óchlos
Foule, populace, émeute, multitude
a throng (as borne along); by implication, the rabble; by extension, a class of people; figuratively, a riot
Étymologie. from a derivative of G2192 (ἔχω) (meaning a vehicle);
Le terme grec ὄχλος (óchlos) désigne une foule, une troupe de gens, souvent une multitude nombreuse et indéterminée. Dans les Évangiles, il qualifie fréquemment les foules qui suivent Jésus, attirées par sa renommée, ses enseignements et ses miracles.
Répartition
Réseau lexical
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Concordance
Et de grandes troupes [de peuple] le suivirent de Galilée, et de Décapolis, et de Jérusalem, et de Judée, et de delà le Jourdain.
Or [Jésus] voyant tout ce peuple, monta sur une montagne; puis s'étant assis, ses Disciples s'approchèrent de lui;
Or il arriva que quand Jésus eut achevé ce discours, les troupes furent étonnées de sa doctrine;
Et quand il fut descendu de la montagne, de grandes troupes le suivirent.
Or Jésus voyant autour de lui de grandes troupes, commanda de passer à l'autre rivage.
Ce que les troupes ayant vu, elles s'en étonnèrent, et elles glorifièrent Dieu de ce qu'il avait donné une telle puissance aux hommes.
Or, quand Jésus fut arrivé à la maison de ce Seigneur, et qu'il eut vu les joueurs d'instruments, et une troupe de gens qui faisait un grand bruit,
Après donc qu'on eut fait sortir [toute cette] troupe, il entra, et prit la main de la jeune fille, et elle se leva.
Et quand le démon eut été chassé dehors, le muet parla; et les troupes s'en étonnèrent, en disant : il ne s'est jamais rien vu de semblable en Israël.
Et voyant les troupes, il en fut ému de compassion, parce qu'ils étaient dispersés et errants comme des brebis qui n'ont point de pasteur.
Et comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire de Jean aux troupes : qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité du vent?
Mais Jésus connaissant cela, partit de là, et de grandes troupes le suivirent, et il les guérit tous.
Et toutes les troupes en furent étonnées, et elles disaient : celui-ci n'est-il pas le Fils de David?
Et comme il parlait encore aux troupes, voici, sa mère et ses frères étaient dehors cherchant de lui parler.
Et de grandes troupes s'assemblèrent autour de lui, c'est pourquoi il monta dans une nacelle, et s'assit, et toute la multitude se tenait sur le rivage.
Jésus dit toutes ces choses aux troupes en similitudes, et il ne leur parlait point sans similitudes;
Alors Jésus ayant laissé les troupes, s'en alla à la maison, et ses Disciples vinrent à lui, et lui dirent : explique-nous la similitude de l'ivraie du champ.
Et il eût bien voulu le faire mourir, mais il craignait le peuple, à cause qu'on tenait Jean pour Prophète.
Et Jésus l'ayant entendu se retira de là dans une nacelle, vers un lieu désert, pour y être en particulier; ce que les troupes ayant appris, elles sortirent des villes [voisines], et le suivirent à pied.
Et Jésus étant sorti vit une grande multitude, et il en fut ému de compassion, et guérit leurs malades.
Et comme il se faisait tard, ses Disciples vinrent à lui, et lui dirent : ce lieu est désert, et l'heure est déjà passée; donne congé à ces troupes, afin qu'elles s'en aillent aux bourgades, et qu'elles achètent des vivres.
Et après avoir commandé aux troupes de s'asseoir sur l'herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et levant les yeux au ciel, il bénit [Dieu]; puis ayant rompu les pains, il les donna aux Disciples, et les Disciples aux troupes.
Incontinent après Jésus obligea ses Disciples de monter dans la nacelle, et de passer avant lui à l'autre côté, pendant qu'il donnerait congé aux troupes.
Et quand il leur eut donné congé, il monta sur une montagne pour être en particulier, afin de prier; et le soir étant venu, il était là seul.
Puis ayant appelé les troupes, il leur dit : écoutez, et comprenez [ceci].
Et plusieurs troupes de gens vinrent à lui, ayant avec eux des boiteux, des aveugles, des muets, des manchots, et plusieurs autres; lesquels on mit aux pieds de Jésus, et il les guérit.
De sorte que ces troupes s'étonnèrent de voir les muets parler, les manchots être sains, les boiteux marcher, et les aveugles voir; et elles glorifièrent le Dieu d'Israël.
Alors Jésus ayant appelé ses Disciples, dit : je suis ému de compassion envers cette multitude de gens, car il y a déjà trois jours qu'ils ne bougent d'avec moi, et ils n'ont rien à manger; et je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.
Et ses Disciples lui dirent : d'où pourrions-nous tirer dans ce désert assez de pains pour rassasier une si grande multitude?
Alors il commanda aux troupes de s'asseoir par terre.
Et ayant pris les sept pains et les poissons, il les rompit après avoir béni Dieu, et les donna à ses Disciples, et les Disciples au peuple.
Et Jésus ayant donné congé aux troupes, monta sur une nacelle, et vint au territoire de Magdala.
Et quand ils furent venus vers les troupes, un homme s'approcha, et se mit à genoux devant lui,
Et de grandes troupes le suivirent, et il guérit là [leurs malades].
Et comme ils partaient de Jéricho, une grande troupe le suivit.
Et la troupe les reprit, afin qu'ils se tussent; mais ils criaient encore plus fort : Seigneur, Fils de David! aie pitié de nous!
Alors de grandes troupes étendirent leurs vêtements par le chemin, et les autres coupaient des rameaux des arbres, et les étendaient par le chemin.
Et les troupes qui allaient devant, et celles qui suivaient, criaient, en disant : Hosanna! au Fils de David, béni soit celui qui vient au Nom du Seigneur; Hosanna dans les lieux très-hauts!
Et les troupes disaient : c'est Jésus le Prophète, qui est de Nazareth en Galilée.
Et si nous disons : des hommes, nous craignons les troupes : car tous tiennent Jean pour un Prophète.
Et ils cherchaient à se saisir de lui, mais ils craignirent les troupes, parce qu'on le tenait pour un Prophète.
Ce que les troupes ayant entendu, elles admirèrent sa doctrine.
Alors Jésus parla aux troupes, et à ses Disciples,
Et comme il parlait encore, voici, Judas, l'un des douze, vint, et avec lui une grande troupe, avec des épées et des bâtons, envoyés de la part des principaux Sacrificateurs, et des Anciens du peuple.
En ce même instant Jésus dit aux troupes : vous êtes sortis avec des épées et des bâtons, comme après un brigand, pour me prendre; j'étais tous les jours assis parmi vous, enseignant dans le Temple, et vous ne m'avez point saisi.
Or le Gouverneur avait accoutumé de relâcher au peuple [le jour de] la Fête un prisonnier, quel que ce fût qu'on demandât.
Et les principaux Sacrificateurs et les Anciens persuadèrent à la multitude du peuple de demander Barabbas, et de faire périr Jésus.
Alors Pilate voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte s'augmentait, prit de l'eau, et lava ses mains devant le peuple, en disant : je suis innocent du sang de ce juste, vous y penserez.
Mais parce qu'ils ne pouvaient approcher de lui à cause de la foule, ils découvrirent le toit du lieu où il était, et l'ayant percé, ils descendirent le petit lit dans lequel le paralytique était couché.
Et [Jésus] sortit encore vers la mer, et tout le peuple venait à lui, et il les enseignait.
Et il dit à ses Disciples, qu'une petite nacelle ne bougeât point de là pour le servir, à cause des troupes, afin qu'elles ne le pressassent point.
Puis ils vinrent en la maison, et il s'y assembla encore une si grande multitude, qu'ils ne pouvaient pas même prendre leur repas.
Et on lui dit : voilà ta mère et tes frères là dehors, qui te demandent.
Puis il se mit encore à enseigner près de la mer, et de grandes troupes s'assemblèrent vers lui; de sorte qu'il monta dans une nacelle, et s'étant assis [dans la nacelle] sur la mer, tout le peuple demeura à terre sur le rivage de la mer.
Et laissant les troupes, ils l'emmenèrent [avec eux], lui étant déjà dans la nacelle; et il y avait aussi d'autres petites nacelles avec lui.
Et quand Jésus fut repassé à l'autre rivage dans une nacelle, de grandes troupes s'assemblèrent vers lui, et il était près de la mer.
[Jésus] s'en alla donc avec lui; et de grandes troupes de gens le suivaient et le pressaient.
Ayant ouï parler de Jésus, vint dans la foule par derrière, et toucha son vêtement.
Et aussitôt Jésus reconnaissant en soi-même la vertu qui était sortie de lui, se retourna vers la foule, en disant : qui est-ce qui a touché mes vêtements?
Et ses Disciples lui dirent : tu vois que la foule te presse, et tu dis : qui est-ce qui m'a touché?
Mais le peuple vit qu'ils s'en allaient, et plusieurs l'ayant reconnu, y accoururent à pied de toutes les villes, et y arrivèrent avant eux, et s'assemblèrent auprès de lui.
Et Jésus étant sorti, vit là de grandes troupes, et il fut ému de compassion envers elles, de ce qu'elles étaient comme des brebis qui n'ont point de pasteur; et il se mit à leur enseigner plusieurs choses.
Et aussitôt après il obligea ses Disciples de monter sur la nacelle, et d'aller devant lui au delà de la [mer] vers Bethsaïda, pendant qu'il donnerait congé aux troupes.
Puis ayant appelé toutes les troupes, il leur dit : écoutez-moi vous tous, et entendez.
Puis quand il fut entré dans la maison, [s'étant retiré] d'avec les troupes, ses Disciples l'interrogèrent touchant cette similitude.
Et [Jésus] l'ayant tiré à part, hors de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles; et ayant craché, lui toucha la langue.
En ces jours-là comme il y avait là une fort grande multitude, et qu'ils n'avaient rien à manger, Jésus appela ses Disciples, et leur dit :
Je suis ému de compassion envers cette multitude, car il y a déjà trois jours qu'ils ne bougent d'avec moi, et ils n'ont rien à manger.
Alors il commanda aux troupes de s'asseoir par terre, et il prit les sept pains, et après avoir béni [Dieu] il les rompit, et les donna à ses Disciples pour les mettre devant les troupes; et ils les mirent devant elles.
Puis ayant appelé les troupes et ses Disciples, il leur dit : quiconque veut venir après moi, qu'il renonce à soi même, et qu'il charge sa croix, et me suive.
Puis étant revenu vers les Disciples, il vit autour d'eux une grande troupe, et des Scribes qui disputaient avec eux.
Et dès que toute cette troupe le vit, elle fut saisie d'étonnement; et ils accoururent pour le saluer.
Et quelqu'un de la troupe prenant la parole, dit : Maître, je t'ai amené mon fils qui a un esprit muet.
Et quand Jésus vit que le peuple y accourait l'un sur l'autre, il censura fortement l'esprit immonde, en lui disant : esprit muet et sourd, je te commande, moi, sors de cet [enfant], et n'y rentre plus.
Puis étant parti de là, il vint sur les confins de la Judée, au delà du Jourdain, et les troupes s'étant encore assemblées auprès de lui, il les enseignait comme il avait accoutumé.
Puis ils arrivèrent à Jéricho; et comme il partait de Jéricho avec ses Disciples et une grande troupe, un aveugle, [appelé] Bartimée, [c'est-à-dire], fils de Timée, était assis sur le chemin, et mendiait.
Ce que les Scribes et les principaux Sacrificateurs ayant entendu, ils cherchaient comment ils feraient pour le perdre; car ils le craignaient, à cause que tout le peuple avait de l'admiration pour sa doctrine.
Et si nous disons : des hommes, nous avons à craindre le peuple; car tous croyaient que Jean avait été un vrai Prophète.
Alors ils tâchèrent de le saisir, mais ils craignirent le peuple; car ils connurent qu'il avait dit cette similitude contre eux; c'est pourquoi le laissant, ils s'en allèrent.
Puis donc que David lui-même l'appelle [son] Seigneur, comment est-il son fils? Et de grandes troupes prenaient plaisir à l'entendre.
Et Jésus étant assis vis-à-vis du tronc prenait garde comment le peuple mettait de l'argent au tronc.
Et aussitôt, comme il parlait encore, Judas, l'un des douze, vint, et avec lui une grande troupe ayant des épées et des bâtons, de la part des principaux Sacrificateurs, et des Scribes et des Anciens.
Et le peuple criant tout haut, se mit à demander [à Pilate qu'il fît] comme il leur avait toujours fait.
Mais les principaux Sacrificateurs excitèrent le peuple à demander que plutôt il relâchât Barabbas.
Pilate donc voulant contenter le peuple, leur relâcha Barabbas; et après avoir fait fouetter Jésus, il le livra pour être crucifié.
Il disait donc à la foule de ceux qui venaient pour être baptisés par lui : Race de vipères, qui vous a avertis de fuir la colère à venir?
Alors les troupes l'interrogèrent, disant : que ferons-nous donc?
Et dès qu'il fut jour il partit, et s'en alla en un lieu désert; et les troupes le cherchaient, et étant venues à lui, elles le retenaient, afin qu'il ne partît point d'avec eux.
Or il arriva, comme la foule se jetait toute sur lui pour entendre la parole de Dieu, qu'il se tenait sur le bord du lac de Génézareth.
Et il le pria de la mener un peu loin de terre; puis s'étant assis, il enseignait les troupes de dessus la nacelle.
Et sa renommée se répandait de plus en plus, tellement que de grandes troupes s'assemblaient pour l'entendre, et pour être guéries par lui de leurs maladies.
Mais ne trouvant point par quel côté ils pourraient l'introduire, à cause de la foule, ils montèrent sur la maison, et ils le descendirent par les tuiles, avec le petit lit, au milieu devant Jésus;
Et Lévi fit un grand festin dans sa maison, où il y avait une grosse assemblée de péagers, et d'autres gens qui étaient avec eux à table.
Puis descendant avec eux, il s'arrêta dans une plaine avec la troupe de ses disciples, et une grande multitude de peuple de toute la Judée, et de Jérusalem, et de la contrée maritime de Tyr et de Sidon, qui étaient venus pour l'entendre, et pour être guéris de leurs maladies;
Et toute la multitude tâchait de le toucher; car il sortait de lui une vertu qui les guérissait tous.
Ce que Jésus ayant entendu, il l'admira; et se tournant, il dit à la troupe qui le suivait : je vous dis, que je n'ai pas trouvé, même en Israël, une si grande foi.
Et le jour d'après il arriva que Jésus allait à une ville nommée Naïn, et plusieurs de ses disciples et une grosse troupe allaient avec lui.
Et comme il approchait de la porte de la ville, voici, on portait dehors un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve; et une grande troupe de la ville était avec elle.
Puis quand les messagers de Jean furent partis, il se mit à dire de Jean aux troupes : qu'êtes-vous allés voir au désert? Un roseau agité du vent?
Et comme une grande troupe s'assemblait, et que plusieurs allaient à lui de toutes les villes, il leur dit cette parabole :
Alors sa mère et ses frères vinrent vers lui, mais ils ne pouvaient l'aborder à cause de la foule.
Et quand Jésus fut de retour, la multitude le reçut avec joie; car tous l'attendaient.
Car il avait une fille unique, âgée d'environ douze ans, qui se mourait; et comme il s'en allait, les troupes le pressaient.
Et Jésus dit : qui est-ce qui m'a touché? et comme tous niaient que ce fût eux, Pierre lui dit, et ceux aussi qui étaient avec lui : Maître, les troupes te pressent et te foulent, et tu dis : qui est-ce qui m'a touché?
Ce que les troupes ayant su, elles le suivirent, et il les reçut, et leur parlait du Royaume de Dieu, et guérissait ceux qui avaient besoin d'être guéris.
Or le jour ayant commencé à baisser, les douze [Disciples] vinrent à [lui], et lui dirent : donne congé à cette multitude, afin qu'ils s'en aillent aux bourgades et aux villages des environs, pour s'y retirer, et trouver à manger; car nous sommes ici dans un pays désert.
Puis il prit les cinq pains et les deux poissons, et regardant vers le ciel, il les bénit, et les rompit, et il les distribua à ses Disciples, afin qu'ils les missent devant cette multitude.
Or il arriva que comme il était dans un lieu retiré pour prier, et que les Disciples étaient avec lui, il les interrogea, disant : qui disent les troupes que je suis?
Or il arriva le jour suivant, qu'eux étant descendus de la montagne, une grande troupe vint à sa rencontre.
Et voici, un homme de la troupe s'écria, disant : Maître, Je te prie, jette les yeux sur mon fils, car je n'ai que celui-là.
Alors il chassa un démon qui était muet ; et il arriva que quand le démon fut sorti, le muet parla; et les troupes s'en étonnèrent.
Or il arriva comme il disait ces choses, qu'une femme d'entre les troupes éleva sa voix, et lui dit : bienheureux est le ventre qui t'a porté, et les mamelles que tu as tétées.
Et comme les troupes s'amassaient, il se mit à dire : cette génération est méchante; elle demande un miracle, mais il ne lui sera point accordé d'autre miracle, que le miracle de Jonas le Prophète.
Cependant les troupes s'étant assemblées par milliers, en sorte qu'ils se foulaient les uns les autres, il se mit à dire à ses Disciples : donnez-vous garde surtout du levain des Pharisiens qui est l'hypocrisie.
Et quelqu'un de la troupe lui dit : Maître, dis à mon frère qu'il partage avec moi l'héritage.
Puis il disait aux troupes : quand vous voyez une nuée qui se lève de l'occident, vous dites d'abord : la pluie vient, et cela arrive ainsi.
Mais le Maître de la Synagogue, indigné de ce que Jésus avait guéri au jour du Sabbat, prenant la parole dit à l'assemblée : il y a six jours auxquels il faut travailler; venez donc ces jours-là, et soyez guéris, et non point au jour du Sabbat.
Comme il disait ces choses, tous ses adversaires étaient confus; mais toutes les troupes se réjouissaient de toutes les choses glorieuses qu'il opérait.
Or de grandes troupes allaient avec lui; et lui se tournant leur dit :
Et entendant la multitude qui passait, il demanda ce que c'était.
Tâchait de voir lequel était Jésus, mais il ne pouvait à cause de la foule, car il était petit.
Et quelques-uns d'entre les Pharisiens de la troupe lui dirent : Maître, reprends tes Disciples.
Et il le leur promit; et il cherchait le temps propre pour le leur livrer sans tumulte.
Et comme il parlait encore, voici une troupe, et celui qui avait nom Judas, l'un des douze, vint devant eux, et s'approcha de Jésus pour le baiser.
Alors Pilate dit aux principaux Sacrificateurs et à la troupe du peuple : je ne trouve aucun crime en cet homme.
Et toutes les troupes qui s'étaient assemblées à ce spectacle, voyant les choses qui étaient arrivées, s'en retournaient frappant leurs poitrines.
Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était : car Jésus s'était éclipsé du milieu de la foule qui était en ce lieu-là.
Et de grandes troupes le suivaient, à cause qu'ils voyaient les miracles qu'il faisait en ceux qui étaient malades.
Et Jésus ayant levé ses yeux, et voyant que de grandes troupes venaient à lui, dit à Philippe : d'où achèterons-nous des pains, afin que ceux-ci aient à manger?
Le lendemain les troupes qui étaient demeurées de l'autre côté de la mer, voyant qu'il n'y avait point là d'autre nacelle que celle-là seule dans laquelle ses Disciples étaient entrés, et que Jésus n'était point entré avec ses Disciples dans la nacelle, mais que ses Disciples s'en étaient allés seuls;
Ces troupes donc qui voyaient que Jésus n'était point là, ni ses Disciples, montèrent aussi dans ces nacelles, et vinrent à Capernaüm, cherchant Jésus.
Et il y avait un grand murmure sur son sujet parmi les troupes. Les uns disaient : il est homme de bien; et les autres disaient : non, mais il séduit le peuple.
Les troupes répondirent : tu as un démon; qui est-ce qui cherche à te faire mourir?
Et plusieurs d'entre les troupes crurent en lui, et ils disaient : quand le Christ sera venu, fera-t-il plus de miracles que celui-ci n'a fait
Les Pharisiens entendirent la troupe murmurant ces choses de lui; et les Pharisiens, avec les principaux Sacrificateurs envoyèrent des huissiers pour le prendre.
Plusieurs donc de la troupe ayant entendu ce discours, disaient : celui-ci est véritablement le Prophète.
Il y eut donc de la division entre le peuple à cause de lui.
Mais cette populace, qui ne sait ce que c'est que de la Loi, est plus qu'exécrable.
Or je savais bien que tu m'exauces toujours; mais je l'ai dit à cause des troupes qui sont autour [de moi], afin qu'elles croient que tu m'as envoyé.
Et de grandes troupes des Juifs ayant su qu'il était là, y vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare, qu'il avait ressuscité des morts.
Le lendemain une grande quantité de peuple qui était venu à la Fête, ayant ouï dire que Jésus venait à Jérusalem,
Et la troupe qui était avec lui, rendait témoignage qu'il avait appelé Lazare hors du sépulcre, et qu'il l'avait ressuscité des morts.
C'est pourquoi aussi le peuple alla au-devant de lui; car ils avaient appris qu'il avait fait ce miracle.
Et la troupe qui était là, et qui avait ouï [cette voix], disait que c'était un tonnerre qui avait été fait; les autres disaient : un Ange lui a parlé.
Les troupes lui répondirent : nous avons appris par la Loi, que le Christ demeure éternellement, comment donc dis-tu qu'il faut que le Fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l'homme?
Et en ces jours-là Pierre se leva au milieu des Disciples, qui étaient là assemblés au nombre d'environ six-vingts personnes, et il leur dit :
Et la parole de Dieu croissait, et le nombre des disciples se multipliait beaucoup dans Jérusalem; un grand nombre aussi de Sacrificateurs obéissait à la foi.
Et les troupes étaient toutes ensemble attentives à ce que Philippe disait, l'écoutant, et voyant les miracles qu'il faisait.
Car il était homme de bien, et plein du Saint-Esprit, et de foi; et un grand nombre de personnes se joignirent au Seigneur.
Et l'ayant trouvé il le mena à Antioche ; et il arriva que durant un an tout entier, ils s'assemblèrent avec l'Eglise, et enseignèrent un grand peuple, de sorte que ce fut premièrement à Antioche que les disciples furent nommés Chrétiens.
Mais les Juifs voyant toute cette multitude, furent remplis d'envie, et contredisaient à ce que Paul disait, contredisant et blasphémant.
Et les gens qui étaient là assemblés, ayant vu ce que Paul avait fait, élevèrent leur voix, disant en Langue Lycaonienne : les dieux s'étant faits semblables aux hommes, sont descendus vers nous.
Et même le Sacrificateur de Jupiter, qui était devant leur ville, ayant amené des taureaux couronnés jusqu'à l'entrée de la porte, voulait leur sacrifier avec la foule.
Mais les Apôtres Barnabas et Paul ayant appris cela, ils déchirèrent leurs vêtements et se jetèrent au milieu de la foule, en s'écriant,
Et en disant ces choses, à peine empêchèrent-ils les troupes de leur sacrifier.
Sur quoi quelques Juifs d'Antioche et d'Iconie étant survenus, ils gagnèrent le peuple, de sorte qu'ayant lapidé Paul, ils le traînèrent hors de la ville, croyant qu'il fût mort.
Le peuple aussi se souleva ensemble contre eux, et les Gouverneurs leur ayant fait déchirer leurs robes, commandèrent qu'ils fussent fouettés.
Ils soulevèrent donc le peuple et les Gouverneurs de la ville, qui entendaient ces choses.
Mais quand les Juifs de Thessalonique surent que la parole de Dieu était aussi annoncée par Paul à Bérée, ils y vinrent, et émurent le peuple.
Or vous voyez et vous entendez comment non-seulement à Ephèse, mais presque par toute l'Asie, ce Paul-ci par ses persuasions a détourné beaucoup de monde, en disant que ceux-là ne sont point des dieux, qui sont faits de main.
Alors Alexandre fut contraint de sortir hors de la foule, les Juifs le poussant [à parler]; et Alexandre faisant signe de la main, voulait alléguer quelque excuse au peuple.
Mais le Secrétaire de la ville ayant apaisé cette multitude [de peuple], dit : hommes Ephésiens, et qui est celui des hommes qui ne sache que la ville des Ephésiens est dédiée au service de la grande déesse Diane, et à [son] image, descendue de Jupiter?
Et comme les sept jours s'accomplissaient, quelques Juifs d'Asie ayant vu Paul dans le Temple, soulevèrent tout le peuple, et mirent les mains sur lui,
Mais les uns criaient d'une manière, et les autres d'une autre, dans la foule; et parce qu'il ne pouvait en apprendre rien de certain à cause du bruit, il commanda que [Paul] fût mené dans la forteresse.
Et quand il fut venu aux degrés, il arriva qu'il fut porté par les soldats, à cause de la violence de la foule;
Mais ils ne m'ont point trouvé dans le Temple disputant avec personne, ni faisant un amas de peuple, soit dans les Synagogues, soit dans la ville.
Et comme je m'occupais à cela, ils m'ont trouvé purifié dans le Temple, sans attroupement et sans tumulte.
Après cela, je regardai, et voici une grande multitude [de gens], que personne ne pouvait compter, de toutes nations, Tribus, peuples et Langues, lesquels se tenaient devant le trône, et en la présence de l'agneau, vêtus de longues robes blanches, et ayant des palmes en leurs mains;
Puis il me dit : Les eaux que tu as vues, et sur lesquelles la prostituée est assise, sont des peuples, des nations et des Langues.
Or après ces choses, j'entendis une voix d'une grande multitude au Ciel, disant : Alleluia! le salut, la gloire, l'honneur et la puissance [appartiennent] au Seigneur notre Dieu.
J'entendis ensuite comme la voix d'une grande assemblée, et comme le bruit de grandes eaux, et comme l'éclat de grands tonnerres, disant : Alleluia! car le Seigneur notre Dieu tout-puissant a pris possession de son Royaume.
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