Yᵉhûwdîy · /yeh-hoo-dee'/
Juif, judaïte
a Jehudite (i.e. Judaite or Jew), or descendant of Jehudah (i.e. Judah)
Étymologie. patronymically from H3063 (יְהוּדָה);
Répartition
Réseau lexical
Mots qui apparaissent le plus souvent dans les mêmes versets.
Concordance
En ce temps-là Retsin Roi de Syrie, remit Elath en la puissance des Syriens, car il déposséda les Juifs d'Elath, et les Syriens entrèrent à Elath, et ils y ont demeuré jusqu'à ce jour.
Mais il arriva au septième mois, qu'Ismaël fils de Néthania, fils d'Elisamah, qui était du sang Royal, et dix hommes avec lui vinrent, et frappèrent Guédalia, dont il mourut. [Ils frappèrent] aussi les Juifs et les Caldéens qui étaient avec lui à Mitspa.
Que Hanani, l'un de mes frères, et quelques gens, arrivèrent de Juda; et je m'enquis d'eux touchant les Juifs réchappés, qui étaient de reste de la captivité, et touchant Jérusalem.
Or les magistrats ne savaient point où j'étais allé, ni ce que je faisais; aussi je n'en avais rien déclaré jusques alors, ni aux Juifs, ni aux Sacrificateurs, ni aux principaux, ni aux magistrats, ni au reste de ceux qui maniaient les affaires.
Or il y eut un grand cri du peuple et de leurs femmes, contre les Juifs leurs frères.
Et je leur dis : Nous avons racheté selon notre pouvoir nos frères Juifs, qui avaient été vendus aux nations, et vous vendriez vous-mêmes vos frères, ou nous seraient-ils vendus? Alors ils se turent, et ne surent que dire.
Et, outre cela, les Juifs et les Magistrats, au nombre de cent cinquante hommes, et ceux qui venaient vers nous des nations qui [étaient] autour de nous, étaient à ma table.
Dans laquelle il était écrit : On entend dire parmi les nations, et Gasmu le dit, que vous pensez, toi et les Juifs, à vous rebeller, et que c'est pour cela que tu rebâtis la muraille, et que tu t'en vas être le Roi, selon ce qu'on en dit;
En ces jours-là je vis des Juifs qui avaient pris des femmes asdodiennes, hammonites et moabites;
[Or] il y avait à Susan, la ville capitale, un homme Juif, qui avait nom Mardochée, fils de Jaïr, fils de Simhi, fils de Kis, Benjamite;
Il arriva donc qu'après qu'ils [le] lui eurent dit plusieurs jours, et qu'il ne les eut point écoutés, ils [le] rapportèrent à Haman, pour voir si les paroles de Mardochée seraient fermes; parce qu'il leur avait déclaré qu'il était Juif.
Or il ne daignait pas mettre la main sur Mardochée seul; mais parce qu'on lui avait rapporté de quelle nation était Mardochée, il cherchait d'exterminer tous les Juifs qui étaient par tout le Royaume d'Assuérus, comme étant la nation de Mardochée.
Alors le Roi tira son anneau de sa main, et le donna à Haman fils de Hammédatha Agagien, oppresseur des Juifs.
Et les lettres furent envoyées par des courriers dans toutes les provinces du Roi, afin qu'on eût à exterminer, à tuer et détruire tous les Juifs, tant les jeunes que les vieux, les petits enfants et les femmes, dans un même jour, qui était le treizième du douzième mois, qui [est] le mois d'Adar, et à piller leurs dépouilles.
Et en chaque province, dans les lieux où la parole du Roi et son ordonnance parvint, les Juifs furent en grand deuil, jeûnant, pleurant, et se lamentant; et plusieurs se couchaient sur le sac, et sur la cendre.
Et Mardochée lui déclara tout ce qui lui était arrivé, et l'offre de l'argent comptant qu'Haman avait promis de délivrer au trésor du Roi, à cause des Juifs, afin qu'on les détruisît.
Et Mardochée dit qu'on fit cette réponse à Esther : Ne pense pas en toi-même que [toi seule] d'entre tous les Juifs échappes dans la maison du Roi.
Mais si tu te tais entièrement en ce temps-ci, les Juifs respireront et seront délivrés par quelque autre moyen; mais vous périrez, toi et la maison de ton père. Et qui sait si tu n'es point parvenue au Royaume pour un temps comme celui-ci?
Va, assemble tous les Juifs qui se trouveront à Susan, et jeûnez pour moi, et ne mangez et ne buvez de trois jours, tant la nuit que le jour; et moi et mes demoiselles nous jeûnerons de même; puis je m'en irai ainsi vers le Roi, ce qui n'est point selon la Loi; et s'il arrive que je périsse, que je périsse.
Mais tout cela ne me sert de rien, pendant tout le temps que je vois Mardochée, ce Juif, séant à la porte du Roi.
Alors le Roi dit à Haman : Hâte-toi, prends le vêtement, et le cheval, comme tu l'as dit, et fais ainsi à Mardochée le Juif qui est assis à la porte du Roi; n'omets rien de tout ce que tu as dit.
Et Haman raconta à Zérès sa femme, et à tous ses amis, tout ce qui lui était arrivé. Alors ses sages et Zérès sa femme lui répondirent : Si Mardochée (devant lequel tu as commencé de tomber) est de la race des Juifs, tu n'auras point le dessus sur lui, mais certainement tu tomberas devant lui.
Ce même jour-là le Roi Assuérus donna à la Reine Esther la maison d'Haman l'oppresseur des Juifs. Et Mardochée se présenta devant le Roi; car Esther avait déclaré ce qu'il lui était.
Et Esther continua de parler en la présence du Roi, et se jetant à ses pieds elle pleura, et elle le supplia de faire que la malice d'Haman Agagien, et ce qu'il avait machiné contre les Juifs, n'eût point d'effet.
Et elle dit : Si le Roi le trouve bon, et si j'ai trouvé grâce devant lui, et si la chose semble raisonnable au Roi, et si je lui suis agréable, qu'on écrive pour révoquer les Lettres qui regardaient la machination d'Haman fils d'Hammédatha Agagien, qu'il avait écrites pour détruire les Juifs qui sont dans toutes les provinces du Roi.
Et le Roi Assuérus dit à la Reine Esther et à Mardochée Juif : Voilà, j'ai donné la maison d'Haman à Esther, et on l'a pendu au gibet, parce qu'il avait étendu sa main sur les Juifs.
Vous donc écrivez au nom du Roi en faveur des Juifs, comme il vous plaira, et cachetez l'écrit de l'anneau du Roi; car l'écriture, qui est écrite au nom du Roi, et cachetée de l'anneau du Roi, ne se révoque point.
Et en ce même temps, le vingt-troisième jour du troisième mois qui est le mois de Sivan, les Secrétaires du Roi furent appelés, et on écrivit aux Juifs, comme Mardochée le commanda; et aux Satrapes, et aux Gouverneurs, et aux principaux des provinces, qui étaient depuis les Indes jusqu'en Ethiopie, [savoir] cent vingt-sept provinces, à chaque province selon sa façon d'écrire, et à chaque peuple selon sa Langue, et aux Juifs selon leur façon d'écrire, et selon leur Langue.
[Savoir] que le Roi avait octroyé aux Juifs qui étaient dans chaque ville de s'assembler, et de se mettre en défense pour leur vie, afin d'exterminer, de tuer, et de détruire toute assemblée de gens, de quelque peuple et de quelque province que ce soit, qui se trouveraient en armes pour opprimer les Juifs, [de les exterminer] eux et leurs petits enfants, et leurs femmes, et de piller leurs dépouilles.
Les patentes qui furent écrites portaient, que cette ordonnance serait publiée dans chaque province, et proposée publiquement à tous les peuples, afin que les Juifs fussent prêts en ce jour-là pour se venger de leurs ennemis.
Et il y eut pour les Juifs de la prospérité, de la joie, de la réjouissance, et de l'honneur.
Et dans chaque province, et dans chaque ville, dans les lieux où la parole du Roi et son ordonnance était parvenue, il y eut de l'allégresse, et de la joie pour les Juifs, des festins, et des jours de fête; et même plusieurs d'entre les peuples des pays se faisaient Juifs, parce que la frayeur des Juifs les avait saisis.
Le douzième mois donc, qui est le mois d'Adar, le treizième jour de ce mois, auquel la parole du Roi et son ordonnance devait être exécutée, au jour que les ennemis des Juifs espéraient en être les maîtres, au lieu que le contraire devait arriver, [savoir] que les Juifs seraient maîtres de ceux qui les haïssaient;
Les Juifs s'assemblèrent dans leurs villes, par toutes les provinces du Roi Assuérus, pour mettre la main sur ceux qui cherchaient leur perte; mais nul ne put tenir ferme devant eux, parce que la frayeur qu'on avait d'eux avait saisi tous les peuples.
Et tous les principaux des provinces, et les Satrapes, et les Gouverneurs, et ceux qui maniaient les affaires du Roi, soutenaient les Juifs, parce que la frayeur qu'on avait de Mardochée les avait saisis.
Les Juifs donc frappèrent tous leurs ennemis à coups d'épée, et en firent un grand carnage, de sorte qu'ils traitèrent selon leurs désirs ceux qui les haïssaient,
Et même dans Susan, la ville capitale, les Juifs tuèrent et firent périr cinq cents hommes.
Dix fils d'Haman fils d'Hammédatha, l'oppresseur des Juifs; mais ils ne mirent point leurs mains au pillage.
Et le Roi dit à la Reine Esther : Dans Susan la ville capitale, les Juifs ont tué et détruit cinq cents hommes, et les dix fils d'Haman, qu'auront-ils fait au reste des provinces du Roi? Toutefois quelle [est] ta demande? et elle te sera octroyée; et quelle est encore ta prière? et cela sera fait.
Et Esther répondit : Si le Roi le trouve bon qu'il soit permis encore demain aux Juifs, qui sont à Susan, de faire selon ce qu'il avait été ordonné de faire aujourd'hui, et qu'on pende au gibet les dix fils d'Haman.
Les Juifs donc qui étaient dans Susan, s'assemblèrent encore le quatorzième jour du mois d'Adar, et tuèrent dans Susan trois cents hommes; mais ils ne mirent point leurs mains au pillage.
Et le reste des Juifs qui étaient dans les provinces du Roi, s'assemblèrent, et se mirent en défense pour leur vie, et ils eurent du repos de leurs ennemis, et tuèrent soixante et quinze mille hommes de ceux qui les haïssaient; mais ils ne mirent point leurs mains au pillage.
Et les Juifs qui étaient dans Susan, s'assemblèrent le treizième et le quatorzième jour du même mois, mais ils se reposèrent le quinzième, et le célébrèrent comme un jour de festin et de joie.
C'est pourquoi les Juifs des bourgs, qui habitent dans des villes non murées, emploient le quatorzième jour du mois d'Adar, en réjouissance, en festins, en jour de fête, et à envoyer des présents l'un à l'autre.
Car Mardochée écrivit ces choses, et en envoya les Lettres à tous les Juifs qui étaient dans toutes les provinces du Roi Assuérus, tant près que loin;
Selon les jours auxquels les Juifs avaient eu du repos de leurs ennemis, et selon le mois où leur angoisse fut changée en joie, et leur deuil en jour de fête, afin qu'ils les célébrassent comme des jours de festin et de joie, et en envoyant des présents l'un à l'autre, et des dons aux pauvres.
Et chacun des Juifs se soumit à faire ce qu'on avait commencé, et ce que Mardochée leur avait écrit.
Parce qu'Haman fils d'Hammédatha Agagien, l'oppresseur de tous les Juifs, avait machiné contre les Juifs de les détruire, et qu'il avait jeté Pur, c'est-à-dire le sort, pour les défaire, et pour les détruire.
Mais quand Esther fut venue devant le Roi, il commanda par Lettres que la méchante machination qu'[Haman] avait faite contre les Juifs, retombât sur sa tête, et qu'on le pendît, lui et ses fils, au gibet.
Les Juifs établirent et se soumirent, eux et leur postérité, et tous ceux qui se joindraient à eux, à ne manquer point de célébrer selon ce qui en avait été écrit, ces deux jours dans leur saison chaque année.
Et [ils ordonnèrent] que la mémoire de ces jours serait célébrée et solennisée dans chaque âge, dans chaque famille, dans chaque province et dans chaque ville; et qu'on n'abolirait point ces jours de Purim entre les Juifs, et que la mémoire de ces jours-là ne s'effacerait point en leur postérité.
La Reine Esther aussi, fille d'Abihaïl, avec Mardochée Juif écrivit tout ce qui était requis pour autoriser cette patente de Purim, pour la seconde fois.
Et on envoya des Lettres à tous les Juifs, dans les cent vingt-sept provinces du Royaume d'Assuérus, avec des paroles de paix et de vérité;
Pour établir ces jours de Purim dans leur saison, comme Mardochée Juif, et la Reine Esther l'avaient établi; et comme ils les avaient établis pour eux-mêmes, et pour leur postérité, pour être des monuments de [leurs] jeûnes, et de leur cri.
Car Mardochée le Juif fut le second après le Roi Assuérus, et il fut grand parmi les Juifs, et agréable à la multitude de ses frères, procurant le bien de son peuple, et parlant pour la prospérité de toute sa race.
Et je donnai le contrat d'acquisition à Baruc fils de Nérija, fils de Mahaséja, en présence d'Hanaméel fils de mon oncle, et des témoins qui s'étaient souscrits dans le contrat de l'acquisition, [et] en présence de tous les Juifs qui étaient assis dans la cour de la prison.
Afin que chacun renvoyât libre son serviteur, et chacun sa servante, Hébreu ou Hébreue, et qu'aucun Juif ne fût l'esclave de son frère.
Et le Roi Sédécias dit à Jérémie : j'appréhende à cause des Juifs qui se sont rendus aux Caldéens, qu'on ne me livre entre leurs mains, et qu'ils ne se moquent de moi.
Pareillement aussi tous les Juifs qui [étaient] en Moab, et parmi les enfants de Hammon, et dans l'Idumée, et dans tous ces pays-là, quand ils eurent entendu que le Roi de Babylone avait laissé quelque reste à Juda, et qu'il avait commis sur eux Guédalia fils d'Ahikam, fils de Saphan;
Tous ces Juifs-là retournèrent de tous les lieux auxquels ils avaient été chassés, et vinrent au pays de Juda, vers Guédalia à Mitspa, et recueillirent du vin, et des fruits d'Eté en grande abondance.
Ismaël frappa aussi tous les Juifs qui étaient avec lui, [c'est-à-dire], avec Guédalia à Mitspa, et les Caldéens, gens de guerre, qui furent trouvés là.
Prends en ta main de grosses pierres, et les cache dans l'argile, en la tuilerie qui est à l'entrée de la maison de Pharaon à Taphnés, les Juifs le voyant;
La parole qui fut [adressée] à Jérémie touchant tous les Juifs qui demeuraient au pays d'Egypte, et qui habitaient à Migdol, à Taphnés, à Noph, et au pays de Patros, en disant :
Et c'est ici le peuple que Nébucadnetsar transporta; la septième année, trois mille vingt-trois Juifs.
La vingt-troisième année de Nébucadnetsar, Nébuzar-adan, prévôt de l'hôtel, transporta sept cent quarante-cinq personnes des Juifs; toutes les personnes donc furent quatre mille six cents.
Ainsi a dit l'Eternel des armées : Il arrivera en ces jours-là que dix hommes de toutes les langues des nations empoigneront et tiendront ferme le pan de la robe d'un Juif, en disant : Nous irons avec vous; car nous avons entendu que Dieu est avec vous.
Une question sur ce mot ?
Demande à bxble →