Résumé de Jean 10
En une phrase
Le bon berger, la porte des brebis, un seul troupeau. Puis une phrase de quatre mots, « moi et le Père nous sommes un », qui fait ramasser des pierres.
Une bergerie, une porte, un portier, des brebis qui reconnaissent une voix et ne suivent pas un étranger (). Le texte note que l'auditoire ne comprend pas (), et Jésus reprend en s'appliquant l'image deux fois. D'abord la porte : « si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé » (). Puis le berger : « je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis » (), opposé au mercenaire qui s'enfuit devant le loup parce que les brebis ne lui appartiennent pas ().
Deux précisions sortent du cadre. Il y a d'autres brebis, hors de cette bergerie, et il n'y aura « qu'un seul troupeau, un seul berger » (). Et cette vie donnée n'est pas prise : « personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même » ().
La scène change au verset 22 : la fête de la Dédicace, l'hiver, le portique de Salomon. On lui demande de trancher franchement (). Sa réponse renvoie aux œuvres, puis se termine par « moi et le Père nous sommes un » (). On ramasse des pierres. Le motif est nommé : « pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu » (). Jésus répond en citant un texte de leur propre loi (), échappe à l'arrestation, et repart au-delà du Jourdain, à l'endroit où Jean baptisait au début de l'évangile ().
Pour aller plus loin
Cette image traverse toute la Bible, des psaumes aux prophètes : le berger.