Résumé de 2 Corinthiens 8
En une phrase
Une collecte présentée par l'exemple, jamais par un ordre, avec une règle d'égalité et une délégation à plusieurs pour que personne ne soupçonne rien.
Deux chapitres entiers sont consacrés à une collecte d'argent, et Paul commence par un exemple plutôt que par une demande. Les assemblées de Macédoine ont donné dans des conditions qu'il détaille : « leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités » (), volontairement et « même au delà de leurs moyens » ().
Il précise aussitôt le statut de ce qu'il écrit : « je ne dis pas cela pour donner un ordre » (), puis « c'est un avis que je donne là-dessus » (). Le reproche qu'il formule est un reproche de délai : ils avaient commencé l'année précédente et n'ont pas fini ().
La règle qu'il pose protège aussi les donateurs : « la bonne volonté est agréable en raison de ce qu'elle peut avoir à sa disposition, et non de ce qu'elle n'a pas » (), et « il s'agit, non de vous exposer à la détresse pour soulager les autres, mais de suivre une règle d'égalité » (), avec la réciproque envisagée dans l'autre sens ().
La fin du chapitre est une précaution administrative. Paul n'ira pas chercher l'argent seul : Tite part avec deux frères, dont un « choisi par les Églises » (), et la raison est donnée sans détour, « afin que personne ne nous blâme au sujet de cette abondante collecte » ().
Pour aller plus loin
L'argument sur la manière de donner se poursuit au chapitre suivant : 2 Corinthiens 9.