gynḗ
Femme, épouse
a woman; specially, a wife
Étymologie. probably from the base of G1096 (γίνομαι);
Le terme grec γυνή (gynḗ) désigne à la fois la femme en général et, plus spécifiquement, l'épouse. Ce mot fondamental, très fréquent dans le Nouveau Testament, structure les relations sociales et familiales, de la création à l'enseignement de Jésus sur le mariage.
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
Mais comme il pensait à ces choses, voici, l'Ange du Seigneur lui apparut dans un songe, et lui dit : Joseph, fils de David, ne crains point de recevoir Marie ta femme; car ce qui a été conçu en elle est du Saint-Esprit.
Joseph étant donc réveillé de son sommeil, fit comme l'Ange du Seigneur lui avait commandé, et reçut sa femme.
Mais moi je vous dis, que quiconque regarde une femme pour la convoiter, il a déjà commis dans son cœur un adultère avec elle.
Il a été dit encore : si quelqu'un répudie sa femme, qu'il lui donne la Lettre de divorce.
Mais moi je vous dis, que quiconque aura répudié sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, il la fait devenir adultère; et quiconque se mariera à la femme répudiée, commet un adultère.
Et voici, une femme travaillée d'une perte de sang depuis douze ans, vint par derrière, et toucha le bord de son vêtement.
Et Jésus s'étant retourné, et la regardant, lui dit : aie bon courage, ma fille! ta foi t'a sauvée; et dans ce moment la femme fut guérie.
En vérité, je vous dis, qu'entre ceux qui sont nés d'une femme, il n'en a été suscité aucun plus grand que Jean Baptiste; toutefois celui qui est le moindre dans le Royaume des cieux, est plus grand que lui.
Il leur dit une autre similitude : le Royaume des cieux est semblable au levain qu'une femme prend, et qu'elle met parmi trois mesures de farine, jusqu'à ce qu'elle soit toute levée.
Car Hérode avait fait prendre Jean, et l'avait fait lier et mettre en prison, à cause d'Hérodias, femme de Philippe son frère.
Or ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants.
Et voici, une femme Cananéenne, qui était partie de ces quartiers-là, s'écria, en lui disant : Seigneur! Fils de David, aie pitié de moi! ma fille est misérablement tourmentée d'un démon.
Alors Jésus répondant, lui dit : Ô femme! ta foi est grande; qu'il te soit fait comme tu le souhaites : et dès ce moment-là sa fille fut guérie.
Or ceux qui avaient mangé étaient quatre mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants.
Et parce qu'il n'avait pas de quoi payer, son Seigneur commanda qu'il fût vendu, lui et sa femme et ses enfants, et tout ce qu'il avait, et que la dette fût payée.
Alors des Pharisiens vinrent à lui pour l'éprouver, et ils lui dirent : est-il permis à un homme de répudier sa femme pour quelque cause que ce soit?
Et qu'il dit : A cause de cela l'homme laissera son père et sa mère, et se joindra à sa femme, et les deux ne seront qu'une seule chair.
Il leur dit : c'est à cause de la dureté de votre cœur, que Moïse vous a permis de répudier vos femmes; mais au commencement il n'en était pas ainsi.
Et moi je vous dis, que quiconque répudiera sa femme, si ce n'est pour cause d'adultère, et se mariera à une autre, commet un adultère; et que celui qui se sera marié à celle qui est répudiée, commet un adultère.
Ses Disciples lui dirent : Si telle est la condition de l'homme à l'égard de sa femme, il ne convient pas de se marier.
Et quiconque aura quitté ou maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, à cause de mon Nom, il en recevra cent fois autant, et héritera la vie éternelle.
En disant : Maître, Moïse a dit : si quelqu'un vient à mourir sans enfants, que son frère prenne sa femme, et il donnera des enfants à son frère.
Or il y avait parmi nous sept frères, dont l'aîné, après s'être marié, mourut, et n'ayant point eu d'enfants, laissa sa femme à son frère.
Et après eux tous, la femme mourut aussi.
En la résurrection donc duquel des sept sera-t-elle femme? car tous l'ont eue.
Il vint à lui une femme qui avait un vase d'albâtre plein d'un parfum de grand prix, et qui le répandit sur sa tête, lorsqu'il était à table.
Mais Jésus connaissant cela, leur dit : pourquoi donnez-vous du déplaisir à cette femme? car elle a fait une bonne action envers moi.
Et comme il était assis au siége judicial, sa femme envoya lui dire : n'entre point dans l'affaire de ce juste, car j'ai aujourd'hui beaucoup souffert à son sujet en songeant.
Il y avait là aussi plusieurs femmes qui regardaient de loin, et qui avaient suivi Jésus depuis la Galilée, en le servant.
Mais l'Ange prenant la parole, dit aux femmes : pour vous, n'ayez point de peur; car je sais que vous cherchez Jésus, qui a été crucifié.
Or une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans,
Alors la femme saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui avait été fait en sa personne, vint et se jeta à ses pieds, et lui déclara toute la vérité.
Car Hérode avait envoyé prendre Jean, et l'avait fait lier dans une prison, à cause d'Hérodias femme de Philippe son frère, parce qu'il l'avait prise en mariage.
Car Jean disait à Hérode : il ne t'est pas permis d'avoir la femme de ton frère.
Car une femme qui avait une petite fille possédée d'un esprit immonde, ayant ouï parler de lui, vint et se jeta à ses pieds;
(Or cette femme était Grecque, Syro-Phénicienne de nation) et elle le pria qu'il chassât le démon hors de sa fille.
Alors des Pharisiens vinrent à lui, et pour l'éprouver ils lui demandèrent : est-il permis à un homme de répudier sa femme?
C'est pourquoi l'homme laissera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme;
Et il leur dit : quiconque laissera sa femme, et se mariera à une autre, il commet un adultère contre elle.
Et Jésus répondant, dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y a personne qui ait laissé ou maison, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l'amour de moi, et de l'Evangile,
Maître, Moïse nous a laissé par écrit : que si le frère de quelqu'un est mort, et a laissé sa femme, et n'a point laissé d'enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite lignée à son frère.
Or il y avait sept frères, dont l'aîné prit une femme, et mourant ne laissa point d'enfants.
Les sept donc la prirent, et ne laissèrent point d'enfants; la femme aussi mourut, la dernière de tous.
En la résurrection donc, quand ils seront ressuscités, duquel sera-t-elle la femme? car les sept l'ont eue pour leur femme.
Et comme il était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, et qu'il était à table, il vint là une femme qui avait un vase d'albâtre, rempli d'un parfum de nard pur et de grand prix; et elle rompit le vase, et répandit le parfum sur la tête de Jésus.
Il y avait là aussi des femmes qui regardaient de loin, entre lesquelles étaient Marie-Magdeleine, et Marie [mère] de Jacques le mineur, et de Joses, et Salomé.
Au temps d'Hérode Roi de Judée, il y avait un certain Sacrificateur nommé Zacharie, du rang d'Abia; et sa femme [était] des filles d'Aaron, et son nom était Elisabeth.
Mais l'Ange lui dit : Zacharie, ne crains point; car ta prière est exaucée, et Elisabeth ta femme enfantera un fils, et tu appelleras son nom Jean.
Alors Zacharie dit à l'Ange : comment connaîtrai-je cela? car je suis vieux, et ma femme est fort âgée.
Et après ces jours-là, Elisabeth sa femme conçut, et elle se cacha l'espace de cinq mois, en disant :
Et l'Ange étant entré dans le lieu où elle était, lui dit : je te salue, [ô toi qui es] reçue en grâce; le Seigneur est avec toi; tu es bénie entre les femmes.
Et elle s'écria à haute voix, et dit : tu es bénie entre les femmes, et béni [est] le fruit de ton ventre.
Pour être enregistré avec Marie, la femme qui lui avait été fiancée, laquelle était enceinte.
Mais Hérode le Tétrarque étant repris par lui au sujet d'Hérodias, femme de Philippe son frère, et à cause de tous les maux qu'il avait faits,
Et toutefois Elie ne fut envoyé vers aucune d'elles, mais seulement vers une femme veuve dans Sarepta de Sidon.
Car je vous dis qu'entre ceux qui sont nés de femme, il n'y a aucun Prophète plus grand que Jean Baptiste; et toutefois le moindre dans le Royaume de Dieu est plus grand que lui.
Et voici, il y avait dans la ville une femme de mauvaise vie, qui ayant su que [Jésus] était à table dans la maison du Pharisien, apporta un vase d'albâtre plein d'une huile odoriférante.
Mais le Pharisien qui l'avait convié, voyant cela, dit en soi-même : si celui-ci était Prophète, certes il saurait qui et quelle est cette femme qui le touche : car c'est [une femme] de mauvaise vie.
Alors se tournant vers la femme, il dit à Simon : vois-tu cette femme? je suis entré dans ta maison, et tu ne m'as point donné d'eau pour laver mes pieds; mais elle a arrosé mes pieds de ses larmes, et les a essuyés avec ses propres cheveux.
Mais il dit à la femme : ta foi t'a sauvée; va-t'en en paix.
Et quelques femmes aussi qu'il avait délivrées des malins esprits, et des maladies, [savoir] Marie, qu'on appelait Magdelaine, de laquelle étaient sortis sept démons.
Et Jeanne femme de Chuzas, lequel avait le maniement des affaires d'Hérode; et Susanne, et plusieurs autres qui l'assistaient de leurs biens.
Et une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien en médecins, sans qu'elle eût pu être guérie par aucun;
Alors la femme voyant que cela ne lui avait point été caché, vint toute tremblante, et se jetant à ses pieds, lui déclara devant tout le peuple pour quelle raison elle l'avait touché, et comment elle avait été guérie dans le moment.
Et il arriva comme ils s'en allaient, qu'il entra dans une bourgade; et une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison.
Or il arriva comme il disait ces choses, qu'une femme d'entre les troupes éleva sa voix, et lui dit : bienheureux est le ventre qui t'a porté, et les mamelles que tu as tétées.
Voici, il y avait là une femme qui était possédée d'un démon qui la rendait malade depuis dix-huit ans, et elle était courbée, et ne pouvait nullement se redresser.
Et quand Jésus l'eut vue, il l'appela, et lui dit : femme, tu es délivrée de ta maladie.
Il est semblable au levain qu'une femme prit, et qu'elle mit parmi trois mesures de farine, jusqu'à ce qu'elle fût toute levée.
Et un autre dit : j'ai épousé une femme, c'est pourquoi je n'y puis aller.
Si quelqu'un vient vers moi, et ne hait pas son père et sa mère, et sa femme et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Ou qui est la femme qui ayant dix drachmes, si elle perd une drachme, n'allume la chandelle, et ne balaye la maison, et ne [la] cherche diligemment, jusqu'à ce qu'elle l'ait trouvée;
Quiconque répudie sa femme, et se marie à une autre, commet un adultère, et quiconque prend celle qui a été répudiée par son mari, commet un adultère.
Souvenez-vous de la femme de Lot.
Et il leur dit : en vérité je vous dis, qu'il n'y en a pas un qui ait quitté sa maison, ou ses parents, ou ses frères, ou sa femme, ou ses enfants pour l'amour du Royaume de Dieu,
Disant : Maître, Moïse nous a laissé par écrit, que si le frère de quelqu'un est mort ayant une femme, et qu'il soit mort sans enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite des enfants à son frère.
Or il y eut sept frères, dont l'aîné prit une femme, et mourut sans enfants.
Et le second la prit, et mourut aussi sans enfants.
Et après tous la femme aussi mourut.
Duquel d'eux donc sera-t-elle femme en la résurrection? car les sept l'ont eue pour femme.
Mais il le nia, disant : femme, je ne le connais point.
Or il était suivi d'une grande multitude de peuple et de femmes, qui se frappaient la poitrine, et le pleuraient.
Et tous ceux de sa connaissance, et les femmes qui l'avaient suivi de Galilée, se tenaient loin, regardant ces choses.
Et les femmes qui étaient venues de Galilée avec Jésus, ayant suivi [Joseph], regardèrent le sépulcre, et comment le corps de Jésus y était mis.
Toutefois quelques femmes d'entre nous nous ont fort étonnés,[car] elles ont été de grand matin au sépulcre;
Et quelques-uns des nôtres sont allés au sépulcre, et ont trouvé ainsi que les femmes avaient dit ; mais pour lui, ils ne l'ont point vu.
Mais Jésus lui répondit : qu'y a-t-il entre moi et toi, femme? mon heure n'est point encore venue.
[Et] une femme Samaritaine étant venue pour puiser de l'eau, Jésus lui dit : donne-moi à boire.
Mais cette femme Samaritaine lui dit : comment toi qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme Samaritaine? car les Juifs n'ont point de communication avec les Samaritains.
La femme lui dit : Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond; d'où as-tu donc cette eau vive?
La femme lui dit : Seigneur, donne-moi de cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus ici puiser [de l'eau].
La femme répondit, et lui dit : je n'ai point de mari. Jésus lui dit : tu as bien dit : je n'ai point de mari.
La femme lui dit : Seigneur, je vois que tu es un Prophète.
Jésus lui dit : femme, crois-moi, l'heure vient que vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem.
La femme lui répondit : je sais que le Messie, c'est-à-dire le Christ, doit venir; quand donc il sera venu, il nous annoncera toutes choses.
Sur cela ses Disciples vinrent, et ils s'étonnèrent de ce qu'il parlait avec une femme; toutefois nul ne dit : que demandes-tu? ou pourquoi parles-tu avec elle?
La femme donc laissa sa cruche, et s'en alla à la ville, et elle dit aux habitants :
Or plusieurs des Samaritains de cette ville-là crurent en lui, pour la parole de la femme, qui avait rendu ce témoignage : il m'a dit tout ce que j'ai fait.
Et ils disaient à la femme : ce n'est plus pour ta parole que nous croyons; car nous-mêmes l'avons entendu, et nous savons que celui-ci est véritablement le Christ, le Sauveur du monde.
Et les Scribes et les Pharisiens lui amenèrent une femme surprise en adultère; et l'ayant placée au milieu,
Ils lui dirent : Maître, cette femme a été surprise sur le fait même commettant adultère.
Or quand ils eurent entendu cela, étant condamnés par leur conscience, ils sortirent un à un, en commençant depuis les plus anciens jusques aux derniers; de sorte que Jésus demeura seul avec la femme qui était là au milieu.
Alors Jésus s'étant relevé, et ne voyant personne que la femme, il lui dit : femme, où sont ceux qui t'accusaient? nul ne t'a-t-il condamnée?
Quand une femme accouche, elle sent des douleurs, parce que son terme est venu, mais après qu'elle a fait un petit enfant, il ne lui souvient plus de ses douleurs, à cause de la joie qu'elle a de ce qu'elle a mis un homme au monde.
Et Jésus voyant sa mère, et auprès d'elle le Disciple qu'il aimait, il dit à sa mère : femme, voilà ton Fils.
Et ils lui dirent : femme, pourquoi pleures-tu? Elle leur dit : parce qu'on a enlevé mon Seigneur; et je ne sais point où on l'a mis.
Jésus lui dit : femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? Elle pensant que ce fût le jardinier, lui dit : Seigneur, si tu l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je l'ôterai.
Tous ceux-ci persévéraient unanimement en prières et en oraisons avec les femmes, et avec Marie mère de Jésus, et avec ses Frères.
Or un homme nommé Ananias, ayant avec Saphira sa femme, vendu une possession,
Retint une partie du prix, du consentement de sa femme, et en apporta quelque partie, et la mit aux pieds des Apôtres.
Et il arriva environ trois heures après, que sa femme aussi, ne sachant point ce qui était arrivé, entra;
Et le nombre de ceux qui croyaient au Seigneur, tant d'hommes que de femmes, se multipliait de plus en plus.
Mais Saul ravageait l'Eglise, entrant dans toutes les maisons, et traînant par force hommes et femmes, il les mettait en prison.
Mais quand ils eurent cru ce que Philippe leur annonçait touchant le Royaume de Dieu, et le Nom de Jésus-Christ, et les hommes et les femmes furent baptisés.
Lui demanda des lettres de sa part pour porter à Damas aux Synagogues, afin que s'il en trouvait quelques-uns de cette secte, soit hommes, soit femmes, il les amenât liés à Jérusalem.
Mais les Juifs excitèrent quelques femmes dévotes et distinguées, et les principaux de la ville, et ils émurent une persécution contre Paul et Barnabas, et les chassèrent de leurs quartiers.
Et il arriva à Derbe et à Lystre, et voici, il y avait là un disciple, nommé Timothée, fils d'une femme Juive, fidèle; mais d'un père Grec;
Et le jour du Sabbat nous sortîmes de la ville, [et allâmes] au lieu où on avait accoutumé de faire la prière, près du fleuve, et nous étant là assis nous parlâmes aux femmes qui y étaient assemblées.
Et une femme, nommée Lydie, marchande de pourpre, qui était de la ville de Thyatire, et qui servait Dieu [nous] ouit, et le Seigneur lui ouvrit le cœur, afin qu'elle se rendît attentive aux choses que Paul disait.
Et quelques-uns d'entre eux crurent, et se joignirent à Paul et à Silas, et une grande multitude de Grecs qui servaient Dieu, et des femmes de qualité en assez grand nombre.
Plusieurs donc d'entre eux crurent, et des femmes Grecques de distinction , et des hommes aussi, en assez grand nombre.
Quelques-uns pourtant se joignirent à lui, et crurent; entre lesquels même était Denis l'Aréopagite, et une femme nommée Damaris, et quelques autres avec eux.
Et y ayant trouvé un Juif, nommé Aquile, originaire du pays du Pont, qui un peu auparavant était venu d'Italie, avec Priscille sa femme, parce que Claude avait commandé que tous les Juifs sortissent de Rome, il s'adressa à eux.
Mais ces jours-là étant passés, nous partîmes, et nous nous mîmes en chemin, étant conduits de tous avec leurs femmes et leurs enfants, jusque hors de la ville, et ayant mis les genoux en terre sur le rivage, nous fîmes la prière.
[Et] j'ai persécuté cette doctrine jusques à la mort, liant et mettant dans les prisons, hommes et femmes;
Et il commanda à un centenier que Paul fût gardé, mais qu'il eût aussi quelque relâche, et qu'on n'empêchât aucun des siens de le servir, ou de venir vers lui.
Car la femme qui est sous la puissance d'un mari, est liée à son mari par la Loi, tandis qu'il est en vie; mais si son mari meurt, elle est délivrée de la loi du mari.
On entend dire de toutes parts qu'il y a parmi vous de l'impudicité, et même une telle impudicité, qu'entre les Gentils il n'est point fait mention de semblable; c'est que quelqu'un entretient la femme de son père.
Or quant aux choses dont vous m'avez écrit : [Je vous dis] qu'il est bon à l'homme de ne pas se marier.
Toutefois pour éviter l'impureté, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari.
Que le mari rende à sa femme la bienveillance qui lui est due; et que la femme de même la rende à son mari.
Car la femme n'a pas son propre corps en sa puissance, mais [il est en celle] du mari; et le mari tout de même n'a pas en sa puissance son propre corps, mais [il est en celle] de la femme.
Et quant à ceux qui sont mariés, je leur commande, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point du mari.
Et si elle s'en sépare, qu'elle demeure sans être mariée, ou qu'elle se réconcilie avec son mari ; que le mari aussi ne quitte point sa femme.
Mais aux autres je leur dis, [et] non pas le Seigneur : Si quelque frère a une femme infidèle, et qu'elle consente d'habiter avec lui, qu'il ne la quitte point.
Et si quelque femme a un mari infidèle, et qu'il consente d'habiter avec elle, qu'elle ne le quitte point.
Car le mari infidèle est sanctifié en la femme, et la femme infidèle est sanctifiée dans le mari; autrement vos enfants seraient impurs; or maintenant ils sont saints.
Car que sais-tu, femme, si tu ne sauveras point ton mari? ou que sais-tu, mari, si tu ne sauveras point ta femme?
Es-tu lié à une femme? ne cherche point d'en être séparé. Es-tu détaché de ta femme? ne cherche point de femme.
Mais je vous dis ceci, mes frères, que le temps est court; et ainsi que ceux qui ont une femme, soient comme s'ils n'en avaient point;
Mais celui qui est marié, a soin des choses de ce monde, et comment il plaira à sa femme, [et ainsi] il est divisé.
La femme qui n'est point mariée, et la vierge, a soin des choses qui sont du Seigneur, pour être sainte de corps et d'esprit; mais celle qui est mariée a soin des choses qui sont du monde, comment elle plaira à son mari.
La femme est liée par la Loi pendant tout le temps que son mari est en vie, mais si son mari meurt, elle est en liberté de se marier à qui elle veut; seulement [que ce soit] en [notre] Seigneur.
N'avons-nous pas le pouvoir de mener avec nous une sœur femme, ainsi que les autres Apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas?
Mais je veux que vous sachiez que le Chef de tout homme, c'est Christ; et que le Chef de la femme, c'est l'homme; et que le Chef de Christ, c'est Dieu.
Mais toute femme qui prie, ou qui prophétise sans avoir la tête couverte, déshonore sa tête : car c'est la même chose que si elle était rasée.
Si donc la femme n'est pas couverte, qu'on lui coupe les cheveux. Or s'il est déshonnête à la femme d'avoir les cheveux coupés, ou d'être rasée, qu'elle soit couverte.
Car pour ce qui est de l'homme, il ne doit point couvrir sa tête, vu qu'il est l'image et la gloire de Dieu; mais la femme est la gloire de l'homme.
Parce que l'homme n'a point [été tiré] de la femme, mais la femme [a été tirée] de l'homme.
Et aussi l'homme n'a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l'homme.
C'est pourquoi la femme à cause des Anges doit avoir sur la tête une marque qu'elle est sous la puissance [de son mari].
Toutefois ni l'homme n'est point sans la femme, ni la femme sans l'homme en notre Seigneur.
Car comme la femme [est] par l'homme, aussi l'homme est par la femme; mais toutes choses procèdent de Dieu.
Jugez-en entre vous-mêmes : est-il convenable que la femme prie Dieu sans être couverte?
Mais que si la femme nourrit sa chevelure, ce lui est de la gloire, parce que la chevelure lui est donnée pour couverture.
Que les femmes qui sont parmi vous se taisent dans les Eglises; car il ne leur est point permis de parler, mais [elles doivent] être soumises, comme aussi la Loi le dit.
Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris dans la maison; car il est malhonnête que les femmes parlent dans l'Eglise.
Mais quand l'accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, [et] soumis à la Loi.
Femmes soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur.
Car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Eglise, et il est aussi le Sauveur de [son] Corps.
Comme donc l'Eglise est soumise à Christ, que les femmes le soient de même à leurs maris, en toutes choses.
[Et] vous maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Eglise, et s'est donné lui-même pour elle.
Les maris donc doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps; celui qui aime sa femme s'aime soi-même.
C'est pourquoi l'homme laissera son père et sa mère, et il s'unira à sa femme, et les deux seront une même chair.
Que chacun de vous aime donc sa femme comme soi-même; et que la femme révère son mari.
Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il est convenable selon le Seigneur.
Maris, aimez vos femmes, et ne vous aigrissez point contre elles.
Que les femmes aussi se parent d'un vêtement honnête, avec pudeur et modestie, non point avec des tresses ni avec de l'or, ni des perles, ni des habillements somptueux;
Mais [qu'elles soient] ornées de bonnes œuvres, comme il est séant à des femmes qui font profession de servir Dieu.
Que la femme apprenne dans le silence en toute soumission.
Car je ne permets point à la femme d'enseigner, ni d'user d'autorité sur le mari; mais elle doit demeurer dans le silence.
Et ce n'a point été Adam qui a été séduit, mais la femme ayant été séduite, a été la cause de la transgression.
Mais il faut que l'Evêque soit irrépréhensible, mari d'une seule femme, vigilant, modéré, honorable, hospitalier , propre à enseigner;
De même, que leurs femmes soient honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses.
Que les Diacres soient maris d'une seule femme, conduisant honnêtement leurs enfants, et leurs propres familles.
Que la veuve soit enregistrée n'ayant pas moins de soixante ans, et n'ayant eu qu'un seul mari;
[Ne choisissant] aucun homme qui ne soit irrépréhensible, mari d'une seule femme, et dont les enfants soient fidèles, et non accusés de dissolution, ou qui ne se puissent ranger.
Les femmes ont recouvré leurs morts par le moyen de la résurrection; d'autres ont été étendus dans le tourment, ne tenant point compte d'être délivrés, afin d'obtenir la meilleure résurrection.
Que les femmes aussi soient soumises à leurs maris, afin que même s'il y en a qui n'obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans la parole, par la conduite de [leurs] femmes;
Car c'est ainsi que se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, et qui demeuraient soumises à leurs maris;
Mais j'ai quelque peu de chose contre toi : c'est que tu souffres que [cette] femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigne, et qu'elle séduise mes serviteurs, pour les porter à la fornication, et pour [leur faire] manger des choses sacrifiées aux idoles.
Et elles avaient les cheveux comme des cheveux de femmes; et leurs dents étaient comme des dents de lions.
Et un grand signe parut au Ciel, [savoir], une femme revêtue du soleil, sous les pieds de laquelle était la lune, et sur sa tête une couronne de douze étoiles.
et sa queue traînait la troisième partie des étoiles du ciel, lesquelles il jeta en la terre; puis le dragon s'arrêta devant la femme qui devait accoucher, afin de dévorer son enfant, dès qu'elle l'aurait mis au monde.
Et la femme s'enfuit dans un désert, où elle a un lieu préparé de Dieu, afin qu'on la nourrisse là mille deux cent soixante jours.
Or, quand le dragon eut vu qu'il avait été jeté en la terre, il persécuta la femme qui avait accouché d'un fils.
Mais deux ailes d'une grande aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolât de devant le serpent en son lieu, où elle est nourrie par un temps, par des temps, et par la moitié d'un temps.
Et le serpent jeta de sa gueule de l'eau comme un fleuve après la femme, afin de la faire emporter par le fleuve.
Mais la terre aida à la femme; car la terre ouvrit son sein, et elle engloutit le fleuve que le dragon avait jeté de sa gueule.
Alors le dragon fut irrité contre la femme, et s'en alla faire la guerre contre les autres qui sont de la semence de la femme, qui gardent les commandements de Dieu, et qui ont le témoignage de Jésus-Christ.
Ce sont ceux qui ne se sont point souillés avec les femmes, car ils sont vierges; ce sont ceux qui suivent l'Agneau quelque part qu'il aille; et ce sont ceux qui ont été achetés d'entre les hommes pour être des prémices à Dieu, et à l'Agneau.
Ainsi il me transporta en esprit dans un désert; et je vis une femme montée sur une bête de couleur d'écarlate, pleine de noms de blasphème, et qui avait sept têtes et dix cornes.
Et la femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses, et de perles; et elle tenait à la main une coupe d'or, pleine des abominations de l'impureté de sa prostitution.
Et je vis la femme enivrée du sang des Saints, et du sang des martyrs de Jésus; et quand je la vis je fus saisi d'un grand étonnement.
Et l'Ange me dit : pourquoi t'étonnes-tu? je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, laquelle a sept têtes et dix cornes.
C'est ici qu'est l'intelligence pour quiconque a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes sur lesquelles la femme est assise.
Et la femme que tu as vue, c'est la grande Cité, qui a son règne sur les Rois de la terre.
Réjouissons-nous, tressaillons de joie, et donnons-lui gloire; car les noces de l'Agneau sont venues, et son épouse s'est parée.
Alors un des sept Anges qui avaient eu les sept fioles pleines des sept dernières plaies, s'approcha de moi et me parla en disant : Viens et je te montrerai l'Epouse, qui est la femme de l'Agneau.
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