dên · /dane/
Ceci, ici, ainsi
this
Étymologie. (Aramaic) an orthographical variation of H1791 (דֵּךְ);
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Concordance
C'est donc ici la teneur de la Lettre qu'ils lui envoyèrent. Au Roi Artaxerxes. Tes serviteurs les gens de deçà le fleuve, et de telle date.
Et parce que nous sommes aux gages du Roi, il nous serait mal-séant, [de voir ce] mépris du Roi; c'est pourquoi nous avons envoyé au Roi, et nous lui faisons savoir;
Qu'il cherche au Livre des Mémoires de ses pères, et qu'il trouvera écrit dans ce Livre des Mémoires, et y apprendra que cette ville est une ville rebelle, et pernicieuse aux Rois et aux provinces; et que de tout temps on y a fait des complots, et qu'à cause de cela cette ville a été détruite.
Nous faisons [donc] savoir au Roi, que si cette ville est rebâtie, et ses murailles fondées, il n'aura plus de part à ce qui est au deçà du fleuve.
Et gardez-vous de manquer en ceci; [car] pourquoi croîtrait le dommage au préjudice des Rois?
En ce temps-là Tattenaï, Gouverneur de deçà le fleuve, et Sétharboznaï, et leurs compagnons vinrent à eux et leur parlèrent ainsi : Qui vous a donné ordre de rebâtir cette maison, et de fonder ces murailles?
Et ils leur parlèrent aussi en cette manière : Quels sont les noms des hommes qui bâtissent cet édifice?
Mais parce que sur les Anciens des Juifs était l'œil de leur Dieu, on ne les fit point cesser, jusqu'à ce que l'affaire parvint à Darius, et qu'alors ils rapportassent des Lettres sur cela.
Ils lui envoyèrent une relation du fait, et il y avait ainsi écrit : Toute paix soit au Roi Darius.
Et nous avons interrogé les Anciens qui étaient là, et nous leur avons parlé ainsi : Qui vous a donné ordre de rebâtir cette maison, et de fonder ces murailles?
Et ils nous ont répondu de cette manière, disant : Nous sommes les serviteurs du Dieu des cieux et de la terre, et nous rebâtissons la maison qui avait été bâtie ci-devant il y a longtemps, laquelle un grand Roi d'Israël avait bâtie et fondée.
Mais après que nos pères eurent provoqué à la colère le Dieu des cieux, il les livra entre les mains de Nébucadnetsar Roi de Babylone, Caldéen, qui détruisit cette maison, et qui transporta le peuple à Babylone.
Mais en la première année de Cyrus, Roi de Babylone, le Roi Cyrus commanda qu'on rebâtît cette maison de Dieu.
Maintenant donc, s'il semble bon au Roi, qu'on cherche dans la maison des trésors du Roi laquelle est à Babylone, s'il est vrai qu'il y ait eu un ordre donné par Cyrus de rebâtir cette maison de Dieu à Jérusalem; et que le Roi nous fasse savoir sa volonté sur cela.
J'ordonne aussi, que quiconque changera ceci, on arrache de sa maison un bois qui sera dressé, afin qu'il y soit exterminé, et qu'à cause de cela on fasse de sa maison une voirie.
Et cette maison de Dieu fut achevée le troisième jour du mois d'Adar, en la sixième année du règne du Roi Darius.
Et les enfants d'Israël, les Sacrificateurs, les Lévites, et le reste de ceux qui étaient retournés de la captivité, célébrèrent la dédicace de cette maison de Dieu avec joie.
Et ils offrirent pour la dédicace de cette maison de Dieu, cent veaux, deux cents béliers, quatre cents agneaux, et douze jeunes boucs pour le péché pour tout Israël, selon le nombre des Tribus d'Israël.
Afin qu'incessamment tu achètes de cet argent-là des veaux, des béliers, des agneaux, avec leurs gâteaux et leurs aspersions, et que tu les offres sur l'autel de la maison de votre Dieu, qui habite à Jérusalem.
De plus, nous vous faisons savoir qu'on ne pourra imposer ni taille, ni gabelle, ni péage sur aucun Sacrificateur, ou Lévite, ou chantre, ou portier, ou Néthinien, ou ministre de cette maison de Dieu.
Vous leur direz ainsi : les dieux qui n'ont point fait les cieux et la terre périront de la terre, et de dessous les cieux.
Les Caldéens répondirent au Roi, et dirent : Il n'y a aucun homme sur la terre qui puisse exécuter ce que le Roi demande; et aussi il n'y a ni Roi, ni Seigneur, ni Gouverneur qui ait jamais demandé une telle chose à quelque magicien, astrologue, ou Caldéen que ce soit.
C'est pourquoi le Roi commanda avec grande colère et indignation qu'on mît à mort tous les sages de Babylone.
Qui implorèrent la miséricorde du Dieu des cieux sur ce secret, afin qu'on ne mît point à mort Daniel et ses compagnons, avec le reste des sages de Babylone.
C'est pourquoi Daniel alla vers Arioc, que le Roi avait commis pour faire mourir les sages de Babylone, et étant arrivé, il lui parla ainsi : Ne fais point mettre à mort les sages de Babylone, [mais] fais-moi entrer devant le Roi, et je donnerai au Roi l'interprétation [qu'il souhaite].
Mais il y a un Dieu aux cieux qui révèle les secrets, et qui a fait connaître au Roi Nébucadnetsar ce qui doit arriver aux derniers temps. Ton songe, et les visions de ta tête [que tu as eues] sur ton lit, sont telles.
Tes pensées, ô Roi! te sont montées dans ton lit, touchant ce qui arriverait ci-après, et celui qui révèle les secrets t'a déclaré ce qui doit arriver.
Et ce secret m'a été révélé, non point par quelque sagesse qui soit en moi, plus qu'en aucun des vivants, mais afin de donner au Roi l'interprétation [de son songe], et afin que tu connaisses les pensées de ton cœur.
C'est là le songe; nous dirons maintenant son interprétation en la présence du Roi.
Mais ce que tu as vu le fer mêlé avec la terre de potier, c'est qu'ils se mêleront par semence humaine, mais ils ne se joindront point l'un avec l'autre, ainsi que le fer ne peut point se mêler avec la terre.
Selon que tu as vu que de la montagne une pierre a été coupée sans main, et qu'elle a brisé le fer, l'airain, la terre, l'argent, et l'or. Le grand Dieu a fait connaître au Roi ce qui arrivera ci-après; or le songe est véritable, et son interprétation est certaine.
[Aussi] le Roi parla à Daniel, et lui dit : Certainement votre Dieu est le Dieu des dieux, et le Seigneur des Rois, et c'est lui qui révèle les secrets, puisque tu as pu déclarer ce secret.
C'est pourquoi au même instant et sitôt que tous les peuples entendirent le son du cor, du clairon, de la harpe, de la saquebute, du psaltérion, et de toute sorte de musique, tous les peuples, les nations, et les Langues, se jetèrent à terre, et se prosternèrent devant la statue d'or que le Roi avait dressée.
Sur quoi certains Caldéens s'approchèrent en même temps, et accusèrent les Juifs.
Sadrac, Mésac et Habed-négo répondirent, et dirent au Roi Nébucadnetsar : Il n'est pas besoin, que nous te répondions sur ce sujet.
Et parce que la parole du Roi était pressante, et que la fournaise était extraordinairement embrasée, la flamme du feu tua les hommes qui y avaient jeté Sadrac, Mésac, et Habed-négo.
De par moi donc est fait un Edit, que tout homme de quelque nation et Langue qu'il soit, qui dira quelque chose de mal convenable contre le Dieu de Sadrac, Mésac, et Habed-négo, soit mis en pièces, et que sa maison soit réduite en voirie, parce qu'il n'y a aucun autre Dieu qui puisse délivrer comme lui.
Puis le Roi cria à haute voix qu'on amenât les astrologues, les Caldéens, et les devins; et le Roi parla et dit aux sages de Babylone : Quiconque lira cette écriture, et me déclarera son interprétation, sera vêtu d'écarlate, et il aura un collier d'or à son cou, et sera le troisième dans le Royaume.
Et maintenant les sages et les astrologues ont été amenés devant moi, afin qu'ils lussent cette écriture, et m'en donnassent l'interprétation, mais ils n'en peuvent point donner l'interprétation.
Toi aussi Belsatsar son fils, tu n'as point humilié ton cœur, quoique tu susses toutes ces choses.
Alors de sa part a été envoyée cette partie de main, et cette écriture a été écrite.
Or c'est ici l'écriture qui a été écrite : MÉNÉ, MÉNÉ, THÉKEL, UPHARSIN.
[Et] c'est ici l'interprétation de ces paroles ; MÉNÉ : Dieu a calculé ton règne, et y a mis la fin.
Après celle-là je regardai, et voici une autre bête, semblable à un léopard, qui avait sur son dos quatre ailes d'oiseau, et cette bête avait quatre têtes, et la domination lui fut donnée.
Après celle-là je regardais dans les visions de la nuit, et voici la quatrième bête, qui était épouvantable, affreuse, et très forte, elle avait de grandes dents de fer, elle mangeait, et brisait, et elle foulait à ses pieds ce qui restait, elle était différente de toutes les bêtes qui avaient été avant elle, et avait dix cornes.
Je m'approchai de l'un des assistants, et lui demandai la vérité de toutes ces choses; et il me parla, et me donna l'interprétation de ces choses, [en disant] :
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