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Résumé · 1 min de lecture

Résumé de 2 Corinthiens 9

En une phrase

Sur l'argent, une seule condition : que ce soit décidé, sans tristesse ni contrainte. Et un effet attendu qui n'est pas financier.

Paul avoue une position inconfortable : il s'est servi de l'exemple de Corinthe pour stimuler la Macédoine, et il envoie maintenant des frères en avance pour que l'éloge qu'il a fait ne se retourne pas contre lui (). Le mot qu'il emploie pour dire ce qu'il veut éviter est concret : que la collecte soit « une libéralité, et non un acte d'avarice » (), c'est-à-dire arrachée au dernier moment.

La règle qu'il donne tient en deux phrases. Une comparaison agricole d'abord, « celui qui sème peu moissonnera peu » (). Puis la seule condition qu'il pose, qui exclut toute pression : « que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie » ().

La fin du chapitre décrit ce que produit la collecte au-delà de l'argent : elle pourvoit aux besoins, et elle crée un lien entre des assemblées qui ne se connaissent pas, celles qui reçoivent priant pour celles qui ont donné ().

Pour aller plus loin

La partie la plus dure de la lettre commence au chapitre suivant : 2 Corinthiens 10.