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Résumé · 2 min de lecture

Résumé de Galates 3

En une phrase

Paul renvoie les Galates à leur propre expérience, puis démontre par le droit que la promesse est antérieure à la loi et n'est pas annulée par elle.

Paul s'adresse à ses lecteurs sans ménagement, « ô Galates, dépourvus de sens ! » (), et leur pose une question qui porte sur leur propre expérience plutôt que sur une doctrine : « est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu l'Esprit, ou par la prédication de la foi ? » (). Il la repose au verset 5, sous une autre forme.

Il prend ensuite le cas d'Abraham, comme dans sa lettre aux Romains, mais pour en tirer une filiation : « ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d'Abraham » (). Sur la loi, l'argument est celui de l'intégralité, appuyé sur une citation : « maudit est quiconque n'observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi » ().

Un argument de droit occupe le centre du chapitre. Un acte en bonne forme ne s'annule pas et ne se complète pas () ; la promesse faite à Abraham est donc antérieure de quatre cent trente ans à la loi et n'est pas abrogée par elle (). D'où la question posée franchement : « pourquoi donc la loi ? » (), et la réponse en termes de rôle temporaire, celui d'un pédagogue qui conduit jusqu'à un point et n'a plus de fonction ensuite ().

Le chapitre se termine par la phrase qui a le plus circulé de cette lettre : « il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ » ().

Pour aller plus loin

Le même cas d'Abraham, traité autrement : Romains 4.