Résumé de 2 Corinthiens 3
En une phrase
Paul refuse de produire des lettres de recommandation et désigne l'assemblée elle-même. Puis il compare deux ministères sans démolir le premier.
La question des lettres de recommandation, courantes à l'époque, sert de point de départ. Paul refuse d'en produire et désigne autre chose : « c'est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos cœurs, connue et lue de tous les hommes » (), écrite « non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair » ().
L'image des tables de pierre l'amène à comparer deux ministères. La formule qui a fait la fortune du passage est brève : « la lettre tue, mais l'esprit vivifie » (). La comparaison qui suit ne rabaisse pas le premier terme, elle l'accorde : ce qui était glorieux l'était, mais passager ().
Le voile de Moïse, posé sur son visage après la montagne, devient le fil de la fin du chapitre. Paul l'applique à une lecture qui ne parvient pas à son terme (), et annonce sa levée (). Deux phrases ferment le chapitre : « là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté » (), et une transformation décrite comme progressive, « de gloire en gloire » ().
Pour aller plus loin
Le mot qui ferme le chapitre se compte dans toute la Bible : la liberté.