraille] des doigts d'une main d'homme, qui écrivaient à l'endroit du chandelier, sur l'enduit de la muraille du palais royal; et le Roi voyait cette partie de main qui écrivait.
Alors le visage du Roi fut changé, et ses pensées le troublèrent, et les jointures de ses reins se desserraient, et ses genoux heurtaient l'un contre l'autre.
Puis le Roi cria à haute voix qu'on amenât les astrologues, les Caldéens, et les devins; et le Roi parla et dit aux sages de Babylone : Quiconque lira cette écriture, et me déclarera son interprétation, sera vêtu d'écarlate, et il aura un collier d'or à son cou, et sera le troisième dans le Royaume.
Alors tous les sages du Roi entrèrent, mais ils ne purent point lire l'écriture, ni en donner au Roi l'interprétation.
Dont le Roi Belsatsar fut fort troublé, et son visage en fut tout changé; ses gentilshommes aussi en furent épouvantés.
[Or] la Reine entra dans la maison du festin, à cause de ce qui était arrivé au Roi et à ses gentilshommes; et la Reine parla, et dit : Roi, vis éternellement! que tes pensées ne te troublent point, et que ton visage ne se change point.
Il y a dans ton Royaume un homme en qui est l'Esprit des dieux saints, et au temps de ton père l'on trouva en lui une lumière, une intelligence, et une sagesse telle qu'est la sagesse des dieux; et le Roi Nébucadnetsar ton père, ton père [lui-même], ô Roi! l'établit chef des Mages, des astrologues, des Caldéens et des devins,
Parce qu'un plus grand esprit, et plus de connaissance et d'intelligence, pour interpréter les songes, et pour expliquer les questions obscures, et résoudre les choses difficiles, fut trouvé en lui, et [cet homme c'est] Daniel, à qui le Roi avait donné le nom de Beltesatsar. Maintenant donc que Daniel soit appelé, et il donnera l'interprétation, [que tu souhaites.]
Alors Daniel fut amené devant le Roi, et le Roi prenant la parole dit à Daniel : Es-tu ce Daniel qui es d'entre ceux qui ont été emmenés captifs de Juda, que le Roi mon père a fait emmener de Juda?
Alors Daniel répondit et dit devant le Roi : Que tes dons te demeurent, et donne tes présents à un autre; toutefois je lirai l'écriture au Roi, et je lui en donnerai l'interprétation.
Ô Roi! le Dieu souverain avait donné à Nébucadnetsar ton père, le Royaume, la magnificence, la gloire et l'honneur.
En cette même nuit Belsatsar, Roi de Caldée, fut tué;
La première année de Belsatsar, Roi de Babylone, Daniel vit un songe, et étant dans son lit il eut des visions en sa tête; puis il écrivit le songe, et il en dit le sommaire.
Ces quatre grandes bêtes sont quatre Rois, qui s'élèveront sur la terre.
Mais les dix cornes sont dix Rois qui s'élèveront de ce Royaume, et un autre s'élèvera après eux, qui sera différent des premiers, et il abattra trois Rois.
Une question sur ce mot ?
Demande à bxble →