dokéō
Penser, sembler, estimer
compare the base of G1166 (δεικνύω)) of the same meaning; to think; by implication, to seem (truthfully or uncertainly)
Étymologie. a prolonged form of a primary verb, (used only in an alternate in certain tenses;
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et ne présumez point de dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père; car je vous dis que Dieu peut faire naître de ces pierres mêmes des enfants à Abraham.
Or quand vous priez, n'usez point de vaines redites, comme font les Païens; car ils s'imaginent d'être exaucés en parlant beaucoup.
Il dit : oui. Et quand il fut entré dans la maison, Jésus le prévint, en lui disant : qu'est-ce qu'il t'en semble, Simon? Les Rois de la terre, de qui prennent-ils des tributs, ou des impôts? est-ce de leurs enfants, ou des étrangers?
Que vous en semble? Si un homme a cent brebis, et qu'il y en ait une qui se soit égarée, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf, pour s'en aller dans les montagnes chercher celle qui s'est égarée?
Mais que vous semble? Un homme avait deux fils, et venant au premier, il lui dit : mon fils, va-t'en, et travaille aujourd'hui dans ma vigne.
Dis-nous donc ce qu'il te semble de ceci : est-il permis de payer le tribut à César, ou non?
Disant : que vous semble-t-il du Christ? De qui est-il Fils? Ils lui répondirent : de David.
C'est pourquoi, vous aussi tenez-vous prêts; car le Fils de l'homme viendra à l'heure que vous n'y penserez point.
Crois-tu que je ne puisse pas maintenant prier mon Père, qui me donnerait présentement plus de douze Légions d'Anges?
Ils répondirent : il est digne de mort.
Mais quand ils le virent marchant sur la mer, ils crurent que ce fût un fantôme, et ils s'écrièrent.
Et Jésus les ayant appelés, leur dit : vous savez que ceux qui dominent sur les nations les maîtrisent, et que les Grands d'entre eux usent d'autorité sur elles.
Il m'a aussi semblé bon, après avoir examiné exactement toutes choses depuis le commencement jusques à la fin, très-excellent Théophile, de t'en écrire par ordre;
Regardez donc comment vous écoutez; car à celui qui a il sera donné; mais à celui qui n'a rien, cela même qu'il croit avoir, lui sera ôté.
Lequel donc de ces trois te semble-t-il avoir été le prochain de celui qui était tombé entre les mains des voleurs?
Vous donc aussi tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure que vous n'y penserez point.
Pensez-vous que je sois venu mettre la paix en la terre? non, vous dis-je; mais plutôt la division.
Et Jésus répondant leur dit : croyez-vous que ces Galiléens fussent plus pécheurs que tous les Galiléens, parce qu'ils ont souffert de telles choses?
Ou croyez-vous que ces dix-huit sur qui la tour de Siloé tomba, et les tua, fussent plus coupables que tous les habitants de Jérusalem?
Mais est-il pour cela obligé à ce serviteur de ce qu'il a fait ce qu'il lui avait commandé? Je ne le pense pas.
Et comme ils entendaient ces choses, Jésus poursuivit son discours, et proposa une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem, et qu'ils pensaient qu'à l'instant le Règne de Dieu devait être manifesté.
Il arriva aussi une contestation entre eux, pour savoir lequel d'entre eux serait estimé le plus grand.
Mais eux tout troublés et épouvantés croyaient voir un esprit.
Enquérez-vous diligemment des Ecritures : car vous estimez avoir par elles la vie éternelle, et ce sont elles qui portent témoignage de moi.
Ne croyez point que je vous doive accuser envers mon Père; Moïse sur qui vous vous fondez, est celui qui vous accusera.
Or Jésus avait dit cela de sa mort; mais ils pensaient qu'il parlât du dormir du sommeil.
Alors les Juifs qui étaient avec Marie à la maison, et qui la consolaient ayant vu qu'elle s'était levée si promptement, et qu'elle était sortie, la suivirent, en disant : elle s'en va au sépulcre, pour y pleurer.
Et ils cherchaient Jésus, et se disaient l'un à l'autre dans le Temple : que vous semble? croyez-vous qu'il ne viendra point à la Fête?
Car quelques-uns pensaient qu'à cause que Judas avait la bourse, Jésus lui eût dit : achète ce qui nous est nécessaire pour la Fête; ou qu'il donnât quelque chose aux pauvres.
Ils vous chasseront des Synagogues; même le temps vient que quiconque vous fera mourir, croira servir Dieu.
Jésus lui dit : femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? Elle pensant que ce fût le jardinier, lui dit : Seigneur, si tu l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je l'ôterai.
Lui donc sortant, le suivit; mais il ne savait point que ce qui se faisait par l'Ange, fût réel, car il croyait voir quelque vision.
Alors il sembla bon aux Apôtres et aux Anciens avec toute l'Eglise, d'envoyer à Antioche avec Paul et Barnabas des hommes choisis entre eux, savoir Judas, surnommé Barsabas et Silas, qui étaient des principaux entre les frères.
Nous avons été d'avis, étant assemblés tous d'un commun accord, d'envoyer vers vous, avec nos très chers Barnabas et Paul, des hommes que nous avons choisis;
Car il a semblé bon au Saint-Esprit et à nous, de ne mettre point de plus grande charge sur vous que ces choses-ci, [qui sont] nécessaires;
Mais il sembla bon à Silas de demeurer là.
Et quelques-uns d'entre les Philosophes Epicuriens et d'entre les Stoïciens, se mirent à parler avec lui, et les uns disaient : que veut dire ce discoureur? et les autres disaient : il semble être annonciateur de dieux étrangers; parce qu'il leur annonçait Jésus et la résurrection.
Car il me semble qu'il n'est pas raisonnable d'envoyer un prisonnier, sans marquer les faits dont on l'accuse.
Il est vrai que pour moi, j'ai cru qu'il fallait que je fisse de grands efforts contre le Nom de Jésus le Nazarien.
Et le vent du Midi commençant à souffler doucement, ils crurent venir à bout de leur dessein, et étant partis, ils côtoyèrent Crète de plus près.
Que personne ne s'abuse lui-même; si quelqu'un d'entre vous croit être sage en ce monde, qu'il se rende fou, afin de devenir sage.
Car je pense que Dieu nous a exposés publiquement, [nous] qui sommes les derniers Apôtres, comme des gens condamnés à la mort, vu que nous sommes rendus le spectacle du monde, des Anges et des hommes.
Elle est néanmoins plus heureuse si elle demeure ainsi, selon mon avis; or j'estime que j'ai aussi l'Esprit de Dieu.
Et si quelqu'un croit savoir quelque chose, il n'a encore rien connu comme il faut connaître;
Que celui donc qui croit demeurer debout, prenne garde qu'il ne tombe.
Que si quelqu'un aime à contester, nous n'avons pas une telle coutume, ni aussi les Eglises de Dieu.
Et qui plus est, les membres du corps qui semblent être les plus faibles, sont beaucoup plus nécessaires.
Et ceux que nous estimons être les moins honorables au corps, nous les ornons avec plus de soin, et les parties qui sont en nous les moins belles à voir, sont les plus parées.
Si quelqu'un croit être Prophète, ou spirituel, qu'il reconnaisse que les choses que je vous écris sont des commandements du Seigneur.
Afin qu'il ne semble pas que je veuille vous épouvanter par mes Lettres.
Je le dis encore, afin que personne ne pense que je sois imprudent; ou bien supportez-moi comme un imprudent, afin que je me glorifie aussi un peu.
Avez-vous encore la pensée que nous voulions nous justifier envers vous? Nous parlons devant Dieu en Christ, et le tout, ô très chers! est pour votre édification.
Or j'y montai par révélation, et je conférai avec ceux [de Jérusalem] touchant l'Evangile que je prêche parmi les Gentils, même en particulier avec ceux qui sont en estime, afin qu'en quelque sorte je ne courusse, ou n'eusse couru en vain.
Et je ne suis en rien différent de ceux qui semblent être quelque chose, quels qu'ils aient été autrefois, (Dieu n'ayant point d'égard à l'apparence extérieure de l'homme) car ceux qui sont en estime ne m'ont rien communiqué [de plus].
Jacques, dis-je, Céphas, et Jean (qui sont estimés être les Colonnes) ayant reconnu la grâce que j'avais reçue, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d'association, afin que nous allassions vers les Gentils, et qu'ils allassent eux vers ceux de la Circoncision;
Car si quelqu'un s'estime être quelque chose, quoiqu'il ne soit rien, il se séduit lui-même.
Quoi que je ne pourrais bien aussi avoir confiance en la chair; même si quelqu'un estime qu'il a de quoi se confier en la chair, j'en ai encore davantage;
Craignons donc que quelqu'un d'entre vous négligeant la promesse d'entrer dans son repos ne s'en trouve privé :
De combien pires tourments pensez-vous [donc] que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, et qui aura tenu pour une chose profane le sang de l'alliance, par lequel il avait été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de grâce?
Car par rapport à ceux-là, ils nous châtiaient pour un peu de temps, suivant leur volonté; mais celui-ci nous châtie pour notre profit, afin que nous soyons participants de sa sainteté.
Or tout châtiment ne semble pas sur l'heure être [un sujet] de joie, mais de tristesse; mais ensuite il produit un fruit paisible de justice à ceux qui sont exercés par ce moyen.
Si quelqu'un entre vous pense être religieux, et il ne tient point en bride sa langue, mais séduit son cœur, la religion d'un tel homme [est] vaine.
Pensez-vous que l'Ecriture parle en vain; l'Esprit qui a habité en nous, vous inspire-t-il l'envie?
Une question sur ce mot ?
Demande à bxble →