Résumé de 2 Corinthiens 10
En une phrase
Paul cite ce qu'on dit de lui dans son dos, puis démonte la méthode de ceux qui se comparent à eux-mêmes pour se donner de la valeur.
Le ton de la lettre change d'un coup et ne redeviendra plus calme. Paul cite ce qu'on dit de lui à Corinthe, en le reprenant à son compte avec ironie : « humble d'apparence quand je suis au milieu de vous, et plein de hardiesse à votre égard quand je suis éloigné » (). Il donnera la citation exacte quelques versets plus loin : « ses lettres sont sévères et fortes ; mais, présent en personne, il est faible, et sa parole est méprisable » (). Sa réponse tient en une phrase sur la cohérence entre les lettres et les actes ().
Entre les deux, un passage sur la nature du combat : « les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles » (), et ce qu'elles visent, « les raisonnements et toute hauteur qui s'élève contre la connaissance de Dieu » ().
La fin du chapitre porte sur la manière de se mesurer. Paul refuse de se comparer à ceux « qui se recommandent eux-mêmes », et relève le vice de leur méthode : « en se mesurant à leur propre mesure et en se comparant à eux-mêmes, ils manquent d'intelligence » (). Sa propre règle est de ne pas se prévaloir du travail des autres et de rester dans les limites qui lui ont été assignées (). La conclusion est reprise de sa première lettre : « ce n'est pas celui qui se recommande lui-même qui est approuvé, c'est celui que le Seigneur recommande » ().
Pour aller plus loin
La même conclusion fermait déjà le premier chapitre de la lettre précédente : 1 Corinthiens 1.