ḗ
Ou, que, plutôt, sauf
disjunctive, or; comparative, than
Étymologie. a primary particle of distinction between two connected terms;
La particule grecque ἤ (ḗ) est une conjonction qui exprime principalement une alternative, se traduisant par 'ou'. Elle sert également dans les constructions comparatives avec le sens de 'que'.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Or la naissance de Jésus-Christ arriva en cette manière. Comme Marie sa mère eut été fiancée à Joseph, avant qu'ils fussent ensemble, elle se trouva enceinte [par l'opération] du Saint-Esprit.
Ne croyez pas que je sois venu anéantir la Loi, ou les Prophètes; je ne suis pas venu les anéantir, mais les accomplir.
Car je vous dis en vérité, que jusqu'à ce que le ciel et la terre soient passés, un seul Iota, ou un seul trait de lettre ne passera point, que toutes choses ne soient faites.
Tu ne jureras point non plus par ta tête; car tu ne peux faire un cheveu blanc ou noir.
Nul ne peut servir deux maîtres; car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre; vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.
C'est pourquoi je vous dis : ne soyez point en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez, et de ce que vous boirez; ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus; la vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement?
Ne soyez donc point en souci, disant : que mangerons-nous? ou que boirons-nous? ou de quoi serons-nous vêtus?
Ou comment dis-tu à ton frère? Permets que j'ôte de ton œil ce fétu, et voilà, [tu as] une poutre dans ton œil.
Et qui sera l'homme d'entre vous qui donne une pierre à son fils, s'il lui demande du pain?
Et s'il lui demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent?
Vous les connaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on les raisins à des épines, ou les figues à des chardons?
Car lequel est le plus aisé, ou de dire? Tes péchés te sont pardonnés; ou de dire? Lève-toi, et marche.
Et dans quelque ville ou bourgade que vous entriez, informez-vous qui y est digne [de vous loger]; et demeurez chez lui jusqu'à ce que vous partiez de là.
Mais lorsque quelqu'un ne vous recevra point, et n'écoutera point vos paroles, secouez en partant de cette maison, ou de cette ville, la poussière de vos pieds.
Je vous dis en vérité, que ceux du pays de Sodome et de Gomorrhe seront traités moins rigoureusement au jour du jugement que cette ville-là.
Mais quand ils vous livreront, ne soyez point en peine de ce que [vous aurez à dire], ni comment vous parlerez, parce qu'il vous sera donné dans ce moment-là ce que vous aurez à dire.
Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, n'est pas digne de moi; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n'est pas digne de moi.
Es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
C'est pourquoi je vous dis que Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous, au jour du jugement.
C'est pourquoi je vous dis, que ceux de Sodome seront traités moins rigoureusement que toi, au jour du jugement.
Ou n'avez-vous point lu dans la Loi, qu'aux jours du Sabbat les Sacrificateurs violent le Sabbat dans le Temple, et ils n'en sont point coupables?
Mais Jésus connaissant leurs pensées, leur dit : tout Royaume divisé contre soi-même sera réduit en désert; et toute ville, ou maison, divisée contre soi-même ne subsistera point.
Ou, comment quelqu'un pourra-t-il entrer dans la maison d'un homme fort, et piller son bien, si premièrement il n'a lié l'homme fort? et alors il pillera sa maison.
Ou faites l'arbre bon, et son fruit [sera] bon; ou faites l'arbre mauvais, et son fruit [sera] mauvais : car l'arbre est connu par le fruit.
Mais il n'a point de racine en lui-même, c'est pourquoi il n'est qu'à temps; de sorte que dès que l'affliction ou la persécution survienne à cause de la parole, il est aussitôt scandalisé.
Car Dieu a commandé, disant : honore ton père et ta mère. Et [il a dit aussi] : que celui qui maudira son père ou sa mère, meure de mort.
Mais vous dites : quiconque aura dit à son père ou à sa mère : [Tout] don qui [sera offert] de par moi, sera à ton profit;
Et ils lui répondirent : les uns disent que tu es Jean Baptiste; les autres, Elie; et les autres, Jérémie, ou l'un des Prophètes.
Mais que profiterait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il fait la perte de son âme? ou que donnera l'homme en échange de son âme?
Il dit : oui. Et quand il fut entré dans la maison, Jésus le prévint, en lui disant : qu'est-ce qu'il t'en semble, Simon? Les Rois de la terre, de qui prennent-ils des tributs, ou des impôts? est-ce de leurs enfants, ou des étrangers?
Que si ta main ou ton pied te fait broncher, coupe-les, et jette-les loin de toi; car il vaut mieux que tu entres boiteux ou manchot dans la vie, que d'avoir deux pieds ou deux mains, et d'être jeté au feu éternel.
Et si ton œil te fait broncher, arrache-le, et jette-le loin de toi; car il vaut mieux que tu entres dans la vie n'ayant qu'un œil, que d'avoir deux yeux, et d'être jeté dans la géhenne du feu.
Et s'il arrive qu'il la trouve, en vérité je vous dis, qu'il en a plus de joie, que des quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont point égarées.
Mais s'il ne t'écoute point, prends encore avec toi une ou deux [personnes]; afin qu'en la bouche de deux ou de trois témoins toute parole soit ferme.
Car là où il y en a deux ou trois assemblés en mon Nom, je suis là au milieu d'eux.
Je vous le dis encore : Il est plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le Royaume de Dieu.
Et quiconque aura quitté ou maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, à cause de mon Nom, il en recevra cent fois autant, et héritera la vie éternelle.
Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? ton œil est-il malin de ce que je suis bon?
Le Baptême de Jean d'où était-il ? Du ciel, ou des hommes? Or ils disputaient en eux-mêmes, en disant : si nous disons : du ciel, il nous dira : pourquoi donc ne l'avez-vous point cru?
Dis-nous donc ce qu'il te semble de ceci : est-il permis de payer le tribut à César, ou non?
Fous, et aveugles! car lequel est le plus grand, ou l'or, ou le Temple qui sanctifie l'or?
Fous et aveugles! car lequel est le plus grand, ou le don, ou l'autel qui sanctifie le don?
Alors si quelqu'un vous dit : Voici, le Christ est ici; ou, il est là; ne le croyez point.
Alors les justes lui répondront, en disant : Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim, et que nous t'avons donné à manger; ou avoir soif, et que nous t'avons donné à boire?
Et quand est-ce que nous t'avons vu étranger, et que nous t'avons recueilli; ou nu, et que nous t'avons vêtu?
Ou quand est-ce que nous t'avons vu malade, ou en prison, et que nous sommes venus vers toi?
Alors ceux-là aussi lui répondront, en disant : Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim, ou avoir soif, ou être étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et que nous ne t'avons point secouru?
Crois-tu que je ne puisse pas maintenant prier mon Père, qui me donnerait présentement plus de douze Légions d'Anges?
Quand donc ils furent assemblés, Pilate leur dit : lequel voulez-vous que je vous relâche? Barabbas, ou Jésus qu'on appelle Christ?
Car lequel est le plus aisé, ou de dire au paralytique : tes péchés te sont pardonnés; ou de lui dire : lève-toi, et charge ton petit lit, et marche?
Puis il leur dit : est-il permis de faire du bien [les jours] de Sabbat, ou de faire du mal? de sauver une personne, ou de la tuer? mais ils se turent.
Mais ils n'ont point de racine en eux-mêmes, et ne sont que pour un temps; de sorte que l'affliction et la persécution s'élevant à cause de la parole, ils sont incessamment scandalisés.
Il leur disait aussi : apporte-t-on la lampe pour la mettre sous un boisseau, ou sous un lit? N'est-ce pas pour la mettre sur un chandelier?
Il disait encore : à quoi comparerons-nous le Royaume de Dieu, ou par quelle similitude le représenterons-nous?
Et tous ceux qui ne vous recevront point, et ne vous écouteront point, en partant de là, secouez la poussière de vos pieds, pour être un témoignage contre eux. En vérité je vous dis, que ceux de Sodome et de Gomorrhe seront traités moins rigoureusement au jour du jugement que cette ville-là.
Les autres disaient : c'est Elie; et les autres disaient : c'est un Prophète, ou comme un des Prophètes.
Et partout où il était entré dans les bourgs, ou dans les villes, ou dans les villages, ils mettaient les malades dans les marchés, et ils le priaient de permettre qu'au moins ils pussent toucher le bord de sa robe; et tous ceux qui le touchaient, étaient guéris.
Car Moïse a dit : honore ton père et ta mère; et, que celui qui maudira son père ou sa mère, meure de mort.
Mais vous dites : si quelqu'un dit à son père ou à sa mère, le corban (c'est-à-dire le don) qui [sera fait] de par moi, viendra à ton profit, [il ne sera point coupable].
Et vous ne lui permettez plus de rien faire pour son père ou pour sa mère.
Ou que donnera l'homme en échange de son âme?
Or si ta main te fait broncher, coupe-la : il vaut mieux que tu entres manchot dans la vie, que d'avoir deux mains, et aller dans la géhenne, au feu qui ne s'éteint point;
Et si ton pied te fait broncher, coupe-le : il vaut mieux que tu entres boiteux dans la vie, que d'avoir deux pieds, et être jeté dans la géhenne, au feu qui ne s'éteint point;
Et si ton œil te fait broncher, arrache-le : il vaut mieux que tu entres dans le Royaume de Dieu n'ayant qu'un œil, que d'avoir deux yeux, et être jeté dans la géhenne du feu;
Il est plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le Royaume de Dieu.
Et Jésus répondant, dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y a personne qui ait laissé ou maison, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l'amour de moi, et de l'Evangile,
Et Jésus leur dit : vous ne savez ce que vous demandez; pouvez-vous boire la coupe que je dois boire; et être baptisés du Baptême dont je dois être baptisé ?
Mais d'être assis à ma droite et à ma gauche, ce n'est pas à moi de le donner; mais [il sera donné] à ceux à qui il est préparé.
Et lui dirent : par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui est celui qui t'a donné cette autorité, pour faire les choses que tu fais?
Le Baptême de Jean était-il du ciel, ou des hommes? répondez-moi.
Lesquels étant venus, lui dirent : Maître, nous savons que tu es véritable, et que tu ne considères personne; car tu n'as point d'égard à l'apparence des hommes, mais tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité; est-il permis de payer le tribut à César, ou non? le payerons-nous, ou si nous ne le payerons-nous point?
Et alors si quelqu'un vous dit : voici, le Christ [est] ici; ou voici, [il est] là, ne le croyez point.
Or quant à ce jour et à cette heure, personne ne le sait, non pas même les Anges qui sont au ciel, ni même le Fils, mais [mon] Père [seul].
Veillez donc : car vous ne savez point quand le Seigneur de la maison viendra, [si ce sera] le soir, ou à minuit, ou à l'heure que le coq chante, ou au matin;
Et Jésus lui dit : en vérité, je te dis, qu'aujourd'hui, en cette propre nuit, avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois.
Et pour offrir l'oblation prescrite dans la Loi du Seigneur, [savoir] une paire de tourterelles, ou deux pigeonneaux.
Et il avait été averti divinement par le Saint-Esprit, qu'il ne mourrait point, que premièrement il n'eût vu le Christ du Seigneur.
Lequel est le plus aisé, ou de dire : tes péchés te sont pardonnés; ou de dire : lève-toi, et marche?
Puis Jésus leur dit : je vous demanderai une chose : est-il permis de faire du bien les jours de Sabbat, ou de faire du mal? de sauver une personne, ou de la laisser mourir?
Ou comment peux-tu dire à ton frère? mon frère permets que j'ôte le fétu qui est dans ton œil, toi qui ne vois pas une poutre qui est dans ton œil. Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et après cela tu verras comment tu ôteras le fétu qui est dans l'œil de ton frère.
Jean appela deux de ses disciples, et les envoya vers Jésus, pour lui dire : es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
Et étant venus à lui, ils lui dirent : Jean-Baptiste nous a envoyés auprès de toi, pour te dire : es-tu celui qui devait venir, ou si nous devons en attendre un autre?
Nul, après avoir allumé la lampe, ne la couvre d'un vaisseau, ni ne la met sous un lit, mais il la met sur un chandelier, afin que ceux, qui entrent voient la lumière.
Mais il leur dit : donnez-leur vous-mêmes à manger. Et ils dirent : nous n'avons pas plus de cinq pains et de deux poissons; à moins que nous n'allions acheter des vivres pour tout ce peuple;
Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il se détruit lui-même, et se perd lui-même?
Et je vous dis, qu'en cette journée-là ceux de Sodome seront traités moins rigoureusement que cette ville-là.
C'est pourquoi Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous au [jour du] jugement.
Mais une chose est nécessaire; et Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée.
Ou, s'il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion?
Et quand ils vous mèneront aux Synagogues, et aux Magistrats, et aux Puissances, ne soyez point en peine comment, ou quelle chose vous répondrez, ou de ce que vous aurez à dire.
Mais il lui répondit : ô homme! qui est-ce qui m'a établi sur vous pour être votre juge, et pour faire vos partages?
Et Pierre lui dit : Seigneur, dis-tu cette parabole pour nous, ou aussi pour tous?
Or le serviteur qui a connu la volonté de son maître, et qui ne s'est pas tenu prêt, et n'a point fait selon sa volonté, sera battu de plusieurs coups.
Pensez-vous que je sois venu mettre la paix en la terre? non, vous dis-je; mais plutôt la division.
Ou croyez-vous que ces dix-huit sur qui la tour de Siloé tomba, et les tua, fussent plus coupables que tous les habitants de Jérusalem?
Et le Seigneur lui répondit, et dit : hypocrite, chacun de vous ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la crèche le jour du Sabbat, et ne les mène-t-il pas boire?
Et Jésus prenant la parole, parla aux Docteurs de la Loi, et aux Pharisiens, disant : est-il permis de guérir au jour du Sabbat?
Puis s'adressant à eux, il leur dit : qui sera celui d'entre vous, qui ayant un âne ou un bœuf lequel vienne à tomber dans un puits, ne l'en retire aussitôt le jour du Sabbat?
Il disait aussi à celui qui l'avait convié : quand tu fais un dîner ou un souper, n'invite point tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni tes riches voisins; de peur qu'ils ne te convient à leur tour, et que la pareille ne te soit rendue.
Ou, qui est le Roi qui parte pour donner bataille à un autre Roi, qui premièrement ne s'asseye, et ne consulte s'il pourra avec dix mille [hommes] aller à la rencontre de celui qui vient contre lui avec vingt mille?
Je vous dis, qu'il y aura de même de la joie au ciel pour un seul pécheur qui vient à se repentir, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes, qui n'ont pas besoin de repentance.
Ou qui est la femme qui ayant dix drachmes, si elle perd une drachme, n'allume la chandelle, et ne balaye la maison, et ne [la] cherche diligemment, jusqu'à ce qu'elle l'ait trouvée;
Nul serviteur ne peut servir deux maîtres; car ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et les richesses.
Or il est plus aisé que le ciel et la terre passent, que non pas qu'il tombe un seul point de la Loi.
Il lui vaudrait mieux qu'on lui mît une pierre de meule autour de son cou, et qu'il fût jeté dans la mer, que de scandaliser un seul de ces petits.
Mais qui est celui d'entre vous qui ayant un serviteur labourant, ou paissant le bétail, et qui le voyant retourner des champs, lui dise incontinent : avance-toi, et mets-toi à table;
Et on ne dira point : voici, il est ici; ou voilà, il est là; car voici, le Règne de Dieu est au-dedans de vous.
Et l'on vous dira : voici, il est ici; ou voilà, il est là; [mais] n'y allez point, et ne les suivez point.
Le Pharisien se tenant à l'écart priait en lui-même en ces termes : ô Dieu! je te rends grâces de ce que je ne suis point comme le reste des hommes, [qui sont] ravisseurs, injustes, adultères, ni même comme ce péager.
Je vous dis que celui-ci descendit en sa maison justifié, plutôt que l'autre; car quiconque s'élève, sera abaissé, et quiconque s'abaisse, sera élevé.
Il est certes plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le Royaume de Dieu.
Et il leur dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y en a pas un qui ait quitté sa maison, ou ses parents, ou ses frères, ou sa femme, ou ses enfants pour l'amour du Royaume de Dieu,
Et ils lui parlèrent, en disant : dis-nous par quelle autorité tu fais ces choses, ou qui est celui qui t'a donné cette autorité?
Le Baptême de Jean était-il du ciel, ou des hommes?
Nous est-il permis de payer le tribut à César, ou non?
Car je vous donnerai une bouche et une sagesse, à laquelle tous ceux qui vous seront contraires, ne pourront contredire, ni résister.
Car lequel est le plus grand, celui qui est à table, ou celui qui sert? N'est-ce pas celui qui est à table? Or je suis au milieu de vous comme celui qui sert.
Que si aussi je vous interroge, vous ne me répondrez point, et vous ne me laisserez point aller.
Or il y avait là six vaisseaux de pierre, mis selon l'usage de la purification des Juifs, dont chacun tenait deux ou trois mesures.
Or c'est ici le sujet de la condamnation, que la lumière est venue au monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
Or quand le Seigneur eut connu que les Pharisiens avaient ouï dire qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean;
Sur cela ses Disciples vinrent, et ils s'étonnèrent de ce qu'il parlait avec une femme; toutefois nul ne dit : que demandes-tu? ou pourquoi parles-tu avec elle?
Mais après qu'ils eurent ramé environ vingt-cinq ou trente stades, ils virent Jésus marchant sur la mer, et s'approchant de la nacelle; et ils eurent peur.
Si quelqu'un veut faire sa volonté, il connaîtra de la doctrine, savoir si elle est de Dieu, ou si je parle de moi-même.
Aucun des Gouverneurs ou des Pharisiens a-t-il cru en lui?
Jésus répondit, et leur dit : quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est digne de foi; car je sais d'où je suis venu, et où je vais; mais vous ne savez d'où je viens, ni où je vais.
Et ses Disciples l'interrogèrent, disant : Maître, qui a péché, celui-ci, ou son père, ou sa mère, pour être ainsi né aveugle?
Mais comment il voit maintenant, ou qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons point; il a de l'âge, interrogez-le, il parlera de ce qui le regarde.
Car quelques-uns pensaient qu'à cause que Judas avait la bourse, Jésus lui eût dit : achète ce qui nous est nécessaire pour la Fête; ou qu'il donnât quelque chose aux pauvres.
Jésus lui répondit : dis-tu ceci de toi-même, ou sont-ce les autres qui [te] l'ont dit de moi?
Mais il leur dit : ce n'est point à vous de connaître les temps ou les moments qui ne dépendent que de mon Père.
Le soleil sera changé en ténèbres, et la lune en sang, avant que ce grand et notable jour du Seigneur vienne.
Mais Pierre voyant cela, dit au peuple : hommes Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de ceci? ou pourquoi avez-vous l'œil arrêté sur nous, comme si par notre puissance, ou par notre sainteté nous avions fait marcher cet homme?
Et ayant fait comparaître devant eux Pierre et Jean, ils leur demandèrent : par quelle puissance, ou au Nom de qui avez-vous fait cette [guérison]?
Mais Pierre et Jean répondant, leur dirent : jugez s'il est juste devant Dieu de vous obéir plutôt qu'à Dieu.
Car il n'y avait entre eux aucune personne nécessiteuse; parce que tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons, les vendaient, et ils apportaient le prix des choses vendues;
Alors Pierre et les [autres] Apôtres répondant, dirent : il faut plutôt obéir à Dieu qu'aux hommes.
Maintenant donc je vous dis : ne continuez plus vos poursuites contre ces hommes, et laissez-les : car si cette entreprise ou cette œuvre est des hommes, elle sera détruite;
Et [Etienne] répondit : hommes frères et pères, écoutez [-moi] : le Dieu de gloire apparut à notre père Abraham, du temps qu'il était en Mésopotamie, avant qu'il demeurât à Carran,
Le ciel est mon trône, et la terre est le marchepied de mes pieds : quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur, ou quel pourrait être le lieu de mon repos?
Et l'Eunuque prenant la parole, dit à Philippe : je te prie, de qui est-ce que le Prophète dit cela : est-ce de lui-même, ou de quelque autre?
Et il leur dit : vous savez comme il n'est pas permis à un homme Juif de se lier avec un étranger, ou d'aller chez lui, mais Dieu m'a montré que je ne devais estimer aucun homme être impur ou souillé.
Et je répondis : je n'ai garde, Seigneur! car jamais chose immonde, ou souillée, n'entra dans ma bouche.
Or tous les Athéniens et les étrangers qui demeuraient à [Athènes], ne s'occupaient à autre chose qu'à dire ou à ouïr quelque nouvelle.
Etant donc la race de Dieu, nous ne devons point estimer que la divinité soit semblable à l'or, ou à l'argent, ou à la pierre taillée par l'art et l'industrie des hommes.
Et comme Paul voulait ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs : ô Juifs! s'il était question de quelque injustice, ou de quelque crime, je vous supporterais autant qu'il serait raisonnable;
De sorte que même on portait de dessus son corps des mouchoirs et des linges sur les malades, et ils étaient guéris de leurs maladies, et les esprits malins sortaient des [possédés].
Je n'ai convoité ni l'argent, ni l'or, ni la robe de personne.
Je vous ai montré en toutes choses qu'en travaillant ainsi il faut supporter les infirmes, et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus, qui a dit qu'on est plus heureux de pouvoir donner que d'être appelé à recevoir.
Et il se fit un grand cri. Alors les Scribes du parti des Pharisiens se levèrent et contestèrent, disant : nous ne trouvons aucun mal en cet homme-ci; mais si un esprit ou un Ange lui a parlé, ne combattons point contre Dieu.
Où j'ai trouvé qu'il était accusé touchant des questions de leur Loi, n'ayant commis aucun crime digne de mort, ou d'emprisonnement.
Puisque tu peux connaître qu'il n'y a pas plus de douze jours que je suis monté à Jérusalem pour adorer [Dieu].
Mais ils ne m'ont point trouvé dans le Temple disputant avec personne, ni faisant un amas de peuple, soit dans les Synagogues, soit dans la ville.
Qui devaient comparaître devant toi, et m'accuser, s'ils avaient quelque chose contre moi.
Ou que ceux-ci eux-mêmes disent, s'ils ont trouvé en moi quelque injustice, quand j'ai été présenté au Conseil;
Et Félix ayant ouï ces choses, le remit à une autre fois, en disant : après que j'aurai plus exactement connu ce que c'est de cette secte, quand le Tribun Lysias sera descendu, je connaîtrai entièrement de vos affaires.
Et n'ayant pas demeuré parmi eux plus de dix jours, il descendit à Césarée; et le lendemain il s'assit au siège judicial, et il commanda que Paul fût amené.
Mais je leur ai répondu que ce n'est point l'usage des Romains de livrer quelqu'un à la mort, avant que celui qui est accusé ait ses accusateurs présents, et qu'il ait lieu de se défendre du crime.
Et quand ils se furent retirés à part, ils conférèrent entre eux, et ils dirent : cet homme n'a rien commis qui soit digne de mort, ou de prison.
Mais le centenier croyait plus le Pilote, et le maître du navire, que ce que Paul disait.
Au lieu qu'ils s'attendaient qu'il dût enfler, ou tomber subitement mort. Mais quand ils eurent longtemps attendu, et qu'ils eurent vu qu'il ne lui en arrivait aucn mal, ils changèrent [de langage], et dirent que c'était un Dieu.
Or il arriva trois jours après, que Paul convoqua les principaux des Juifs; et quand ils furent venus, il leur dit : hommes frères! quoique je n'aie rien commis contre le peuple ni contre les coutumes des Pères, toutefois j'ai été arrêté prisonnier à Jérusalem, et livré entre les mains des Romains,
Mais ils lui répondirent : nous n'avons point reçu de Lettres de Judée qui parlent de toi; ni aucun des frères n'est venu qui ait rapporté ou dit quelque mal de toi.
Parce qu'ayant connu Dieu, ils ne l'ont point glorifié comme Dieu, et ils ne [lui] ont point rendu grâces, mais ils sont devenus vains en leurs discours, et leur cœur destitué d'intelligence, a été rempli de ténèbres.
Ou méprises-tu les richesses de sa douceur, et de sa patience, et de sa longue attente; ne connaissant pas que la bonté de Dieu te convie à la repentance.
Et ils montrent par là que l'œuvre de la Loi est écrite dans leurs cœurs; leur conscience leur rendant témoignage, et leurs pensées s'accusant entre elles, ou aussi s'excusant.)
Quel est donc l'avantage du Juif, ou quel est le profit de la Circoncision?
Car il y a un seul Dieu qui justifiera par la foi la Circoncision, et le Prépuce [aussi] par la foi.
Cette déclaration donc de la béatitude, est-elle [seulement] pour la Circoncision, ou aussi pour le Prépuce? car nous disons que la foi a été imputée à Abraham à justice.
Comment donc lui a-t-elle été imputée? a-ce été lorsqu'il était déjà circoncis, ou lorsqu'il était encore dans le prépuce? ce n'a point été dans la Circoncision, mais dans le prépuce.
Car la promesse d'être héritier du monde, n'a pas été faite à Abraham, ou à sa semence, par la Loi, mais par la justice de la foi.
Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, avons été baptisés en sa mort.
Ne savez-vous pas bien qu'à quiconque vous vous rendez esclaves pour obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché [qui conduit] à la mort; soit de l'obéissance [qui conduit] à la justice?
Ne savez-vous pas, mes frères (car je parle à ceux qui entendent ce que c'est que la Loi) que la Loi exerce son pouvoir sur l'homme durant tout le temps qu'il est en vie?
Ainsi qu'il est écrit : nous sommes livrés à la mort pour l'amour de toi tous les jours, et nous sommes estimés comme des brebis de la boucherie.
Car avant que les enfants fussent nés, et qu'ils eussent fait ni bien ni mal, afin que le dessein arrêté selon l'élection de Dieu demeurât, non point par les œuvres, mais par celui qui appelle;
Le potier de terre n'a-t-il pas la puissance de faire d'une même masse de terre un vaisseau à honneur, et un autre à déshonneur?
Ou : qui descendra dans l'abîme? cela est ramener Christ des morts.
Dieu n'a point rejeté son peuple, lequel il a auparavant connu. Et ne savez-vous pas ce que l'Ecriture dit d'Elie, comment il a fait requête à Dieu contre Israël, disant :
Car qui est-ce qui a connu la pensée du Seigneur? ou qui a été son conseiller?
Ou qui est-ce qui lui a donné le premier, et il lui sera rendu?
Même vu la saison, parce qu'il est déjà temps de nous réveiller du sommeil; car maintenant le salut est plus près de nous, que lorsque nous avons cru.
Qui es-tu toi, qui juges le serviteur d'autrui? s'il se tient ferme ou s'il bronche, c'est pour son propre maître; et même [ce Chrétien faible] sera affermi; car Dieu est puissant pour l'affermir.
Mais toi pourquoi juges-tu ton frère? ou toi aussi, pourquoi méprises-tu ton frère? certes nous comparaîtrons tous devant le siège judicial de Christ.
Ne nous jugeons donc plus l'un l'autre; mais usez plutôt de discernement en ceci, [qui est] de ne mettre point d'achoppement ou de scandale devant [votre] frère.
Il est bon de ne point manger de viande, de ne point boire de vin, et de ne faire aucune autre chose qui puisse faire broncher ton frère, ou dont il soit scandalisé, ou dont il soit blessé.
Christ est-il divisé? Paul a-t-il été crucifié pour vous? ou avez-vous été baptisés au nom de Paul?
Pour moi donc, mes frères, quand je suis venu vers vous, je n'y suis point venu avec des discours pompeux, remplis de la sagesse [humaine], en vous annonçant le témoignage de Dieu.
Qui est donc Paul, et qui est Apollos, sinon des Ministres, par lesquels vous avez cru, selon que le Seigneur a donné à chacun?
Pour moi, je me soucie fort peu d'être jugé de vous, ou de jugement d'homme; et aussi je ne me juge point moi-même.
Que voulez-vous? irai-je à vous avec la verge, ou avec charité, et un esprit de douceur?
Mais non pas absolument avec les fornicateurs de ce monde, ou avec les avares, ou les ravisseurs, ou les idolâtres; car autrement certes, il vous faudrait sortir du monde.
Or maintenant, je vous écris que vous ne vous mêliez point avec eux; c'est-à-dire, que si quelqu'un qui se nomme frère, est fornicateur, ou avare, ou idolâtre, ou médisant, ou ivrogne, ou ravisseur, vous ne mangiez pas même avec un tel homme.
Ne savez-vous pas que les Saints jugeront le monde? or si le monde doit être jugé par vous, êtes-vous indignes de juger des plus petites choses?
Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le Royaume de Dieu?
Ne savez-vous pas que celui qui s'unit avec une prostituée, devient un même corps avec elle? car deux, est-il dit, seront une même chair.
Ne savez-vous pas que votre corps est le Temple du Saint-Esprit, qui est en vous, et que vous avez de Dieu? Et vous n'êtes point à vous-mêmes;
Mais s'ils ne sont pas continents, qu'ils se marient; car il vaut mieux se marier que de brûler.
Et si elle s'en sépare, qu'elle demeure sans être mariée, ou qu'elle se réconcilie avec son mari ; que le mari aussi ne quitte point sa femme.
Que si l'infidèle se sépare, qu'il se sépare; le frère ou la sœur ne sont point asservis dans ce cas-là; mais Dieu nous a appelés à la paix.
Car que sais-tu, femme, si tu ne sauveras point ton mari? ou que sais-tu, mari, si tu ne sauveras point ta femme?
N'y a-t-il que Barnabas et moi qui n'ayons pas le pouvoir de ne point travailler?
Qui est-ce qui va jamais à la guerre à ses dépens? qui est-ce qui plante la vigne, et ne mange point de son fruit? qui est-ce qui paît le troupeau, et ne mange pas du lait du troupeau?
Dis-je ces choses selon l'homme? la loi ne dit-elle pas aussi la même chose?
Et n'est-ce pas entièrement pour nous qu'il a dit ces choses; certes elles sont écrites pour nous; car celui qui laboure, doit labourer avec espérance; et celui qui foule le blé, [le foule] avec espérance d'en être participant.
Cependant je ne me suis point prévalu d'aucune de ces choses, et je n'écris pas même ceci afin qu'on en use de cette manière envers moi, car j'aimerais mieux mourir, que de voir que quelqu'un anéantît ma gloire.
Que dis-je donc? que l'idole soit quelque chose? ou que ce qui est sacrifié à l'idole, soit quelque chose? [Non].
Voulons-nous inciter le Seigneur à la jalousie? sommes-nous plus forts que lui?
Tout homme qui prie, ou qui prophétise, ayant [quelque chose] sur la tête, déshonore sa tête.
Mais toute femme qui prie, ou qui prophétise sans avoir la tête couverte, déshonore sa tête : car c'est la même chose que si elle était rasée.
Si donc la femme n'est pas couverte, qu'on lui coupe les cheveux. Or s'il est déshonnête à la femme d'avoir les cheveux coupés, ou d'être rasée, qu'elle soit couverte.
La nature même ne vous enseigne-t-elle pas que si l'homme nourrit sa chevelure, ce lui est du déshonneur;
N'avez-vous donc pas de maisons pour manger et pour boire? ou méprisez-vous l'Eglise de Dieu? et faites-vous honte à ceux qui n'ont rien? que vous dirai-je? vous louerai-je? je ne vous loue point en ceci.
C'est pourquoi quiconque mangera de ce pain, ou boira de la coupe du Seigneur indignement, sera coupable du corps et du sang du Seigneur.
Et l'œil ne peut pas dire à la main : je n'ai que faire de toi; ni aussi la tête aux pieds : je n'ai que faire de vous.
Quand je parlerais toutes les langues des hommes, et même des Anges, si je n'ai pas la charité, je suis [comme] l'airain qui résonne, ou [comme] la cymbale retentissante.
Je désire bien que vous parliez tous [diverses] Langues, mais beaucoup plus que vous prophétisiez, car celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle [diverses] Langues, si ce n'est qu'il interprète, afin que l'Eglise en reçoive de l'édification.
Maintenant donc, mes frères, si je viens à vous, et que je parle des Langues [inconnues], que vous servira cela, si je ne vous parle par révélation, ou par science, ou par prophétie, ou par doctrine?
De même, si les choses inanimées qui rendent leur son, soit un hautbois, soit une harpe, ne forment des tons différents, comment connaîtra-t-on ce qui est sonné sur le hautbois, ou sur la harpe?
Mais j'aime mieux prononcer dans l'Eglise cinq paroles d'une manière à être entendu, afin que j'instruise aussi les autres, que dix mille paroles en une Langue [inconnue].
Si donc toute l'Eglise s'assemble en un [corps], et que tous parlent des Langues [étrangères], et qu'il entre des gens du commun, ou des infidèles, ne diront-ils pas que vous êtes hors du sens?
Mais si tous prophétisent, et qu'il entre quelque infidèle, ou quelqu'un du commun, il est convaincu par tous, et il est jugé de tous.
Et si quelqu'un parle une Langue [inconnue], que cela se fasse par deux, ou tout au plus par trois, et cela par tour; mais qu'il y en ait un qui interprète.
Et que deux ou trois prophètes parlent, et que les autres en jugent.
La parole de Dieu est-elle procédée de vous? ou est-elle parvenue seulement à vous?
Si quelqu'un croit être Prophète, ou spirituel, qu'il reconnaisse que les choses que je vous écris sont des commandements du Seigneur.
Et quant à ce que tu sèmes, tu ne sèmes point le corps qui naîtra, mais le grain nu, selon qu'il se rencontre, de blé, ou de quelque autre grain.
Et peut-être que je séjournerai parmi vous, ou même que j'y passerai l'hiver; afin que vous me conduisiez partout où j'irai.
Car nous ne vous écrivons point d'autres choses que celles que vous lisez, et que même vous connaissez; et j'espère que vous les reconnaîtrez aussi jusqu'à la fin.
Or quand je me proposais cela, ai-je usé de légèreté? ou les choses que je pense, les pensé-je selon la chair, en sorte qu'il y ait eu en moi le oui et le non?
Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes? ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de Lettres de recommandation envers vous, ou de Lettres de recommandation de votre part?
Ne portez pas un même joug avec les infidèles; car quelle participation y a-t-il de la justice avec l'iniquité? et quelle communication y a-t-il de la lumière avec les ténèbres?
Et quel accord y a-t-il de Christ avec Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle?
[Mais] que chacun [contribue] selon qu'il se l'est proposé en son cœur, non point à regret, ou par contrainte; car Dieu aime celui qui donne gaiement.
Car nous n'osons pas nous joindre ni nous comparer à quelques-uns, qui se recommandent eux-mêmes; mais ils ne comprennent pas qu'ils se mesurent eux-mêmes par eux-mêmes, et qu'ils se comparent eux-mêmes à eux-mêmes.
Car si quelqu'un venait qui vous prêchât un autre Jésus que nous n'avons prêché; ou si vous receviez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Evangile que celui que vous avez reçu, feriez-vous bien de l'endurer?
Ai-je commis une faute en ce que je me suis abaissé moi-même, afin que vous fussiez élevés, parce que sans rien prendre je vous ai annoncé l'Évangile de Dieu?
Or quand je voudrais me glorifier, je ne serais point imprudent, car je dirais la vérité; mais je m'en abstiens, afin que personne ne m'estime au-dessus de ce qu'il me voit être, ou de ce qu'il entend dire de moi.
Examinez-vous vous-mêmes [pour savoir] si vous êtes en la foi; éprouvez-vous vous-mêmes; ne reconnaissez-vous point vous-mêmes, [savoir] que Jésus-Christ est en vous? si ce n'est qu'en quelque sorte vous fussiez réprouvés.
Mais quand nous-mêmes [vous évangéliserions], ou quand un Ange du Ciel vous évangéliserait outre ce que nous vous avons évangélisé, qu'il soit anathème.
Car maintenant prêché-je les hommes, ou Dieu? ou cherché-je à complaire aux hommes? Certes si je complaisais encore aux hommes, je ne serais pas le serviteur de Christ.
Or j'y montai par révélation, et je conférai avec ceux [de Jérusalem] touchant l'Evangile que je prêche parmi les Gentils, même en particulier avec ceux qui sont en estime, afin qu'en quelque sorte je ne courusse, ou n'eusse couru en vain.
Je voudrais seulement entendre ceci de vous : avez-vous reçu l'Esprit par les œuvres de la Loi, ou par la prédication de la foi?
Celui donc qui vous donne l'Esprit, et qui produit en vous les dons miraculeux, [le fait-il] par les œuvres de la Loi, ou par la prédication de la foi?
Mes frères, je vais vous parler à la manière des hommes. Si une alliance faite par un homme, est confirmée, nul ne la casse, ni n'y ajoute.
Car il est écrit : réjouis-toi, stérile, qui n'enfantais point; efforce-toi, et t'écrie, toi qui n'étais point en travail d'enfant; car il y a beaucoup plus d'enfants de [celle qui avait été] laissée, que de celle qui avait un mari.
Or à celui qui par la puissance qui agit en nous avec efficace, peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons et pensons,
Que ni la fornication, ni aucune souillure, ni l'avarice, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu'il est convenable à des Saints;
Ni aucune chose déshonnête, ni parole folle, ni plaisanterie; car ce sont là des choses qui ne sont pas bienséantes; mais plutôt des actions de grâces.
Car vous savez ceci, que nul fornicateur, ni impur, ni avare, qui est un idolâtre, n'a point d'héritage dans le Royaume de Christ, et de Dieu.
Afin qu'il se la rendît une Eglise glorieuse, n'ayant ni tache, ni ride, ni autre chose semblable, mais afin qu'elle fût sainte et irrépréhensible.
Non que j'aie déjà atteint [le but], ou que je sois déjà rendu accompli : mais je poursuis [ce but] pour tâcher d'y parvenir, c'est pourquoi aussi j'ai été pris par Jésus-Christ.
Que personne donc ne vous condamne pour le manger ou pour le boire, ou pour la distinction d'un jour de Fête, ou [pour un jour] de nouvelle lune, ou pour les sabbats.
Et quelque chose que vous fassiez, soit par parole ou par œuvre, faites tout au Nom du Seigneur Jésus, rendant grâces par lui à [notre] Dieu et Père.
Car quelle est notre espérance, ou notre joie, ou notre couronne de gloire? n'est-ce pas vous qui l'êtes devant notre Seigneur Jésus-Christ [au jour] de son avènement?
Lequel s'oppose et s'élève contre tout ce qui est nommé Dieu, ou qu'on adore, jusqu'à être assis comme Dieu au Temple de Dieu voulant se faire passer pour un Dieu.
Et de ne s'adonner point aux fables et aux généalogies, qui sont sans fin, et qui produisent plutôt des disputes, que l'édification de Dieu, laquelle consiste en la foi.
Que les femmes aussi se parent d'un vêtement honnête, avec pudeur et modestie, non point avec des tresses ni avec de l'or, ni des perles, ni des habillements somptueux;
Mais si quelque veuve a des enfants, ou des enfants de ses enfants, qu'ils apprennent premièrement à montrer leur piété envers leur propre maison, et à rendre la pareille à ceux dont ils sont descendus : car cela est bon et agréable devant Dieu.
Que si quelque homme ou quelque femme fidèle a des veuves, qu'ils les assistent, mais que l'Eglise n'en soit point chargée, afin qu'il y ait assez pour celles qui sont vraiment veuves.
Ne reçois point d'accusation contre l'Ancien, que sur la [déposition] de deux ou de trois témoins.
Traîtres, téméraires, enflés [d'orgueil], amateurs des voluptés, plutôt que de Dieu.
[Ne choisissant] aucun homme qui ne soit irrépréhensible, mari d'une seule femme, et dont les enfants soient fidèles, et non accusés de dissolution, ou qui ne se puissent ranger.
Quand j'enverrai vers toi Artémas, ou Tychique, hâte-toi de venir vers moi à Nicopolis; car j'ai résolu d'y passer l'hiver.
Que s'il t'a fait quelque tort, ou s'il te doit quelque chose, mets-le-moi en compte.
Et quelqu'un a rendu ce témoignage en quelque autre endroit disant : qu'est-ce que de l'homme, que tu te souviennes de lui? ou du fils de l'homme, que tu le visites?
Si quelqu'un avait méprisé la Loi de Moïse, il mourait sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins.
Choisissant plutôt d'être affligé avec le peuple de Dieu, que de jouir pour un peu de temps [des délices] du péché.
Que nul [de vous] ne soit fornicateur , ou profane comme Esaü, qui pour une viande vendit son droit d'aînesse.
Car ils ne pouvaient soutenir ce qui était ordonné, [savoir], Si même une bête touche la montagne, elle sera lapidée, ou percée d'un dard.
Tout le bien qui nous est donné, et tout don parfait vient d'en haut, descendant du Père des lumières, par devers lequel il n'y a point de variation, ni d'ombre de changement.
Et que vous ayez égard à celui qui porte l'habit précieux, et lui disiez : toi, assieds-toi ici honorablement; et que vous disiez au pauvre : toi, tiens-toi là debout; ou assieds-toi sur mon marche-pied;
Et si le frère ou la sœur sont nus, et manquent de ce qui leur est nécessaire chaque jour pour vivre,
Mes frères, un figuier peut-il produire des olives? ou une vigne des figues? de même aucune fontaine ne peut jeter de l'eau salée et de [l'eau] douce.
Pensez-vous que l'Ecriture parle en vain; l'Esprit qui a habité en nous, vous inspire-t-il l'envie?
Mes frères ne médisez point les uns des autres; celui qui médit de son frère, et qui condamne son frère, médit de la Loi, et condamne la Loi; or si tu condamnes la Loi, tu n'es point l'observateur de la Loi, mais le juge.
Or maintenant, vous qui dites : Allons aujourd'hui ou demain en une telle ville, et demeurons là un an, et y trafiquons et gagnons;
Au lieu que vous deviez dire : si le Seigneur le veut, et si nous vivons, nous ferons ceci, ou cela.
Recherchant soigneusement quand, et en quel temps, l'Esprit [prophétique] de Christ qui [était] en eux, rendant par avance témoignage, déclarait les souffrances qui devaient arriver à Christ, et la gloire qui les devait suivre.
Sachant que vous avez été rachetés de votre vaine conduite, qui vous avait été enseignée par vos pères, non point par des choses corruptibles, comme par argent, ou par or;
Et que leur ornement ne soit point celui de dehors, qui consiste dans la frisure des cheveux, dans une parure d'or, et dans la magnificence des habits;
Ne rendant point mal pour mal, ni outrage pour outrage; mais, au contraire, bénissant; sachant que vous êtes appelés à cela, afin que vous héritiez la bénédiction.
Car il vaut mieux que vous souffriez en faisant bien, si la volonté de Dieu est que vous souffriez, qu'en faisant mal.
Que nul de vous ne souffre comme meurtrier, ou larron, ou malfaiteur, ou curieux des affaires d'autrui.
Car il leur eût mieux valu n'avoir pas connu la voie de la justice, qu'après l'avoir connue se détourner du saint commandement qui leur avait été donné.
Mes petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus; parce que celui qui est en vous, est plus grand que celui qui est au monde.
Je connais tes œuvres, c'est que tu n'es ni froid, ni bouillant; ô si tu étais ou froid, ou bouillant!
Et elle faisait que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, prenaient une marque en leur main droite, ou en leurs fronts;
Et qu'aucun ne pouvait acheter, ni vendre, s'il n'avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom.
Et un troisième Ange suivit ceux-là, disant à haute voix : Si quelqu'un adore la bête et son image, et qu'il en prenne la marque sur son front, ou en sa main,
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