mâllon
Plus, plutôt, davantage
(adverbially) more (in a greater degree)) or rather
Étymologie. neuter of the comparative of the same as G3122 (μάλιστα);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Considérez les oiseaux du ciel; car ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n'assemblent dans des greniers, et cependant votre Père céleste les nourrit; n'êtes-vous pas beaucoup plus excellents qu'eux?
Si donc Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui est aujourd'hui [sur pied], et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas beaucoup plutôt, ô gens de petite foi?
Si donc vous, qui êtes méchants, savez bien donner à vos enfants des choses bonnes, combien plus votre Père qui est aux cieux, donnera-t-il des biens à ceux qui les lui demandent?
Mais plutôt allez vers les brebis perdues de la Maison d'Israël.
Il suffit au Disciple d'être comme son maître, et au serviteur comme son Seigneur, s'ils ont appelé le père de famille Béelzébul, combien plus [appelleront-ils ainsi] ses domestiques?
Et ne craignez point ceux qui tuent le corps, et qui ne peuvent point tuer l'âme; mais plutôt craignez celui qui peut perdre et l'âme et le corps [en les jetant] dans la géhenne.
Et s'il arrive qu'il la trouve, en vérité je vous dis, qu'il en a plus de joie, que des quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont point égarées.
Mais les sages répondirent, en disant : [Nous ne pouvons vous en donner], de peur que nous n'en ayons pas assez pour nous et pour vous; mais plutôt allez vers ceux qui en vendent, et en achetez pour vous-mêmes.
Alors Pilate voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte s'augmentait, prit de l'eau, et lava ses mains devant le peuple, en disant : je suis innocent du sang de ce juste, vous y penserez.
Et qui avait beaucoup souffert [entre les mains] de plusieurs médecins, et avait dépensé tout son bien, sans avoir rien profité, mais plutôt était allée en empirant;
Et [Jésus] leur commanda de ne [le] dire à personne; mais plus il le défendait, plus ils le publiaient.
Mais quiconque scandalisera l'un de ces petits qui croient en moi, il lui vaudrait mieux qu'on mit une pierre de meule autour de son cou, et qu'on le jetât dans la mer.
Et plusieurs le censuraient fortement, afin qu'il se tût; mais il criait encore plus fort : Fils de David, aie pitié de moi!
Mais [Pierre] disait encore plus fortement : quand même il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai point; et ils lui dirent tous la même chose.
Mais les principaux Sacrificateurs excitèrent le peuple à demander que plutôt il relâchât Barabbas.
Et sa renommée se répandait de plus en plus, tellement que de grandes troupes s'assemblaient pour l'entendre, et pour être guéries par lui de leurs maladies.
Toutefois ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont assujettis, mais plutôt réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux.
Si donc vous qui êtes méchants, savez bien donner à vos enfants de bonnes choses, combien plus votre Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent?
Considérez les corbeaux, ils ne sèment, ni ne moissonnent, et ils n'ont point de cellier, ni de grenier, et cependant Dieu les nourrit; combien valez-vous mieux que les oiseaux?
Que si Dieu revêt ainsi l'herbe qui est aujourd'hui au champ, et qui demain est mise au four, combien plus vous [vêtira-t-il], ô gens de petite foi?
Et ceux qui allaient devant, le reprenaient, afin qu'il se tût; mais il criait beaucoup plus fort : Fils de David, aie pitié de moi!
Or c'est ici le sujet de la condamnation, que la lumière est venue au monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
Et à cause de cela les Juifs tâchaient encore plus de le faire mourir, parce que non seulement il avait violé le Sabbat, mais aussi parce qu'il disait que Dieu était son propre Père, se faisant égal à Dieu.
Car ils ont mieux aimé la gloire des hommes, que la gloire de Dieu.
Or quand Pilate eut ouï cette parole, il craignit encore davantage.
Mais Pierre et Jean répondant, leur dirent : jugez s'il est juste devant Dieu de vous obéir plutôt qu'à Dieu.
Et le nombre de ceux qui croyaient au Seigneur, tant d'hommes que de femmes, se multipliait de plus en plus.
Alors Pierre et les [autres] Apôtres répondant, dirent : il faut plutôt obéir à Dieu qu'aux hommes.
Mais Saul se fortifiait de plus en plus, et confondait les Juifs qui demeuraient à Damas, prouvant que Jésus était le Christ.
Je vous ai montré en toutes choses qu'en travaillant ainsi il faut supporter les infirmes, et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, qui a dit qu'on est plus heureux de pouvoir donner que d'être appelé à recevoir.
Et quand ils ouïrent qu'il leur parlait en Langue Hébraïque, ils firent encore plus de silence; et il dit :
Mais le centenier croyait plus le Pilote, et le maître du navire, que ce que Paul disait.
Beaucoup plutôt donc, étant maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui.
Car si lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, beaucoup plutôt étant déjà réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.
Mais il n'en est pas du don comme de l'offense; car si par l'offense d'un seul plusieurs sont morts, beaucoup plutôt la grâce de Dieu, et le don par la grâce, qui est d'un seul homme, [savoir] de Jésus-Christ, a abondé sur plusieurs.
Car si par l'offense d'un seul la mort a régné par un seul, beaucoup plutôt ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce, et du don de la justice, régneront en vie par un seul, [qui est] Jésus-Christ.
Qui est-ce qui nous séparera de l'amour de Christ? sera-ce l'oppression, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la famine, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée?
Or si leur chute est la richesse du monde, et leur diminution la richesse des Gentils, combien plus le sera leur abondance?
Car si tu as été coupé de l'olivier qui de sa nature était sauvage, et as été enté contre la nature sur l'olivier franc, combien plus ceux qui le sont selon la nature, seront-ils entés sur leur propre olivier?
Ne nous jugeons donc plus l'un l'autre; mais usez plutôt de discernement en ceci, [qui est] de ne mettre point d'achoppement ou de scandale devant [votre] frère.
Et cependant vous êtes enflés [d'orgueil], et vous n'avez pas plutôt mené deuil, afin que celui qui a commis cette action fût retranché du milieu de vous.
C'est même déjà un grand défaut en vous, que vous ayez des procès entre vous. Pourquoi n'endurez-vous pas plutôt qu'on vous fasse tort? Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt du dommage?
Es-tu appelé étant esclave? ne t'en mets point en peine; mais aussi si tu peux être mis en liberté, uses en plutôt :
Et si d'autres usent de ce pouvoir à votre égard, pourquoi n'en userions-nous pas plutôt qu'eux? cependant nous n'avons point usé de ce pouvoir, mais au contraire nous supportons toutes sortes d'incommodités, afin de ne donner aucun empêchement à l'Evangile de Christ.
Cependant je ne me suis point prévalu d'aucune de ces choses, et je n'écris pas même ceci afin qu'on en use de cette manière envers moi, car j'aimerais mieux mourir, que de voir que quelqu'un anéantît ma gloire.
Et qui plus est, les membres du corps qui semblent être les plus faibles, sont beaucoup plus nécessaires.
Recherchez la charité. Désirez avec ardeur les dons spirituels, mais surtout de prophétiser.
Je désire bien que vous parliez tous [diverses] Langues, mais beaucoup plus que vous prophétisiez, car celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle [diverses] Langues, si ce n'est qu'il interprète, afin que l'Eglise en reçoive de l'édification.
Je rends grâces à mon Dieu que je parle plus de Langues que vous tous.
De sorte que vous devez plutôt lui faire grâce, et le consoler; afin qu'un tel homme ne soit point accablé par une trop grande tristesse.
Comment le ministère de l'Esprit ne sera-t-il pas plus glorieux?
Car si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice le surpasse de beaucoup en gloire.
Car si ce qui devait prendre fin a été glorieux, ce qui est permanent est beaucoup plus glorieux.
Nous avons, dis-je, de la confiance, et nous aimons mieux être absents de ce corps, et être avec le Seigneur.
Et non seulement par sa venue, mais aussi par la consolation qu'il a reçue de vous; car il nous a raconté votre grand désir, vos larmes, votre affection ardente envers moi; de sorte que je m'en suis extrêmement réjoui.
C'est pourquoi nous avons été consolés de ce que vous avez fait pour notre consolation; mais nous nous sommes encore plus réjouis de la joie qu'a eu Tite, en ce que son esprit a été recréé par vous tous.
Mais [le Seigneur] m'a dit : ma grâce te suffit : car ma vertu manifeste sa force dans l'infirmité. Je me glorifierai donc très volontiers plutôt dans mes infirmités; afin que la vertu de Christ habite en moi.
Et maintenant que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment retournez-vous encore à ces faibles et misérables éléments, auxquels vous voulez encore servir comme auparavant?
Car il est écrit : réjouis-toi, stérile, qui n'enfantais point; efforce-toi, et t'écrie, toi qui n'étais point en travail d'enfant; car il y a beaucoup plus d'enfants de [celle qui avait été] laissée, que de celle qui avait un mari.
Que celui qui dérobait, ne dérobe plus ; mais que plutôt il travaille en faisant de ses mains ce qui est bon; afin qu'il ait de quoi donner à celui qui en a besoin.
Ni aucune chose déshonnête, ni parole folle, ni plaisanterie; car ce sont là des choses qui ne sont pas bienséantes; mais plutôt des actions de grâces.
Et ne communiquez point aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais au contraire reprenez-les.
Et je lui demande cette grâce, que votre charité abonde encore de plus en plus avec connaissance et toute intelligence.
Or mes frères, je veux bien que vous sachiez que les choses qui me sont arrivées, sont arrivées pour un plus grand avancement de l'Evangile.
Car je suis pressé des deux [côtés] : mon désir tendant bien à déloger, et à être avec Christ, ce qui m'est beaucoup meilleur;
C'est pourquoi, mes bien-aimés, ainsi que vous avez toujours obéi, non seulement comme en ma présence, mais beaucoup plus maintenant en mon absence, employez-vous à votre propre salut avec crainte et tremblement.
Quoi que je ne pourrais bien aussi avoir confiance en la chair; même si quelqu'un estime qu'il a de quoi se confier en la chair, j'en ai encore davantage;
Au reste, mes frères, nous vous prions donc, et nous vous conjurons par le Seigneur Jésus, que comme vous avez appris de nous de quelle manière on doit se conduire, et plaire à Dieu, vous y fassiez tous les jours de nouveaux progrès.
Et c'est aussi ce que vous faites à l'égard de tous les frères qui sont par toute la Macédoine; mais, mes frères, nous vous prions de vous perfectionner tous les jours davantage,
Et de ne s'adonner point aux fables et aux généalogies, qui sont sans fin, et qui produisent plutôt des disputes, que l'édification de Dieu, laquelle consiste en la foi.
Que ceux aussi qui ont des maîtres fidèles, ne les méprisent point sous prétexte qu'ils sont [leurs] frères, mais plutôt qu'ils les servent à cause qu'ils sont fidèles, et bien-aimés [de Dieu, étant] participants de la grâce; enseigne ces choses, et exhorte.
Traîtres, téméraires, enflés [d'orgueil], amateurs des voluptés, plutôt que de Dieu.
Cependant je te prie plutôt par la charité, bien que je suis ce que je suis, savoir Paul, Ancien, et même maintenant prisonnier de Jésus-Christ;
Non plus comme un esclave, mais comme étant au-dessus d'un esclave, [savoir], comme un frère bien-aimé, principalement de moi; et combien plus de toi, soit selon la chair, soit selon le Seigneur?
Combien plus le sang de Christ, qui par l'Esprit éternel s'est offert lui-même à Dieu sans nulle tache, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, pour servir le Dieu vivant?
Ne quittant point notre assemblée, comme quelques-uns ont accoutumé [de faire], mais nous exhortant [l'un l'autre; et] cela d'autant plus que vous voyez approcher le jour.
Choisissant plutôt d'être affligé avec le peuple de Dieu, que de jouir pour un peu de temps [des délices] du péché.
Et puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés et que malgré cela nous les avons respectés; ne serons-nous pas beaucoup plus soumis au Père des esprits? et nous vivrons.
Et faites les sentiers droits à vos pieds; afin que celui qui chancelle ne se dévoie point, mais plutôt qu'il soit remis en son entier.
Prenez garde de ne mépriser point celui qui [vous] parle; car si ceux qui méprisaient celui qui [leur] parlait sur la terre, ne sont point échappés, nous serons punis beaucoup plus, si nous nous détournons [de celui qui parle] des Cieux;
C'est pourquoi, mes frères, étudiez vous plutôt à affermir votre vocation, et votre élection; car en faisant cela vous ne broncherez jamais.
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