Mordᵉkay · /mor-dek-ah'-ee/
Mordecai
Mordecai, an Israelite
Étymologie. of foreign derivation;
Répartition
Réseau lexical
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Concordance
Qui vinrent avec Zorobabel, Jésuah, Néhémie, Séraja, Réhélaja, Mardochée, Bilsan, Mispar, Bigvaï, Réhun, et Bahana ; le nombre, [dis-je], des hommes du peuple d'Israël fut [le suivant];
Qui vinrent avec Zorobabel, Jésuah, Néhémie, Hazaria, Rahamia, Nahamani, Mardochée, Bisan, Mitspéreth, Begvaï, Néhum, et Bahana; le nombre, [dis-je], des hommes du peuple d'Israël [est tel.]
[Or] il y avait à Susan, la ville capitale, un homme Juif, qui avait nom Mardochée, fils de Jaïr, fils de Simhi, fils de Kis, Benjamite;
Et il nourrissait Hadassa, qui est Esther, fille de son oncle; car elle n'avait ni père ni mère; et la jeune fille était de belle taille, et très-belle à voir; et après la mort de son père et de sa mère Mardochée l'avait prise pour sa fille.
[Or] Esther ne déclara point son peuple, ni son parentage, car Mardochée lui avait enjoint de n'en rien déclarer.
Et Mardochée se promenait tous les jours devant le parvis de l'hôtel des femmes, pour savoir comment se portait Esther, et ce qu'on ferait d'elle.
Quand donc le tour d'Esther fille d'Abihaïl, oncle de Mardochée, laquelle [Mardochée] avait prise pour sa fille, fut venu pour entrer chez le Roi; elle ne demanda rien sinon ce que dirait Hégaï Eunuque du Roi, gardien des femmes; et Esther gagnait la bonne grâce de tous ceux qui la voyaient.
Or pendant qu'on assemblait les vierges pour la seconde fois, et que Mardochée était assis à la porte du Roi;
Esther ne déclara point son parentage, ni son peuple, selon que Mardochée le lui avait enjoint; car elle exécutait ce que lui disait Mardochée, comme quand elle était nourrie chez lui.
En ces jours-là, Mardochée étant assis à la porte du Roi, Bigthan et Térès, deux des Eunuques du Roi d'entre ceux qui gardaient l'entrée, se mutinèrent, et ils cherchaient de mettre la main sur le Roi Assuérus.
Ce que Mardochée ayant appris, il le fit savoir à la Reine Esther; puis Esther le redit au Roi de la part de Mardochée.
Et tous les serviteurs du Roi qui étaient à la porte du Roi s'inclinaient et se prosternaient devant Haman ; car le Roi en avait ainsi ordonné. Mais Mardochée ne s'inclinait point, ni ne se prosternait point [devant lui].
Et les serviteurs du Roi qui étaient à la porte du Roi, disaient à Mardochée : Pourquoi violes-tu le commandement du Roi?
Il arriva donc qu'après qu'ils [le] lui eurent dit plusieurs jours, et qu'il ne les eut point écoutés, ils [le] rapportèrent à Haman, pour voir si les paroles de Mardochée seraient fermes; parce qu'il leur avait déclaré qu'il était Juif.
Et Haman vit que Mardochée ne s'inclinait, ni ne se prosternait point devant lui; et il en fut rempli de colère.
Or il ne daignait pas mettre la main sur Mardochée seul; mais parce qu'on lui avait rapporté de quelle nation était Mardochée, il cherchait d'exterminer tous les Juifs qui étaient par tout le Royaume d'Assuérus, comme étant la nation de Mardochée.
Or quand Mardochée eut appris tout ce qui avait été fait, il déchira ses vêtements, et se couvrit d'un sac et de cendre, et il sortit par la ville, criant d'un cri grand et amer.
Or les demoiselles d'Esther, et ses Eunuques vinrent et lui rapportèrent ces choses, et la Reine fut fort affligée, et elle envoya des vêtements pour en vêtir Mardochée, et afin qu'il ôtât son sac de dessus lui ; mais il ne [les] prit point.
Alors Esther appela Hatach l'un des Eunuques du Roi, lequel il avait établi pour la servir, et elle lui donna charge de savoir de Mardochée, ce que c'était, et pourquoi il en usait ainsi.
Hatach donc sortit vers Mardochée en la place de la ville, qui était au devant de la porte du Roi.
Et Mardochée lui déclara tout ce qui lui était arrivé, et l'offre de l'argent comptant qu'Haman avait promis de délivrer au trésor du Roi, à cause des Juifs, afin qu'on les détruisît.
Ainsi Hatach revint, et rapporta à Esther les paroles de Mardochée.
Et Esther dit à Hatach, et lui commanda de dire à Mardochée :
On rapporta donc les paroles d'Esther à Mardochée.
Et Mardochée dit qu'on fit cette réponse à Esther : Ne pense pas en toi-même que [toi seule] d'entre tous les Juifs échappes dans la maison du Roi.
Alors Esther dit qu'on fit cette réponse à Mardochée :
Mardochée donc s'en alla, et fit comme Esther lui avait commandé.
Et Haman sortit en ce jour-là, joyeux et le cœur gai. Mais sitôt qu'il eut vu à la porte du Roi Mardochée, qui ne se leva point, et ne se remua point pour lui, Haman fut rempli de colère contre Mardochée.
Mais tout cela ne me sert de rien, pendant tout le temps que je vois Mardochée, ce Juif, séant à la porte du Roi.
Alors Zérès sa femme, et tous ses amis lui répondirent : Qu'on fasse un gibet haut de cinquante coudées, et demain au matin dis au Roi qu'on y pende Mardochée; et va-t'en joyeux au festin avec le Roi. Et la chose plut à Haman, et il fit faire le gibet.
Et il trouva écrit que Mardochée avait donné avis [de la conspiration] de Bigthana et de Térès, deux des Eunuques du Roi, d'entre ceux qui gardaient l'entrée, lesquels avaient cherché de mettre la main sur le Roi Assuérus.
Alors le Roi dit : Quel honneur et quelle distinction a-t-on accordés à Mardochée pour cela? Et les gens du Roi, qui le servaient, répondirent : On n'a rien fait pour lui.
Et le Roi dit : Qui est au parvis? Or Haman était venu au parvis du palais du Roi, pour dire au Roi qu'il fît pendre Mardochée au gibet qu'il lui avait fait préparer.
Alors le Roi dit à Haman : Hâte-toi, prends le vêtement, et le cheval, comme tu l'as dit, et fais ainsi à Mardochée le Juif qui est assis à la porte du Roi; n'omets rien de tout ce que tu as dit.
Haman donc prit le vêtement et le cheval, et vêtit Mardochée, et il le fit aller à cheval par les rues de la ville, et il criait devant lui : C'est ainsi qu'on doit faire à l'homme que le Roi prend plaisir d'honorer.
Puis Mardochée s'en retourna à la porte du Roi; mais Haman se retira promptement en sa maison, tout affligé, et ayant la tête couverte.
Et Haman raconta à Zérès sa femme, et à tous ses amis, tout ce qui lui était arrivé. Alors ses sages et Zérès sa femme lui répondirent : Si Mardochée (devant lequel tu as commencé de tomber) est de la race des Juifs, tu n'auras point le dessus sur lui, mais certainement tu tomberas devant lui.
Et Harbona l'un des Eunuques dit en la présence du Roi : Voilà même le gibet qu'Haman a fait faire pour Mardochée, qui donna ce bon avis pour le Roi, est tout dressé dans la maison d'Haman, haut de cinquante coudées; et le Roi dit : Pendez-l'y.
Et ils pendirent Haman au gibet qu'il avait préparé pour Mardochée; et la colère du Roi fut apaisée.
Ce même jour-là le Roi Assuérus donna à la Reine Esther la maison d'Haman l'oppresseur des Juifs. Et Mardochée se présenta devant le Roi; car Esther avait déclaré ce qu'il lui était.
Et le Roi prit son anneau qu'il avait fait ôter à Haman, et le donna à Mardochée; et Esther établit Mardochée sur la maison d'Haman.
Et le Roi Assuérus dit à la Reine Esther et à Mardochée Juif : Voilà, j'ai donné la maison d'Haman à Esther, et on l'a pendu au gibet, parce qu'il avait étendu sa main sur les Juifs.
Et en ce même temps, le vingt-troisième jour du troisième mois qui est le mois de Sivan, les Secrétaires du Roi furent appelés, et on écrivit aux Juifs, comme Mardochée le commanda; et aux Satrapes, et aux Gouverneurs, et aux principaux des provinces, qui étaient depuis les Indes jusqu'en Ethiopie, [savoir] cent vingt-sept provinces, à chaque province selon sa façon d'écrire, et à chaque peuple selon sa Langue, et aux Juifs selon leur façon d'écrire, et selon leur Langue.
Et Mardochée sortait de devant le Roi en vêtement Royal de couleur de pourpre et de blanc, avec une grande couronne d'or, et une robe de fin lin, et d'écarlate; et la ville de Susan jetait des cris de réjouissance, et elle fut dans la joie.
Et tous les principaux des provinces, et les Satrapes, et les Gouverneurs, et ceux qui maniaient les affaires du Roi, soutenaient les Juifs, parce que la frayeur qu'on avait de Mardochée les avait saisis.
Car Mardochée était grand dans la maison du Roi, et sa réputation allait par toutes les provinces ; parce que cet homme Mardochée allait en croissant.
Car Mardochée écrivit ces choses, et en envoya les Lettres à tous les Juifs qui étaient dans toutes les provinces du Roi Assuérus, tant près que loin;
Et chacun des Juifs se soumit à faire ce qu'on avait commencé, et ce que Mardochée leur avait écrit.
La Reine Esther aussi, fille d'Abihaïl, avec Mardochée Juif écrivit tout ce qui était requis pour autoriser cette patente de Purim, pour la seconde fois.
Pour établir ces jours de Purim dans leur saison, comme Mardochée Juif, et la Reine Esther l'avaient établi; et comme ils les avaient établis pour eux-mêmes, et pour leur postérité, pour être des monuments de [leurs] jeûnes, et de leur cri.
Or quant à tous les exploits de sa force et de sa puissance, et quant à la description de la magnificence de Mardochée, de laquelle le Roi l'honora, ces choses ne sont-elles pas écrites dans le Livre des Chroniques des Rois de Médie et de Perse?
Car Mardochée le Juif fut le second après le Roi Assuérus, et il fut grand parmi les Juifs, et agréable à la multitude de ses frères, procurant le bien de son peuple, et parlant pour la prospérité de toute sa race.
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