méllō
Devoir, être sur le point
to intend, i.e. be about to be, do, or suffer something (of persons or things, especially events; in the sense of purpose, duty, necessity, probability, possibility, or hesitation)
Étymologie. a strengthened form of G3199 (μέλω) (through the idea of expectation);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Or après qu'ils se furent retirés, voici, l'Ange du Seigneur apparut dans un songe à Joseph, et lui dit : lève-toi, et prends le petit enfant, et sa mère, et t'enfuis en Egypte, et demeure là, jusqu'à ce que je te le dise; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire mourir.
Mais voyant plusieurs des Pharisiens et des Saducéens venir à son baptême, il leur dit : race de vipères, qui vous a avertis de fuir la colère à venir?
Et si vous voulez recevoir [mes paroles], c'est l'Elie qui devait venir.
Et si quelqu'un a parlé contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonné; mais si quelqu'un a parlé contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni en ce siècle, ni en celui qui est à venir.
Car le Fils de l'homme doit venir environné de la gloire de son Père avec ses Anges, et alors il rendra à chacun selon ses œuvres.
Mais je vous dis qu'Elie est déjà venu, et ils ne l'ont point connu; mais ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu; ainsi le Fils de l'homme doit souffrir aussi de leur part.
Et comme ils se trouvaient en Galilée, Jésus leur dit : il arrivera que le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes;
Et Jésus montant à Jérusalem, prit à part sur le chemin ses douze Disciples, et leur dit :
Et Jésus répondit et dit : vous ne savez ce que vous demandez, pouvez-vous boire la coupe que je dois boire, et être baptisés du baptême dont je dois être baptisé; ils lui répondirent : nous le pouvons.
Et vous entendrez des guerres et des bruits de guerres; [mais] prenez garde que vous n'en soyez point troublés ; car il faut que toutes ces choses arrivent; mais ce ne sera pas encore la fin.
Or ils étaient en chemin, montant à Jérusalem, et Jésus allait devant eux; et ils étaient épouvantés, et craignaient en le suivant, parce que Jésus ayant encore pris à l'écart les douze, s'était mis à leur déclarer les choses qui lui devaient arriver;
[Disant] : dis-nous quand ces choses arriveront, et quel signe il y aura quand toutes ces choses devront s'accomplir.
Il disait donc à la foule de ceux qui venaient pour être baptisés par lui : Race de vipères, qui vous a avertis de fuir la colère à venir?
Or le serviteur d'un certain Centenier, à qui il était fort cher, était malade, et s'en allait mourir.
Et ils apparurent environnés de gloire, et ils parlaient de sa mort qu'il devait souffrir à Jérusalem.
Vous, écoutez bien ces discours : car il arrivera que le Fils de l'homme sera livré entre les mains des hommes.
Or après ces choses le Seigneur en ordonna aussi soixante-dix autres, et les envoya deux à deux devant lui, dans toutes les villes et dans tous les lieux où il devait aller.
Que s'il fait du fruit, [tu le laisseras]; sinon, tu le couperas après cela.
C'est pourquoi il accourut devant, et monta sur un sycomore pour le voir; car il devait passer par là.
Et comme ils entendaient ces choses, Jésus poursuivit son discours, et proposa une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem, et qu'ils pensaient qu'à l'instant le Règne de Dieu devait être manifesté.
Et ils l'interrogèrent, en disant : Maître, quand sera-ce donc que ces choses arriveront? et quel signe y aura-t-il quand ces choses devront arriver?
Veillez donc, priant en tout temps, afin que vous soyez faits dignes d'éviter toutes ces choses qui doivent arriver; et afin que vous puissiez subsister devant le Fils de l'homme.
Alors ils se mirent à s'entredemander l'un à l'autre, qui serait celui d'entre eux à qui il arriverait de commettre cette action.
Or nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël; mais avec tout cela, c'est aujourd'hui le troisième jour que ces choses sont arrivées.
Qui ayant entendu que Jésus était venu de Judée en Galilée, s'en alla vers lui, et le pria de descendre pour guérir son fils : car il s'en allait mourir.
Or il disait cela pour l'éprouver : car il savait bien ce qu'il devait faire.
Mais Jésus ayant connu qu'ils devaient venir l'enlever afin de le faire Roi, se retira encore tout seul en la montagne.
Or il disait cela de Judas Iscariot, [fils] de Simon ; car c'était celui à qui il devait arriver de le trahir, quoiqu'il fût l'un des douze.
Les Juifs donc dirent entre eux : où doit-il aller que nous ne le trouverons point? doit-il aller vers ceux qui sont dispersés parmi les Grecs, et enseigner les Grecs?
(Or il disait cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croyaient en lui; car le Saint-Esprit n'était pas encore [donné], parce que Jésus n'était pas encore glorifié.)
Or il ne dit pas cela de lui-même, mais étant souverain Sacrificateur de cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la Nation.
Alors Judas Iscariot, fils de Simon, l'un de ses Disciples, celui à qui il devait arriver de le trahir, dit :
Or il disait cela signifiant de quelle mort il devait mourir.
Jude (non pas Iscariot) lui dit : Seigneur! d'où vient que tu te feras connaître à nous, et non pas au monde?
[Et cela arriva ainsi] afin que la parole que Jésus avait dite, fût accomplie, indiquant de quelle mort il devait mourir.
Cet homme voyant Pierre et Jean qui allaient entrer au Temple, les pria de lui donner l'aumône.
Puis il leur dit : hommes Israélites, prenez garde à ce que vous devrez faire touchant ces gens.
Et l'un d'eux, nommé Agabus, se leva, et déclara par l'Esprit, qu'une grande famine devait arriver dans tout le monde; et, en effet, elle arriva sous Claude César.
Or dans le temps qu'Hérode était prêt de l'envoyer au supplice, cette nuit-là même Pierre dormait entre deux soldats, lié de deux chaînes; et les gardes qui étaient devant la porte, gardaient la prison.
Et [pour montrer] qu'il l'a ressuscité des morts, pour ne devoir plus retourner au sépulcre, il a dit ainsi : je vous donnerai les saintetés de David assurées.
Sur quoi le geôlier s'étant éveillé, et voyant les portes de la prison ouvertes, tira son épée, et se voulait tuer, croyant que les prisonniers s'en fussent fuis.
Parce qu'il a arrêté un jour auquel il doit juger selon la justice le monde universel, par l'homme qu'il a destiné [pour cela]; de quoi il a donné une preuve cer- taine à tous, en l'ayant ressuscité d'entre les morts.
Et comme Paul voulait ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs : ô Juifs! s'il était question de quelque injustice, ou de quelque crime, je vous supporterais autant qu'il serait raisonnable;
Et il n'y a pas seulement de danger pour nous que notre métier ne vienne à être décrié, mais aussi que le Temple de la grande déesse Diane ne soit plus rien estimé, et qu'il n'arrive que sa majesté, laquelle toute l'Asie et le monde universel révère, ne soit anéantie.
Et après y avoir séjourné trois mois, les Juifs lui ayant dressé des embûches au cas qu'il fût allé s'embarquer pour la Syrie, on fut d'avis de retourner par la Macédoine.
Et le premier jour de la semaine, les disciples étant assemblés pour rompre le pain, Paul, qui devait partir le lendemain, leur fit un discours, qu'il étendit jusqu'à minuit.
Or étant entrés dans le navire nous fûmes portés à Assos, où nous devions reprendre Paul : car il l'avait ainsi ordonné, ayant résolu de faire ce chemin à pied.
Etant tristes principalement à cause de cette parole qu'il leur avait dite, qu'ils ne le verraient plus, et ils le conduisirent au navire.
Et comme les sept jours s'accomplissaient, quelques Juifs d'Asie ayant vu Paul dans le Temple, soulevèrent tout le peuple, et mirent les mains sur lui,
Et comme on allait faire entrer Paul dans la forteresse, il dit au capitaine : m'est-il permis de te dire quelque chose? Et [le capitaine lui] demanda : Sais-tu parler Grec?
Et maintenant que tardes-tu? lève-toi, et sois baptisé et purifié de tes péchés, en invoquant le Nom du Seigneur.
Ce que le centenier ayant entendu, il s'en alla au Tribun pour l'avertir, disant : regarde ce que tu as à faire : car cet homme est Romain.
C'est pourquoi ceux qui le devaient examiner se retirèrent aussitôt d'auprès de lui; et quand le Tribun eut connu qu'il était bourgeois de Rome, il craignit, à cause qu'il l'avait fait lier.
Alors Paul lui dit : Dieu te frappera, paroi blanchie ; puisque étant assis pour me juger selon la Loi, tu commandes, en violant la Loi, que je sois frappé.
Vous donc maintenant faites savoir au Tribun par l'avis du Conseil, qu'il vous l'amène demain, comme si vous vouliez connaître de lui quelque chose plus exactement, et nous serons tous prêts pour le tuer avant qu'il approche.
Et il lui dit : les Juifs ont conspiré de te prier que demain tu envoies Paul au Conseil, comme s'ils voulaient s'enquérir de lui plus exactement de quelque chose.
Comme cet homme qui avait été saisi par les Juifs, était près d'être tué par eux, je suis survenu avec la garnison, et je le leur ai ôté, après avoir connu qu'il était [citoyen] Romain.
Et ayant été averti des embûches que les Juifs avaient dressées contre lui, je te l'ai incessamment envoyé; ayant aussi commandé aux accusateurs de dire devant toi les choses qu'ils ont contre lui. Bien te soit.
Et ayant espérance en Dieu, que la résurrection des morts, tant des justes que des injustes, laquelle ceux-ci attendent aussi eux-mêmes, arrivera.
Or quelques jours après, Félix vint avec Drusille sa femme, qui était Juive, et il envoya quérir Paul, et l'ouït parler de la foi qui est en Christ.
Mais Festus leur répondit que Paul était bien gardé à Césarée, où il devait retourner lui-même bientôt.
Roi Agrippa! je m'estime heureux de ce que je dois répondre aujourd'hui devant toi, de toutes les choses dont je suis accusé par les Juifs.
Mais ayant été secouru par l'aide de Dieu, je suis vivant jusqu'à ce jour, rendant témoignage aux petits et aux grands, et ne disant rien que ce que les Prophètes et Moïse ont prédit devoir arriver.
[Savoir], qu'il fallait que le Christ souffrît, et qu'il fût le premier des ressuscités pour porter la lumière au peuple et aux Gentils.
Et étant montés dans un navire d'Adramite, nous partîmes pour tirer vers les quartiers d'Asie, et Aristarque Macédonien [de la ville] de Thessalonique, était avec nous.
En leur disant : hommes, je vois que la navigation sera périlleuse et que nous serons exposés non seulement à la perte de la charge du vaisseau, mais même de nos propres vies.
Et comme les matelots cherchaient à s'enfuir du navire, ayant descendu l'esquif en mer, sous prétexte d'aller porter loin les ancres du côté de la proue,
Et jusqu'à ce que le jour vînt, Paul les exhorta tous de prendre quelque nourriture, en leur disant : c'est aujourd'hui le quatorzième jour qu'en attendant, vous êtes demeurés à jeun, et n'avez rien pris;
Au lieu qu'ils s'attendaient qu'il dût enfler, ou tomber subitement mort. Mais quand ils eurent longtemps attendu, et qu'ils eurent vu qu'il ne lui en arrivait aucn mal, ils changèrent [de langage], et dirent que c'était un Dieu.
Mais aussi pour nous, à qui [aussi] il sera imputé, à nous, [dis-je], qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur;
Mais la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient point péché de la manière en laquelle Adam avait péché, qui est la figure de celui qui devait venir.
Car si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l'Esprit vous mortifiez les actions du corps, vous vivrez.
Car tout bien compté, j'estime que les souffrances du temps présent ne sont point comparables à la gloire à venir qui doit être révélée en nous.
Ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature, ne nous pourra séparer de l'amour de Dieu, qu'il nous a [montré] en Jésus-Christ notre Seigneur.
Soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir, toutes choses sont à vous,
Or avant que la foi vînt, nous étions gardés sous la Loi, étant renfermés [sous l'attente] de la foi qui devait être révélée.
Au-dessus de toute Principauté, de toute Puissance, de toute Dignité et de toute Domination, et au-dessus de tout Nom qui se nomme, non-seulement en ce siècle, mais aussi en celui qui est à venir.
Lesquelles choses sont l'ombre de celles qui étaient à venir, mais le corps en est en Christ.
Car quand nous étions avec vous, nous vous prédisions que nous aurions à souffrir des afflictions; comme cela est aussi arrivé, et vous le savez.
Mais j'ai obtenu grâce, afin que Jésus-Christ montrât en moi le premier toute sa clémence, pour servir d'exemple à ceux qui viendront à croire en lui pour la vie éternelle.
Car l'exercice corporel est utile à peu de chose, mais la piété est utile à toutes choses, ayant les promesses de la vie présente, et de celle qui est à venir.
Se faisant un trésor pour l'avenir, appuyé sur un fondement solide, afin qu'ils obtiennent la vie éternelle.
Je te somme devant Dieu, et devant le Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, en son apparition et en son règne.
Ne sont-ils pas tous des esprits administrateurs, envoyés pour servir en faveur de ceux qui doivent recevoir l'héritage du salut?
Car ce n'est point aux Anges qu'il a assujetti le monde à venir duquel nous parlons.
Et qui ont goûté la bonne parole de Dieu, et les puissances du siècle à venir;
Lesquels font le service dans le lieu qui n'est que l'image et l'ombre des choses célestes, selon que Dieu le dit à Moïse, quand il devait achever le Tabernacle : Or prends garde, lui dit-il, de faire toutes choses selon le modèle qui t'a été montré sur la montagne.
Car la Loi ayant l'ombre des biens à venir, et non la vive image des choses, ne peut jamais par les mêmes sacrifices que l'on offre continuellement chaque année, sanctifier ceux qui [s'y] attachent.
Mais une attente terrible de jugement, et l'ardeur d'un feu qui doit dévorer les adversaires.
Par la foi Abraham étant appelé, obéit, pour aller en la terre, qu'il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait.
Par la foi Isaac donna à Jacob et à Esaü une bénédiction qui regardait l'avenir.
Car nous n'avons point ici de cité permanente, mais nous recherchons celle qui est à venir.
Parlez et agissez comme devant être jugés par la Loi de la liberté.
Je prie les Anciens qui sont parmi vous, moi qui suis Ancien avec eux, et témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être révélée, [et je leur dis] :
C'est pourquoi je ne serai point paresseux à vous faire toujours souvenir de ces choses, quoique vous ayez de la connaissance, et que vous soyez fondés en la vérité présente.
Et [s'il] a condamné à un renversement total les villes de Sodome et de Gomorrhe, les réduisant en cendre, et les mettant pour être un exemple à ceux qui vivraient dans l'impiété;
Ecris les choses que tu as vues, celles qui sont [présentement], et celles qui doivent arriver ensuite.
Ne crains rien des choses que tu as à souffrir. Voici, il arrivera que le Démon mettra quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés; et vous aurez une affliction de dix jours. Sois fidèle jusques à la mort, et je te donnerai la couronne de vie.
Sois vigilant, et confirme le reste qui s'en va mourir; car je n'ai point trouvé tes œuvres parfaites devant Dieu.
Parce que tu as gardé la parole de ma patience, je te garderai aussi de l'heure de la tentation qui doit arriver dans tout le monde, pour éprouver ceux qui habitent sur la terre.
Parce donc que tu es tiède, et que tu n'es ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.
Et il leur fut donné à chacun des robes blanches, et il leur fut dit qu'ils se reposassent encore un peu de temps, jusqu'à ce que le nombre de leurs compagnons de service, et de leurs frères qui doivent être mis à mort comme eux, soit complet.
Alors je regardai, et j'entendis un Ange qui volait par le milieu du ciel, et qui disait à haute voix : Malheur! malheur! malheur! aux habitants de la terre à cause du son des trompettes des trois autres Anges qui doivent sonner de la trompette.
Et après que les sept tonnerres eurent fait entendre leurs voix, j'allais [les] écrire; mais j'entendis une voix du ciel qui me disait : cachette les choses que les sept tonnerres ont fait entendre, et ne les écris point.
Mais qu'aux jours de la voix du septième Ange, quand il commencera à sonner de la trompette, le mystère de Dieu sera consommé, comme il l'a déclaré à ses serviteurs les prophètes.
et sa queue traînait la troisième partie des étoiles du ciel, lesquelles il jeta en la terre; puis le dragon s'arrêta devant la femme qui devait accoucher, afin de dévorer son enfant, dès qu'elle l'aurait mis au monde.
Et elle accoucha d'un fils, qui doit gouverner toutes les nations avec une verge de fer; et son enfant fut enlevé vers Dieu, et vers son trône.
La bête que tu as vue, a été, et n'est plus, mais elle doit monter de l'abîme, et puis être détruite; et les habitants de la terre, dont les noms ne sont point écrits au Livre de vie dès la fondation du monde, s'étonneront voyant la bête qui était, qui n'est plus, et qui toutefois est.
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