Résumé de Actes 27
En une phrase
Un naufrage raconté manœuvre par manœuvre. Deux cent soixante-seize personnes à bord, aucune perte, et un centenier qui empêche l'exécution des prisonniers.
Le voyage vers l'Italie est raconté en marin, avec les escales, les vents contraires et les décisions de navigation. Le centenier Julius traite Paul avec égards dès Sidon (). À Beaux Ports, en Crète, la saison est trop avancée ; Paul déconseille de repartir, mais « le centenier écouta le pilote et le patron du navire plutôt que les paroles de Paul » (), et l'avis de la majorité l'emporte.
Un léger vent du sud donne l'illusion d'avoir raison, puis l'Euraquilon se déchaîne (). Suivent les manœuvres de survie dans l'ordre : maîtriser la chaloupe, ceindre le navire, abaisser les voiles, jeter la cargaison le lendemain, puis les agrès de leurs propres mains (). « Le soleil et les étoiles ne parurent pas pendant plusieurs jours » ().
Paul intervient deux fois. D'abord pour rappeler qu'il avait prévenu, puis pour annoncer qu'aucune vie ne sera perdue, sur la foi d'une parole reçue la nuit même (). Ensuite pour empêcher les matelots de fuir avec la chaloupe, ce qui aurait laissé le navire sans équipage ().
Avant le jour, il fait manger tout le monde après quatorze jours de jeûne, prend du pain, rend grâces et mange le premier (). Le narrateur donne alors le nombre exact de personnes à bord, deux cent soixante-seize ().
L'échouage se fait sur une langue de terre, la proue immobile et la poupe brisée par les vagues (). Les soldats veulent tuer les prisonniers pour éviter une évasion ; le centenier s'y oppose « parce qu'il voulait sauver Paul » (). Tous parviennent à terre.