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Résumé · 3 min de lecture

Résumé de Luc 18

En une phrase

Un pharisien prie pour se vanter, un publicain se frappe la poitrine ; c'est le second qui rentre chez lui justifié. Un riche s'en va triste, un aveugle de Jéricho retrouve la vue et suit Jésus.

Jésus raconte la parabole d'un juge « qui ne craignait point Dieu et qui n'avait d'égard pour personne », harcelé par une veuve qui réclame justice contre sa partie adverse (). Il finit par céder : « parce que cette veuve m'importune, je lui ferai justice, afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me rompre la tête » (). Jésus en tire une leçon sur la prière insistante, puis termine par une question ouverte : « quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (). Une seconde parabole vise ceux qui se croient justes et méprisent les autres (). Un pharisien, debout dans le temple, remercie Dieu de ne pas être « comme le reste des hommes » ni comme le publicain présent, et énumère son jeûne bihebdomadaire et sa dîme complète (). Le publicain, à distance, sans lever les yeux, se frappe la poitrine : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur » (). Jésus dit que le publicain redescend chez lui justifié. Le pharisien ne l'est pas : « quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé » ().

On amène des petits enfants à Jésus ; les disciples les repoussent, mais Jésus les appelle : « laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent » (). Un chef l'interroge : « Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? » (). Jésus cite les commandements ; l'homme répond les avoir observés depuis sa jeunesse (). Il lui manque une chose : « vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis, viens, et suis-moi » (). L'homme, très riche, devient tout triste (). Jésus commente : « il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu » (). À la question « et qui peut être sauvé ? », il répond : « ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu » (). Pierre rappelle que les disciples ont tout quitté pour le suivre ; Jésus promet à quiconque a quitté maison, femme, frères, parents ou enfants pour le royaume de recevoir beaucoup plus dans cette vie, et la vie éternelle dans le siècle à venir ().

Jésus prend les douze à part et annonce en détail ce qui l'attend à Jérusalem : livré aux païens, moqué, outragé, battu de verges, mis à mort, et ressuscité le troisième jour ; les disciples ne comprennent rien à ce langage caché (). Près de Jéricho, un aveugle assis au bord du chemin entend la foule et demande ce qui se passe ; apprenant que Jésus de Nazareth passe, il crie, malgré ceux qui veulent le faire taire : « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! » (). Jésus s'arrête, le fait approcher et demande : « Que veux-tu que je te fasse ? » L'aveugle répond : « Seigneur, que je recouvre la vue » (). « Recouvre la vue ; ta foi t'a sauvé », dit Jésus. L'homme retrouve la vue à l'instant et suit Jésus en glorifiant Dieu ().

Pour aller plus loin

L'aveugle guéri à l'entrée de Jéricho ouvre la route vers un autre habitant de la ville, un chef des collecteurs d'impôts qui grimpe sur un arbre pour voir Jésus passer : Luc 19.