peíthō
Convaincre, persuader, croire
to convince (by argument, true or false); by analogy, to pacify or conciliate (by other fair means); reflexively or passively, to assent (to evidence or authority), to rely (by inward certainty)
Étymologie. a primary verb;
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et les principaux Sacrificateurs et les Anciens persuadèrent à la multitude du peuple de demander Barabbas, et de faire périr Jésus.
Il se confie en Dieu; [mais] si [Dieu] l'aime, qu'il le délivre maintenant, car il a dit : je suis le Fils de Dieu.
Et si le Gouverneur vient à en entendre parler, nous le lui persuaderons, et nous vous mettrons hors de peine.
Et ses Disciples s'étonnèrent de ces paroles; mais Jésus prenant encore la parole, leur dit : mes enfants, qu'il est difficile à ceux qui se confient aux richesses d'entrer dans le Royaume de Dieu!
Mais s'il en survient un autre plus fort que lui, qui le surmonte, il lui ôte toutes ses armes auxquelles il se confiait, et fait le partage de ses dépouilles.
Et Abraham lui dit : s'ils n'écoutent point Moïse et les Prophètes, ils ne seront pas non plus persuadés, quand quelqu'un des morts ressusciterait.
Il dit aussi cette parabole à quelques-uns qui se confiaient en eux-mêmes d'être justes, et qui tenaient les autres pour rien.
Et si nous disons : des hommes, tout le peuple nous lapidera; car ils sont persuadés que Jean était un Prophète;
Car avant ce temps-ci s'éleva Theudas, se disant être quelque chose, auquel se joignit un nombre d'hommes d'environ quatre cents; mais il a été défait, et tous ceux qui s'étaient joints à lui ont été dissipés et réduits à rien.
Après lui parut Judas le Galiléen aux jours du dénombrement, et il attira à lui un grand peuple ; mais celui-ci aussi est péri, et tous ceux qui s'étaient joints à lui ont été dispersés.
Or il était dans le dessein de faire la guerre aux Tyriens et aux Sidoniens; mais ils vinrent à lui d'un commun accord; et ayant gagné Blaste, qui était Chambel- lan du Roi, ils demandèrent la paix, parce que leur pays était nourri de celui du Roi.
Et quand l'assemblée fut séparée, plusieurs des Juifs et des prosélytes qui servaient Dieu, suivirent Paul et Barnabas, qui en leur parlant les exhortaient à persévérer en la grâce de Dieu.
Sur quoi quelques Juifs d'Antioche et d'Iconie étant survenus, ils gagnèrent le peuple, de sorte qu'ayant lapidé Paul, ils le traînèrent hors de la ville, croyant qu'il fût mort.
Et quelques-uns d'entre eux crurent, et se joignirent à Paul et à Silas, et une grande multitude de Grecs qui servaient Dieu, et des femmes de qualité en assez grand nombre.
Et chaque Sabbat il disputait dans la Synagogue, et persuadait tant les Juifs que les Grecs.
Puis étant entré dans la Synagogue, il parla avec hardiesse l'espace de trois mois, disputant, et persuadant les choses du Royaume de Dieu.
Or vous voyez et vous entendez comment non-seulement à Ephèse, mais presque par toute l'Asie, ce Paul-ci par ses persuasions a détourné beaucoup de monde, en disant que ceux-là ne sont point des dieux, qui sont faits de main.
Ainsi, parce qu'il ne pouvait être persuadé, nous nous tûmes là-dessus, en disant : la volonté du Seigneur soit faite!
Mais n'y consens point : car plus de quarante hommes d'entre eux sont en embûches contre lui, qui ont fait un vœu avec exécration de serment, de ne manger ni boire jusqu'à ce qu'ils l'aient tué; et ils sont maintenant tous prêts, attendant ce que tu leur permettras.
Car le Roi a la connaissance de ces choses; et je parle hardiment devant lui, parce que j'estime qu'il n'ignore rien de ces choses : car ceci n'a point été fait en secret.
Et Agrippa répondit à Paul : tu me persuades à peu près d'être Chrétien.
Mais le centenier croyait plus le Pilote, et le maître du navire, que ce que Paul disait.
Et après lui avoir assigné un jour, plusieurs vinrent auprès de lui dans son logis, auxquels il expliquait par plusieurs témoignages le Royaume de Dieu, et depuis le matin jusqu'au soir il les portait à croire ce qui concerne Jésus, tant par la Loi de Moïse que par les Prophètes.
Et les uns furent persuadés par les choses qu'il disait; et les autres n'y croyaient point.
Mais il y aura de l'indignation et de la colère contre ceux qui sont contentieux, et qui se rebellent contre la vérité, et obéissent à l'injustice.
Et tu te crois être le conducteur des aveugles, la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres;
Ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature, ne nous pourra séparer de l'amour de Dieu, qu'il nous a [montré] en Jésus-Christ notre Seigneur.
Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus, que rien n'est souillé de soi-même; mais cependant si quelqu'un croit qu'une chose est souillée, elle lui est souillée.
Or mes frères, je suis aussi moi-même persuadé que vous êtes aussi pleins de bonté, remplis de toute connaissance, et que vous pouvez même vous exhorter l'un l'autre.
Car nous nous sommes vus comme si nous eussions reçu en nous-mêmes la sentence de mort; afin que nous n'eussions point de confiance en nous-mêmes, mais en Dieu qui ressuscite les morts;
Et je vous ai même écrit ceci, afin que quand j'arriverai, je n'aie point de tristesse de la part de ceux de qui je devais recevoir de la joie, m'assurant de vous tous que ma joie est celle de vous tous.
Connaissant donc combien le Seigneur doit être craint, nous sollicitons les hommes à la foi, et nous sommes manifestés à Dieu, et je m'attends aussi que nous sommes manifestés en vos consciences.
Considérez-vous les choses selon l'apparence? Si quelqu'un se confie en soi-même d'être à Christ; qu'il pense encore cela en soi-même, que comme il est à Christ, nous aussi nous [sommes] à Christ.
Car maintenant prêché-je les hommes, ou Dieu? ou cherché-je à complaire aux hommes? Certes si je complaisais encore aux hommes, je ne serais pas le serviteur de Christ.
Ô Galates insensés! qui est-ce qui vous a ensorcelés pour faire que vous n'obéissiez point à la vérité, vous à qui Jésus-Christ a été auparavant portrait devant les yeux, et crucifié entre vous?
Vous couriez bien : qui est-ce [donc] qui vous a empêchés d'obéir à la vérité?
Je m'assure de vous en [notre] Seigneur, que vous n'aurez point d'autre sentiment; mais celui qui vous trouble en portera la condamnation, quel qu'il soit.
Etant assuré de cela même, que celui qui a commencé cette bonne œuvre en vous, l'achèvera jusqu'à la journée de Jésus-Christ :
Et que plusieurs de nos frères en [notre] Seigneur étant rassurés par mes liens, osent annoncer la parole plus hardiment, et sans crainte.
Et je sais cela comme tout assuré, que je demeurerai, et que je continuerai d'être avec vous tous pour votre avancement, et pour la joie de [votre] foi;
Et je m'assure en [notre] Seigneur que moi-même aussi je vous irai voir bientôt.
Car c'est nous qui sommes la Circoncision, [nous] qui servons Dieu en esprit, et qui nous glorifions en Jésus-Christ, et qui n'avons point de confiance en la chair;
Quoi que je ne pourrais bien aussi avoir confiance en la chair; même si quelqu'un estime qu'il a de quoi se confier en la chair, j'en ai encore davantage;
Aussi nous assurons-nous de vous par le Seigneur, que vous faites, et que vous ferez toutes les choses que nous vous commandons.
Et me souvenant de la foi sincère qui est en toi, et qui a premièrement habité en Loïs, ta grand-mère, et en Eunice, ta mère, et je suis persuadé qu'elle [habite] aussi en toi.
C'est pourquoi aussi je souffre ces choses; mais je n'en ai point de honte; car je connais celui en qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il est puissant pour garder mon dépôt jusqu'à cette journée-là.
Je t'ai écrit m'assurant de ton obéissance, et sachant que tu feras même plus que je ne te dis.
Et ailleurs : je me confierai en lui. Et encore : me voici, moi et les enfants que Dieu m'a donnés.
Or nous nous sommes persuadés par rapport à vous, mes bien-aimés, de meilleures choses, et convenables au salut, quoique nous parlions ainsi.
Tous ceux-ci sont morts en la foi, sans avoir reçu [les choses dont ils avaient eu] les promesses, mais ils les ont vues de loin, crues, et saluées, et ils ont fait profession qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre.
Obéissez à vos Conducteurs, et soyez-leur soumis, car ils veillent pour vos âmes, comme devant en rendre compte; afin que ce qu'ils en font, ils le fassent avec joie, et non pas à regret; car cela ne vous tournerait pas à profit.
Priez pour nous; car nous nous assurons que nous avons une bonne conscience, désirant de nous conduire honnêtement parmi tous.
Voilà, nous mettons aux chevaux des mors dans leurs bouches, afin qu'ils nous obéissent, et nous menons çà et là tout le corps.
Car c'est par là que nous connaissons que nous sommes de la vérité; et nous assurons [ainsi] nos cœurs devant lui.
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