ídios
Propre, privé, seul
pertaining to self, i.e. one's own; by implication, private or separate
Étymologie. of uncertain affinity;
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Alors, étant entré dans la nacelle, il repassa [la mer], et vint en sa ville.
Et Jésus l'ayant entendu se retira de là dans une nacelle, vers un lieu désert, pour y être en particulier; ce que les troupes ayant appris, elles sortirent des villes [voisines], et le suivirent à pied.
Et quand il leur eut donné congé, il monta sur une montagne pour être en particulier, afin de prier; et le soir étant venu, il était là seul.
Et six jours après, Jésus prit Pierre, et Jacques, et Jean son frère, et les mena à l'écart sur une haute montagne.
Alors les Disciples vinrent en particulier à Jésus, et lui dirent : pourquoi ne l'avons-nous pu jeter dehors?
Et Jésus montant à Jérusalem, prit à part sur le chemin ses douze Disciples, et leur dit :
Mais eux n'en tenant point de compte, s'en allèrent l'un à sa métairie, et l'autre à son trafic.
Puis s'étant assis sur la montagne des oliviers, ses Disciples vinrent à lui en particulier, et lui dirent : Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement, et de la fin du monde.
Car il en est [de lui] comme d'un homme qui s'en allant dehors, appela ses serviteurs, et leur commit ses biens.
Et il donna à l'un cinq talents, et à l'autre deux, et à un autre un; à chacun selon sa portée; et aussitôt après il partit.
Et il ne leur parlait point sans similitude; mais en particulier il expliquait tout à ses Disciples.
Et il leur dit : venez-vous-en à l'écart dans un lieu retiré, et vous reposez un peu; car il y avait beaucoup de gens qui allaient et qui venaient, de sorte qu'ils n'avaient pas même le loisir de manger.
Ils s'en allèrent donc dans une nacelle en un lieu retiré, pour y être en particulier.
Et [Jésus] l'ayant tiré à part, hors de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles; et ayant craché, lui toucha la langue.
Et six jours après, Jésus prit avec soi Pierre et Jacques, et Jean, et les mena seuls à l'écart sur une haute montagne, et il fut transfiguré devant eux.
Puis [Jésus] étant entré dans la maison, ses Disciples lui demandèrent en particulier : pourquoi ne l'avons-nous pu chasser?
Et comme il se fut assis au mont des oliviers vis-à-vis du Temple, Pierre et Jacques, Jean et André, l'interrogèrent en particulier,
Et pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, et tu n'aperçois pas une poutre dans ton propre œil?
Et chaque arbre est connu à son fruit; car aussi les figues ne se cueillent pas des épines, et on ne vendange pas des raisins, d'un buisson.
Puis les Apôtres étant de retour, lui racontèrent toutes les choses qu'ils avaient faites. Et Jésus les emmena avec lui, et se retira dans un lieu désert, près de la ville appelée Bethsaïda.
Puis se tournant vers ses Disciples, il leur dit en particulier : bienheureux sont les yeux qui voient ce que vous voyez.
Et s'approchant lui banda ses plaies, et y versa de l'huile et du vin; puis le mit sur sa propre monture, et le mena dans l'hôtellerie, et eut soin de lui.
Et Pierre dit : voici, nous avons tout quitté, et nous t'avons suivi.
Il est venu chez soi; et les siens ne l'ont point reçu;
Celui-ci trouva le premier Simon son frère, et il lui dit : nous avons trouvé le Messie; c'est-à-dire, le Christ.
Car Jésus avait rendu témoignage qu'un Prophète n'est point honoré en son pays.
Et à cause de cela les Juifs tâchaient encore plus de le faire mourir, parce que non seulement il avait violé le Sabbat, mais aussi parce qu'il disait que Dieu était son propre Père, se faisant égal à Dieu.
Je suis venu au Nom de mon Père, et vous ne me recevez point; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez.
Celui qui parle de soi-même, cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, est véritable, et il n'y a point d'injustice en lui.
Le père dont vous êtes issus c'est le démon, et vous voulez faire les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n'a point persévéré dans la vérité, car la vérité n'est point en lui. Toutes les fois qu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur, et le père du mensonge.
Le portier ouvre à celui-là, et les brebis entendent sa voix, et il appelle ses propres brebis par leur nom, et les mène dehors.
Et quand il a mis ses brebis dehors, il va devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.
Mais le mercenaire, et celui qui n'est point berger, à qui n'appartiennent point les brebis, voyant venir le loup, abandonne les brebis, et s'enfuit; et le loup ravit et disperse les brebis.
Or avant la Fête de Pâque, Jésus sachant que son heure était venue pour passer de ce monde au Père, comme il avait aimé les siens, qui étaient au monde, il les aima jusqu'à la fin.
Si vous eussiez été du monde, le monde aimerait ce qui serait sien; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai élus du monde, à cause de cela le monde vous hait.
Voici, l'heure vient, et elle est déjà venue, que vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi.
Puis il dit au Disciple : voilà ta Mère ; et dès cette heure-là ce Disciple la reçut chez lui.
Mais il leur dit : ce n'est point à vous de connaître les temps ou les moments qui ne dépendent que de mon Père.
Ce qui a été connu de tous les habitants de Jérusalem; tellement que ce champ-là a été appelé en leur propre Langue, Haceldama, c'est-à-dire, le champ du sang.
Afin qu'il prenne [sa] part de ce ministère et de cet Apostolat, que Judas a abandonné, pour s'en aller en son lieu.
Et ce bruit ayant été fait, une multitude vint ensemble, qui fut tout émue de ce que chacun les entendait parler en sa propre langue.
Comment donc chacun de nous les entendons-nous parler la propre langue du pays où nous sommes nés?
Mais Pierre voyant cela, dit au peuple : hommes Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de ceci? ou pourquoi avez-vous l'œil arrêté sur nous, comme si par notre puissance, ou par notre sainteté nous avions fait marcher cet homme?
Or après qu'on les eut laissés aller, ils vinrent vers les leurs, et leur racontèrent tout ce que les principaux Sacrificateurs et les Anciens leur avaient dit.
Or la multitude de ceux qui croyaient, n'était qu'un cœur et qu'une âme; et nul ne disait d'aucune des choses qu'il possédait, qu'elle fût à lui; mais toutes choses étaient communes entre eux.
Car certes David, après avoir servi en son temps au conseil de Dieu, s'est endormi, et a été mis avec ses pères, et a senti la corruption.
Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis Evêques, pour paître l'Eglise de Dieu, laquelle il a acquise par son propre sang.
Et après nous être embrassés les uns les autres, nous montâmes sur le navire, et les autres retournèrent chez eux.
Et le Tribun le prenant par la main, se retira à part, et lui demanda : qu'est-ce que tu as à me rapporter?
Et Félix ayant ouï ces choses, le remit à une autre fois, en disant : après que j'aurai plus exactement connu ce que c'est de cette secte, quand le Tribun Lysias sera descendu, je connaîtrai entièrement de vos affaires.
Et il commanda à un centenier que Paul fût gardé, mais qu'il eût aussi quelque relâche, et qu'on n'empêchât aucun des siens de le servir, ou de venir vers lui.
Mais ils avaient quelques disputes contre lui touchant leurs superstitions, et touchant un certain Jésus mort, que Paul affirmait être vivant.
Mais Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu'il avait louée pour lui, où il recevait tous ceux qui le venaient voir,
Qui intentera accusation contre les élus de Dieu? Dieu est celui qui justifie.
Parce que ne connaissant point la justice de Dieu, et cherchant d'établir leur propre justice, ils ne se sont point soumis à la justice de Dieu.
Car si tu as été coupé de l'olivier qui de sa nature était sauvage, et as été enté contre la nature sur l'olivier franc, combien plus ceux qui le sont selon la nature, seront-ils entés sur leur propre olivier?
Qui es-tu toi, qui juges le serviteur d'autrui? s'il se tient ferme ou s'il bronche, c'est pour son propre maître; et même [ce Chrétien faible] sera affermi; car Dieu est puissant pour l'affermir.
L'un estime un jour plus que l'autre, et l'autre estime tous les jours [également, mais] que chacun soit pleinement persuadé en son esprit.
Et tant celui qui plante, que celui qui arrose, ne sont qu'une même chose; mais chacun recevra sa récompense selon son travail.
Et nous nous fatiguons en travaillant de nos propres mains; on dit du mal de nous, et nous bénissons; nous sommes persécutés, et nous le souffrons.
Fuyez la fornication; quelque [autre] péché que l'homme commette, il est hors du corps; mais le fornicateur pèche contre son propre corps.
Toutefois pour éviter l'impureté, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari.
Car la femme n'a pas son propre corps en sa puissance, mais [il est en celle] du mari; et le mari tout de même n'a pas en sa puissance son propre corps, mais [il est en celle] de la femme.
Car je voudrais que tous les hommes fussent comme moi ; mais chacun a son propre don [lequel il a reçu] de Dieu, l'un en une manière, et l'autre en une autre.
Mais celui qui demeure ferme en son cœur, n'y ayant point de nécessité [qu'il marie sa fille], mais étant le maître de sa propre volonté a arrêté en son cœur de garder sa fille, il fait bien.
Qui est-ce qui va jamais à la guerre à ses dépens? qui est-ce qui plante la vigne, et ne mange point de son fruit? qui est-ce qui paît le troupeau, et ne mange pas du lait du troupeau?
Car lorsqu'il s'agit de prendre le repas, chacun prend par avance son souper particulier, en sorte que l'un a faim, et l'autre fait bonne chère.
Mais un seul et même Esprit fait toutes ces choses, distribuant à chacun ses dons comme il le trouve à propos.
Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris dans la maison; car il est malhonnête que les femmes parlent dans l'Eglise.
Mais chacun en son rang, les prémices, c'est Christ; puis ceux qui sont de Christ [seront vivifiés] en son avénement.
Mais Dieu lui donne le corps comme il veut, et à chacune des semences son propre corps.
Or j'y montai par révélation, et je conférai avec ceux [de Jérusalem] touchant l'Evangile que je prêche parmi les Gentils, même en particulier avec ceux qui sont en estime, afin qu'en quelque sorte je ne courusse, ou n'eusse couru en vain.
Car chacun portera son propre fardeau.
Or ne nous relâchons point en faisant le bien; car nous moissonnerons en la propre saison, si nous ne devenons point lâches.
Que celui qui dérobait, ne dérobe plus ; mais que plutôt il travaille en faisant de ses mains ce qui est bon; afin qu'il ait de quoi donner à celui qui en a besoin.
Femmes soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur.
Comme donc l'Eglise est soumise à Christ, que les femmes le soient de même à leurs maris, en toutes choses.
Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il est convenable selon le Seigneur.
Car, mes frères, vous avez imité les Eglises de Dieu qui sont dans la Judée en Jésus-Christ, parce que vous avez aussi souffert les mêmes choses de ceux de votre propre nation, comme eux aussi de la part des Juifs;
Qui ont même mis à mort le Seigneur Jésus, et leurs propres Prophètes, et qui nous ont chassés; et qui déplaisent à Dieu, et qui sont ennemis de tous les hommes :
Et de tâcher de vivre paisiblement; de faire vos propres affaires, et de travailler de vos propres mains, ainsi que nous vous l'avons ordonné.
Qui s'est donné soi-même en rançon pour tous, témoignage qui a été rendu en son temps.
Conduisant honnêtement sa propre maison, tenant ses enfants soumis en toute pureté de mœurs.
Car si quelqu'un ne sait pas conduire sa propre maison, comment pourra-t-il gouverner l'Eglise de Dieu?
Que les Diacres soient maris d'une seule femme, conduisant honnêtement leurs enfants, et leurs propres familles.
Enseignant des mensonges par hypocrisie, et ayant une conscience cautérisée;
Mais si quelque veuve a des enfants, ou des enfants de ses enfants, qu'ils apprennent premièrement à montrer leur piété envers leur propre maison, et à rendre la pareille à ceux dont ils sont descendus : car cela est bon et agréable devant Dieu.
Que si quelqu'un n'a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu'un infidèle.
Que tous les esclaves sachent qu'ils doivent à leurs maîtres toute sorte d'honneur, afin qu'on ne blasphème point le Nom de Dieu, et [sa] doctrine.
Laquelle le bienheureux et seul Prince, Roi des Rois, et Seigneur des Seigneurs, montrera en sa propre saison;
Qui nous a sauvés, et qui nous a appelés par une sainte vocation, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels;
Car le temps viendra auquel ils ne souffriront point la saine doctrine, mais aimant qu'on leur chatouille les oreilles, [par des discours agréables] ils chercheront des Docteurs qui répondent à leurs désirs.
Mais qu'il a manifestée en son propre temps, [savoir] sa parole, dans la prédication qui m'est commise, par le commandement de Dieu notre Sauveur :
Quelqu'un d'entre eux, qui était leur propre prophète, a dit : Les Crétois sont toujours menteurs, de mauvaises bêtes, des ventres paresseux.
A être sages, pures, gardant la maison, bonnes, soumises à leurs maris; afin que la parole de Dieu ne soit point blasphémée.
Que les serviteurs soient soumis à leurs maîtres, leur complaisant en toutes choses, n'étant point contredisants;
Car celui qui est entré en son repos, s'est reposé aussi de ses œuvres, comme Dieu [s'était reposé] des siennes.
Qui n'eût pas besoin, comme les souverains Sacrificateurs, d'offrir tous les jours des sacrifices, premièrement pour ses péchés, et ensuite pour ceux du peuple, vu qu'il a fait cela une fois, s'étant offert lui-même.
Il est entré une fois dans les lieux Saints avec son propre sang, et non avec le sang des veaux ou des boucs, après avoir obtenu une rédemption éternelle.
C'est pourquoi aussi Jésus, afin qu'il sanctifiât le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte.
Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise.
Que les femmes aussi soient soumises à leurs maris, afin que même s'il y en a qui n'obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans la parole, par la conduite de [leurs] femmes;
Car c'est ainsi que se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, et qui demeuraient soumises à leurs maris;
Puisque sa divine puissance nous a donné tout ce qui [appartient] à la vie et à la piété, par la connaissance de celui qui nous a appelés par sa gloire et par sa vertu.
Considérant premièrement ceci, qu'aucune prophétie de l'Ecriture ne procède d'aucun mouvement particulier.
[Car] une ânesse muette parlant d'une voix humaine, réprima la folie du prophète.
Mais ce qu'on dit par un proverbe véritable, leur est arrivé : le chien est retourné à ce qu'il avait vomi; et la truie lavée [est retournée] se vautrer dans le bourbier.
Sur toutes choses, sachez qu'aux derniers jours il viendra des moqueurs, se conduisant selon leurs propres convoitises;
Ainsi que dans toutes ses Lettres, il parle de ces points, dans lesquels il y a des choses difficiles à entendre, que les ignorants et les mal-assurés tordent, comme [ils tordent] aussi les autres Ecritures, à leur propre perdition.
Vous donc mes bien-aimés, puisque vous en êtes déjà avertis, prenez garde qu'étant emportés avec les autres par la séduction des abominables, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté.
Et qu'il a réservé sous l'obscurité, dans des liens éternels, jusqu'au jugement de la grande journée, les Anges qui n'ont pas gardé leur origine, mais qui ont abandonné leur propre demeure;
Une question sur ce mot ?
Demande à bxble →