Résumé de Jean 12
En une phrase
Un parfum versé à Béthanie, l'entrée à Jérusalem sur un ânon, et le premier bilan de l'évangile : tant de miracles, et si peu de foi.
Six jours avant la Pâque, un souper à Béthanie, chez ceux dont l'évangile vient de raconter l'histoire : Marthe sert, Lazare est à table. Marie oint les pieds de Jésus d'une livre de nard pur et les essuie avec ses cheveux (). Judas objecte le prix, trois cents deniers qui auraient pu aller aux pauvres ; le narrateur donne son motif réel, il tenait la bourse et se servait (). La réponse de Jésus place le geste dans un calendrier : « laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture » (). Les principaux sacrificateurs, eux, décident de faire mourir Lazare aussi ().
Le lendemain, l'entrée à Jérusalem : des branches de palmiers, le cri « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël ! » (), et un ânon, que le texte rapporte à une parole écrite d'avance (). Les disciples ne comprennent qu'après (). Le constat des pharisiens tient en une phrase : « voici, le monde est allé après lui » ().
Des Grecs demandent à voir Jésus, par Philippe et André. La réponse ne leur accorde pas d'entretien, elle annonce l'heure () et pose l'image du grain de blé qui doit mourir pour porter du fruit (). Puis, sans transition : « maintenant mon âme est troublée » (). Une voix vient du ciel, que la foule prend pour un tonnerre (). Jésus indique de quelle mort il doit mourir en disant qu'il sera « élevé de la terre » ().
La fin du chapitre est un bilan du narrateur avant le récit de la passion : malgré les miracles, ils ne croyaient pas (), et deux citations d'Ésaïe sont convoquées pour le dire (). Parmi les chefs, plusieurs croient mais se taisent, « car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu » ().
Pour aller plus loin
Le chapitre précédent raconte la résurrection de Lazare, qui explique la foule de celui-ci : Jean 11.