Résumé de Osée 11
En une phrase
Dieu qui a appris à marcher à son enfant Éphraïm. Face au châtiment mérité, ses compassions renoncent à détruire.
Dieu rappelle la relation avec Israël depuis ses débuts : « quand Israël était jeune, je l'aimais, et j'appelai mon fils hors d'Égypte » (). Il décrit lui-même l'apprentissage des premiers pas : « c'est moi qui guidai les pas d'Éphraïm, le soutenant par ses bras ; et ils n'ont pas vu que je les guérissais » (), et le soin donné : « je les tirai avec des liens d'humanité, avec des cordages d'amour » (). Malgré ce soin, le peuple s'est détourné : « ils ont sacrifié aux Baals, et offert de l'encens aux idoles » (). Le texte annonce ensuite un châtiment, l'épée et l'exil ().
La question qui suit porte sur la sévérité de ce châtiment : « que ferai-je de toi, Éphraïm ? dois-je te livrer, Israël ? » (), comparé au sort d'Adma et de Tseboïm, deux villes détruites avec Sodome. Le texte décrit alors un mouvement intérieur : « mon cœur s'agite au dedans de moi, toutes mes compassions sont émues » (). La décision qui suit écarte la destruction totale : « je n'agirai pas selon mon ardente colère, je renonce à détruire Éphraïm ; car je suis Dieu, et non pas un homme » ().
Pour aller plus loin
Cette colère qui s'arrête revient ailleurs dans la Bible : la colère de Dieu.