ʼămar · /am-ar'/
Dire, parler, commander, déclarer
{to say (used with great latitude)}
Étymologie. (Aramaic) corresponding to H559 (אָמַר)
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
En ce temps-là Tattenaï, Gouverneur de deçà le fleuve, et Sétharboznaï, et leurs compagnons vinrent à eux et leur parlèrent ainsi : Qui vous a donné ordre de rebâtir cette maison, et de fonder ces murailles?
Et ils leur parlèrent aussi en cette manière : Quels sont les noms des hommes qui bâtissent cet édifice?
Et nous avons interrogé les Anciens qui étaient là, et nous leur avons parlé ainsi : Qui vous a donné ordre de rebâtir cette maison, et de fonder ces murailles?
Et ils nous ont répondu de cette manière, disant : Nous sommes les serviteurs du Dieu des cieux et de la terre, et nous rebâtissons la maison qui avait été bâtie ci-devant il y a longtemps, laquelle un grand Roi d'Israël avait bâtie et fondée.
Et il lui dit : Prends ces ustensiles, et t'en va, et fais-les porter au Temple qui était à Jérusalem; et que la maison de Dieu soit rebâtie en sa place.
Vous leur direz ainsi : les dieux qui n'ont point fait les cieux et la terre périront de la terre, et de dessous les cieux.
Et les Caldéens répondirent au Roi en langue Syriaque : Roi, vis éternellement! dis le songe à tes serviteurs, et nous en donnerons l'interprétation.
[Mais] le Roi répondit, et dit aux Caldéens : La chose m'est échappée; si vous ne me faites connaître le songe et son interprétation, vous serez mis en pièces, et vos maisons seront réduites en voirie.
Ils répondirent pour la seconde fois, et dirent : Que le Roi dise le songe à ses serviteurs, et nous en donnerons l'interprétation.
Le Roi répondit, et dit : Je connais maintenant que vous ne cherchez qu'à gagner du temps, parce que vous voyez que la chose m'est échappée.
Mais si vous ne me faites pas connaître le songe, il y a une même sentence contre vous; car vous vous êtes préparés pour dire devant moi quelque parole fausse et perverse, en attendant que le temps soit changé. Quoi qu'il en soit, dites-moi le songe, et je saurai que vous m'en pouvez donner l'interprétation.
Les Caldéens répondirent au Roi, et dirent : Il n'y a aucun homme sur la terre qui puisse exécuter ce que le Roi demande; et aussi il n'y a ni Roi, ni Seigneur, ni Gouverneur qui ait jamais demandé une telle chose à quelque magicien, astrologue, ou Caldéen que ce soit.
C'est pourquoi le Roi commanda avec grande colère et indignation qu'on mît à mort tous les sages de Babylone.
Et il demanda et dit à Arioc, commissaire du Roi : Pourquoi la sentence est-elle si pressante de par le Roi? Et Arioc déclara le fait à Daniel.
Daniel [donc] prenant la parole, dit : Béni soit le nom de Dieu, depuis un siècle jusqu'à l'autre; car à lui est la sagesse et la force.
C'est pourquoi Daniel alla vers Arioc, que le Roi avait commis pour faire mourir les sages de Babylone, et étant arrivé, il lui parla ainsi : Ne fais point mettre à mort les sages de Babylone, [mais] fais-moi entrer devant le Roi, et je donnerai au Roi l'interprétation [qu'il souhaite].
Alors Arioc fit promptement entrer Daniel devant le Roi, et lui parla ainsi : J'ai trouvé un homme d'entre ceux qui ont été emmenés captifs de Juda qui donnera au Roi l'interprétation [de son songe.]
Et le Roi prenant la parole, dit à Daniel, qui avait nom Beltesatsar : Me pourras-tu faire connaître le songe que j'ai vu, et son interprétation?
Et Daniel répondit en la présence du Roi, et dit : Le secret que le Roi demande [est tel], que ni les astrologues, ni les magiciens, ni les devins, ne le peuvent point découvrir au Roi.
C'est là le songe; nous dirons maintenant son interprétation en la présence du Roi.
Alors le Roi Nébucadnetsar tomba sur sa face, et se prosterna devant Daniel, et dit qu'on lui donnât de quoi faire des oblations et des offrandes de bonne odeur.
[Aussi] le Roi parla à Daniel, et lui dit : Certainement votre Dieu est le Dieu des dieux, et le Seigneur des Rois, et c'est lui qui révèle les secrets, puisque tu as pu déclarer ce secret.
Alors un héraut cria à haute voix, [en disant]: On vous fait savoir, ô peuples, nations, et Langues!
Et ils parlèrent et dirent au Roi Nébucadnetsar : Roi, vis éternellement!
Alors le Roi Nébucadnetsar saisi de colère et de fureur, commanda qu'on amenât Sadrac, Mésac, et Habed-négo, et ces hommes-là furent amenés devant le Roi.
Et le Roi Nébucadnetsar prenant la parole leur dit : Est-il vrai, Sadrac, Mésac, et Habed-négo, que vous ne servez point mes dieux, et que vous ne vous prosternez point devant la statue d'or que j'ai dressée?
Sadrac, Mésac et Habed-négo répondirent, et dirent au Roi Nébucadnetsar : Il n'est pas besoin, que nous te répondions sur ce sujet.
Alors Nébucadnetsar fut rempli de fureur, et l'air de son visage fut changé contre Sadrac, Mésac, et Habed-négo; et prenant la parole, il commanda qu'on échauffât la fournaise sept fois autant qu'elle avait accoutumé d'être échauffée.
Puis il commanda aux hommes les plus forts et les plus vaillants qui fussent dans son armée, de lier Sadrac, Mésac, et Habed-négo, pour les jeter en la fournaise de feu ardent.
Alors le Roi Nébucadnetsar fut tout étonné, et se leva promptement, et prenant la parole, il dit à ses Conseillers : N'avons-nous pas jeté trois hommes au milieu du feu tout liés? Et ils répondirent, et dirent au Roi : Il est vrai, ô Roi!
Il répondit, et dit : Voici, je vois quatre hommes déliés qui marchent au milieu du feu, et il n'y a en eux aucun dommage, et la forme du quatrième est semblable à un fils de Dieu.
Alors Nébucadnetsar s'approcha vers la porte de la fournaise de feu ardent; et prenant la parole, il dit : Sadrac, Mésac, et Habed-négo, serviteurs du Dieu souverain, sortez, et venez. Alors Sadrac, Mésac, et Habed-négo sortirent du milieu du feu.
[Alors] Nébucadnetsar prit la parole, et dit : Béni soit le Dieu de Sadrac, Mésac, et Habed-négo qui a envoyé son Ange, et a délivré ses serviteurs qui ont eu espérance en lui, et qui ont violé la parole du Roi, et ont abandonné leurs corps, pour ne servir aucun dieu que leur Dieu, et ne se prosterner point devant aucun autre.
De par moi donc est fait un Edit, que tout homme de quelque nation et Langue qu'il soit, qui dira quelque chose de mal convenable contre le Dieu de Sadrac, Mésac, et Habed-négo, soit mis en pièces, et que sa maison soit réduite en voirie, parce qu'il n'y a aucun autre Dieu qui puisse délivrer comme lui.
Et ayant un peu bu, il commanda qu'on apportât les vaisseaux d'or et d'argent que Nébucadnetsar son père avait tirés du Temple qui était à Jérusalem ; afin que le Roi et ses gentilshommes, ses femmes et ses concubines y bussent.
Puis le Roi cria à haute voix qu'on amenât les astrologues, les Caldéens, et les devins; et le Roi parla et dit aux sages de Babylone : Quiconque lira cette écriture, et me déclarera son interprétation, sera vêtu d'écarlate, et il aura un collier d'or à son cou, et sera le troisième dans le Royaume.
[Or] la Reine entra dans la maison du festin, à cause de ce qui était arrivé au Roi et à ses gentilshommes; et la Reine parla, et dit : Roi, vis éternellement! que tes pensées ne te troublent point, et que ton visage ne se change point.
Alors Daniel fut amené devant le Roi, et le Roi prenant la parole dit à Daniel : Es-tu ce Daniel qui es d'entre ceux qui ont été emmenés captifs de Juda, que le Roi mon père a fait emmener de Juda?
Alors Daniel répondit et dit devant le Roi : Que tes dons te demeurent, et donne tes présents à un autre; toutefois je lirai l'écriture au Roi, et je lui en donnerai l'interprétation.
Alors par le commandement de Belsatsar on vêtit Daniel d'écarlate, et on mit un collier d'or à son cou, et on publia de lui, qu'il serait le troisième dans le Royaume.
La première année de Belsatsar, Roi de Babylone, Daniel vit un songe, et étant dans son lit il eut des visions en sa tête; puis il écrivit le songe, et il en dit le sommaire.
Daniel [donc] parla, et dit : Je regardais de nuit en ma vision, et voici, les quatre vents des cieux se levèrent avec impétuosité sur la grande mer.
Et voici une autre bête [qui fut] la seconde semblable à un ours, laquelle se tenait sur un côté, et avait trois crocs dans la gueule entre ses dents ; et on lui disait ainsi : Lève-toi, mange beaucoup de chair.
Je m'approchai de l'un des assistants, et lui demandai la vérité de toutes ces choses; et il me parla, et me donna l'interprétation de ces choses, [en disant] :
Il [me] parla [donc] ainsi : La quatrième bête sera un quatrième Royaume sur la terre, lequel sera différent de tous les Royaumes, et dévorera toute la terre, et la foulera, et la brisera.
Une question sur ce mot ?
Demande à bxble →