Résumé de Romains 10
En une phrase
Du zèle sans intelligence, une confession en une phrase, et quatre questions enchaînées qui remontent de celui qui invoque jusqu'à celui qui envoie.
Paul reprend en disant ce qu'il souhaite pour son peuple, puis pose un diagnostic qui n'accuse pas le manque d'effort : « ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence » (). Le problème qu'il désigne est un déplacement, chercher à établir sa propre justice au lieu de se soumettre à celle de Dieu ().
Il oppose ensuite deux façons de parler. Celle de la loi, « l'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles » (). Et celle de la foi, qui ne demande ni de monter au ciel ni de descendre dans l'abîme, parce que « la parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur » (). D'où la formule courte : « si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé » ().
Suit une série de quatre questions enchaînées, chacune reprenant le verbe de la précédente : invoquer suppose croire, croire suppose entendre, entendre suppose quelqu'un qui prêche, prêcher suppose être envoyé (). La conclusion sert de définition : « la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ » ().
Paul écarte enfin deux excuses possibles, ne pas avoir entendu et ne pas avoir su (), et termine par une citation d'Ésaïe où c'est Dieu qui attend : « j'ai tendu mes mains tout le jour vers un peuple rebelle » ().
Pour aller plus loin
La question ouverte au chapitre 9 trouve sa réponse au chapitre suivant : Romains 11.