dîy · /dee/
Que, car, comme
that, used as relative conjunction, and especially (with a preposition) in adverbial phrases; also as preposition of
Étymologie. (Aramaic) apparently for H1668 (דָּא);
Terme araméen fonctionnant principalement comme une conjonction relative, équivalent à 'que', 'qui', ou 'lequel'. Il est également utilisé comme préposition, signifiant 'de', et se rencontre dans les sections en araméen des livres d'Esdras, Jérémie et Daniel.
Répartition
Réseau lexical
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Concordance
Et les autres peuples que le grand et glorieux Osnapar avait transportés, et fait habiter dans la ville de Samarie, et les autres qui étaient de deçà le fleuve; de telle date.
C'est donc ici la teneur de la Lettre qu'ils lui envoyèrent. Au Roi Artaxerxes. Tes serviteurs les gens de deçà le fleuve, et de telle date.
Que le Roi soit averti, que les Juifs qui sont montés d'auprès de lui vers nous, sont venus à Jérusalem, [et] qu'ils bâtissent la ville rebelle et méchante, et posent les fondements des murailles, et les relèvent.
Que maintenant donc le Roi soit averti, que si cette ville est rebâtie, et ses murailles fondées, ils ne paieront plus de taille, ni de gabelle, ni de péage, et elle causera ainsi une grande perte aux revenus du Roi.
Et parce que nous sommes aux gages du Roi, il nous serait mal-séant, [de voir ce] mépris du Roi; c'est pourquoi nous avons envoyé au Roi, et nous lui faisons savoir;
Qu'il cherche au Livre des Mémoires de ses pères, et qu'il trouvera écrit dans ce Livre des Mémoires, et y apprendra que cette ville est une ville rebelle, et pernicieuse aux Rois et aux provinces; et que de tout temps on y a fait des complots, et qu'à cause de cela cette ville a été détruite.
Nous faisons [donc] savoir au Roi, que si cette ville est rebâtie, et ses murailles fondées, il n'aura plus de part à ce qui est au deçà du fleuve.
Et c'est ici la réponse que le Roi envoya à Réhum, Président du conseil, et à Simsaï le Secrétaire, et aux autres de leur compagnie qui demeuraient à Samarie, et aux autres de deçà le fleuve. Bien vous soit, et de telle date.
La teneur des lettres que vous nous avez envoyées, a été exposée et lue devant moi.
Et j'ai donné ordre, et on a cherché et trouvé, que de tout temps cette ville-là s'élève contre les Rois, et qu'on y a fait des rébellions et des complots.
Or quand la teneur des patentes du Roi Artaxerxes eut été lue en la présence de Réhum, et de Simsaï le Secrétaire, et de ceux de leur compagnie, ils s'en allèrent en diligence à Jérusalem vers les Juifs, et les firent cesser avec main forte.
Alors le travail de la maison de Dieu, qui habite à Jérusalem, cessa, et elle demeura dans cet état, jusqu'à la seconde année du règne de Darius Roi de Perse.
Alors Aggée le Prophète, et Zacharie, fils de Hiddo le Prophète, prophétisaient aux Juifs qui étaient en Juda et à Jérusalem, au Nom du Dieu d'Israël, [qui les avait envoyés] vers eux.
Et Zorobabel fils de Salathiel, et Jésuah fils de Jotsadak, se levèrent et commencèrent à rebâtir la maison de Dieu, qui habite à Jérusalem; et ils avaient avec eux les Prophètes de Dieu, qui les aidaient.
Et ils leur parlèrent aussi en cette manière : Quels sont les noms des hommes qui bâtissent cet édifice?
La teneur des Lettres que Tattenaï Gouverneur de deçà le fleuve, et Sétharboznaï, et ses compagnons Apharsékiens, qui étaient de deçà le fleuve, envoyèrent au Roi Darius.
Que le Roi soit averti que nous sommes allés en la province de Judée, vers la maison du grand Dieu, laquelle on bâtit de grosses pierres, et même la charpenterie est posée aux parois, et cet édifice se bâtit en diligence, et s'avance entre leurs mains.
Et nous leur avons aussi demandé leurs noms, pour les faire savoir au Roi, afin que nous écrivissions les noms des principaux d'entr'eux.
Et ils nous ont répondu de cette manière, disant : Nous sommes les serviteurs du Dieu des cieux et de la terre, et nous rebâtissons la maison qui avait été bâtie ci-devant il y a longtemps, laquelle un grand Roi d'Israël avait bâtie et fondée.
Mais après que nos pères eurent provoqué à la colère le Dieu des cieux, il les livra entre les mains de Nébucadnetsar Roi de Babylone, Caldéen, qui détruisit cette maison, et qui transporta le peuple à Babylone.
Mais en la première année de Cyrus, Roi de Babylone, le Roi Cyrus commanda qu'on rebâtît cette maison de Dieu.
Et même le Roi Cyrus tira hors du Temple de Babylone les vaisseaux d'or et d'argent de la maison de Dieu, que Nébucadnetsar avait emportés du Temple qui était à Jérusalem, et qu'il avait apportés au Temple de Babylone, et ils furent délivrés à un nommé Sesbatsar, lequel il avait établi Gouverneur.
Et il lui dit : Prends ces ustensiles, et t'en va, et fais-les porter au Temple qui était à Jérusalem; et que la maison de Dieu soit rebâtie en sa place.
Alors ce Sesbatsar vint, et posa les fondements de la maison de Dieu, qui [habite] à Jérusalem; et depuis ce temps-là jusqu'à présent, on la bâtit, et elle n'est point encore achevée.
Maintenant donc, s'il semble bon au Roi, qu'on cherche dans la maison des trésors du Roi laquelle est à Babylone, s'il est vrai qu'il y ait eu un ordre donné par Cyrus de rebâtir cette maison de Dieu à Jérusalem; et que le Roi nous fasse savoir sa volonté sur cela.
Alors le Roi Darius donna ses ordres, et on rechercha dans le lieu où l'on tenait les registres, [et] où l'on mettait les trésors en Babylone.
Et on trouva dans un coffre, au palais Royal, qui était dans la province de Mède, un rouleau; et ce Mémoire y était ainsi couché par écrit.
La première année du Roi Cyrus, le Roi Cyrus ordonna; que quant à la maison de Dieu à Jérusalem, cette maison-là serait rebâtie, afin qu'elle fût le lieu où l'on fît les sacrifices, et que ses fondements seraient assez forts pour soutenir son faix, de laquelle la hauteur serait de soixante coudées, et la longueur de soixante coudées.
Et [qu'on bâtirait] trois rangées de grosses pierres, et une rangée de bois neuf, et que la dépense serait fournie de l'hôtel du Roi.
Et quant aux ustensiles d'or et d'argent de la maison de Dieu, lesquels Nébucadnetsar avait tirés du Temple qui était à Jérusalem, et apportés à Babylone, qu'on les rendrait, et qu'ils seraient remis au Temple qui était à Jérusalem, [chacun] en sa place, et qu'on les ferait conduire en la maison de Dieu.
Maintenant donc, vous Tattenaï, Gouverneur de delà le fleuve, et Sétharboznaï, et vos compagnons Apharsékiens, [qui êtes] de delà le fleuve, retirez-vous de là;
Et cet ordre est fait de ma part touchant ce que vous aurez à faire, avec les Anciens de ces Juifs pour rebâtir cette maison de Dieu, c'est que des finances du Roi qui reviennent des tailles de delà le fleuve, les frais soient incontinent fournis à ces gens-là, afin qu'on ne les fasse point chômer.
Et quant à ce qui sera nécessaire, soit veaux, soit moutons, ou agneaux pour les holocaustes [qu'il faut faire] au Dieu des cieux, soit blé, ou sel, ou vin et huile, ainsi que le diront les Sacrificateurs qui [sont] à Jérusalem, qu'on le leur donne chaque jour, sans y manquer.
Afin qu'ils offrent des sacrifices de bonne odeur au Dieu des cieux, et qu'ils prient pour la vie du Roi et de ses enfants.
J'ordonne aussi, que quiconque changera ceci, on arrache de sa maison un bois qui sera dressé, afin qu'il y soit exterminé, et qu'à cause de cela on fasse de sa maison une voirie.
Et que Dieu, qui a fait habiter là son Nom, détruise tout Roi et tout peuple qui aura étendu sa main pour changer et détruire cette maison de Dieu qui [habite] à Jérusalem. Moi Darius ai donné cet ordre; qu'il soit donc incontinent exécuté.
Alors Tattenaï, Gouverneur de deçà le fleuve, et Sétharboznaï, et ses compagnons le firent incontinent exécuter, parce que le Roi Darius le leur avait ainsi écrit.
Et cette maison de Dieu fut achevée le troisième jour du mois d'Adar, en la sixième année du règne du Roi Darius.
Et ils établirent les Sacrificateurs en leurs rangs, [et] les Lévites en leurs départements, pour le service qui se fait à Dieu dans Jérusalem; selon ce qui en est écrit au Livre de Moïse.
Artaxerxes Roi des Rois, à Esdras Sacrificateur et Scribe de la Loi du Dieu des cieux, soit une parfaite santé; et de telle date.
J'ordonne, que tous ceux de mon Royaume qui sont du peuple d'Israël, et de ses Sacrificateurs et Lévites, qui se présenteront volontairement pour aller à Jérusalem, aillent avec toi;
Parce que tu es envoyé de la part du Roi, et de ses sept conseillers, pour t'informer en Judée, et à Jérusalem touchant la Loi de ton Dieu, laquelle tu as en ta main.
Et pour porter l'argent et l'or que le Roi et ses conseillers ont volontairement offerts au Dieu d'Israël, dont la demeure est à Jérusalem;
Et tout l'argent et l'or que tu trouveras en toute la province de Babylone, avec les offrandes volontaires du peuple et des Sacrificateurs, offrant volontairement à la maison de leur Dieu qui habite à Jérusalem.
Afin qu'incessamment tu achètes de cet argent-là des veaux, des béliers, des agneaux, avec leurs gâteaux et leurs aspersions, et que tu les offres sur l'autel de la maison de votre Dieu, qui habite à Jérusalem.
Et que vous fassiez selon la volonté de votre Dieu, ce qu'il te semblera bon à toi et à tes frères de faire du reste de l'argent et de l'or.
Et quant aux ustensiles qui te sont donnés pour le service de la maison de ton Dieu, remets-les en la présence du Dieu de Jérusalem.
Et quant au reste qui sera nécessaire pour la maison de ton Dieu, autant qu'il t'en faudra employer, tu [le] prendras de la maison des trésors du Roi.
Et de ma part Artaxerxes Roi il est ordonné à tous les trésoriers qui sont au delà du fleuve, que tout ce qu'Esdras Sacrificateur [et] Scribe de la Loi du Dieu des cieux vous demandera soit fait incontinent.
Jusqu'à cent talents d'argent, et jusqu'à cent Cores de froment, et jusqu'à cent Bats de vin, et jusqu'à cent Bats d'huile; et du sel sans nombre.
Que tout ce qui est commandé par le Dieu des cieux, soit promptement fait à la maison du Dieu des cieux; de peur qu'il n'y ait de l'indignation contre le Royaume, et contre le Roi et ses enfants.
De plus, nous vous faisons savoir qu'on ne pourra imposer ni taille, ni gabelle, ni péage sur aucun Sacrificateur, ou Lévite, ou chantre, ou portier, ou Néthinien, ou ministre de cette maison de Dieu.
Et quant à toi, Esdras, établis des magistrats et des juges selon la sagesse de ton Dieu, de laquelle tu es doué, afin qu'ils fassent justice à tout ce peuple qui est au delà du fleuve; [c'est-à-dire], à tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu, et afin que vous enseigniez celui qui ne les saura point.
Et quant à tous ceux qui n'observeront point la Loi de ton Dieu, et la Loi du Roi, qu'il soit aussitôt jugé, soit à la mort, soit au bannissement, soit à une amende pécuniaire, ou à l'emprisonnement.
Vous leur direz ainsi : les dieux qui n'ont point fait les cieux et la terre périront de la terre, et de dessous les cieux.
Le Roi répondit, et dit : Je connais maintenant que vous ne cherchez qu'à gagner du temps, parce que vous voyez que la chose m'est échappée.
Mais si vous ne me faites pas connaître le songe, il y a une même sentence contre vous; car vous vous êtes préparés pour dire devant moi quelque parole fausse et perverse, en attendant que le temps soit changé. Quoi qu'il en soit, dites-moi le songe, et je saurai que vous m'en pouvez donner l'interprétation.
Les Caldéens répondirent au Roi, et dirent : Il n'y a aucun homme sur la terre qui puisse exécuter ce que le Roi demande; et aussi il n'y a ni Roi, ni Seigneur, ni Gouverneur qui ait jamais demandé une telle chose à quelque magicien, astrologue, ou Caldéen que ce soit.
Car la chose que le Roi demande est extrêmement difficile et il n'y a que les dieux, lesquels n'ont aucune fréquentation avec la chair, qui la puissent déclarer au Roi.
Alors Daniel détourna [l'exécution] du conseil, et de l'arrêt donné à Arioc, prévôt de l'hôtel du Roi, qui était sorti pour tuer les sages de Babylone.
Et il demanda et dit à Arioc, commissaire du Roi : Pourquoi la sentence est-elle si pressante de par le Roi? Et Arioc déclara le fait à Daniel.
Et Daniel entra, et pria le Roi de lui donner du temps, et qu'il donnerait l'interprétation au Roi.
Qui implorèrent la miséricorde du Dieu des cieux sur ce secret, afin qu'on ne mît point à mort Daniel et ses compagnons, avec le reste des sages de Babylone.
Et le secret fut révélé à Daniel dans une vision de nuit, et là-dessus Daniel bénit le Dieu des cieux.
Daniel [donc] prenant la parole, dit : Béni soit le nom de Dieu, depuis un siècle jusqu'à l'autre; car à lui est la sagesse et la force.
Ô Dieu de nos pères! je te célèbre et te loue de ce que tu m'as donné de la sagesse et de la force, et de ce que tu m'as maintenant fait savoir ce que nous t'avons demandé, en nous ayant fait connaître la parole du Roi.
C'est pourquoi Daniel alla vers Arioc, que le Roi avait commis pour faire mourir les sages de Babylone, et étant arrivé, il lui parla ainsi : Ne fais point mettre à mort les sages de Babylone, [mais] fais-moi entrer devant le Roi, et je donnerai au Roi l'interprétation [qu'il souhaite].
Alors Arioc fit promptement entrer Daniel devant le Roi, et lui parla ainsi : J'ai trouvé un homme d'entre ceux qui ont été emmenés captifs de Juda qui donnera au Roi l'interprétation [de son songe.]
Et le Roi prenant la parole, dit à Daniel, qui avait nom Beltesatsar : Me pourras-tu faire connaître le songe que j'ai vu, et son interprétation?
Et Daniel répondit en la présence du Roi, et dit : Le secret que le Roi demande [est tel], que ni les astrologues, ni les magiciens, ni les devins, ne le peuvent point découvrir au Roi.
Mais il y a un Dieu aux cieux qui révèle les secrets, et qui a fait connaître au Roi Nébucadnetsar ce qui doit arriver aux derniers temps. Ton songe, et les visions de ta tête [que tu as eues] sur ton lit, sont telles.
Tes pensées, ô Roi! te sont montées dans ton lit, touchant ce qui arriverait ci-après, et celui qui révèle les secrets t'a déclaré ce qui doit arriver.
Et ce secret m'a été révélé, non point par quelque sagesse qui soit en moi, plus qu'en aucun des vivants, mais afin de donner au Roi l'interprétation [de son songe], et afin que tu connaisses les pensées de ton cœur.
La tête de cette statue était d'un or très-fin, sa poitrine et ses bras [étaient] d'argent; son ventre et ses hanches [étaient] d'airain.
Ses jambes étaient de fer, et ses pieds étaient en partie de fer, et en partie de terre.
Tu contemplais cela jusqu'à ce qu'une pierre fût coupée sans main, laquelle frappa la statue en ses pieds de fer et de terre, et les brisa.
Alors furent brisés ensemble le fer, la terre, l'airain, l'argent et l'or, et ils devinrent comme la paille de l'aire d'Eté, que le vent transporte çà et là; et il ne fut plus trouvé aucun lieu pour eux, mais cette pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre.
Toi ô Roi! qui es le Roi des Rois; parce que le Dieu des cieux t'a donné le Royaume, la puissance, la force et la gloire,
Et qu'en quelque lieu qu'habitent les enfants des hommes, les bêtes des champs, et les oiseaux des cieux, il les a donnés en ta main, et t'a fait dominer sur eux tous, tu es la tête d'or.
Mais après toi il s'élèvera un autre Royaume, moindre que le tien, et ensuite un autre troisième Royaume qui sera d'airain, lequel dominera sur toute la terre.
Puis il y aura un quatrième Royaume, fort comme du fer, parce que le fer brise, et met en pièces toutes choses; et comme le fer met en pièces toutes ces choses, ainsi il brisera et mettra tout en pièces.
Et quant à ce que tu as vu que les pieds et les orteils étaient en partie de terre de potier, et en partie de fer, c'est que le Royaume sera divisé, et il y aura en lui de la force du fer, selon que tu as vu le fer mêlé avec la terre de potier.
Mais ce que tu as vu le fer mêlé avec la terre de potier, c'est qu'ils se mêleront par semence humaine, mais ils ne se joindront point l'un avec l'autre, ainsi que le fer ne peut point se mêler avec la terre.
Et au temps de ces Rois le Dieu des cieux suscitera un Royaume qui ne sera jamais dissipé, et ce Royaume ne sera point laissé à un autre peuple, mais il brisera et consumera tous ces Royaumes, et il sera établi éternellement.
Selon que tu as vu que de la montagne une pierre a été coupée sans main, et qu'elle a brisé le fer, l'airain, la terre, l'argent, et l'or. Le grand Dieu a fait connaître au Roi ce qui arrivera ci-après; or le songe est véritable, et son interprétation est certaine.
[Aussi] le Roi parla à Daniel, et lui dit : Certainement votre Dieu est le Dieu des dieux, et le Seigneur des Rois, et c'est lui qui révèle les secrets, puisque tu as pu déclarer ce secret.
Et Daniel fit une requête au Roi; et [le roi] établit sur les affaires de la Province de Babylone, Sadrac, Mésac, et Habed-négo, mais Daniel était à la porte du Roi.
Le Roi Nébucadnetsar fit une statue d'or, dont la hauteur était de soixante coudées, et la largeur de six coudées; et il la dressa dans la campagne de Dura, en la Province de Babylone.
Puis le Roi Nébucadnetsar envoya pour assembler les Satrapes, les Lieutenants, les Ducs, les Baillifs, les Receveurs, les Conseillers, les Prévôts, et tous les Gouverneurs des Provinces, afin qu'ils vinssent à la dédicace de la statue que le Roi Nébucadnetsar avait dressée.
Ainsi furent assemblés les Satrapes, les Lieutenants, les Ducs, les Baillifs, les Receveurs, les Conseillers, les Prévôts, et tous les Gouverneurs des Provinces, pour la dédicace de la statue que le Roi Nébucadnetsar avait dressée; et ils se tenaient debout devant la statue que le Roi Nébucadnetsar avait dressée.
Qu'à l'heure que vous entendrez le son du cor, du clairon, de la harpe, de la saquebute, du psaltérion, de la symphonie, et de toute sorte de musique, vous ayez à vous jeter à terre, et à vous prosterner devant la statue d'or que le Roi Nébucadnetsar a dressée.
Et quiconque ne se jettera pas à terre et ne se prosternera point, sera jeté à cette même heure-là au milieu de la fournaise de feu ardent.
C'est pourquoi au même instant et sitôt que tous les peuples entendirent le son du cor, du clairon, de la harpe, de la saquebute, du psaltérion, et de toute sorte de musique, tous les peuples, les nations, et les Langues, se jetèrent à terre, et se prosternèrent devant la statue d'or que le Roi avait dressée.
Sur quoi certains Caldéens s'approchèrent en même temps, et accusèrent les Juifs.
Toi Roi, tu as fait un Edit, que tout homme qui aurait ouï le son du cor, du clairon, de la harpe, de la saquebute, du psaltérion, de la symphonie, et de toute sorte de musique, se jetât à terre, et se prosternât devant la statue d'or;
Et que quiconque ne se jetterait pas à terre, et ne se prosternerait point, serait jeté au milieu de la fournaise de feu ardent.
Or il y a de certains Juifs que tu as établis sur les affaires de la Province de Babylone, [savoir] Sadrac, Mésac, et Habed-négo, et ces hommes-là, ô roi! n'ont point tenu compte de toi; ils ne servent point tes dieux, et ne se prosternent point devant la statue d'or que tu as dressée.
Et le Roi Nébucadnetsar prenant la parole leur dit : Est-il vrai, Sadrac, Mésac, et Habed-négo, que vous ne servez point mes dieux, et que vous ne vous prosternez point devant la statue d'or que j'ai dressée?
Maintenant n'êtes-vous pas prêts, au temps que vous entendrez le son du cor, du clairon, de la harpe, de la saquebute, du psaltérion, de la symphonie, et de toute sorte de musique, de vous jeter à terre, et de vous prosterner devant la statue que j'ai faite? Que si vous ne vous prosternez pas, vous serez jetés à cette même heure au milieu de la fournaise de feu ardent. Et qui est le Dieu qui vous délivrera de mes mains?
Voici, notre Dieu, que nous servons, nous peut délivrer de la fournaise de feu ardent, et il nous délivrera de ta main, ô Roi!
Sinon, sache, ô Roi! que nous ne servirons point tes dieux, et que nous ne nous prosternerons point devant la statue d'or que tu as dressée.
Alors Nébucadnetsar fut rempli de fureur, et l'air de son visage fut changé contre Sadrac, Mésac, et Habed-négo; et prenant la parole, il commanda qu'on échauffât la fournaise sept fois autant qu'elle avait accoutumé d'être échauffée.
Puis il commanda aux hommes les plus forts et les plus vaillants qui fussent dans son armée, de lier Sadrac, Mésac, et Habed-négo, pour les jeter en la fournaise de feu ardent.
Et parce que la parole du Roi était pressante, et que la fournaise était extraordinairement embrasée, la flamme du feu tua les hommes qui y avaient jeté Sadrac, Mésac, et Habed-négo.
Il répondit, et dit : Voici, je vois quatre hommes déliés qui marchent au milieu du feu, et il n'y a en eux aucun dommage, et la forme du quatrième est semblable à un fils de Dieu.
Alors Nébucadnetsar s'approcha vers la porte de la fournaise de feu ardent; et prenant la parole, il dit : Sadrac, Mésac, et Habed-négo, serviteurs du Dieu souverain, sortez, et venez. Alors Sadrac, Mésac, et Habed-négo sortirent du milieu du feu.
Puis les Satrapes, les Lieutenants, les Gouverneurs, et les Conseillers du Roi, s'assemblèrent pour contempler ces personnages-là, et le feu n'avait eu aucune puissance sur leurs corps, et un cheveu de leur tête n'était point grillé, et leurs caleçons n'étaient en rien changés, et l'odeur du feu n'avait point passé sur eux.
[Alors] Nébucadnetsar prit la parole, et dit : Béni soit le Dieu de Sadrac, Mésac, et Habed-négo qui a envoyé son Ange, et a délivré ses serviteurs qui ont eu espérance en lui, et qui ont violé la parole du Roi, et ont abandonné leurs corps, pour ne servir aucun dieu que leur Dieu, et ne se prosterner point devant aucun autre.
De par moi donc est fait un Edit, que tout homme de quelque nation et Langue qu'il soit, qui dira quelque chose de mal convenable contre le Dieu de Sadrac, Mésac, et Habed-négo, soit mis en pièces, et que sa maison soit réduite en voirie, parce qu'il n'y a aucun autre Dieu qui puisse délivrer comme lui.
Et ayant un peu bu, il commanda qu'on apportât les vaisseaux d'or et d'argent que Nébucadnetsar son père avait tirés du Temple qui était à Jérusalem ; afin que le Roi et ses gentilshommes, ses femmes et ses concubines y bussent.
Alors furent apportés les vaisseaux d'or qu'on avait tirés du Temple de la maison de Dieu qui était à Jérusalem, et le Roi, et ses gentilshommes, ses femmes, et ses concubines y burent.
Et à cette même heure-là sortirent [de la muraille] des doigts d'une main d'homme, qui écrivaient à l'endroit du chandelier, sur l'enduit de la muraille du palais royal; et le Roi voyait cette partie de main qui écrivait.
Puis le Roi cria à haute voix qu'on amenât les astrologues, les Caldéens, et les devins; et le Roi parla et dit aux sages de Babylone : Quiconque lira cette écriture, et me déclarera son interprétation, sera vêtu d'écarlate, et il aura un collier d'or à son cou, et sera le troisième dans le Royaume.
Il y a dans ton Royaume un homme en qui est l'Esprit des dieux saints, et au temps de ton père l'on trouva en lui une lumière, une intelligence, et une sagesse telle qu'est la sagesse des dieux; et le Roi Nébucadnetsar ton père, ton père [lui-même], ô Roi! l'établit chef des Mages, des astrologues, des Caldéens et des devins,
Parce qu'un plus grand esprit, et plus de connaissance et d'intelligence, pour interpréter les songes, et pour expliquer les questions obscures, et résoudre les choses difficiles, fut trouvé en lui, et [cet homme c'est] Daniel, à qui le Roi avait donné le nom de Beltesatsar. Maintenant donc que Daniel soit appelé, et il donnera l'interprétation, [que tu souhaites.]
Alors Daniel fut amené devant le Roi, et le Roi prenant la parole dit à Daniel : Es-tu ce Daniel qui es d'entre ceux qui ont été emmenés captifs de Juda, que le Roi mon père a fait emmener de Juda?
Or j'ai ouï dire de toi que l'Esprit des dieux est en toi, et qu'il s'est trouvé en toi une lumière, une intelligence, et une sagesse singulière;
Et maintenant les sages et les astrologues ont été amenés devant moi, afin qu'ils lussent cette écriture, et m'en donnassent l'interprétation, mais ils n'en peuvent point donner l'interprétation.
Mais j'ai ouï dire de toi que tu peux interpréter et résoudre les choses difficiles; maintenant [donc] si tu peux lire cette écriture, et m'en donner l'interprétation, tu seras vêtu d'écarlate, et tu [porteras] à ton cou un collier d'or, et tu seras le troisième dans le Royaume.
Et à cause de la grandeur qu'il lui avait donnée, tous les peuples, les nations, et les Langues tremblaient devant lui, et le redoutaient; car il faisait mourir ceux qu'il voulait, et sauvait la vie à ceux qu'il voulait; il élevait ceux qu'il voulait, et abaissait ceux qu'il voulait.
Mais après que son cœur se fut élevé, et que son esprit se fut affermi dans son orgueil, il fut déposé de son siège royal, et on le dépouilla de sa gloire;
Et il fut chassé d'entre les hommes, et son cœur fut rendu semblable à celui des bêtes, et sa demeure fut avec les ânes sauvages; on le paissait d'herbe comme les bœufs, et son corps fut arrosé de la rosée des cieux, jusqu'à ce qu'il connût que le Dieu souverain a puissance sur les Royaumes des hommes, et qu'il y établit ceux qu'il lui plaît.
Toi aussi Belsatsar son fils, tu n'as point humilié ton cœur, quoique tu susses toutes ces choses.
Mais tu t'es élevé contre le Seigneur des cieux, et on a apporté devant toi les vaisseaux de sa maison, et vous y avez bu du vin, toi et tes gentilshommes, tes femmes et tes concubines; et tu as loué les dieux d'argent, d'or, d'airain, de fer, de bois, et de pierre, qui ne voient, ni n'entendent, ni ne connaissent, et tu n'as point glorifié le Dieu dans la main duquel est ton souffle, et toutes tes voies.
Alors de sa part a été envoyée cette partie de main, et cette écriture a été écrite.
Or c'est ici l'écriture qui a été écrite : MÉNÉ, MÉNÉ, THÉKEL, UPHARSIN.
Alors par le commandement de Belsatsar on vêtit Daniel d'écarlate, et on mit un collier d'or à son cou, et on publia de lui, qu'il serait le troisième dans le Royaume.
La première était comme un lion, et elle avait des ailes d'aigle, et je la regardai jusqu'à ce que les plumes de ses ailes furent arrachées, et qu'elle se fut levée de terre, et dressée sur ses pieds comme un homme, et il lui fut donné un cœur d'homme.
Après celle-là je regardai, et voici une autre bête, semblable à un léopard, qui avait sur son dos quatre ailes d'oiseau, et cette bête avait quatre têtes, et la domination lui fut donnée.
Après celle-là je regardais dans les visions de la nuit, et voici la quatrième bête, qui était épouvantable, affreuse, et très forte, elle avait de grandes dents de fer, elle mangeait, et brisait, et elle foulait à ses pieds ce qui restait, elle était différente de toutes les bêtes qui avaient été avant elle, et avait dix cornes.
Je regardais jusqu'à ce que les trônes furent roulés, et que l'Ancien des jours s'assit; son vêtement était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête étaient comme de la laine nette; son trône était des flammes de feu, et ses roues un feu ardent.
Un fleuve de feu sortait et se répandait de devant lui; mille milliers le servaient, et dix mille millions assistaient devant lui; le jugement se tint, et les livres furent ouverts.
Et je regardais à cause de la voix des grandes paroles que cette corne proférait; je regardai donc jusqu'à ce que la bête fut tuée, et que son corps fut détruit et donné pour être brûlé au feu.
Et il lui donna la seigneurie, et l'honneur, et le règne; et tous les peuples, les nations, et les Langues le serviront, sa domination [est] une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera point dissipé.
Ces quatre grandes bêtes sont quatre Rois, qui s'élèveront sur la terre.
Alors je voulus savoir la vérité touchant la quatrième bête, qui était différente de toutes les autres, et fort terrible, de laquelle les dents étaient de fer, et les ongles d'airain, qui mangeait, et brisait, et foulait à ses pieds ce qui restait;
Et touchant les dix cornes qui étaient en sa tête; et touchant l'autre [corne] qui montait, par le moyen de laquelle les trois étaient tombées; et de ce que cette corne-là avait des yeux, et une bouche qui proférait de grandes choses; et de ce que son apparence était plus grande que celle de ses compagnes.
Jusqu'à ce que l'Ancien des jours fût venu, et que le jugement fût donné aux Saints du Souverain, et que le temps vînt auquel les Saints obtinssent le Royaume.
Il [me] parla [donc] ainsi : La quatrième bête sera un quatrième Royaume sur la terre, lequel sera différent de tous les Royaumes, et dévorera toute la terre, et la foulera, et la brisera.
Afin que le règne, et la domination, et la grandeur des Royaumes qui sont sous tous les cieux, soit donné au peuple des Saints du Souverain; son Royaume est un Royaume éternel, et tous les Empires lui seront assujettis, et lui obéiront.
Jusqu'ici est la fin de cette parole-là. Quant à moi Daniel, mes pensées me troublèrent fort, et mon bon visage fut changé en moi; toutefois je gardai cette parole dans mon cœur.
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