adelphós
Frère
a brother (literally or figuratively) near or remote (much like G1 (Α))
Étymologie. from G1 (Α) (as a connective particle) and (the womb);
Le terme ἀδελφός (adelphós) désigne un frère, que ce soit au sens littéral et biologique, comme un membre de la même famille, ou au sens figuré, pour qualifier un coreligionnaire ou un membre de la communauté de foi.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Abraham engendra Isaac; et Isaac engendra Jacob; et Jacob engendra Juda, et ses frères;
Et Josias engendra Jakim; et Jakim engendra Jéchonias, et ses frères, vers le temps qu'ils furent transportés en Babylone.
Et comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, [savoir], Simon, [qui fut] appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer : car ils étaient pêcheurs.
Et de là étant allé plus avant, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, dans une nacelle, avec Zébédée leur père, qui raccommodaient leurs filets, et il les appela.
Mais moi je vous dis : que quiconque se met en colère sans cause contre son frère, sera punissable par le jugement; et celui qui dira à son frère, Racha, sera punissable par le conseil; et celui qui lui dira, fou, sera punissable par la géhenne du feu.
Si donc tu apportes ton offrande à l'autel, et que là il te souvienne que ton frère a quelque chose contre toi;
Laisse-là ton offrande devant l'autel, et va te réconcilier premièrement avec ton frère, puis viens, et offre ton offrande.
Et si vous faites accueil seulement à vos frères, que faites-vous plus [que les autres]? les péagers mêmes ne le font-ils pas aussi?
Et pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, et tu ne prends pas garde à la poutre dans ton œil?
Ou comment dis-tu à ton frère? Permets que j'ôte de ton œil ce fétu, et voilà, [tu as] une poutre dans ton œil.
Hypocrite, ôte premièrement de ton œil la poutre, et après cela tu verras comment tu ôteras le fétu de l'œil de ton frère.
Et ce sont ici les noms des douze Apôtres : le premier est Simon, nommé Pierre, et André son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;
Or le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; et les enfants s'élèveront contre leurs pères et leurs mères, et les feront mourir.
Et comme il parlait encore aux troupes, voici, sa mère et ses frères étaient dehors cherchant de lui parler.
Et quelqu'un lui dit : voilà, ta mère et tes frères sont là dehors, qui cherchent de te parler.
Mais il répondit à celui qui lui avait dit cela : qui est ma mère, et qui sont mes frères?
Et étendant sa main sur ses Disciples, il dit : voici ma mère et mes frères.
Car quiconque fera la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.
Celui-ci n'est-il pas le fils du charpentier? sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie? et ses frères [ne s'appellent-ils pas] Jacques, Joses, Simon et Jude?
Car Hérode avait fait prendre Jean, et l'avait fait lier et mettre en prison, à cause d'Hérodias, femme de Philippe son frère.
Et six jours après, Jésus prit Pierre, et Jacques, et Jean son frère, et les mena à l'écart sur une haute montagne.
Que si ton frère a péché contre toi, va, et reprends-le entre toi et lui seul; s'il t'écoute, tu as gagné ton frère.
Alors Pierre s'approchant, lui dit : Seigneur, jusques à combien de fois mon frère péchera-t-il contre moi, et je lui pardonnerai? sera-ce jusqu'à sept fois?
C'est ainsi que vous fera mon Père céleste, si vous ne pardonnez de [tout] votre cœur chacun à son frère ses fautes.
Et quiconque aura quitté ou maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, à cause de mon Nom, il en recevra cent fois autant, et héritera la vie éternelle.
Les dix [autres Disciples] ayant ouï cela, furent indignés contre les deux frères.
En disant : Maître, Moïse a dit : si quelqu'un vient à mourir sans enfants, que son frère prenne sa femme, et il donnera des enfants à son frère.
Or il y avait parmi nous sept frères, dont l'aîné, après s'être marié, mourut, et n'ayant point eu d'enfants, laissa sa femme à son frère.
Mais pour vous, ne soyez point appelés, Notre Maître; car Christ seul est votre Docteur; et pour vous, vous êtes tous frères.
Et le Roi répondant, leur dira : en vérité je vous dis, qu'en tant que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, vous me l'avez fait [à moi-même].
Alors Jésus leur dit : ne craignez point; allez, et dites à mes frères d'aller en Galilée, et qu'ils me verront là.
Et comme il marchait près de la mer de Galilée, il vit Simon et André son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer, car ils étaient pêcheurs.
Puis passant de là un peu plus avant, il vit Jacques fils de Zébédée, et Jean son frère, qui raccommodaient leurs filets dans la nacelle.
Et Jacques fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui veut dire, fils de tonnerre.
Sur cela ses frères et sa mère arrivèrent là, et se tenant dehors ils l'envoyèrent appeler; et la multitude était assise autour de lui.
Et on lui dit : voilà ta mère et tes frères là dehors, qui te demandent.
Mais il leur répondit, en disant : qui est ma mère, et qui sont mes frères?
Et après avoir regardé de tous côtés ceux qui étaient assis autour de lui, il dit : voici ma mère et mes frères.
Car quiconque fera la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.
Et il ne permit à personne de le suivre, sinon à Pierre, et à Jacques, et à Jean, le frère de Jacques.
Celui-ci n'est-il pas charpentier? fils de Marie, frère de Jacques, et de Joses, et de Jude, et de Simon? et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous? et ils étaient scandalisés à cause de lui.
Car Hérode avait envoyé prendre Jean, et l'avait fait lier dans une prison, à cause d'Hérodias femme de Philippe son frère, parce qu'il l'avait prise en mariage.
Car Jean disait à Hérode : il ne t'est pas permis d'avoir la femme de ton frère.
Et Jésus répondant, dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y a personne qui ait laissé ou maison, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l'amour de moi, et de l'Evangile,
Qui n'en reçoive maintenant en ce temps-ci cent fois autant, maisons, et frères, et sœurs, et mère, et enfants, et champs, avec des persécutions; et dans le siècle à venir, la vie éternelle.
Maître, Moïse nous a laissé par écrit : que si le frère de quelqu'un est mort, et a laissé sa femme, et n'a point laissé d'enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite lignée à son frère.
Or il y avait sept frères, dont l'aîné prit une femme, et mourant ne laissa point d'enfants.
Or le frère livrera son frère à la mort, et le père l'enfant, et les enfants se soulèveront contre leurs pères et leurs mères, et les feront mourir.
Or en la quinzième année de l'empire de Tibère César, lorsque Ponce Pilate était Gouverneur de la Judée, et qu'Hérode était Tétrarque en Galilée, et son frère Philippe Tétrarque dans la contrée d'Iturée et de Trachonite, et Lysanias Tétrarque en Abilène;
Mais Hérode le Tétrarque étant repris par lui au sujet d'Hérodias, femme de Philippe son frère, et à cause de tous les maux qu'il avait faits,
[Savoir] Simon, qu'il nomma aussi Pierre, et André son frère, Jacques et Jean, Philippe et Barthélemi;
Et pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, et tu n'aperçois pas une poutre dans ton propre œil?
Ou comment peux-tu dire à ton frère? mon frère permets que j'ôte le fétu qui est dans ton œil, toi qui ne vois pas une poutre qui est dans ton œil. Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et après cela tu verras comment tu ôteras le fétu qui est dans l'œil de ton frère.
Alors sa mère et ses frères vinrent vers lui, mais ils ne pouvaient l'aborder à cause de la foule.
Et il lui fut rapporté, en disant : ta mère et tes frères sont là dehors, qui désirent de te voir.
Mais il répondit, et leur dit : ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique.
Et quelqu'un de la troupe lui dit : Maître, dis à mon frère qu'il partage avec moi l'héritage.
Il disait aussi à celui qui l'avait convié : quand tu fais un dîner ou un souper, n'invite point tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni tes riches voisins; de peur qu'ils ne te convient à leur tour, et que la pareille ne te soit rendue.
Si quelqu'un vient vers moi, et ne hait pas son père et sa mère, et sa femme et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Et [ce serviteur] lui dit : ton frère est venu, et ton père a tué le veau gras, parce qu'il l'a recouvré sain et sauf.
Or il fallait faire bonne chère, et se réjouir, parce que celui-ci, ton frère, était mort, et il est ressuscité; il était perdu, et il est retrouvé.
Car j'ai cinq frères, afin qu'il leur rende témoignage [de l'état où je suis]; de peur qu'eux aussi ne viennent dans ce lieu de tourment.
Soyez attentifs sur vous-mêmes. Si donc ton Frère a péché contre toi, reprends-le; et s'il se repent, pardonne-lui.
Et il leur dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y en a pas un qui ait quitté sa maison, ou ses parents, ou ses frères, ou sa femme, ou ses enfants pour l'amour du Royaume de Dieu,
Disant : Maître, Moïse nous a laissé par écrit, que si le frère de quelqu'un est mort ayant une femme, et qu'il soit mort sans enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite des enfants à son frère.
Or il y eut sept frères, dont l'aîné prit une femme, et mourut sans enfants.
Vous serez aussi livrés par vos pères et par vos mères, et par vos frères, et par vos parents, et par vos amis; et ils en feront mourir plusieurs d'entre vous.
Mais j'ai prié pour toi que ta foi ne défaille point; toi donc, quand tu seras un jour converti, fortifie tes frères.
Or André, frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui [en] avaient ouï parler à Jean, et qui l'avaient suivi.
Celui-ci trouva le premier Simon son frère, et il lui dit : nous avons trouvé le Messie; c'est-à-dire, le Christ.
Après cela il descendit à Capernaüm avec sa mère, et ses frères, et ses Disciples; mais ils y demeurèrent peu de jours.
Et l'un de ses Disciples, [savoir] André, frère de Simon Pierre, lui dit :
Et ses frères lui dirent : pars d'ici, et t'en va en Judée, afin que tes disciples aussi contemplent les œuvres que tu fais.
Car ses frères mêmes ne croyaient point en lui.
Mais comme ses frères furent montés, alors il monta aussi à la Fête, non point publiquement, mais comme en secret.
Et Marie était celle qui oignit le Seigneur d'une huile odoriférante, et qui essuya ses pieds de ses cheveux ; et Lazare qui était malade, était son frère.
Et plusieurs des Juifs étaient venus vers Marthe et Marie pour les consoler au sujet de leur frère.
Et Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici mon frère ne fût pas mort.
Jésus lui dit : ton frère ressuscitera.
Quand donc Marie fut venue où était Jésus, l'ayant vu, elle se jeta à ses pieds, en lui disant : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne fût pas mort.
Jésus lui dit : ne me touche point; car je ne suis point encore monté vers mon Père; mais va à mes Frères, et leur dis : je monte vers mon Père, et vers votre Père, vers mon Dieu, et vers votre Dieu.
Or cette parole courut entre les Frères, que ce Disciple-là ne mourrait point. Cependant Jésus ne lui avait pas dit : il ne mourra point; mais, si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne; que t'importe?
Tous ceux-ci persévéraient unanimement en prières et en oraisons avec les femmes, et avec Marie mère de Jésus, et avec ses Frères.
Et en ces jours-là Pierre se leva au milieu des Disciples, qui étaient là assemblés au nombre d'environ six-vingts personnes, et il leur dit :
Hommes frères! il fallait que fût accompli ce qui a été écrit, [et] que le Saint-Esprit a prédit par la bouche de David touchant Judas, qui a été le guide de ceux qui ont pris Jésus.
Hommes frères, je puis bien vous dire librement touchant le Patriarche David, qu'il est mort, et qu'il a été enseveli, et que son sépulcre est parmi nous jusques à ce jour.
Ayant ouï ces choses, ils eurent le cœur touché de componction, et ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : hommes frères, que ferons-nous?
Et maintenant, mes frères, je sais que vous l'avez fait par ignorance, de même que vos Gouverneurs.
Car Moïse lui-même a dit à nos Pères : le Seigneur votre Dieu, vous suscitera d'entre vos frères un Prophète tel que moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira.
Regardez donc, mes frères, de choisir sept hommes d'entre vous, de qui on ait bon témoignage, pleins du Saint-Esprit et de sagesse, auxquels nous commettions cette affaire.
Et [Etienne] répondit : hommes frères et pères, écoutez [-moi] : le Dieu de gloire apparut à notre père Abraham, du temps qu'il était en Mésopotamie, avant qu'il demeurât à Carran,
Et [y étant retournés] une seconde fois, Joseph fut reconnu par ses frères, et la famille de Joseph fut déclarée à Pharaon.
Mais quand il fut parvenu à l'âge de quarante ans, il forma le dessein d'aller visiter ses frères, les enfants d'Israël.
Or il croyait que ses frères comprendraient [par là] que Dieu les délivrerait par son moyen; mais ils ne le comprirent point.
Et le jour suivant il se trouva entre eux comme ils se querellaient, et il tâcha de les mettre d'accord, [en leur] disant : hommes, vous êtes frères, pourquoi vous faites-vous tort l'un à l'autre?
C'est ce Moïse qui a dit aux enfants d'Israël : le Seigneur votre Dieu vous suscitera un Prophète tel que moi d'entre vos frères; écoutez-le.
Ananias donc s'en alla, et entra dans la maison; et lui imposant les mains, il lui dit : Saul mon frère, le Seigneur Jésus, qui t'est apparu dans le chemin par où tu venais, m'a envoyé, afin que tu recouvres la vue, et que tu sois rempli du Saint-Esprit.
Ce que les frères ayant connu ils le menèrent à Césarée, et l'envoyèrent à Tarse.
Alors Pierre les ayant fait entrer, les logea; et le lendemain il s'en alla avec eux, et quelques-uns des frères de Joppe lui tinrent compagnie.
Or les Apôtres et les frères qui étaient en Judée, apprirent que les Gentils aussi avaient reçu la parole de Dieu.
Et l'Esprit me dit que j'allasse avec eux, sans en faire difficulté; et ces six frères-ci vinrent aussi avec moi, et nous entrâmes dans la maison de cet homme.
Et les disciples, chacun selon son pouvoir, déterminèrent d'envoyer [quelque chose] pour subvenir aux frères qui demeuraient en Judée.
Et fit mourir par l'épée Jacques, frère de Jean.
Et lui leur ayant fait signe de la main qu'ils fissent silence, leur raconta comment le Seigneur l'avait fait sortir de la prison, et il leur dit : annoncez ces choses à Jacques et aux frères. Puis sortant de là il s'en alla en un autre lieu.
Et après la lecture de la Loi et des Prophètes, les Principaux de la Synagogue leur envoyèrent dire : hommes frères! s'il y a de votre part quelque parole d'exhortation pour le peuple, dites-la.
Hommes frères! enfants qui descendez d'Abraham, et ceux d'entre vous qui craignez Dieu, c'est à vous que la parole de ce salut a été envoyée.
Sachez donc, hommes Frères! que c'est par lui que vous est annoncée la rémission des péchés;
Mais ceux d'entre les Juifs qui furent rebelles, émurent et irritèrent les esprits des Gentils contre les frères.
Or quelques-uns qui étaient descendus de Judée, enseignaient les frères, [en disant] : si vous n'êtes circoncis selon l'usage de Moïse, vous ne pouvez point être sauvés.
Eux donc étant envoyés de la part de l'Eglise, traversèrent la Phénicie et la Samarie, racontant la conversion des Gentils; et ils causèrent une grande joie à tous les frères.
Et après une grande discussion Pierre se leva, et leur dit : hommes frères, vous savez que depuis longtemps Dieu [m']a choisi entre nous, afin que les Gentils ouïssent par ma bouche la parole de l'Evangile, et qu'ils crussent.
Et après qu'ils se furent tus, Jacques prit la parole, et dit : hommes frères, écoutez-moi!
Alors il sembla bon aux Apôtres et aux Anciens avec toute l'Eglise, d'envoyer à Antioche avec Paul et Barnabas des hommes choisis entre eux, savoir Judas, surnommé Barsabas et Silas, qui étaient des principaux entre les frères.
Et ils écrivirent par eux en ces termes : Les Apôtres, et les Anciens, et les frères, aux frères d'entre les Gentils à Antioche, et en Syrie, et en Cilicie, salut.
De même Judas et Silas, qui étaient aussi Prophètes, exhortèrent les frères par plusieurs discours, et les fortifièrent.
Et après avoir demeuré là quelque temps, ils furent renvoyés en paix par les frères vers les Apôtres.
Et quelques jours après, Paul dit à Barnabas : retournons-nous-en, et visitons nos frères par toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir quel est leur état.
Mais Paul ayant choisi Silas pour l'accompagner, partit de là, après avoir été recommandé à la grâce de Dieu par les frères .
Lequel avait un bon témoignage des frères qui étaient à Lystre, et à Iconie.
Alors étant sortis de la prison, ils entrèrent chez Lydie, et ayant vu les frères, ils les consolèrent, et [ensuite] ils partirent.
Mais ne les ayant point trouvés, ils traînèrent Jason et quelques frères devant les Gouverneurs de la ville, en criant : ceux-ci qui ont remué tout le monde, sont aussi venus ici.
Et d'abord les frères mirent de nuit hors [de la ville] Paul et Silas, pour aller à Bérée, où étant arrivés ils entrèrent dans la Synagogue des Juifs.
Mais alors les frères firent aussitôt sortir Paul hors de la ville, comme pour aller vers la mer; mais Silas et Timothée demeurèrent encore là.
Et quand Paul eut demeuré là encore assez longtemps, il prit congé des frères, et navigua en Syrie, et avec lui Priscille et Aquile, après qu'il se fut fait raser la tête à Cenchrée, parce qu'il avait fait un vœu.
Et comme il voulut passer en Achaïe, les frères qui l'y avaient exhorté, écrivirent aux disciples de le recevoir, et quand il y fut arrivé, il profita beaucoup à ceux qui avaient cru par la grâce.
Et maintenant, mes frères, je vous recommande à Dieu, et à la parole de sa grâce, lequel est puissant pour achever de vous édifier, et pour vous donner l'héritage avec tous les Saints.
Et ainsi achevant notre navigation, nous vînmes de Tyr à Ptolémaïs; et après avoir salué les frères, nous demeurâmes un jour avec eux.
Et quand nous fûmes arrivés à Jérusalem, les frères nous reçurent avec joie.
Ce qu'ayant ouï, ils glorifièrent le Seigneur, et ils dirent à [Paul] : frère, tu vois combien il y a de milliers de Juifs qui ont cru; et ils sont tous zélés pour la Loi.
Hommes frères et pères, écoutez maintenant mon apologie.
Comme le souverain Sacrificateur lui-même, et toute l'assemblée des Anciens m'en sont témoins; desquels aussi ayant reçu des Lettres [adressantes] aux frères, j'allais à Damas, afin d'amener aussi liés à Jérusalem ceux qui étaient là, pour les faire punir.
Et étant près de moi, il me dit : Saul [mon] frère, recouvre la vue : et sur l'heure même je tournai les yeux vers lui, [et je le vis].
Et Paul regardant fixement le Conseil, dit : hommes frères! je me suis conduit en toute bonne conscience devant Dieu jusqu'à ce jour.
Et Paul dit : [mes] frères, je ne savais pas qu'il fût souverain Sacrificateur : car il est écrit : tu ne médiras point du Prince de ton peuple.
Et Paul sachant qu'une partie [d'entre eux] était des Sadducéens, et l'autre des Pharisiens, il s'écria dans le conseil : hommes frères! je suis Pharisien, fils de Pharisien, je suis tiré en cause pour l'espérance, et pour la résurrection des morts.
Où ayant trouvé des frères, nous fûmes priés de demeurer avec eux sept jours; et ensuite nous arrivâmes à Rome.
Et quand les frères qui y étaient eurent reçu de nos nouvelles, ils vinrent au-devant de nous jusques au Marché d'Appius, et aux Trois-boutiques; et Paul les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage.
Or il arriva trois jours après, que Paul convoqua les principaux des Juifs; et quand ils furent venus, il leur dit : hommes frères! quoique je n'aie rien commis contre le peuple ni contre les coutumes des Pères, toutefois j'ai été arrêté prisonnier à Jérusalem, et livré entre les mains des Romains,
Mais ils lui répondirent : nous n'avons point reçu de Lettres de Judée qui parlent de toi; ni aucun des frères n'est venu qui ait rapporté ou dit quelque mal de toi.
Or mes frères, je ne veux point que vous ignoriez que je me suis souvent proposé d'aller vers vous, afin de recueillir quelque fruit aussi bien parmi vous, que parmi les autres nations; mais j'en ai été empêché jusqu'à présent.
Ne savez-vous pas, mes frères (car je parle à ceux qui entendent ce que c'est que la Loi) que la Loi exerce son pouvoir sur l'homme durant tout le temps qu'il est en vie?
Ainsi mes frères, vous êtes aussi morts à la Loi par le corps de Christ, pour être à un autre, [savoir] à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous fructifions à Dieu.
Ainsi donc, mes frères, nous sommes débiteurs, non point à la chair, pour vivre selon la chair.
Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
Car moi-même je souhaiterais d'être séparé de Christ pour mes frères, qui sont mes parents selon la chair;
Mes frères, quant à la bonne affection de mon cœur, et à la prière que je fais à Dieu pour Israël, c'est qu'ils soient sauvés.
Car mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous en fassiez pas accroire, c'est qu'il est arrivé de l'endurcissement en Israël dans une partie, jusqu'à ce que la plénitude des Gentils soit entrée;
Je vous exhorte donc, mes frères, par les compassions de Dieu, que vous offriez vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre raisonnable service.
Mais toi pourquoi juges-tu ton frère? ou toi aussi, pourquoi méprises-tu ton frère? certes nous comparaîtrons tous devant le siège judicial de Christ.
Ne nous jugeons donc plus l'un l'autre; mais usez plutôt de discernement en ceci, [qui est] de ne mettre point d'achoppement ou de scandale devant [votre] frère.
Mais si ton frère est attristé de te [voir manger] d'une viande, tu ne te conduis point [en cela] par la charité; ne détruis point par la viande celui pour lequel Christ est mort.
Il est bon de ne point manger de viande, de ne point boire de vin, et de ne faire aucune autre chose qui puisse faire broncher ton frère, ou dont il soit scandalisé, ou dont il soit blessé.
Or mes frères, je suis aussi moi-même persuadé que vous êtes aussi pleins de bonté, remplis de toute connaissance, et que vous pouvez même vous exhorter l'un l'autre.
Mais mes frères, je vous ai écrit en quelque sorte plus librement, comme vous faisant ressouvenir [de ces choses], à cause de la grâce qui m'a été donnée de Dieu.
Or je vous exhorte, mes frères, par notre Seigneur Jésus-Christ, et par la charité de l'Esprit, que vous combattiez avec moi dans vos prières à Dieu pour moi.
Saluez Asyncrite, Phlégon, Hermas, Patrobas, Hermès, et les frères qui sont avec eux.
Or je vous exhorte, mes frères, de prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales contre la doctrine que vous avez apprise, et de vous éloigner d'eux.
Gaïus mon hôte, et celui de toute l'Eglise, vous salue. Eraste le Procureur de la ville, vous salue, et Quartus [notre] frère.
Paul appelé à être Apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, et le frère Sosthènes,
Or je vous prie, mes frères, par le Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, que vous parliez tous un même langage, et qu'il n'y ait point de divisions entre vous, mais que vous soyez bien unis dans un même sentiment, et dans un même avis.
Car, mes frères, il m'a été dit de vous par ceux [qui sont de chez] Chloé, qu'il y a des dissensions parmi vous.
Car, mes frères, vous voyez votre vocation, que vous n'êtes pas beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles.
Pour moi donc, mes frères, quand je suis venu vers vous, je n'y suis point venu avec des discours pompeux, remplis de la sagesse [humaine], en vous annonçant le témoignage de Dieu.
Et pour moi, mes frères, je n'ai pu vous parler comme à des [hommes] spirituels, mais comme à des [hommes] charnels, [c'est-à-dire], comme à des enfants en Christ.
Or, mes frères, j'ai tourné [par une façon de parler], ce discours sur moi et sur Apollos, à cause de vous; afin que vous appreniez de nous à ne point présumer au delà de ce qui est écrit, de peur que l'un pour l'autre vous ne vous enfliez contre autrui.
Or maintenant, je vous écris que vous ne vous mêliez point avec eux; c'est-à-dire, que si quelqu'un qui se nomme frère, est fornicateur, ou avare, ou idolâtre, ou médisant, ou ivrogne, ou ravisseur, vous ne mangiez pas même avec un tel homme.
Je le dis à votre honte : n'y a-t-il donc point de sages parmi vous, non pas même un seul qui puisse juger entre ses frères?
Mais un frère a des procès contre son frère, et cela devant les infidèles.
Mais, au contraire, vous faites tort, et vous causez du dommage, et même à vos frères.
Mais aux autres je leur dis, [et] non pas le Seigneur : Si quelque frère a une femme infidèle, et qu'elle consente d'habiter avec lui, qu'il ne la quitte point.
Car le mari infidèle est sanctifié en la femme, et la femme infidèle est sanctifiée dans le mari; autrement vos enfants seraient impurs; or maintenant ils sont saints.
Que si l'infidèle se sépare, qu'il se sépare; le frère ou la sœur ne sont point asservis dans ce cas-là; mais Dieu nous a appelés à la paix.
[Mes] frères, que chacun demeure envers Dieu dans l'état où il était quand il a été appelé.
Mais je vous dis ceci, mes frères, que le temps est court; et ainsi que ceux qui ont une femme, soient comme s'ils n'en avaient point;
Et ainsi ton frère, qui est faible, pour lequel Christ est mort, périra par ta connaissance.
Or quand vous péchez ainsi contre vos frères, et que vous blessez leur conscience qui est faible, vous péchez contre Christ.
C'est pourquoi, si la viande scandalise mon frère, je ne mangerai jamais de chair, pour ne point scandaliser mon frère.
N'avons-nous pas le pouvoir de mener avec nous une sœur femme, ainsi que les autres Apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas?
Or mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, et qu'ils ont tous passé par la mer;
Or, mes frères, je vous loue de ce que vous vous souvenez de tout ce qui me concerne, et de ce que vous gardez mes ordonnances, comme je vous les ai données.
C'est pourquoi, mes frères, quand vous vous assemblez pour manger, attendez-vous l'un l'autre.
Or pour ce qui regarde les dons spirituels, je ne veux point, mes frères, que vous [en] soyez ignorants.
Maintenant donc, mes frères, si je viens à vous, et que je parle des Langues [inconnues], que vous servira cela, si je ne vous parle par révélation, ou par science, ou par prophétie, ou par doctrine?
Mes frères, ne soyez point des enfants en prudence, mais soyez de petits enfants en malice; et par rapport à la prudence, soyez des hommes faits.
Que sera-ce donc, mes frères? c'est que toutes les fois que vous vous assemblerez, selon que chacun de vous aura ou un Psaume, ou une instruction, ou une Langue [étrangère], ou une révélation, ou une interprétation, que tout se fasse pour l'édification.
C'est pourquoi, mes frères, désirez avec ardeur de prophétiser, et n'empêchez point de parler [diverses] Langues.
Or, mes frères, je vous fais savoir l'Evangile que je vous ai annoncé, et que vous avez reçu, et auquel vous vous tenez fermes;
Depuis il a été vu de plus de cinq cents frères à une fois, dont plusieurs sont encore vivants, et quelques-uns sont morts.
Par notre gloire que j'ai en notre Seigneur Jésus-Christ, je meurs de jour en jour.
Voici donc ce que je dis, mes frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent point hériter le Royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite point l'incorruptibilité.
C'est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, vous appliquant toujours avec un nouveau zèle à l'œuvre du Seigneur; sachant que votre travail ne vous sera pas inutile auprès du Seigneur.
Que personne donc ne le méprise; mais conduisez-le en toute sûreté, afin qu'il vienne me trouver ; car je l'attends avec les frères.
Quant à Apollos notre frère, je l'ai beaucoup prié d'aller vers vous avec les frères, mais il n'a nullement eu la volonté d'y aller maintenant : toutefois il y ira quand il en aura la commodité.
Or, mes frères, vous connaissez la famille de Stéphanas, [et vous savez] qu'elle est les prémices de l'Achaïe, et qu'ils se sont entièrement appliqués au service des Saints;
Tous les frères vous saluent. Saluez-vous l'un l'autre par un saint baiser.
Paul Apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, avec tous les Saints qui sont dans toute l'Achaïe;
Car mes frères, nous voulons bien que vous sachiez notre affliction, qui nous est arrivée en Asie, c'est que nous avons été chargés excessivement au-delà de ce que nous pouvions porter; tellement que nous avions perdu l'espérance de conserver notre vie.
Je n'ai pourtant point eu de relâche en mon esprit, parce que je n'ai pas trouvé Tite mon frère; mais ayant pris congé d'eux, je m'en suis venu en Macédoine.
Au reste, mes frères, nous voulons vous faire connaître la grâce que Dieu a faite aux Églises de Macédoine.
Et nous avons aussi envoyé avec lui le frère dont la louange, qu'il s'est acquise dans la prédication de l'Évangile est répandue par toutes les Églises :
Nous avons envoyé aussi avec eux notre [autre] frère, que nous avons souvent éprouvé en plusieurs choses être diligent, et maintenant encore beaucoup plus diligent, à cause de la grande confiance [qu'il a] en vous.
Ainsi donc quant à Tite, il [est] mon associé et mon compagnon d'œuvre envers vous; et quant à nos frères, ils [sont] les envoyés des Églises, et la gloire de Christ.
Or j'ai envoyé ces frères, afin que ce en quoi je me suis glorifié de vous, ne soit pas vain en cette occasion, et que vous soyez prêts, comme j'ai dit.
C'est pourquoi j'ai estimé qu'il était nécessaire de prier les frères d'aller premièrement vers vous, et d'achever de préparer votre bénéficence que vous avez déjà promise; afin qu'elle soit prête comme une bénéficence, et non pas comme une chicheté.
Et lorsque j'étais avec vous, et que j'ai été en nécessité, je ne me suis point relâché du travail afin de n'être à charge à personne; car les frères qui étaient venus de Macédoine ont suppléé à ce qui me manquait ; et je me suis gardé de vous être à charge en aucune chose, et je m'en garderai encore.
J'ai prié Tite, et j'ai envoyé un [de nos] frères avec lui; [mais] Tite a-t-il fait son profit de vous? Et n'avons-nous pas [lui et moi] marché d'un même esprit? N'[avons-nous pas marché] sur les mêmes traces?
Au reste, mes frères, réjouissez-vous, tendez à vous rendre parfaits, soyez consolés, soyez tous d'un consentement, vivez en paix, et le Dieu de charité et de paix sera avec vous.
Et tous les frères qui sont avec moi, aux Eglises de Galatie.
Or mes frères, je vous déclare que l'Evangile que j'ai annoncé, n'est point selon l'homme.
Et je ne vis aucun des autres Apôtres, sinon Jacques, le frère du Seigneur.
Mes frères, je vais vous parler à la manière des hommes. Si une alliance faite par un homme, est confirmée, nul ne la casse, ni n'y ajoute.
Soyez comme moi; car je [suis] aussi comme vous; je vous [en] prie, mes frères; vous ne m'avez fait aucun tort.
Or pour nous, mes frères, nous sommes enfants de la promesse, ainsi qu'Isaac.
Or mes frères, nous ne sommes point enfants de la servante, mais de la [femme] libre.
Et pour moi, mes frères, si je prêche encore la Circoncision, pourquoi est-ce que je souffre encore la persécution? le scandale de la croix est donc aboli.
Car, mes frères, vous avez été appelés à la liberté; seulement ne [prenez] pas une telle liberté pour une occasion de vivre selon la chair; mais servez-vous l'un l'autre avec charité.
Mes frères, lorsqu'un homme est surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez un tel homme avec un esprit de douceur; et toi, prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté.
Mes frères, que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit; Amen!
Au reste, mes frères, fortifiez-vous en [Notre] Seigneur, et en la puissance de sa force.
Or afin que vous aussi sachiez mon état, et ce que je fais, Tychique, notre frère bien-aimé, et fidèle Ministre du Seigneur, vous fera savoir le tout.
Que la paix soit avec les frères, et la charité avec la foi, de la part de Dieu le Père, et du Seigneur Jésus-Christ.
Or mes frères, je veux bien que vous sachiez que les choses qui me sont arrivées, sont arrivées pour un plus grand avancement de l'Evangile.
Et que plusieurs de nos frères en [notre] Seigneur étant rassurés par mes liens, osent annoncer la parole plus hardiment, et sans crainte.
Mais j'ai cru nécessaire de vous envoyer Epaphrodite mon frère, mon compagnon d'œuvre et mon compagnon d'armes, qui aussi m'a été envoyé de votre part pour me fournir ce dont j'ai eu besoin.
Au reste, mes frères, réjouissez-vous en [notre] Seigneur. Il ne m'est point fâcheux, et c'est votre sûreté, que je vous écrive les mêmes choses.
Mes frères, pour moi, je ne me persuade pas d'avoir atteint [le but];
Soyez tous ensemble mes imitateurs, mes frères, et considérez ceux qui marchent comme vous nous avez pour modèle.
C'est pourquoi, mes très chers frères que j'aime tendrement, vous qui êtes ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes en notre Seigneur, mes bien-aimés.
Au reste, mes frères, que toutes les choses qui sont véritables, toutes les choses qui sont vénérables, toutes les choses qui sont justes, toutes les choses qui sont pures, toutes les choses qui sont aimables, toutes les choses qui sont de bonne renommée, [toutes] celles où il y a quelque vertu et quelque louange, pensez à ces choses;
Saluez chacun des Saints en Jésus-Christ. Les frères qui sont avec moi vous saluent.
Paul Apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, et le frère Timothée :
Aux Saints et frères, fidèles en Christ, qui sont à Colosses : que la grâce et la paix vous soient données de par Dieu notre Père, et de par le Seigneur Jésus-Christ.
Tychique, notre frère bien-aimé, et fidèle Ministre, et compagnon de service en [notre]Seigneur, vous fera savoir tout mon état.
Avec Onésime notre fidèle et bien-aimé frère, qui est des vôtres, ils vous avertiront de toutes les affaires de deçà.
Saluez les frères qui sont à Laodicée, et Nymphas, avec l'Eglise qui est en sa maison.
Sachant, mes frères bien-aimés de Dieu, votre élection.
Car, mes frères, vous savez vous-mêmes que notre entrée au milieu de vous n'a point été vaine.
Car, mes frères, vous vous souvenez de notre peine et de notre travail; vu que nous vous avons prêché l'Evangile de Dieu, en travaillant nuit et jour, pour n'être point à charge à aucun de vous.
Car, mes frères, vous avez imité les Eglises de Dieu qui sont dans la Judée en Jésus-Christ, parce que vous avez aussi souffert les mêmes choses de ceux de votre propre nation, comme eux aussi de la part des Juifs;
Et pour nous, mes frères, qui avons été séparés de vous en un moment de temps, de vue, et non de cœur, nous avons d'autant plus tâché de vous aller voir, que nous en avions un fort grand désir :
Et nous avons envoyé Timothée, notre frère, Ministre de Dieu, et notre compagnon d'œuvre en l'Evangile de Christ, pour vous affermir, et vous exhorter touchant votre foi.
C'est pourquoi, mes frères, vous nous avez été en grande consolation à cause de votre foi, dans toute notre affliction, et dans notre nécessité.
Au reste, mes frères, nous vous prions donc, et nous vous conjurons par le Seigneur Jésus, que comme vous avez appris de nous de quelle manière on doit se conduire, et plaire à Dieu, vous y fassiez tous les jours de nouveaux progrès.
Que personne ne foule [son frère], ou ne fasse son profit au dommage de son frère en aucune affaire; parce que le Seigneur est le vengeur de toutes ces choses, comme nous vous l'avons dit auparavant, et comme nous vous l'avons assuré.
Et c'est aussi ce que vous faites à l'égard de tous les frères qui sont par toute la Macédoine; mais, mes frères, nous vous prions de vous perfectionner tous les jours davantage,
Or, mes frères, je ne veux point que vous ignoriez ce qui regarde ceux qui dorment, afin que vous ne soyez point attristés comme les autres qui n'ont point d'espérance.
Or touchant le temps et le moment, mes frères, vous n'avez pas besoin qu'on vous en écrive;
Mais quant à vous, mes frères, vous n'êtes point dans les ténèbres de sorte que ce jour-là vous surprenne comme le larron.
Or, [mes] frères, nous vous prions de reconnaître ceux qui travaillent parmi vous, et qui président sur vous en [notre] Seigneur, et qui vous exhortent;
Nous vous prions aussi, [mes] frères, de reprendre les déréglés; de consoler ceux qui ont l'esprit abattu; de soulager les faibles, et d'être d'un esprit patient envers tous.
Mes frères, priez pour nous.
Saluez tous les frères par un saint baiser.
Je vous conjure par le Seigneur que cette Epître soit lue à tous les saints frères.
Mes frères, nous devons toujours rendre grâces à Dieu à cause de vous, comme il est bien raisonnable, parce que votre foi s'augmente beaucoup, et que votre charité mutuelle fait des progrès.
Or, mes frères, nous vous prions pour ce qui regarde l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, et notre réunion en lui,
Mais, mes frères, les bien-aimés du Seigneur, nous devons toujours rendre grâces à Dieu pour vous, de ce que Dieu vous a élus dès le commencement pour le salut par la sanctification de l'Esprit, et par la foi de la vérité.
C'est pourquoi, mes frères, demeurez fermes, et retenez les enseignements que vous avez appris, soit par [notre] parole, soit par notre épître.
Au reste, mes frères, priez pour nous, afin que la parole du Seigneur ait son cours, et qu'elle soit glorifiée comme elle l'est parmi vous;
Nous vous recommandons aussi, mes frères, au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous retirer de tout frère qui se conduit d'une manière irrégulière, et non pas selon l'enseignement qu'il a reçu de nous.
Mais pour vous, mes frères, ne vous lassez point en bien faisant.
Toutefois ne le tenez point comme un ennemi, mais avertissez-le comme un frère.
Si tu proposes ces choses aux frères, tu seras bon Ministre de Jésus-Christ, nourri dans les paroles de la foi et de la bonne doctrine que tu as soigneusement suivie.
Ne reprends pas rudement l'homme âgé, mais exhorte-le comme un père; les jeunes gens comme des frères;
Que ceux aussi qui ont des maîtres fidèles, ne les méprisent point sous prétexte qu'ils sont [leurs] frères, mais plutôt qu'ils les servent à cause qu'ils sont fidèles, et bien-aimés [de Dieu, étant] participants de la grâce; enseigne ces choses, et exhorte.
Hâte-toi de venir avant l'hiver. Eubulus et Pudens, et Linus, et Claudia, et tous les frères, te saluent.
Paul, prisonnier de Jésus-Christ, et le frère Timothée, à Philémon notre bien-aimé, et Compagnon d'œuvre;
Car, mon frère, nous avons une grande joie et une grande consolation de ta charité, en ce que tu as réjoui les entrailles des Saints.
Non plus comme un esclave, mais comme étant au-dessus d'un esclave, [savoir], comme un frère bien-aimé, principalement de moi; et combien plus de toi, soit selon la chair, soit selon le Seigneur?
Oui, mon frère, que je reçoive ce plaisir de toi en [notre] Seigneur; réjouis mes entrailles en [notre] Seigneur.
Car et celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés descendent tous d'un même [père]; c'est pourquoi il ne prend point à honte de les appeler ses frères.
Disant : j'annoncerai ton Nom à mes frères, et je te louerai au milieu de l'assemblée.
C'est pourquoi il a fallu qu'il fût semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain Sacrificateur miséricordieux, et fidèle dans les choses [qui doivent être faites] envers Dieu, pour faire la propitiation pour les péchés du peuple.
C'est pourquoi, mes frères saints, qui êtes participants de la vocation céleste, considérez attentivement Jésus-Christ l'Apôtre et le souverain Sacrificateur de notre profession.
Mes frères, prenez garde qu'il n'y ait en quelqu'un de vous un mauvais cœur d'incrédulité, pour se révolter du Dieu vivant.
Car quant à ceux d'entre les enfants de Lévi qui reçoivent la Sacrificature, ils ont bien une ordonnance de dîmer le peuple selon la Loi, c'est-à-dire, [de dîmer] leurs frères, bien qu'ils soient sortis des reins d'Abraham.
Et chacun n'enseignera point son prochain, ni chacun son frère, en disant : connais le Seigneur; parce qu'ils me connaîtront tous, depuis le plus petit jusqu'au plus grand d'entre eux.
Puis donc, mes frères, que nous avons la liberté d'entrer dans les lieux Saints par le sang de Jésus;
Aussi, mes frères, je vous prie de supporter la parole d'exhortation; car je vous ai écrit en peu de mots.
Sachez que notre frère Timothée a été mis en liberté; je vous verrai avec lui, s'il vient bientôt.
Mes frères, regardez comme un sujet d'une parfaite joie quand vous serez exposés à diverses épreuves.
Or que le frère qui est de basse condition se glorifie en son élévation.
Mes frères bien-aimés ne vous abusez point :
Ainsi, mes frères bien-aimés, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, et lent à la colère;
Mes frères, n'ayez point la foi en notre Seigneur Jésus-Christ glorieux, en ayant égard à l'apparence des personnes.
Ecoutez, mes frères bien-aimés, Dieu n'a-t-il pas choisi les pauvres de ce monde, qui sont riches en la foi, et héritiers du Royaume qu'il a promis à ceux qui l'aiment?
Mes frères, que servira-t-il à quelqu'un s'il dit qu'il a la foi, et qu'il n'ait point les œuvres? la foi le pourra-t-elle sauver?
Et si le frère ou la sœur sont nus, et manquent de ce qui leur est nécessaire chaque jour pour vivre,
Mes frères, ne soyez point plusieurs maîtres; sachant que nous [en] recevrons une plus grande condamnation.
D'une même bouche procède la bénédiction et la malédiction. Mes frères, il ne faut pas que ces choses aillent ainsi.
Mes frères, un figuier peut-il produire des olives? ou une vigne des figues? de même aucune fontaine ne peut jeter de l'eau salée et de [l'eau] douce.
Mes frères ne médisez point les uns des autres; celui qui médit de son frère, et qui condamne son frère, médit de la Loi, et condamne la Loi; or si tu condamnes la Loi, tu n'es point l'observateur de la Loi, mais le juge.
Or donc, mes frères, attendez patiemment jusqu'à la venue du Seigneur; voici, le laboureur attend le fruit précieux de la terre, patientant, jusqu'à ce qu'il reçoive la pluie de la première, et de la dernière saison.
Mes frères, ne vous plaignez point les uns des autres, afin que vous ne soyez point condamnés; voilà, le juge se tient à la porte.
Mes frères, prenez pour un exemple d'affliction et de patience les Prophètes qui ont parlé au Nom du Seigneur.
Or sur toutes choses, mes frères, ne jurez ni par le Ciel, ni par la terre, ni par quelque autre serment; mais que votre oui soit Oui, et votre non, Non : afin que vous ne tombiez point dans la condamnation.
Mes frères, si quelqu'un d'entre vous s'égare de la vérité, et que quelqu'un l'y ramène;
Je vous ai écrit brièvement par Silvain notre frère, que je crois vous être fidèle, vous déclarant et vous protestant que la grâce de Dieu dans laquelle vous êtes est la véritable.
C'est pourquoi, mes frères, étudiez vous plutôt à affermir votre vocation, et votre élection; car en faisant cela vous ne broncherez jamais.
Et regardez la patience du Seigneur comme une preuve qu'il veut votre salut; comme Paul, notre frère bien-aimé, vous en a écrit selon la sagesse qui lui a été donnée;
Celui qui dit qu'il est en la lumière, et qui hait son frère, est dans les ténèbres jusqu'à cette heure.
Celui qui aime son frère, demeure dans la lumière, et il n'y a rien en lui qui le puisse faire tomber.
Mais celui qui hait son frère, est dans les ténèbres, et il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va; car les ténèbres lui ont aveuglé les yeux.
[Et] c'est à cela que sont connus les enfants de Dieu, et les enfants du Diable. Quiconque ne fait pas ce qui est juste, et qui n'aime pas son frère n'est point de Dieu.
Et que nous ne soyons point comme Caïn, qui était du malin [esprit] et qui tua son frère. Mais pour quel sujet le tua-t-il? c'est parce que ses œuvres étaient mauvaises, et que celles de son frère étaient justes.
Mes frères, ne vous étonnez point si le monde vous hait.
En ce que nous aimons nos frères, nous savons que nous sommes transférés de la mort à la vie : celui qui n'aime point son frère, demeure en la mort.
Quiconque hait son frère est un meurtrier; et vous savez qu'aucun meurtrier ne possède point la vie éternelle.
A ceci nous avons connu la charité, c'est qu'il a exposé sa vie pour nous; nous devons donc aussi exposer nos vies pour nos frères.
Or celui qui voyant son frère dans la nécessité, lui fermera ses entrailles, comment est-ce que la charité de Dieu demeure en lui?
Si quelqu'un dit : j'aime Dieu, et cependant il hait son frère, il est un menteur; car comment celui qui n'aime point son frère, qu'il voit, peut-il aimer Dieu, lequel il ne voit point?
Et nous avons ce commandement de sa part, que celui qui aime Dieu, aime aussi son frère.
Si quelqu'un voit son frère pécher d'un péché qui n'est point à la mort, il priera [pour lui], et [Dieu] lui donnera la vie; savoir à ceux qui ne pèchent point à la mort. Il y a un péché à la mort; je ne te dis point de prier pour ce péché-là.
Car je me suis fort réjoui quand les frères sont venus, et ont rendu témoignage de ta sincérité, et comment tu marches dans la vérité.
Bien-aimé, tu agis fidèlement en tout ce que tu fais envers les frères, et envers les étrangers;
C'est pourquoi, si je viens, je représenterai les actions qu'il commet, s'évaporant en mauvais discours contre nous, et n'étant pas content de cela, non seulement il ne reçoit pas les frères, mais il empêche même ceux qui les veulent recevoir, et les chasse de l'Eglise.
Jude serviteur de Jésus-Christ, et frère de Jacques, à ceux qui ont été appelés [par l'Evangile], que Dieu a sanctifiés et Jésus-Christ a conservés.
Moi Jean, [qui suis] aussi votre frère et qui participe à l'affliction, au règne, et à la patience de Jésus-Christ, j'étais en l'île appelée Patmos pour la parole de Dieu, et pour le témoignage de Jésus-Christ.
Et il leur fut donné à chacun des robes blanches, et il leur fut dit qu'ils se reposassent encore un peu de temps, jusqu'à ce que le nombre de leurs compagnons de service, et de leurs frères qui doivent être mis à mort comme eux, soit complet.
Alors j'ouïs une grande voix dans le ciel, qui disait : Maintenant est le salut, la force, le règne de notre Dieu, et la puissance de son Christ; car l'accusateur de nos frères, qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit, a été précipité.
Alors je me jetai à ses pieds pour l'adorer; mais il me dit : garde-toi de le faire; je suis ton compagnon de service, et [le compagnon] de tes frères qui ont le témoignage de Jésus, adore Dieu; car le témoignage de Jésus est l'Esprit de prophétie.
Mais il me dit : garde-toi de le faire; car je suis ton Compagnon de service, et [le Compagnon] de tes frères les Prophètes, et de ceux qui gardent les paroles de ce Livre; adore Dieu.
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