Résumé de Matthieu 20
En une phrase
Une parabole sur des ouvriers payés à l'identique, une demande de préséance rejetée, puis deux aveugles guéris à la sortie de Jéricho.
Une parabole compare le royaume des cieux à un maître de maison qui embauche des ouvriers pour sa vigne à différentes heures du jour, dès le matin jusqu'à la onzième heure (). Le soir, tous reçoivent le même denier, des derniers embauchés aux premiers. Ceux qui ont travaillé toute la journée murmurent ; le maître répond : « Ne m'est-il pas permis de faire de mon bien ce que je veux ? Ou vois-tu de mauvais œil que je sois bon ? » (). La parabole se referme sur la phrase qui ouvrait le chapitre précédent : « les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers » ().
En montant à Jérusalem, Jésus annonce à ses douze disciples, à l'écart, qu'il sera livré, condamné, livré aux païens, moqué, battu et crucifié, et qu'il ressuscitera le troisième jour (). La mère des fils de Zébédée s'approche et demande que ses deux fils siègent l'un à sa droite, l'autre à sa gauche, dans son royaume (). Jésus répond que cette place ne dépend pas de lui, mais de ce que son Père a réservé (), puis, devant l'indignation des dix autres, pose une règle inverse de celle des chefs des nations : « quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur… quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave » (). Il résume sa propre mission : « le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs » ().
En sortant de Jéricho, deux aveugles assis au bord du chemin crient au passage de Jésus : « Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David ! » (). La foule tente de les faire taire ; ils crient plus fort. Jésus s'arrête, les appelle, et leur rend la vue d'un geste, « ému de compassion » ().
Pour aller plus loin
La parabole reprend une phrase du chapitre précédent, sur les premiers et les derniers : Matthieu 19. L'entrée à Jérusalem suit directement : Matthieu 21.