Résumé de 1 Corinthiens 7
En une phrase
Les réponses de Paul aux questions écrites de Corinthe, sur le mariage et le célibat, avec une distinction constante entre ce qui vient du Seigneur et ce qui vient de lui.
Le chapitre commence par une formule qui change le régime de la lettre : « pour ce qui concerne les choses dont vous m'avez écrit » (). Paul répond désormais à des questions posées, sur le mariage d'abord.
Sa réponse sur la vie conjugale est symétrique d'un bout à l'autre, chaque phrase valant dans les deux sens : le mari doit à sa femme ce qu'elle lui doit, et « la femme n'a pas autorité sur son propre corps, mais c'est le mari ; et pareillement, le mari n'a pas autorité sur son propre corps, mais c'est la femme » (). Les interruptions communes sont limitées dans le temps et d'un commun accord (). Il précise le statut de ce qu'il écrit : « je dis cela par condescendance, je n'en fais pas un ordre » ().
Paul distingue soigneusement ce qui vient du Seigneur et ce qui vient de lui. Sur la séparation des couples croyants, « j'ordonne, non pas moi, mais le Seigneur » (). Sur les couples dont un seul membre est croyant, « ce n'est pas le Seigneur, c'est moi qui dis » (), avec une règle de fin de non-recevoir : si l'autre s'en va, le lien n'oblige plus ().
Le principe qui organise le reste du chapitre est de rester où l'on est : circoncis ou non, esclave ou libre (), avec une réserve pratique, « mais si tu peux devenir libre, profites-en plutôt » ().
Sur le célibat, Paul donne « un avis » et non un ordre (), motivé par deux choses : « les temps difficiles qui s'approchent » () et le fait que « le temps est court » (). Se marier n'est jamais présenté comme une faute, « si tu t'es marié, tu n'as point péché » () ; l'argument est celui de l'attention disponible ().
Pour aller plus loin
Le mot au centre de ce chapitre se compte dans toute la Bible : le mariage.