Résumé de 2 Timothée 3
En une phrase
Dix-huit traits pour décrire des temps difficiles, refermés par une apparence de piété. Puis quatre verbes qui disent à quoi servent les Écritures.
Le chapitre s'ouvre sur une liste de dix-huit traits pour décrire des « temps difficiles » (). Ce qui la referme n'est pas l'immoralité mais une apparence : « ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force » ().
Le procédé décrit est celui d'une emprise domestique, exercée sur des personnes isolées (), avec une formule qui pointe le résultat obtenu : « apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vérité » ().
Paul oppose ensuite son propre parcours, en le donnant comme vérifiable, avec des noms de villes : « à quelles souffrances n'ai-je pas été exposé à Antioche, à Icone, à Lystre ? » (). La conclusion qu'il en tire ne fait aucune promesse de confort : « tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés » ().
La fin du chapitre renvoie Timothée à ce qu'il a appris et à qui le lui a appris (), et donne l'usage attendu des Écritures en quatre verbes : « utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » ().
Pour aller plus loin
Les villes citées comme preuves sont celles du premier voyage : Actes 14.