ʻal · /al/
Sur, contre, concernant, pour
{above, over, upon, or against (yet always in this last relation with a downward aspect) in a great variety of applications}
Étymologie. (Aramaic) corresponding to H5921 (עַל)
Répartition
Réseau lexical
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Concordance
Réhum donc, Président du conseil, et Simsaï, le Secrétaire, écrivirent une Lettre touchant Jérusalem au Roi Artaxerxes, comme il s'ensuit.
C'est donc ici la teneur de la Lettre qu'ils lui envoyèrent. Au Roi Artaxerxes. Tes serviteurs les gens de deçà le fleuve, et de telle date.
Que le Roi soit averti, que les Juifs qui sont montés d'auprès de lui vers nous, sont venus à Jérusalem, [et] qu'ils bâtissent la ville rebelle et méchante, et posent les fondements des murailles, et les relèvent.
Et parce que nous sommes aux gages du Roi, il nous serait mal-séant, [de voir ce] mépris du Roi; c'est pourquoi nous avons envoyé au Roi, et nous lui faisons savoir;
Qu'il cherche au Livre des Mémoires de ses pères, et qu'il trouvera écrit dans ce Livre des Mémoires, et y apprendra que cette ville est une ville rebelle, et pernicieuse aux Rois et aux provinces; et que de tout temps on y a fait des complots, et qu'à cause de cela cette ville a été détruite.
Et c'est ici la réponse que le Roi envoya à Réhum, Président du conseil, et à Simsaï le Secrétaire, et aux autres de leur compagnie qui demeuraient à Samarie, et aux autres de deçà le fleuve. Bien vous soit, et de telle date.
La teneur des lettres que vous nous avez envoyées, a été exposée et lue devant moi.
Et j'ai donné ordre, et on a cherché et trouvé, que de tout temps cette ville-là s'élève contre les Rois, et qu'on y a fait des rébellions et des complots.
Et qu'aussi il y a eu à Jérusalem des Rois puissants, qui ont dominé sur tous ceux de delà le fleuve, et qu'on leur payait des tailles, des gabelles et des péages.
Et gardez-vous de manquer en ceci; [car] pourquoi croîtrait le dommage au préjudice des Rois?
Or quand la teneur des patentes du Roi Artaxerxes eut été lue en la présence de Réhum, et de Simsaï le Secrétaire, et de ceux de leur compagnie, ils s'en allèrent en diligence à Jérusalem vers les Juifs, et les firent cesser avec main forte.
Alors Aggée le Prophète, et Zacharie, fils de Hiddo le Prophète, prophétisaient aux Juifs qui étaient en Juda et à Jérusalem, au Nom du Dieu d'Israël, [qui les avait envoyés] vers eux.
En ce temps-là Tattenaï, Gouverneur de deçà le fleuve, et Sétharboznaï, et leurs compagnons vinrent à eux et leur parlèrent ainsi : Qui vous a donné ordre de rebâtir cette maison, et de fonder ces murailles?
Mais parce que sur les Anciens des Juifs était l'œil de leur Dieu, on ne les fit point cesser, jusqu'à ce que l'affaire parvint à Darius, et qu'alors ils rapportassent des Lettres sur cela.
La teneur des Lettres que Tattenaï Gouverneur de deçà le fleuve, et Sétharboznaï, et ses compagnons Apharsékiens, qui étaient de deçà le fleuve, envoyèrent au Roi Darius.
Ils lui envoyèrent une relation du fait, et il y avait ainsi écrit : Toute paix soit au Roi Darius.
Et il lui dit : Prends ces ustensiles, et t'en va, et fais-les porter au Temple qui était à Jérusalem; et que la maison de Dieu soit rebâtie en sa place.
Maintenant donc, s'il semble bon au Roi, qu'on cherche dans la maison des trésors du Roi laquelle est à Babylone, s'il est vrai qu'il y ait eu un ordre donné par Cyrus de rebâtir cette maison de Dieu à Jérusalem; et que le Roi nous fasse savoir sa volonté sur cela.
Laissez faire l'ouvrage de cette maison de Dieu, [et] que le Gouverneur des Juifs et leurs Anciens rebâtissent cette maison de Dieu en sa place.
J'ordonne aussi, que quiconque changera ceci, on arrache de sa maison un bois qui sera dressé, afin qu'il y soit exterminé, et qu'à cause de cela on fasse de sa maison une voirie.
Et ils offrirent pour la dédicace de cette maison de Dieu, cent veaux, deux cents béliers, quatre cents agneaux, et douze jeunes boucs pour le péché pour tout Israël, selon le nombre des Tribus d'Israël.
Et ils établirent les Sacrificateurs en leurs rangs, [et] les Lévites en leurs départements, pour le service qui se fait à Dieu dans Jérusalem; selon ce qui en est écrit au Livre de Moïse.
Parce que tu es envoyé de la part du Roi, et de ses sept conseillers, pour t'informer en Judée, et à Jérusalem touchant la Loi de ton Dieu, laquelle tu as en ta main.
Afin qu'incessamment tu achètes de cet argent-là des veaux, des béliers, des agneaux, avec leurs gâteaux et leurs aspersions, et que tu les offres sur l'autel de la maison de votre Dieu, qui habite à Jérusalem.
Et que vous fassiez selon la volonté de votre Dieu, ce qu'il te semblera bon à toi et à tes frères de faire du reste de l'argent et de l'or.
Que tout ce qui est commandé par le Dieu des cieux, soit promptement fait à la maison du Dieu des cieux; de peur qu'il n'y ait de l'indignation contre le Royaume, et contre le Roi et ses enfants.
De plus, nous vous faisons savoir qu'on ne pourra imposer ni taille, ni gabelle, ni péage sur aucun Sacrificateur, ou Lévite, ou chantre, ou portier, ou Néthinien, ou ministre de cette maison de Dieu.
Les Caldéens répondirent au Roi, et dirent : Il n'y a aucun homme sur la terre qui puisse exécuter ce que le Roi demande; et aussi il n'y a ni Roi, ni Seigneur, ni Gouverneur qui ait jamais demandé une telle chose à quelque magicien, astrologue, ou Caldéen que ce soit.
Et il demanda et dit à Arioc, commissaire du Roi : Pourquoi la sentence est-elle si pressante de par le Roi? Et Arioc déclara le fait à Daniel.
Qui implorèrent la miséricorde du Dieu des cieux sur ce secret, afin qu'on ne mît point à mort Daniel et ses compagnons, avec le reste des sages de Babylone.
C'est pourquoi Daniel alla vers Arioc, que le Roi avait commis pour faire mourir les sages de Babylone, et étant arrivé, il lui parla ainsi : Ne fais point mettre à mort les sages de Babylone, [mais] fais-moi entrer devant le Roi, et je donnerai au Roi l'interprétation [qu'il souhaite].
Mais il y a un Dieu aux cieux qui révèle les secrets, et qui a fait connaître au Roi Nébucadnetsar ce qui doit arriver aux derniers temps. Ton songe, et les visions de ta tête [que tu as eues] sur ton lit, sont telles.
Tes pensées, ô Roi! te sont montées dans ton lit, touchant ce qui arriverait ci-après, et celui qui révèle les secrets t'a déclaré ce qui doit arriver.
Et ce secret m'a été révélé, non point par quelque sagesse qui soit en moi, plus qu'en aucun des vivants, mais afin de donner au Roi l'interprétation [de son songe], et afin que tu connaisses les pensées de ton cœur.
Tu contemplais cela jusqu'à ce qu'une pierre fût coupée sans main, laquelle frappa la statue en ses pieds de fer et de terre, et les brisa.
Alors le Roi Nébucadnetsar tomba sur sa face, et se prosterna devant Daniel, et dit qu'on lui donnât de quoi faire des oblations et des offrandes de bonne odeur.
Alors le Roi éleva en honneur Daniel, et lui donna beaucoup de grands présents; il l'établit Gouverneur sur toute la Province de Babylone, et le fit plus grand Seigneur que tous ceux qui avaient la surintendance sur tous les sages de Babylone.
Et Daniel fit une requête au Roi; et [le roi] établit sur les affaires de la Province de Babylone, Sadrac, Mésac, et Habed-négo, mais Daniel était à la porte du Roi.
Or il y a de certains Juifs que tu as établis sur les affaires de la Province de Babylone, [savoir] Sadrac, Mésac, et Habed-négo, et ces hommes-là, ô roi! n'ont point tenu compte de toi; ils ne servent point tes dieux, et ne se prosternent point devant la statue d'or que tu as dressée.
Sadrac, Mésac et Habed-négo répondirent, et dirent au Roi Nébucadnetsar : Il n'est pas besoin, que nous te répondions sur ce sujet.
Alors Nébucadnetsar fut rempli de fureur, et l'air de son visage fut changé contre Sadrac, Mésac, et Habed-négo; et prenant la parole, il commanda qu'on échauffât la fournaise sept fois autant qu'elle avait accoutumé d'être échauffée.
[Alors] Nébucadnetsar prit la parole, et dit : Béni soit le Dieu de Sadrac, Mésac, et Habed-négo qui a envoyé son Ange, et a délivré ses serviteurs qui ont eu espérance en lui, et qui ont violé la parole du Roi, et ont abandonné leurs corps, pour ne servir aucun dieu que leur Dieu, et ne se prosterner point devant aucun autre.
De par moi donc est fait un Edit, que tout homme de quelque nation et Langue qu'il soit, qui dira quelque chose de mal convenable contre le Dieu de Sadrac, Mésac, et Habed-négo, soit mis en pièces, et que sa maison soit réduite en voirie, parce qu'il n'y a aucun autre Dieu qui puisse délivrer comme lui.
Et à cette même heure-là sortirent [de la muraille] des doigts d'une main d'homme, qui écrivaient à l'endroit du chandelier, sur l'enduit de la muraille du palais royal; et le Roi voyait cette partie de main qui écrivait.
Puis le Roi cria à haute voix qu'on amenât les astrologues, les Caldéens, et les devins; et le Roi parla et dit aux sages de Babylone : Quiconque lira cette écriture, et me déclarera son interprétation, sera vêtu d'écarlate, et il aura un collier d'or à son cou, et sera le troisième dans le Royaume.
Dont le Roi Belsatsar fut fort troublé, et son visage en fut tout changé; ses gentilshommes aussi en furent épouvantés.
Or j'ai ouï dire de toi que l'Esprit des dieux est en toi, et qu'il s'est trouvé en toi une lumière, une intelligence, et une sagesse singulière;
Mais j'ai ouï dire de toi que tu peux interpréter et résoudre les choses difficiles; maintenant [donc] si tu peux lire cette écriture, et m'en donner l'interprétation, tu seras vêtu d'écarlate, et tu [porteras] à ton cou un collier d'or, et tu seras le troisième dans le Royaume.
Et il fut chassé d'entre les hommes, et son cœur fut rendu semblable à celui des bêtes, et sa demeure fut avec les ânes sauvages; on le paissait d'herbe comme les bœufs, et son corps fut arrosé de la rosée des cieux, jusqu'à ce qu'il connût que le Dieu souverain a puissance sur les Royaumes des hommes, et qu'il y établit ceux qu'il lui plaît.
Mais tu t'es élevé contre le Seigneur des cieux, et on a apporté devant toi les vaisseaux de sa maison, et vous y avez bu du vin, toi et tes gentilshommes, tes femmes et tes concubines; et tu as loué les dieux d'argent, d'or, d'airain, de fer, de bois, et de pierre, qui ne voient, ni n'entendent, ni ne connaissent, et tu n'as point glorifié le Dieu dans la main duquel est ton souffle, et toutes tes voies.
Alors par le commandement de Belsatsar on vêtit Daniel d'écarlate, et on mit un collier d'or à son cou, et on publia de lui, qu'il serait le troisième dans le Royaume.
La première année de Belsatsar, Roi de Babylone, Daniel vit un songe, et étant dans son lit il eut des visions en sa tête; puis il écrivit le songe, et il en dit le sommaire.
La première était comme un lion, et elle avait des ailes d'aigle, et je la regardai jusqu'à ce que les plumes de ses ailes furent arrachées, et qu'elle se fut levée de terre, et dressée sur ses pieds comme un homme, et il lui fut donné un cœur d'homme.
Après celle-là je regardai, et voici une autre bête, semblable à un léopard, qui avait sur son dos quatre ailes d'oiseau, et cette bête avait quatre têtes, et la domination lui fut donnée.
Je m'approchai de l'un des assistants, et lui demandai la vérité de toutes ces choses; et il me parla, et me donna l'interprétation de ces choses, [en disant] :
Alors je voulus savoir la vérité touchant la quatrième bête, qui était différente de toutes les autres, et fort terrible, de laquelle les dents étaient de fer, et les ongles d'airain, qui mangeait, et brisait, et foulait à ses pieds ce qui restait;
Et touchant les dix cornes qui étaient en sa tête; et touchant l'autre [corne] qui montait, par le moyen de laquelle les trois étaient tombées; et de ce que cette corne-là avait des yeux, et une bouche qui proférait de grandes choses; et de ce que son apparence était plus grande que celle de ses compagnes.
Jusqu'ici est la fin de cette parole-là. Quant à moi Daniel, mes pensées me troublèrent fort, et mon bon visage fut changé en moi; toutefois je gardai cette parole dans mon cœur.
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