týptō
Frapper, battre, rouer
« frapper », c'est-à-dire matraquer ou rosser (proprement, avec un bâton ou bastinade), mais en tous cas par des coups répétés; ainsi différant de G3817 (παίω) et G3960 (πατάσσω), qui dénotent un coup (habituellement unique) à la main ou tout instrument, ou G4141 (πλήσσω) avec le poing (ou un marteau), ou G4474 (ῥαπίζω) avec la paume; ainsi que de G5177 (τυγχάνω), une collision accidentelle); par implication, punir; au figuré, offenser (la conscience)
Étymologie. un verbe primitif (sous une forme renforcée);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Et qu'il se mette à battre ses compagnons de service, et à manger et à boire avec les ivrognes;
Et après avoir craché contre lui, ils prirent le roseau, et ils en frappaient sa tête.
Et ils lui frappaient la tête avec un roseau, et crachaient contre lui; et se mettant à genoux, ils se prosternaient devant lui.
Et à celui qui te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre; et si quelqu'un t'ôte ton manteau, ne l'empêche point de prendre aussi la tunique.
Mais si ce serviteur-là dit en son cœur : mon maître tarde longtemps à venir, et qu'il se mette à battre les serviteurs et les servantes, et à manger, et à boire, et à s'enivrer.
Mais le péager se tenant loin, n'osait pas même lever les yeux vers le ciel, mais frappait sa poitrine, en disant : ô Dieu! sois apaisé envers moi qui suis pécheur!
Et lui ayant bandé les yeux, ils lui donnaient des coups sur le visage, et l'interrogeaient, disant : devine qui est celui qui t'a frappé?
Et toutes les troupes qui s'étaient assemblées à ce spectacle, voyant les choses qui étaient arrivées, s'en retournaient frappant leurs poitrines.
Alors tous les Grecs ayant saisi Sosthènes, qui était le Principal de la Synagogue, le battaient devant le siège judicial, sans que Gallion s'en mît en peine.
Et aussitôt il prit des soldats et des centeniers, et courut vers eux; mais eux voyant le capitaine et les soldats ils cessèrent de battre Paul.
Sur quoi le souverain Sacrificateur Ananias commanda à ceux qui étaient près de lui, de le frapper sur le visage.
Alors Paul lui dit : Dieu te frappera, paroi blanchie ; puisque étant assis pour me juger selon la Loi, tu commandes, en violant la Loi, que je sois frappé.
Or quand vous péchez ainsi contre vos frères, et que vous blessez leur conscience qui est faible, vous péchez contre Christ.
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