Résumé de 2 Timothée 4
En une phrase
Un bilan en trois phrases, puis un manteau, des parchemins, et une demande de venir avant l'hiver.
La consigne est donnée sous serment et sans conditions de confort : « prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non » (). Paul décrit ce qui vient, avec une formule qui vise la demande plutôt que l'offre : « ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs » ().
Il parle ensuite de sa propre fin sans détour : « le moment de mon départ approche » (). Son bilan tient en trois propositions au passé composé : « j'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi » ().
La fin de la lettre est faite de détails matériels et de solitude. Une liste de départs, dont un abandon nommé, « Démas m'a abandonné, par amour pour le siècle présent » (), et un constat, « Luc seul est avec moi » (). Une demande qui répare une vieille brouille : « prends Marc, et amène-le avec toi, car il m'est utile » (). Et trois objets à rapporter, « le manteau que j'ai laissé à Troas chez Carpus, et les livres, surtout les parchemins » ().
Sur son procès, Paul écrit deux phrases qui se suivent sans se contredire : « personne ne m'a assisté, mais tous m'ont abandonné. Que cela ne leur soit point imputé ! » (). La dernière demande est datée : « tâche de venir avant l'hiver » ().