parakaléō
Appeler, exhorter, consoler, prier
to call near, i.e. invite, invoke (by imploration, hortation or consolation)
Étymologie. from G3844 (παρά) and G2564 (καλέω);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
On a ouï à Rama un cri, une lamentation, des plaintes, et un grand gémissement : Rachel pleurant ses enfants, et n'ayant point voulu être consolée de ce qu'ils ne sont plus.
Bienheureux sont ceux qui pleurent; car ils seront consolés.
Et quand Jésus fut entré dans Capernaüm, un Centenier vint à lui, le priant,
Et les démons le priaient, en disant : si tu nous jettes dehors, permets-nous de nous en aller dans ce troupeau de pourceaux.
Et voilà, toute la ville alla au-devant de Jésus, et l'ayant vu, ils le prièrent de se retirer de leur pays.
Et ils le priaient [de permettre] qu'ils touchassent seulement le bord de sa robe; et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.
Mais son compagnon de service se jetant à ses pieds, le priait, en disant : aie patience, et je te rendrai le tout.
Alors son Seigneur le fit venir, et lui dit : méchant serviteur, je t'ai quitté toute cette dette, parce que tu m'en as prié;
Crois-tu que je ne puisse pas maintenant prier mon Père, qui me donnerait présentement plus de douze Légions d'Anges?
Et un lépreux vint à lui, le priant et se mettant à genoux devant lui, et lui disant : si tu veux, tu peux me rendre net.
Et il le priait instamment qu'il ne les envoyât point hors de cette contrée.
Et tous ces démons le priaient, en disant : Envoie-nous dans les pourceaux, afin que nous entrions en eux; et aussitôt Jésus le leur permit.
Alors ils se mirent à le prier qu'il se retirât de leurs quartiers.
Et quand il fut entré dans la nacelle, celui qui avait été démoniaque le pria de permettre qu'il fût avec lui.
Et il le priait instamment, en disant : ma petite fille est à l'extrémité; [je te prie] de venir, et de lui imposer les mains, afin qu'elle soit guérie, et qu'elle vive.
Et partout où il était entré dans les bourgs, ou dans les villes, ou dans les villages, ils mettaient les malades dans les marchés, et ils le priaient de permettre qu'au moins ils pussent toucher le bord de sa robe; et tous ceux qui le touchaient, étaient guéris.
Et on lui amena un sourd qui avait la parole empêchée, et on le pria de poser les mains sur lui.
Puis il vint à Bethsaïda, et on lui présenta un aveugle, en le priant qu'il le touchât.
Et en faisant plusieurs autres exhortations, il évangélisait au peuple.
Et étant venus à Jésus, ils le prièrent instamment, en lui disant qu'il était digne qu'on lui accordât cela.
Mais ils priaient [Jésus] qu'il ne leur commandât point d'aller dans l'abîme.
Or il y avait là un grand troupeau de pourceaux qui paissaient sur la montagne, et ils le priaient de leur permettre d'entrer dans ces pourceaux; et il le leur permit.
Et voici, un homme appelé Jaïrus, qui était le Principal de la Synagogue, vint, et se jetant aux pieds de Jésus, le pria de venir en sa maison.
Mais il se mit en colère, et ne voulut point entrer; et son père étant sorti le priait [d'entrer].
Et Abraham répondit : mon fils, souviens-toi que tu as reçu tes biens en ta vie, et que Lazare y a eu ses maux; mais il est maintenant consolé, et tu es grièvement tourmenté.
Et par plusieurs autres paroles il [les] conjurait, et les exhortait, en disant : séparez-vous de cette génération perverse.
Et il lui dit : mais comment le pourrais-je comprendre, si quelqu'un ne me guide? et il pria Philippe de monter et s'asseoir avec lui.
Et parce que Lydde était près de Joppe, les disciples ayant appris que Pierre était à Lydde, ils envoyèrent vers lui deux hommes, le priant qu'il ne tardât point de venir chez eux.
Lequel y étant arrivé, et ayant vu la grâce de Dieu, il s'en réjouit; et il les exhortait tous de demeurer attachés au Seigneur de tout leur cœur.
Puis étant sortis de la Synagogue des Juifs, les Gentils les prièrent qu'au Sabbat suivant ils leur annonçassent ces paroles.
Fortifiant l'esprit des disciples, et les exhortant à persévérer en la foi, et [leur] faisant sentir que c'est par plusieurs afflictions qu'il nous faut entrer dans le Royaume de Dieu.
De même Judas et Silas, qui étaient aussi Prophètes, exhortèrent les frères par plusieurs discours, et les fortifièrent.
Et Paul eut de nuit une vision, d'un homme Macédonien qui se présenta devant lui, et le pria, disant : passe en Macédoine, et nous aide.
Et après qu'elle eut été baptisée, avec sa famille, elle nous pria, disant : Si vous m'estimez être fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et y demeurez. Et elle nous y contraignit.
C'est pourquoi ils vinrent vers eux, et les prièrent; puis les ayant élargis, ils les supplièrent de partir de la ville.
Alors étant sortis de la prison, ils entrèrent chez Lydie, et ayant vu les frères, ils les consolèrent, et [ensuite] ils partirent.
Quelques-uns aussi d'entre les Asiarques, qui étaient ses amis, envoyèrent vers lui, pour le prier de ne se présenter point au Théâtre.
Or après que le trouble fut cessé, Paul fit venir les disciples, et les ayant embrassés, il partit pour aller en Macédoine.
Et quand il eut passé par ces quartiers-là, et qu'il y eut fait plusieurs exhortations, il vint en Grèce.
Et ils amenèrent là le jeune homme vivant, de quoi ils furent extrêmement consolés.
Quand nous eûmes entendu ces choses, nous, et ceux qui étaient du lieu, nous le priâmes qu'il ne montât point à Jérusalem.
Mais afin de ne t'arrêter pas longtemps, je te prie de nous entendre, selon ton équité, [dans ce que nous allons te dire] en peu de paroles.
Et le souverain Sacrificateur, et les premiers d'entre les Juifs, comparurent devant lui contre Paul, et ils priaient [Festus];
Et jusqu'à ce que le jour vînt, Paul les exhorta tous de prendre quelque nourriture, en leur disant : c'est aujourd'hui le quatorzième jour qu'en attendant, vous êtes demeurés à jeun, et n'avez rien pris;
Je vous exhorte donc à prendre quelque nourriture, vu que cela est nécessaire pour votre conservation : car il ne tombera pas un cheveu de la tête d'aucun de vous.
Où ayant trouvé des frères, nous fûmes priés de demeurer avec eux sept jours; et ensuite nous arrivâmes à Rome.
C'est donc là le sujet pour lequel je vous ai appelés, afin de vous voir et de vous parler; car c'est pour l'espérance d'Israël que je suis chargé de cette chaîne.
Je vous exhorte donc, mes frères, par les compassions de Dieu, que vous offriez vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre raisonnable service.
Soit que quelqu'un se trouve appelé à exhorter, qu'il exhorte; soit que quelqu'un distribue, [qu'il le fasse] en simplicité; soit que quelqu'un préside, [qu'il le fasse] soigneusement; soit que quelqu'un exerce la miséricorde, [qu'il le fasse] joyeusement.
Or je vous exhorte, mes frères, par notre Seigneur Jésus-Christ, et par la charité de l'Esprit, que vous combattiez avec moi dans vos prières à Dieu pour moi.
Or je vous exhorte, mes frères, de prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales contre la doctrine que vous avez apprise, et de vous éloigner d'eux.
Or je vous prie, mes frères, par le Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, que vous parliez tous un même langage, et qu'il n'y ait point de divisions entre vous, mais que vous soyez bien unis dans un même sentiment, et dans un même avis.
Nous sommes blâmés, et nous prions; nous sommes faits comme les balayures du monde, et comme le rebut de tous, jusqu'à maintenant.
Je vous prie donc d'être mes imitateurs.
Car vous pouvez tous prophétiser l'un après l'autre, afin que tous apprennent, et que tous soient consolés.
Quant à Apollos notre frère, je l'ai beaucoup prié d'aller vers vous avec les frères, mais il n'a nullement eu la volonté d'y aller maintenant : toutefois il y ira quand il en aura la commodité.
Or, mes frères, vous connaissez la famille de Stéphanas, [et vous savez] qu'elle est les prémices de l'Achaïe, et qu'ils se sont entièrement appliqués au service des Saints;
Qui nous console dans toute notre affliction, afin que par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés de Dieu, nous puissions consoler ceux qui sont en quelque affliction que ce soit.
Et soit que nous soyons affligés, c'est pour votre consolation et pour votre salut, qui se produit en endurant les mêmes souffrances que nous endurons aussi; soit que nous soyons consolés, c'est pour votre consolation et pour votre salut.
De sorte que vous devez plutôt lui faire grâce, et le consoler; afin qu'un tel homme ne soit point accablé par une trop grande tristesse.
C'est pourquoi je vous prie de ratifier envers lui votre charité.
Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, et c'est comme si Dieu vous exhortait par notre ministère; nous [vous] supplions [donc] pour [l'amour] de Christ, de vous réconcilier avec Dieu.
Ainsi donc étant ouvriers avec lui, nous vous prions aussi que vous n'ayez point reçu la grâce de Dieu en vain.
Mais Dieu qui console les abattus, nous a consolés par la venue de Tite.
Et non seulement par sa venue, mais aussi par la consolation qu'il a reçue de vous; car il nous a raconté votre grand désir, vos larmes, votre affection ardente envers moi; de sorte que je m'en suis extrêmement réjoui.
C'est pourquoi nous avons été consolés de ce que vous avez fait pour notre consolation; mais nous nous sommes encore plus réjouis de la joie qu'a eu Tite, en ce que son esprit a été recréé par vous tous.
Afin que nous exhortassions Tite, que comme il avait auparavant commencé, il achevât aussi cette grâce envers vous.
C'est pourquoi j'ai estimé qu'il était nécessaire de prier les frères d'aller premièrement vers vous, et d'achever de préparer votre bénéficence que vous avez déjà promise; afin qu'elle soit prête comme une bénéficence, et non pas comme une chicheté.
Au reste, moi Paul, je vous prie par la douceur et la débonnaireté de Christ, moi qui m'humilie lorsque je suis en votre présence, mais qui étant absent suis hardi à votre égard.
C'est pourquoi j'ai prié trois fois le Seigneur, de faire que [cet ange de satan] se retirât de moi.
J'ai prié Tite, et j'ai envoyé un [de nos] frères avec lui; [mais] Tite a-t-il fait son profit de vous? Et n'avons-nous pas [lui et moi] marché d'un même esprit? N'[avons-nous pas marché] sur les mêmes traces?
Au reste, mes frères, réjouissez-vous, tendez à vous rendre parfaits, soyez consolés, soyez tous d'un consentement, vivez en paix, et le Dieu de charité et de paix sera avec vous.
Je vous prie donc, moi qui suis prisonnier pour le Seigneur, de vous conduire d'une manière digne de la vocation à laquelle vous êtes appelés;
[Car] je vous l'ai envoyé tout exprès, afin que vous appreniez [par lui] quel est notre état, et qu'il console vos cœurs.
Je prie Evodie, et je prie aussi Syntiche, d'avoir un même sentiment au Seigneur.
Afin que leurs cœurs soient consolés, étant unis ensemble dans la charité, et dans toutes les richesses d'une pleine certitude d'intelligence, pour la connaissance du mystère de notre Dieu et Père, et de Christ.
Je l'ai envoyé vers vous expressément, afin qu'il connaisse quel est votre état, et qu'il console vos cœurs;
Et nous avons envoyé Timothée, notre frère, Ministre de Dieu, et notre compagnon d'œuvre en l'Evangile de Christ, pour vous affermir, et vous exhorter touchant votre foi.
C'est pourquoi, mes frères, vous nous avez été en grande consolation à cause de votre foi, dans toute notre affliction, et dans notre nécessité.
Au reste, mes frères, nous vous prions donc, et nous vous conjurons par le Seigneur Jésus, que comme vous avez appris de nous de quelle manière on doit se conduire, et plaire à Dieu, vous y fassiez tous les jours de nouveaux progrès.
Et c'est aussi ce que vous faites à l'égard de tous les frères qui sont par toute la Macédoine; mais, mes frères, nous vous prions de vous perfectionner tous les jours davantage,
C'est pourquoi consolez-vous l'un l'autre par ces paroles.
C'est pourquoi exhortez-vous l'un l'autre, et édifiez-vous tous l'un l'autre, comme aussi vous le faites.
Nous vous prions aussi, [mes] frères, de reprendre les déréglés; de consoler ceux qui ont l'esprit abattu; de soulager les faibles, et d'être d'un esprit patient envers tous.
Veuille consoler vos cœurs, et vous affermir en toute bonne parole, et en toute bonne œuvre.
Nous dénonçons donc à ceux qui sont tels, et nous les exhortons par notre Seigneur Jésus-Christ, qu'en travaillant ils mangent leur pain paisiblement.
Suivant la prière que je te fis de demeurer à Ephèse, lorsque j'allais en Macédoine, [je te prie encore] d'annoncer à certaines personnes de n'enseigner point une autre doctrine;
J'exhorte donc qu'avant toutes choses on fasse des requêtes, des prières, des supplications, et des actions de grâces pour tous les hommes;
Ne reprends pas rudement l'homme âgé, mais exhorte-le comme un père; les jeunes gens comme des frères;
Que ceux aussi qui ont des maîtres fidèles, ne les méprisent point sous prétexte qu'ils sont [leurs] frères, mais plutôt qu'ils les servent à cause qu'ils sont fidèles, et bien-aimés [de Dieu, étant] participants de la grâce; enseigne ces choses, et exhorte.
Prêche la parole, insiste dans toutes les occasions; reprends, censure, exhorte avec toute douceur d'esprit, et avec doctrine.
Retenant ferme la parole de la vérité comme elle lui a été enseignée, afin qu'il soit capable tant d'exhorter par la saine doctrine, que de convaincre les contredisants.
Exhorte aussi les jeunes hommes à être modérés.
Enseigne ces choses, exhorte et reprends avec toute autorité de commander. Que personne ne te méprise.
Cependant je te prie plutôt par la charité, bien que je suis ce que je suis, savoir Paul, Ancien, et même maintenant prisonnier de Jésus-Christ;
Je te prie [donc] pour mon fils Onésime, que j'ai engendré dans mes liens;
Mais exhortez-vous l'un l'autre chaque jour, pendant que ce jour nous éclaire; de peur que quelqu'un de vous ne s'endurcisse par la séduction du péché.
Ne quittant point notre assemblée, comme quelques-uns ont accoutumé [de faire], mais nous exhortant [l'un l'autre; et] cela d'autant plus que vous voyez approcher le jour.
Et je vous prie encore plus instamment de le faire, afin que je vous sois rendu plus tôt.
Aussi, mes frères, je vous prie de supporter la parole d'exhortation; car je vous ai écrit en peu de mots.
Mes bien-aimés, je vous exhorte, que comme étrangers et voyageurs, vous vous absteniez des convoitises charnelles, qui font la guerre à l'âme;
Je prie les Anciens qui sont parmi vous, moi qui suis Ancien avec eux, et témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être révélée, [et je leur dis] :
Je vous ai écrit brièvement par Silvain notre frère, que je crois vous être fidèle, vous déclarant et vous protestant que la grâce de Dieu dans laquelle vous êtes est la véritable.
Mes bien-aimés, comme je m'étudie entièrement à vous écrire du salut [qui nous est] commun, il m'a été nécessaire de vous écrire pour vous exhorter à soutenir le combat pour la foi qui a été une fois donnée aux Saints.
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