hikanós
Suffisant, capable, digne
competent (as if coming in season), i.e. ample (in amount) or fit (in character)
Étymologie. from ( or , akin to G2240 (ἥκω)) (to arrive);
Répartition
Réseau lexical
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Concordance
Pour moi, je vous baptise d'eau en [signe de] repentance; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit, et de feu.
Mais le Centenier lui répondit : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement la parole, et mon serviteur sera guéri.
Sur quoi [les Sacrificateurs] s'assemblèrent avec les Anciens, et après avoir consulté, ils donnèrent une bonne somme d'argent aux soldats,
Et il prêchait, en disant : il en vient un après moi, qui est plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier en me baissant la courroie des souliers.
Puis ils arrivèrent à Jéricho; et comme il partait de Jéricho avec ses Disciples et une grande troupe, un aveugle, [appelé] Bartimée, [c'est-à-dire], fils de Timée, était assis sur le chemin, et mendiait.
Pilate donc voulant contenter le peuple, leur relâcha Barabbas; et après avoir fait fouetter Jésus, il le livra pour être crucifié.
Jean prit la parole, et dit à tous : pour moi, je vous baptise d'eau; mais il en vient un plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier la courroie des souliers; celui-là vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.
Jésus s'en alla donc avec eux; et comme déjà il n'était plus guère loin de la maison, le Centenier envoya ses amis au-devant de lui, pour lui dire : Seigneur ne te fatigue point; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit;
Et le jour d'après il arriva que Jésus allait à une ville nommée Naïn, et plusieurs de ses disciples et une grosse troupe allaient avec lui.
Et comme il approchait de la porte de la ville, voici, on portait dehors un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve; et une grande troupe de la ville était avec elle.
Et quand il fut descendu à terre, il vint à sa rencontre un homme de cette ville-là, qui depuis longtemps était possédé des démons, et n'était point couvert d'habits, et ne demeurait point dans les maisons, mais dans les sépulcres.
Or il y avait là un grand troupeau de pourceaux qui paissaient sur la montagne, et ils le priaient de leur permettre d'entrer dans ces pourceaux; et il le leur permit.
Alors il se mit à dire au peuple cette parabole : Un homme planta une vigne, et la loua à des vignerons, et fut longtemps dehors.
Et ils dirent : Seigneur, voici deux épées. Et il leur dit : c'est assez.
Et lorsque Hérode vit Jésus, il en fut fort joyeux, car il y avait longtemps qu'il désirait de le voir, à cause qu'il entendait dire plusieurs choses de lui, et il espérait qu'il lui verrait faire quelque miracle.
Il l'interrogea donc par divers discours; mais [Jésus] ne lui répondit rien.
Après lui parut Judas le Galiléen aux jours du dénombrement, et il attira à lui un grand peuple ; mais celui-ci aussi est péri, et tous ceux qui s'étaient joints à lui ont été dispersés.
Et ils étaient attachés à lui, parce que depuis longtemps il les avait éblouis par sa magie.
Or longtemps après les Juifs conspirèrent ensemble pour le faire mourir.
Et il arriva qu'il demeura plusieurs jours à Joppe, chez un certain Simon corroyeur.
Car il était homme de bien, et plein du Saint-Esprit, et de foi; et un grand nombre de personnes se joignirent au Seigneur.
Et l'ayant trouvé il le mena à Antioche ; et il arriva que durant un an tout entier, ils s'assemblèrent avec l'Eglise, et enseignèrent un grand peuple, de sorte que ce fut premièrement à Antioche que les disciples furent nommés Chrétiens.
Et ayant considéré le tout, il vint à la maison de Marie, mère de Jean surnommé Marc, où plusieurs étaient assemblés, et faisaient des prières.
Ils demeurèrent donc là assez longtemps, parlant hardiment pour le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce, faisant en sorte que des prodiges et des miracles s'opérassent par leur moyen.
Et après qu'ils eurent annoncé l'Evangile en cette ville-là, et instruit plusieurs personnes, ils retournèrent à Lystre, à Iconie, et à Antioche;
Mais après avoir reçu caution de Jason et des autres, ils les laissèrent aller.
Et quand Paul eut demeuré là encore assez longtemps, il prit congé des frères, et navigua en Syrie, et avec lui Priscille et Aquile, après qu'il se fut fait raser la tête à Cenchrée, parce qu'il avait fait un vœu.
Plusieurs aussi de ceux qui s'étaient adonnés à des pratiques curieuses, apportèrent leurs Livres, et les brûlèrent devant tous, dont ayant supputé le prix, on trouva qu'il montait à cinquante mille pièces d'argent.
Or vous voyez et vous entendez comment non-seulement à Ephèse, mais presque par toute l'Asie, ce Paul-ci par ses persuasions a détourné beaucoup de monde, en disant que ceux-là ne sont point des dieux, qui sont faits de main.
Or il y avait beaucoup de lampes dans la chambre haute où ils étaient assemblés.
Et après qu'il fut remonté, et qu'il eut rompu le pain, et mangé, et qu'il eut parlé longtemps jusqu'à l'aube du jour, il partit.
Alors tous se fondirent en larmes, et se jetant au cou de Paul, ils le baisaient;
Or il arriva comme je marchais, et que j'approchais de Damas, environ sur le midi, que tout d'un coup une grande lumière venant du ciel, resplendit comme un éclair autour de moi.
Et comme nous naviguions pesamment durant plusieurs jours, en sorte qu'à grande peine pûmes-nous arriver jusques à la vue de Guide, parce que le vent ne nous poussait point, nous passâmes au-dessous de Crète, vers Salmone.
Et parce qu'il s'était écoulé beaucoup de temps, et que la navigation était déjà périlleuse, vu que même le jeûne était déjà passé, Paul les exhortait,
Et c'est pour cela que plusieurs sont faibles et malades parmi vous, et que plusieurs dorment.
Car je suis le moindre des Apôtres, qui ne suis pas digne d'être appelé Apôtre, parce que j'ai persécuté l'Eglise de Dieu.
C'est assez pour un tel [homme], de cette censure [qui lui a été faite] par plusieurs.
A ceux-ci, une odeur mortelle qui les tue; et à ceux-là, une odeur vivifiante qui les conduit à la vie. Mais qui est suffisant pour ces choses?
Non que nous soyons capables de nous-mêmes de penser quelque chose, comme de nous-mêmes, mais notre capacité vient de Dieu;
Et les choses que tu as entendues de moi devant plusieurs témoins, commets-les à des personnes fidèles, qui soient capables de les enseigner aussi à d'autres.
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