Résumé de 2 Corinthiens 4
En une phrase
Un trésor dans des vases de terre, et quatre formules qui disent chacune une pression et sa limite.
Paul décrit sa manière de travailler par ce qu'il refuse : rien de secret, pas de conduite astucieuse, aucune altération de ce qu'il transmet (). Et par ce qu'il ne fait pas passer : « nous ne nous prêchons pas nous-mêmes » ().
Vient l'image qui a donné son titre au chapitre dans beaucoup de bibles : « nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous » (). Elle est suivie de quatre couples construits sur le même modèle, chacun avec sa limite : « pressés de toute manière, mais non réduits à l'extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus » ().
La fin du chapitre oppose deux mouvements simultanés : « lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour » (). La mise en balance qui suit est explicitement disproportionnée, des « légères afflictions du moment présent » contre « un poids éternel de gloire » ().
Pour aller plus loin
Le raisonnement continue sans coupure sur la vie et la mort : 2 Corinthiens 5.